Sialidae

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Sialidés

Les Sialidae, aussi appelés Sialidés[N 1], sont une famille de mégaloptères. On connaît plus d'une centaine d'espèces dans dix genres, dont trois genres éteints.

Anatomie[modifier | modifier le code]

Les Sialidés sont de petits insectes de corps mou et foncé[1]. Ils mesurent de moins de 25 millimètres de long, généralement entre 13 et 18 millimètres de long, et se distinguent par leurs deux paires d'ailes, dont l'inférieure est plus longue que celle d'en haut[1],[3]. Ils ont aussi des longues antennes multiarticulées et de grands yeux, mais ne présentent pas d'ocelles[1],[3].

Bioécologie[modifier | modifier le code]

Distribution[modifier | modifier le code]

Au Canada, il y a une dizaine d'espèces de sialidés présente. L'espèce la plus répandue est le Sialis velata (ceb)[1].

Au Japon, elle est notamment représentée par les espèces Sialis yamatoensis et Sialis japonica[4].

Habitat[modifier | modifier le code]

Les sialidés sont aquatiques et aime vivre dans les fonds vaseux[1].

Cycle de vie[modifier | modifier le code]

Le cycle commence par la ponte des œufs, réalisée par l'adulte sur des branches ou d'autres éléments près de l'eau, formant de grandes masses de 200 à 500 œufs par ponte. 10 à 14 jours plus tard, les larves éclosent avant de rejoindre l'eau. Ils restent à l'état larvaire pendant deux à trois ans. Après l'état larvaire, le pupe va s'abriter dans une coque, comme une roche ou de la mousse, pour la durée d'un mois, pour rester à l'abri des poissons. Au moment de l'été, la larve devient adulte[1].

Les adultes sont principalement actifs le jour, mais ne vivent pas longtemps[1].

Régime alimentaire[modifier | modifier le code]

L'adulte ne se nourrit pas[1].

Relations avec l'homme[modifier | modifier le code]

Les sialidés sont utilisés dans la pêche comme appât[1].

Classification[modifier | modifier le code]

Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Nom commun de l'espèce[1]. En anglais, ils sont aussi appelés Alderfly, littéralement mouches de l'aulne[2].

Références[modifier | modifier le code]

  1. a b c d e f g h i et j Martin 2015.
  2. François Deline, « LA Chalaux : une mouche du Morvan, d'inspiration hollandaise et scandinave ou américaine ? », sur Bourgognepeche, (consulté le ).
  3. a et b (en) Roger Rohrbeck, « Alderfly (Megaloptera - Sialidae) », sur Flyfishing Entomology, (consulté le ).
  4. (en) Yoshinori Takeuchi et Hidehiro Hoshiba, « The life histories of two species of Sialidae (Megaloptera) from Japan », sur Taylor and Francis online, (consulté le ).

Voir aussi[modifier | modifier le code]

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Bibliographie[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]