Silvarouvres
| Silvarouvres | |||||
Sur une carte postale ancienne. | |||||
| Administration | |||||
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| Pays | |||||
| Région | Grand Est | ||||
| Département | Haute-Marne | ||||
| Arrondissement | Chaumont | ||||
| Intercommunalité | Communauté de communes des Trois Forêts | ||||
| Maire Mandat |
Gérard Klein (d) 2020-2026 |
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| Code postal | 52120 | ||||
| Code commune | 52474 | ||||
| Démographie | |||||
| Population municipale |
33 hab. (2022 |
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| Densité | 1,7 hab./km2 | ||||
| Géographie | |||||
| Coordonnées | 48° 03′ 41″ nord, 4° 47′ 11″ est | ||||
| Superficie | 19,41 km2 | ||||
| Type | Commune rurale à habitat très dispersé | ||||
| Unité urbaine | Hors unité urbaine | ||||
| Aire d'attraction | Hors attraction des villes | ||||
| Élections | |||||
| Départementales | Canton de Châteauvillain | ||||
| Législatives | Première circonscription | ||||
| Localisation | |||||
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Géolocalisation sur la carte : France
Géolocalisation sur la carte : Haute-Marne
Géolocalisation sur la carte : Grand Est
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Silvarouvres est une commune française située dans le département de la Haute-Marne, en région Grand Est.
Géographie
[modifier | modifier le code]Hydrographie
[modifier | modifier le code]La commune est dans la région hydrographique « la Seine de sa source au confluent de l'Oise (exclu) » au sein du bassin Seine-Normandie. Elle est drainée par l'Aube, divers bras de l'Aube, le Fossé 04 de la Garenne, le ruisseau de Fins et divers autres petits cours d'eau[1],[Carte 1].
L'Aube, d'une longueur de 249 km, prend sa source dans la commune d'Auberive et se jette dans la Seine à Marcilly-sur-Seine, après avoir traversé 82 communes[2].

Un plan d'eau complète le réseau hydrographique : le plan d'eau du Bois de la Voivre, d'une superficie totale de 6,3 ha (5,3 ha sur la commune)[Carte 1],[3].
Climat
[modifier | modifier le code]Plusieurs études ont été menées afin de caractériser les types climatiques auxquels est exposé le territoire national. Les zonages obtenus diffèrent selon les méthodes utilisées, la nature et le nombre des paramètres pris en compte, le maillage territorial des données et la période de référence. En 2010, le climat de la commune était ainsi de type climat des marges montagnardes, selon une étude du Centre national de la recherche scientifique (CNRS) s'appuyant sur une méthode combinant données climatiques et facteurs de milieu (topographie, occupation des sols, etc.) et des données couvrant la période 1971-2000[4]. En 2020, le climat prédominant est classé Cfb, selon la classification de Köppen-Geiger, pour la période 1988-2017, à savoir un climat tempéré à été frais sans saison sèche[5]. Par ailleurs Météo-France publie en 2020 une nouvelle typologie des climats de la France métropolitaine dans laquelle la commune est exposée à un climat océanique altéré[6] et est dans la région climatique Lorraine, plateau de Langres, Morvan, caractérisée par un hiver rude (1,5 °C), des vents modérés et des brouillards fréquents en automne et hiver[7]. Elle est en outre dans la zone H1b au titre de la réglementation environnementale 2020 des constructions neuves[8],[9].
Pour la période 1971-2000, la température annuelle moyenne est de 10,5 °C, avec une amplitude thermique annuelle de 16,1 °C. Le cumul annuel moyen de précipitations est de 910 mm, avec 12,4 jours de précipitations en janvier et 8,9 jours en juillet[4]. Pour la période 1991-2020, la température moyenne annuelle observée sur la station météorologique de Météo-France la plus proche, sur la commune de Cunfin à 9 km à vol d'oiseau[10], est de 11,0 °C et le cumul annuel moyen de précipitations est de 900,4 mm[11],[12]. La température maximale relevée sur cette station est de 41 °C, atteinte le ; la température minimale est de −21 °C, atteinte le [Note 2].
Urbanisme
[modifier | modifier le code]Typologie
[modifier | modifier le code]Au , Silvarouvres est catégorisée commune rurale à habitat très dispersé, selon la nouvelle grille communale de densité à sept niveaux définie par l'Insee en 2022[13]. Elle est située hors unité urbaine[14] et hors attraction des villes[15],[16].
Occupation des sols
[modifier | modifier le code]L'occupation des sols de la commune, telle qu'elle ressort de la base de données européenne d’occupation biophysique des sols Corine Land Cover (CLC), est marquée par l'importance des territoires agricoles (57 % en 2018), une proportion identique à celle de 1990 (57 %). La répartition détaillée en 2018 est la suivante : terres arables (48,1 %), forêts (43 %), prairies (8,9 %)[17]. L'évolution de l’occupation des sols de la commune et de ses infrastructures peut être observée sur les différentes représentations cartographiques du territoire : la carte de Cassini (XVIIIe siècle), la carte d'état-major (1820-1866) et les cartes ou photos aériennes de l'IGN pour la période actuelle (1950 à aujourd'hui)[Carte 2].

Toponymie
[modifier | modifier le code]Le nom de la localité est attesté sous les formes « Cerecius, sive Sopino Robore, in pago Barinse, super fluvium Alba » (877) ; Silvenrovra (1179) ; Silvainrovre (vers 1200) ; Suvinruere, Sirenrole (1222-1243) ; Sivonrovra (1228) ; Syvanrovre (1241) ; Syvanrouvre (1251) ; Sivanrovra (1255) ; Sivanovre (1261) ; Sinvanrolle (1274-1275) ; Silve en Rouvre, Silve en Rovre (1276-78) ; Syvenrouvre (1296) ; Silvanrouvra (1436) ; Civenrouvre (1540) ; Silvarouvre (1603) ; Civarolles, Civanrouvre (1700) ; Silvarouvres (1886)[18].
De l'adjectif neutre latin au singulier supinum- « renversé, tourné vers le haut, penché » et robur « chêne rouvre » ; le -s ajouté tardivement est adventice ; attraction de l'oïl silvestre[19], « la Forêt de Chênes Rouges ».
Le premier élément est issu du latin silva « forêt », l'ancien français utilisait les termes silve, sylve, selve de même sens[20].
Le deuxième élément Rouvres a pour origine le latin robur, -oris [21](pluriel), qui signifie « chênes rouvres (Quercus Robur) »[22].
Histoire
[modifier | modifier le code]Selon Émile Jolibois, historien et archiviste français, aucune charte ne fait mention avant le XIIe siècle du village qui n’a pris naissance que vers le milieu du XIe siècle avec la fondation du prieuré par la comte du Barsuraubois, Simon de Valois. Ce qui prouve que le territoire n’avait pas d’église avant cette fondation, les corps des martyrs ayant été transporté à Sexfontaines.
En 1875, l’Abbé Charles Roussel, en son temps curé d’Ozières et ancien missionnaire écrit « Silvarouvres, dit aussi jadis, Silvenrovra. La seigneurie, ancienne dépendance de la châtellenie de Laferté, fut réunie dans la suite au duché-pairie de Chateauvillain. On ignore à quelle époque ce village prit naissance. Il paraît certain que ce village n’existait pas au VIIe, à l’époque où, vers l’an 630, les saints Félix, Augebert, furent massacrés par dans la forêt du même lieu. Cette forêt, rougie par leur sang paraît avoir donné son nom au village. Ou selon une autre étymologie qui n’est pas moins naturelle, le mot de Silvarouvres vient de Silva Robur, mot à mot, Boisrouvre la forêt de chênes ». Le rouvre, robur en latin, est en effet une espèce de chêne noueux et fort.
Un auteur récent, Henry d’Arbois de Jubainville pense que le village existait déjà au IXe siècle et qu’un diplôme de Charles le Chauve en l’an 877 le désigne en ces termes : « in pago Barinse, super fluvium Alba, id est villà quae vocatur Cerecius sive Sopino Robore - dans le pays Barrois, sous la forêt de rouvre se trouve à proximité de l’Aube un village –dans le sens de domaine - du nom de Cerecius ». Ainsi au IXe siècle, Silvarouvres était connu sous le vocable originel de Cerecius ; le vocable primitif reproduisait sans doute le gentilice romain de Ceretius ou Ceraecius. On remarquera par ailleurs dans le vocable de Cerecius la racine latine cerreus ou cerrus « chêne ». Pour L Richard, le passage de cerecius à robore n’est du qu’à une traduction ou plutôt une précision relative au site, le rouvre étant une variété de chêne. Dans un département largement enforesté comme l’a toujours été la Haute-Marne, c’est une hypothèse qui n’a rien, en définitive pour nous surprendre. Transmis sur plusieurs générations, pour l’abbé Henry « le territoire était aussi doté d’un nom vulgaire Sopino Robore, à l’ablatif déclinable en latin ancien à savoir Supinum Robur. Robur, probablement parce que c’était une forteresse, Supinum certainement parce qu’elle était assise sur le penchant d’un coteau comme l’est encore aujourd’hui le village. Les aléas de la langues feront plus tard de cette locution Cyvan-Rouvre, dont la première lettre de Rouvre est quelques en majuscule, jamais celle de cyvan sans doute parce ce dernier mot est un adjectif. Quant aux modifications successive, il n’y a pas lieu d’en chercher une explication, pas plus que le « s » qui a été rajouter tardivement ».
Pour se prémunir des invasions normandes dans les dernières décennies du Xe siècle ou les premières du XIe siècle des mottes castrales s'élevèrent un peu partout, un souvenir que l’on retrouve au sein du village à travers le toponyme de la Motte : rapide à construire selon un modèle transposable partout et s’insérant dans un système de défense du pays barrois. En l’an 889, les Normands pénétrèrent en Champagne, ravageant Bar-sur-Aube, ruinant ses fortifications et mettant tout sur leur passage à feu et à sang[23],[24],[25].
Découvertes archéologiques :
Néolithique : à Silvarouvres, les Néolithiques laisseront le souvenir de leur présence « "des silex taillés dont de nombreux silex cachalonnés - usés- sont assez abondants sur ce territoire. On y a retrouvé de nombreuses pièces d’industrie néolithique : des racloirs, des grattoirs, des perçoirs, des poinçons, des haches, des pointes de flèches, des lames de tranchets et de ciseaux ainsi qu’un certain nombre de débris de poteries à craquelure bleuâtres ou noires de factures gallo-romaines. A Valdan ancienne institutrice de Silvarouvres, campagnes de fouilles années 20 ». Une industrie lithique rattachée jusque dans les années 50 au Robenhausien (entre 3300 et 1800 av. J.-C.), où seuls tranchets et ciseaux peuvent être rattachés au Chasséen méridionale implanté dans le sud du département. Bulletin de la Société d'archéologie de Haute Marne[26],
Prieuré Saint Félix, Prioratus Sancti Felicis - Prieuré Saint Félix Dédié à Sts Félix et Augebert, Sylva rubra Roboretra - La forêt rouge Mont - Saint - Oyant, dans la forêt de Silvarouvre. Un prieuré de Saint - Claude y fut également restauré par Simon de Valois qui le donna au prieuré de Ste Germaine
Appelés par Simon de Valois, comte de Bar sur Aube, les moines bénédictins s’installèrent au sein du Prieuré Saint Félix fondé en l’an 1076 avec l’accord de Reynard, 52e évêque de Langres, en faveur du monastère Saint-Oyend-de-Joux du Jura. Traditionnellement c’est au jeune comte de Valois, que l’on attribue l’initiative et le mérite de ce rayonnement, sa retraite dans le monastère jurassien s’étant accompagnée de nombreuses de donations.
Acte féodal et religieux, la fondation du monastère Saint-Félix précéda d’un an l’entrée en religion de Simon de Valois. Et l’an 1076, Thibaud (2) avec l’agrément d’Adèle son épouse, et à la demande de son beau frère Simon, confirmera à l’abbaye par une charte non seulement les donations du comte de Crépy mais aussi celles faites par les autres membres de la famille : « *Moi, comte Thibaud, accédant à la demande du comte Simon, je confirme au bien heureux Oyend de Joux, la perpétuelle et tranquille possession de tout ce que le comte Nocher, le comte Raoul, le comte Simon ou les autres personnes de la même famille ont donné ou pourraient lui donner dans la terre de Bar sur Aube ; je me désiste de tout droit sur ces biens, ainsi que mon épouse et mes fils ».
(2) Histoire de l'abbaye et de la terre de Saint-Claude, Paul Benoit · 1890[27],[28],[29]
Politique et administration
[modifier | modifier le code]Démographie
[modifier | modifier le code]L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations de référence des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[32]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2005[33].
En 2022, la commune comptait 33 habitants[Note 3], en évolution de −13,16 % par rapport à 2016 (Haute-Marne : −4,62 %, France hors Mayotte : +2,11 %).
Lieux et monuments
[modifier | modifier le code]Personnalités liées à la commune
[modifier | modifier le code]Notes et références
[modifier | modifier le code]Notes
[modifier | modifier le code]- ↑ Les ruisseaux intermittents sont représentés en traits pointillés.
- ↑ Les records sont établis sur la période du au .
- ↑ Population municipale de référence en vigueur au 1er janvier 2025, millésimée 2022, définie dans les limites territoriales en vigueur au 1er janvier 2024, date de référence statistique : 1er janvier 2022.
Cartes
[modifier | modifier le code]- « Réseau hydrographique de Silvarouvres » sur Géoportail (consulté le 30 mai 2024).
- ↑ IGN, « Évolution comparée de l'occupation des sols de la commune sur cartes anciennes », sur remonterletemps.ign.fr (consulté le ).
Références
[modifier | modifier le code]- ↑ « Fiche communale de Silvarouvres », sur le système d'information pour la gestion des eaux souterraines dans le bassin Seine-Normandie (consulté le ).
- ↑ Sandre, « l'Aube »
- ↑ « Le millésime 2022 de la BD TOPAGE® métropole est disponible », sur eaufrance.fr (consulté le ).
- Daniel Joly, Thierry Brossard, Hervé Cardot, Jean Cavailhes, Mohamed Hilal et Pierre Wavresky, « Les types de climats en France, une construction spatiale », Cybergéo, revue européenne de géographie - European Journal of Geography, no 501, (DOI 10.4000/cybergeo.23155).
- ↑ Vincent Dubreuil, « Le changement climatique en France illustré par la classification de Köppen », La Météorologie, no 116, (DOI 10.37053/lameteorologie-2022-0012).
- ↑ « Le climat en France hexagonale et Corse. », sur meteofrance.com (consulté le ).
- ↑ « Zonages climatiques en France métropolitaine. », sur pluiesextremes.meteo.fr (consulté le ).
- ↑ « Réglementation environnementale RE2020 », sur ecologie.gouv.fr, (consulté le ).
- ↑ « Répartition des départements par zone climatique » [PDF], sur ecologie.gouv.fr (consulté le )
- ↑ « Orthodromie entre Silvarouvres et Cunfin », sur fr.distance.to (consulté le ).
- ↑ « Station Météo-France « Cunfin_sapc », sur la commune de Cunfin - fiche climatologique - période 1991-2020. », sur object.files.data.gouv.fr/meteofrance/ (consulté le ).
- ↑ « Station Météo-France « Cunfin_sapc », sur la commune de Cunfin - fiche de métadonnées. », sur donneespubliques.meteofrance.fr (consulté le ).
- ↑ « La grille communale de densité », sur le site de l'Insee, (consulté le ).
- ↑ Insee, « Métadonnées de la commune de Silvarouvres ».
- ↑ « Base des aires d'attraction des villes 2020. », sur le site de l'Insee, (consulté le ).
- ↑ Marie-Pierre de Bellefon, Pascal Eusebio, Jocelyn Forest, Olivier Pégaz-Blanc et Raymond Warnod (Insee), « En France, neuf personnes sur dix vivent dans l’aire d’attraction d’une ville », sur le site de l'Insee, (consulté le ).
- ↑ « CORINE Land Cover (CLC) - Répartition des superficies en 15 postes d'occupation des sols (métropole). », sur le site des données et études statistiques du ministère de la Transition écologique. (consulté le ).
- ↑ Alphonse Roserot, Dictionnaire topographique de la France : Dictionnaire topographique de la Haute-Marne, Paris, Impr. nationale, , p. 166.
- ↑ Ernest Nègre, Toponymie générale de la France, Genève, Droz, , p. 339.
- ↑ CNRTL, « Étymologie rouvre », sur cnrtl.fr, (consulté le ).
- ↑ « Rouvre », CNRTL (consulté le ).
- ↑ Jean Berton, À la découverte des villes et villages de Haute-Marne, , p. 107.
- ↑ Charles François Roussel, Le Diocèse de Langres histoire et statistique, vol. 2 (=https://www.google.fr/books/edition/La_dioc%C3%A8se_de_Langres/aRrCMwd0h0cC?hl=fr&gbpv=0
)
- ↑ Catholic Church. C.O., Officia propria, « Office de Saint Saturnin »
.
- ↑ Louis Richard et Alain Catherinet, Origine des noms de communes, de hameaux et autres lieux habités anciens et modernes de Haute-Marne, D. Guéniot,
- ↑ Melle Valdan, Notes sur les vestiges Gaulois et Gallo Romain, Melle Valdan ancienne institutrice au village, société d'archéologie et d'histoire de Chaumont,
- ↑ P Benît, « Histoire de l'Abbaye et des terres de Saint Claude ».
- ↑ P Benoit, « Histoire de l'abbaye et des terres de Saint Claude Volume 2 1982 ».
- ↑ Sur les chemins de la perfection moines et chanoines dans le diocèse de Besançon vers 1060-1220, Publications de l'Université de Saint-Etienne
- ↑ Annuaire des Mairies de Haute Marne (52), 152 p. (ISBN 978-2-35258-152-9, lire en ligne).
- ↑ « Jean-Christophe Lagarde et près de 600 élus soutiennent Alain Juppé - UDI », sur UDI, (consulté le ).
- ↑ L'organisation du recensement, sur insee.fr.
- ↑ Calendrier départemental des recensements, sur insee.fr.
- ↑ Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
- ↑ Fiches Insee - Populations de référence de la commune pour les années 2006, 2007, 2008, 2009, 2010, 2011, 2012, 2013, 2014, 2015, 2016, 2017, 2018, 2019, 2020, 2021 et 2022.
Voir aussi
[modifier | modifier le code]Liens externes
[modifier | modifier le code]- Silvarouvres sur le site de l'Insee
- « Climadiag Commune : diagnostiquez les enjeux climatiques de votre collectivité. », sur Météo-France, (consulté le ). Site élaboré à partir des données de projections climatiques de référence DRIAS-2020. Entrer le nom de la commune pour afficher une liste d’indicateurs climatiques caractérisant la commune aux horizons 2030, 2050 et 2100 et pouvoir ainsi s'adapter aux changements climatiques.
