Si Mustapha

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Si-Mustapha
Image illustrative de l'article Si Mustapha
Noms
Nom arabe algérien سي مصطفى
Nom kabyle Taguitount
Nom amazigh ⵜⴰⴳⵓⵉⵜoⵓⵏⵜ
Administration
Pays Drapeau de l'Algérie Algérie
Région Kabylie
Wilaya Boumerdès
Daïra Isser
Président de l'APC Ali Bouaziz
2012-2017
Code postal 35028
Code ONS 3512
Démographie
Population 12 087 hab. (2008[1])
Géographie
Coordonnées 36° 43′ 29″ N 3° 36′ 55″ E / 36.7247, 3.615336° 43′ 29″ Nord 3° 36′ 55″ Est / 36.7247, 3.6153
Localisation
Localisation de Si-Mustapha
Localisation de Si-Mustapha

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Si-Mustapha

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Si-Mustapha

Si Mustapha (سي مصطفى en arabe, Taguitount[2] en kabyle, transcrit ⵜⵉⵣⵉ ⵏ ⴰⵜⵀ ⴰ̆ⵉⵛⴰ en Tifinagh ; Félix-Faure[3] pendant la colonisation française) est une commune de la wilaya de Boumerdès, dans la daïra d'Isser, et fait partie de la grande Kabylie en Algérie.

Sommaire

Etymologie[modifier | modifier le code]

La commune de Si-Mustapha tire son nom du Chahid Mohamed Saoudi tombé au champ d'honneur en [4] à Haouch Bengrine[5]. Le chahid Mohamed Saoudi était plus connu par son nom de combattant Si-Mustapha[6]. Mohamed Saoudi était chef de secteur durant la révolution algérienne, et avait pour compagnons de lutte:

  1. Mohamed El Aïchaoui, journaliste et chahid.
  2. Ahcène Maâbout, di "Si Abdelhamid", lieutenant tombé au champ d’honneur le dans la commune d'Aït Khellili.
  3. Khelil Amrane, dit "Si Ali", médecin de Zone tombé au champ d’honneur le dans un village d'Ikedjane dans la commune de Tifra.
  4. Omar Aouchiche, dit "Si Nacer", tombé au champ d’honneur le dans la commune d'Aït Khellili.

Géologie[modifier | modifier le code]

La dépression géologique de Si-Mustapha est liée à celle de Thénia, et est comprise entre le massif des Khachna, au Sud, et le Djebel Bou-Arous, au Nord. Ce dernier chaînon forme le promontoire terminal au Nord-Ouest de la ceinture montagneuse qui enveloppe en un arc de cercle continu le massif de la Kabylie; la ligne de crêtes présente une série de mornes arrondis ou de dômes d'une altitude de 420 à 444 mètres, et se termine à l'Est par l'escarpement rocheux de Sidi-Feredj (452 mètres) près du village de Boukhanfar, dont la retombée à l'Est au-dessus des collines basses de Blad-Guitoun ne manque pas de grandeur[7].

Ces collines sont composées d'argiles bleuâtres, homogènes, sauf sur les bords du rivage de Thénia, où elles sont intercalées de petites couches de sables ou de graviers, dans lesquelles se sont mieux conservées les coquilles de mollusques. Ces argiles marneuses renferment une faible proportion de calcaire ; leur épaisseur peut atteindre 150 mètres. Elles forment les collines dénudées de Tidjelabine, dans lesquelles les ravinements et surtout les tranchées du chemin de fer occasionnent des glissements et des éboulements à la suite des pluies. Ces argiles s'étendent sur le versant Est de la dépression de Thénia, et dans toute la région des collines de Si-Mustapha et des Issers.

Si-Mustapha compte aussi des terrains d'alluvion qui résultent du lessivage des parties meubles de la surface, et de leur entraînement par les eaux courantes, dans le lit des torrents et ruisseaux qui les ont déposés sur les pentes adoucies par l'étalement du courant, et qui ont une composition très variable, tant au point de vue physique que chimique : ils renferment en effet, les débris, plus ou moins volumineux, les parcelles ténues résultant de la trituration des éléments de toutes les roches soumises à l'érosion. Par suite de la complexité des terrains, le mélange de ces différents matériaux, provenant des sols les plus variés dont nous avons examiné la distribution, a produit des dépôts et un sol d'une grande fertilité; ce sont les terres d'alluvion. Ces alluvions constituent des terrasses au flanc des coteaux ou même à la surface des argiles sahéliennes, ainsi que cela se présente autour de Blad-Guitoun à Si-Mustapha; ailleurs elles forment les berges plus ou moins élevées des ravins comme pour l'Oued Boufroun.

Géographie[modifier | modifier le code]

Localisation[modifier | modifier le code]

La commune[8] de Si-Mustapha[9] est située à 55 kilomètres à l'est d'Alger et 45 kilomètres à l'ouest de Tizi Ouzou. Elle fait partie de la daïra d'Issers dans l'ouest de la Kabylie[10].

Communes limitrophes de Si-Mustapha[11].
Zemmouri[12]. Zemmouri[13]. Leghata[14].
Thénia[15]. Si-Mustapha[11]. Bordj Menaïel[16].
Souk El Had [17]. Issers[18]. Issers[19].

Sa superficie totale était en 1900 de 11.841 hectares 12 ares 35 centiares.

Histoire[modifier | modifier le code]

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Située sur une colline cernée par la montagne Boudhar, les reliefs de Thenia et le fleuve des Issers ; la ville a dessiné son histoire dès l'ère antique. La région de Si Mustapha fut peuplée au temps des Romains depuis la prise de Sarsura(Boumerdes) par Jule César, des vestiges sont toujours présents dont des pierres et autres sculptures et écritures sur les roches.

Après sa construction à la fin des années 1850 durant la colonisation française, Si Mustapha s'appelait "Blad Guitoun", elle avait le statut de commune de plein exercice de Félix Faure du nom de l'ancien président de la République française.

Au mois de mars 1872, les premiers colons prirent aussi possession des concessions de Bled-Guitoun (pays des tentes), le premier village créé, puis insensiblement les autres centres furent distribués[20].

Le chemin de fer a été ouvert en 1888. Après l'indépendance de l'Algérie en 1962, la localité est devenue "Si-Mustapha", le surnom d'un martyr dénommé Saoudi Mohamed, tombé au champ d’honneur le 25 novembre 1958 à Haouch Bengrine.

La localité a été frappée le par le tremblement de terre de Boumerdes.

La commune de Si Mustapha est située à 55 kilomètres à l'est d'Alger et à 22 kilomètres au Nord de Lakhdaria. Elle est située sur une colline cernée par la montagne BOUDHAR, les reliefs de Thénia et l'Oued Isser. La ville a dessiné son histoire dès l'ère antique. La région fut peuplée au temps des Romains depuis la prise de SARSURA (ROCHER NOIR) par Jules César, des vestiges sont toujours présents dont des pierres et autres sculptures et écritures sur les roches.

De 1860 à 1870, d’anciens soldats français qui avaient fait venir leur famille, s'installèrent dans les parages de BLAD GUITOUN et tinrent dans des gourbis, construits aux abords des camps et des bivouacs, des débits de comestibles vins et liqueurs.

A ce bivouac c’est un nommé Germain CHAIX, mort en 1881, qui tint une auberge, et ensuite, l’arrivée des Alsaciens et des Lorrains aidant, l’émigration européenne s’intensifia. C'est au mois de mars 1872 que les premiers colons français prirent possession des concessions agricoles de BLAD GUITOUN (ou le terrain de la tente) qui était le premier village colonial créé dans la plaine des ISSERS, puis insensiblement les autres centres coloniaux furent distribués autour de lui.

Le centre de population coloniale de BLAD GUITOUN a été érigé en commune de plein exercice par décret du 30 novembre 1874. Cette commune a ensuite été divisée en cinq sections par décret du 6 août 1875. La première de ces sections, comprenant le village et le territoire de BLAD GUITOUN, a pris le nom de Félix Faure par décret du 10 août 1899 en tant que section administrative spécialisée.

C'est en 1900 que la commune a changé de nom pour passer de BLAD GUITOUN à Félix Faure pour honorer l’ancien Président de la République Française. La commune était située dans le département d’Alger, dans le canton de MENERVILLE et comprenait les douars de ZAÂTRA, ZEMMOURI (depuis 1875), les fermes d’ISSERBOURG et une partie du douar d’ISSER-EL-OUIDAN.

Le dictionnaire des communes d’Alger précise aussi qu’en ce lieu il y avait des viaducs du chemin de fer.

Archéologie[modifier | modifier le code]

A trois kilomètres et demi à l'est de Thénia, et au nord de Si-Mustapha se trouve le village de Blad-Guitoun, où on trouve les ruines antiques d'un village berbère assez important. Elles sont situées au-dessus de l'ancienne ferme coloniale Hertman, près de la ligne de chemin de fer de Tizi Ouzou, sur une pente assez raide, tournée vers le sud, et d'où l'on a une vue très étendue : à l'est sur la riche vallée de des Issers, au sud sur les gorges de lakhdaria et les montagnes qui les dominent, au sud-ouest et à l'ouest sur les collines boisées qui s'élèvent entre les gorges et le col de Thénia.

Ces ruines, sur lesquelles Charles de Vigneral a donné quelques indications, sont aujourd'hui peu distinctes, un très grand nombre de pierres ayant été prises pour la construction de la voie ferrée. Quelques débris de fûts de colonnes et un chapiteau ionique ont été remarqués, de très basse époque, de proportions massives : ces débris ont peut-être appartenu à une lieu de culte. Sur deux fragments d'une stèle grossière, on voit: à droite, une femme assise, probablement une divinité, levant la main droite, tenant de la main gauche un objet rond indistinct; à gauche, en face d'elle, un personnage debout. Au nord-ouest naît une source qui a été captée par les habitants du village[21].

Le colonel Schauenburg avait visité le les restes des ruines de ce mausolée de Blad Guitoun appelé localement "El-Habs"[22].

Ce mausolée de Blad Guitoun avait été construit pour un prince berbère local dans une région où les Romains n'ont guère pénétré, et est analogue au Kabr Er-Roumia de Cherchell[23].

Ce mausolée de Blad Guitoun à Si-Mustapha a été fouillé en 1896 par Armand Viré[24].

Musée archéologique régional[modifier | modifier le code]

Le projet de construction d'un musée archéologique régional est en gestation dans la wilaya de Boumerdès.

Ce musée devrait être érigé dans la commune de Si-Mustapha (Blad Guitoun) qui présente l'intérêt de se positionner à l'intersection des 3 routes nationales RN5, RN12 et RN24.

Ce musée archéologique de la Basse Kabylie sera spécialisé dans l'exposition des objets archéologiques trouvés dans les sites archéologiques locaux.

Les fouilles archéologiques seront ainsi promues et encouragées dans les 32 communes de Boumerdès sous la direction spécialisée d'archéologues et d'historiens.

Ce musée permettra de constituer d'importantes collections d'antiquités numides.

Commune de Si Mustapha[modifier | modifier le code]

Blad Guitoun ou Félix Faure , aujourd’hui Si-Mustapha est située a la sortie du menerville vers Isser . la naissance de la ville de Bled Guitoun remonte au 4eme siecle aprés JC, et pendant la période des Turc elle fait partie de l'Outhan de Yesser .ce territoire qui est bormé au nord par la mer, au sud par l'Outan de hamza, à l Est par sébaou et à l'Ouest par le Corso qui le sépare de l'Outan de Khachna.

la naissance de la ville Bled Guitoun c'est pendant la période française dans les année 1860 , elle est du ressort de la préfecture d'Alger comprenait alors les villages :

-Zaatra

-Zemmouri

-Isser bourg

-les fermes et le territoire de Yesser-el-ouidane

Blad Guitoun est constituée en commune en 1874 par arrête du gouverneur général Monsieur le Conte DE GUEYDON le 30 Novembre 1874, ensuite elle portait depuis 1901 le nom de Félix Faure, pour honorer la mémoire du président de la république française Félix Faure, juste après l'indépendance 1962 que l'on nome Si-Mustapha à l'honneur du martyr qui est tombé mort au champ d'honneur le 25 Novembre 1958 de son vrai nom c'est Monsieur: Mohamed Saoudi fils de Rabah Omar qui habitait au vieux village (bled guitoun) et Si-mustapha c'est son nom du maquis.

Au bivouac de Si Mustapha (Blad Guitoun), c’est un nommé Germain Chaix[25], mort en 1881, qui tint une auberge, et ensuite, l’arrivée des Alsaciens et des Lorrains aidant, l’émigration européenne s’intensifia[20].

C'est au mois de mars 1872 que les premiers colons français prirent possession des concessions agricoles de Si Mustapha (Blad Guitoun ou Pays des tentes) qui était le premier village colonial créé dans la plaine des Issers, puis insensiblement les autres centres coloniaux furent distribués autour de lui[20].

Villes rattachées à la commune de Thénia de 1962 à 1984
Chef-lieu Annexe 1 Annexe 2 Annexe 3 Annexe 4 Annexe 5
Noms coloniaux Ménerville Souk El Haad Bellefontaine Félix-Faure Courbet Rocher Noir
Noms algériens Thénia Souk El Had Tidjelabine Si Mustapha Zemmouri Boumerdès
Code postal de 1962 à 1984 16000 16000 16000 16000 16000 16000
Code postal de 1984 à 2008 35470 35480 35490 35270 35260 35000
Code postal après 2008 35005 35020 35021 35028 35012 35000

Maires de 1860 à 1962[modifier | modifier le code]

Le centre de population coloniale de Si Mustapha (Blad Guitoun) a été érigé en commune de plein exercice par décret du 30 novembre 1874.

Cette commune de Si Mustapha (Blad Guitoun) a ensuite été divisée en cinq sections par décret du 6 août 1875.

La première de ces sections, comprenant le village et le territoire de Si Mustapha (Blad Guitoun), a pris le nom de Félix Faure par décret du 10 août 1899 en tant que section administrative spécialisée[26].

C'est en 1900 que la commune de Si Mustapha a changé de nom pour passer de "Blad Guitoun بلاد قيطون" à Félix Faure-Courbet[27].

Liste des maires de Si Mustapha avant l'indépendance de l'Algérie le :

Maires de Si Mustapha (Ancienne: Félix Faure) de 1860 à 1962
Prénoms et Noms Début du Mandat Fin du Mandat
1er Germain Chaix[25] 1860
2e Léon Germain Vinsonnaud[28] 1876[29]
3e
4e Auguste Beyer 1920 1925
5e
6e Georges Paternot[30] 05 juillet 1962[31]

Maires de 1962 à 1984[modifier | modifier le code]

Liste des maires de Si Mustapha depuis l'indépendance de l'Algérie le jusqu'au découpage administratif du :

Maires de Si Mustapha (Ancienne: Félix Faure) de à
Prénoms et Noms Début du Mandat Fin du Mandat
Référendum d'autodétermination Hocine Djennadi, Henri Pérochon, Hocine Redjouani et Dahmane Derriche 19 mars 1962 06 août 1962
Délégation communale spéciale Henri Pérochon, Hocine Redjouani, Hocine Djennadi et Ahmed Rahmoune 06 août 1962 20 septembre 1962
1er Hocine Djennadi 20 septembre 1962 16 mai 1963
2e Moussa Ambar 16 mai 1963 05 février 1967
3e Boualem Ifri 05 février 1967 02 juillet 1974
4e Boualem Ifri 02 juillet 1974 25 février 1977
5e Amar Arrar 25 février 1977 05 mars 1982
6e Amar Arrar 05 mars 1982 04 février 1984

Maires depuis 1984[modifier | modifier le code]

Liste des maires de Si Mustapha depuis l'indépendance de l'Algérie depuis le découpage administratif du :

Maires de Si Mustapha (Ancienne: Félix Faure) depuis le
Prénoms et Noms Début du Mandat Fin du Mandat
1er
2e
3e Hamid Hirèche
4e Kamel Zanaz
5e
6e Fodhil Ali Boudhar
7e Ali Bouaziz En fonction

Code postal[modifier | modifier le code]

Vue d'une rue à Si Mustapha.

Le Code postal de Si Mustapha est passé par plusieurs étapes depuis l'époque coloniale jusqu'à nos jours.

Avant le découpage administratif de l'Algérie en 1984, Si Mustapha relevait de la Wilaya de Tizi Ouzou.

Son code postal était alors 16000 et il n'y avait pas de caractérisation numérique des daïras, des communes et des douars.

Mais après ce découpage territorial, Si Mustapha a été rattachée à la wilaya de Boumerdès portant le numéro: 35.

De ce fait, le code postal de Si Mustapha a pris la forme numérique générique sur cinq chiffres 35xxx.

Mais puisque Si Mustapha dépendait de la Daïra de Bordj Ménaïel portant le numéro 2 dans la Wilaya de Tizi Ouzou avant 1984, le code postal de Si Mustapha devint 352xx.

Puis, le chef-lieu de la commune de Si Mustapha a reçu le numéro 7 de façon à le doter du code postal 3527x.

Finalement, le centre-ville de Si Mustapha a reçu le numéro 0 donnant ainsi le code postal 35270.

Ainsi, Si Mustapha a pris sa place dans la liste des codes postaux d'Algérie avec le code postal 35270.

Mais en 2008, Si Mustapha a reçu un nouveau code postal qui est 35028[32] dans le cadre du renouveau qu'a entrepris Algérie Poste.

Population[modifier | modifier le code]

Vue sur les nouvelles cités à Si Mustapha.

La commune de Si Mustapha (Bled-Guitoun), qui était du ressort de la Préfecture d’Alger comprenait les villages de Zaâtra, Zemmouri (depuis 1875), les deux hameaux d’Isserbourg, les fermes et le territoire des Issers-El-Ouidan.

La population de Si Mustapha comptait 773 Européens et 3877 Algériens en 1900[20].

Sa superficie totale était de 11.841 hectares 12 ares 35 centiares.

Depuis la création de la commune de Si Mustapha en 1874, le total de sa population n'a cessé de croître.

Recensement de la population de Si Mustapha
Année du recensement Algériens Européens Population totale
1er 1900 3 877 773 4 650
2e
3e

En 2008, la population de la commune de Si Mustapha était de 12 087 habitants contre en 1987[33] :

Évolution démographique
1987 1998 2008
- - 12 087
(Source : recensement[34])


Commune Population[33] Taux de croissance annuel 2008/1998[33]
Si Mustapha 12 087 en augmentation   3,0 %

Enseignement[modifier | modifier le code]

Écoles primaires[modifier | modifier le code]

  1. École primaire Ali Boudhar.
  2. École primaire de l'ancien quartier.
  3. École primaire du nouveau quartier.
  4. École primaire en construction.
  5. École primaire en projet.

Collège moyen[modifier | modifier le code]

  1. Collège moyen de l'ancien quartier.
  2. Collège moyen en projet.

Lycée secondaire[modifier | modifier le code]

  1. Lycée secondaire en projet.

Centre de formation professionnelle[modifier | modifier le code]

La commune de Si-Mustapha est dotée du centre de formation professionnelle et de l'apprentissage (CFPA) Saïd Zaoui.

Santé[modifier | modifier le code]

La commune de Si-Mustapha est dotée d'un centre de santé (EPSP).

Transports[modifier | modifier le code]

Transport routier[modifier | modifier le code]

La commune de Si-Mustapha est parcourue par plusieurs routes terrestres.

Transport ferroviaire[modifier | modifier le code]

La commune de Si Mustapha est parcourue par la voie ferrée du chemin de fer reliant les deux villes d'Alger et de Tizi Ouzou.

C'est en 1886 que la station ferroviaire de Blad Guitoun a été mise en service.

Le maître d'œuvre de cette station ferroviaire était la compagnie Est-Algérien.

Cette station, devenue gare ferroviaire de Félix Faure en 1900, avait pour usage le transport de voyageurs et de marchandises.

En tant que gare de passage, cette gare de Si Mustapha comprenait à une halle à marchandises.

Le projet de réhabilitation du tronçon ferroviaire entre Thénia et Thénia a maintenu l'emplacement de cette gare ferroviaire, où un nouveau bâtiment voyageur y est projeté, alors que l'ancien bâtiment de cette gare est destiné à la démolition.

Ressources hydriques[modifier | modifier le code]

Sources[modifier | modifier le code]

Cette commune recèle plusieurs sources d'eau naturelle:

  • Source de xxxx.
  • Source de xxxx.
  • Source de xxxx.

Oueds[modifier | modifier le code]

Cette commune est traversée par plusieurs oueds et cours d'eau:

Barrages[modifier | modifier le code]

Cette commune bénéficie de l'eau des barrages suivants[35]:

Ces barrages font partie de plus de 65 barrages opérationnels en Algérie[42] alors que 30 autres sont en cours de réalisation en 2015[43].

Réservoirs d'eau[modifier | modifier le code]

Cette commune comprend plusieurs réservoirs d'eau dont:

Stations de pompage[modifier | modifier le code]

Cette commune comprend plusieurs stations de pompage suivantes[44]:

Forages et puits[modifier | modifier le code]

Cette commune comprend plusieurs forages et puits.

Retenues collinaires[modifier | modifier le code]

Cette commune comprend plusieurs retenues collinaires.

Stations d'épuration[modifier | modifier le code]

Cette commune comprend plusieurs stations d'épuration suivantes:

Stations de déssalement d'eau de mer[modifier | modifier le code]

Cette commune comprend la station de déssalement d'eau de mer suivante:

Industrie[modifier | modifier le code]

L'Entreprise Nationale des Granulats "ENG" comprend une unité à Si-Mustapha chargée de la gestion des activités de production, de commercialisation et de développement des granulats, du carbonate de calcium et des pierres ornementales.

Cette unité de Si-Mustapha a été mise en service en 2007[45]. Le doublement de la capacité de l'unité de Si-Mustapha pour plus 1 million de tonnes a été décidé[46].

Politique[modifier | modifier le code]

La localité accède de nouveau au statut de commune en 1984[47].

  • Les élections municipales du 29 novembre 2007 ont porté, pour cinq ans, à la tête de la commune une majorité issue du Front des forces socialistes (FFS) avec Ali Boudhar Fodhil pour président d'APC.

Le dernier maire avant l'indépendance était M.Paternot

Économie[modifier | modifier le code]

  • Agriculture
  • Industrie avec une petite zone industrielle comprenant notamment les sociétés : l’ENG des granulats, la minoterie El Fayçal, la Sonaric (électroménager), Algérie aluminium (ustensiles de cuisine), une usine de fabrication des clefs et serrures SOFICLEF Installée en 2010.

Oléiculture[modifier | modifier le code]

Olives dans l'huilerie.
Olives de Thénia

L'huilerie d'extraction de l'huile d'olive à Thénia fait partie des 39 huileries que compte la Wilaya de Boumerdès, dont les principales se situent dans la daïra de Thénia et ses communes, Béni Amrane, Ammal, Thénia et Souk el Had.

Ces 39 huileries[48] se départagent en 5 huileries automatiques, 13 huileries semi-automatiques[49] et 21 huileries traditionnelles pour la production d'huile d'olive[50].

Dans la région de Thénia, un quintal d'olives peut donner normalement entre 9 et 26 litres d'huile[51].

La région de Thénia a produit 9 498 hectolitres d’huile d’olive en 2006-2007, pour une cueillette de 62 100 quintaux d’olives[52].

La production attendue d'huile d'olive en 2008-2009 n'a pas dépassé les 20 000 d'hectolitres, contre 80 000 d'hectolitres en 2007-2008[53].

La production oléicole de la saison 2008-2009, qualifiée de catastrophique, était de 36 971 quintaux et de 6 655 hectolitres[54].

La production attendue durant l'hiver 2009-2010 était de 142 000 quintaux à travers la collecte des 39 huileries en exercice[55].

La saison de l'hiver 2010-2011 s’annonçait bonne et les prévisions avancées étaient de l’ordre de 139 650 quintaux d’olives et une production de 8 728 hectolitres d’huiles[56].

La production d'huile d'olive avait enregistré durant l'hiver 2011-2012, autour de Thénia, un volume de 7 000 hectolitres[57].

La production de d'huile d'olive a dépassé en hiver 2012-2013 les 32 700 hectolitres au niveau des 39 huileries autour de Thénia[58].

Il est à rappeler qu’au cours de cette même saison 2012-2013, la cueillette d’olive avait été estimée à 163 500 quintaux[54].

Pour la campagne oléicole 2013/2014, la production prévue était de plus de 161 000 quintaux d’olives de table, dite «la Sigoise», et une production d’huile de 29 000 hectolitres[50].

Production oléicole autour de Thénia (39 huileries)
Année Vergers d'oliviers (hectares) Nombre d'oliviers Rendement (quintaux par hectare) Quantité d'olives (quintaux) Rendement (litres par quintal) Volume d'huile d'olive (hectolitres) Nombre d'huileries
1er 2006-2007 62 100 23 9 498
2e 2007-2008 1 000 000 16 80 000
3e 2008-2009 6 070 18 36 971 19 5 946 39[59]
4e 2009-2010 6 210 620 000 10 139 650 9 8 728
5e 2010-2011 6 650[60] 688 000 20 140 000 18 7 000 39[61]
6e 2011-2012 6 722 672 200 142 000 16 50 000
7e 2012-2013 6 800 680 350 163 500 25 32 700
8e 2013-2014 7 500 753 515 24 49 000[49] 18 90 000 39[50]
9e 2014-2015 En cours En cours En cours En cours En cours En cours 39

L'histogramme suivant montre la variation de la production oléicole (en quintaux et en hectolitres) des montagnes entourant Thénia des Béni Aïcha.

250 000
500 000
750 000
1 000 000
1 250 000
1 500 000
2006-2007
2007-2008
2008-2009
2009-2010
2010-2011
2011-2012
2012-2013
2013-2014
  •   Olives (quintaux)
  •   Huile d'olive (hectolitres)

Faune[modifier | modifier le code]

Animaux[modifier | modifier le code]

Lion de l'Atlas[modifier | modifier le code]

Lion de l'Atlas (Sebaâ سبع) en Algérie
Lion de l'Atlas (Sebaâ سبع) en Algérie

Le Lion de l'Atlas reste le meilleur représentant de la faune animale de Si-Mustapha durant des siècles avant son extinction dans toute l'Algérie durant le XXe siècle.

Déjà en 1837, les références bibliographiques françaises avaient mentionné l'existence du lion de l'Algérie au Col des Béni-Aïcha où a été érigée l'actuelle ville de Si-Mustapha.

Et bien que l'espèce du lion de l'Algérie soit aujourd'hui éteinte à l'état sauvage, il est bon de rappeler que ce dernier régnait autrefois sur toute l'Afrique du Nord.

Léopard de l'Atlas[modifier | modifier le code]

Léopard de l'Atlas

L'extinction du Lion de l'Atlas a aussi été le sort de l'ours de l'Atlas et du léopard de Barbarie, les deux autres principaux prédateurs d'Afrique du Nord, qui sont désormais, respectivement, disparus et près de l'extinction. Le site actuel du barrage de Mahrane non loin de Si-Mustapha était un ruisseau et une mare où venaient, avant le XXe siècle, s'abreuvoir les lions et les panthères ainsi que les fauves de la région de Si-Mustapha dans la Basse Kabylie relevant actuellement de la wilaya de Boumerdès. Le ruisseau et la mare des fauves de Mahrane non loin de Si-Mustapha s'appelait indifféremment Cherob-ou-Herob ou Cheurob-ou-Heurob ou Chereub-ou-Hereub signifiant « bois et fuis اشرب واهرب ».

Mangouste[modifier | modifier le code]

Mangouste (Zerdi زردي) à Si-Mustapha

L'autre fauve réputé de la région de Si-Mustapha des Béni-Aïcha est certainement la mangouste. En effet, la mangouste, qui est un mammifère anti-venin, est localement appelée zerdi en arabe et izerdhi en berbère. Ses deux noms zerdi et izerdhi proviennent du verbe arabe "zarada زرد" signifiant « avaler » pour marquer l'aptitude de la mangouste à avaler sa nourriture et ses petites proies.

Hérisson d'Algérie[modifier | modifier le code]

Hérisson d'Algérie (Guenfoude قنفود) à Si-Mustapha

Un autre animal fréquemment rencontré à Si-Mustapha est l'Hérisson d'Algérie.

Tortue mauresque[modifier | modifier le code]

Tortue mauresque (Fakroune فكرون) à Si-Mustapha

Quant au petit animal à carapace qu'est la tortue, on en rencontre à Si-Mustapha une espèce appelée Tortue mauresque.

Plus précisément, cette Tortue mauresque n'est que la fameuse Tortue grecque dont le nom latin est Testudo graeca et que l'on retrouve dans toute l'Afrique du Nord dont l'Algérie.

En particulier, c'est la sous-espèce de tortues Testudo graeca graeca ou Tortue mauresque du Maghreb que l'on rencontre dans les massifs montagneux de Si-Mustapha.

La carapace de cette tortue de Si-Mustapha est brune, vert foncé à olive pale, voire jaune, avec des dessins foncés au milieu et sur la périphérie des écailles.

Genette[modifier | modifier le code]

Genette (Amchiche Averrane أمشيش أفران) à Si-Mustapha

La genette africaine (Genetta genetta afra) est particulièrement originaire de la zone côtière algérienne, dont fait partie la commune de Si-Mustapha.

C'est un animal nocturne et très farouche, et est un mammifère carnivore nocturne et discret, de taille, couleur et morphologie qui la fait parfois confondre avec un chat. Il se répartit en de nombreuses sous-espèces vivant en Europe, en Afrique et au Proche-Orient.

C'est une espèce représentante de la famille des Viverridés.

Lièvre[modifier | modifier le code]

Lièvre (Gounine قنين) à Si-Mustapha

Les lièvres marquent aussi leur présence de rongeurs dans les talus de Si-Mustapha du fait que ce sont des petits rongeurs sauvages proches des lapins.

Il existe trois espèces de lièvres dans la région de Si-Mustapha qui diffèrent entre elles par leur taille, leur coloris et leur mode de vie.

Ces 3 espèces de lièvres de Si-Mustapha sont le lièvre (Lepus capensis), le lièvre des buissons (Lepus saxatilis) et le lapin de garenne (Oryctolagus cuniculus).

Porc-épic à crête (Dhorbane ضربان) à Si-Mustapha

Étant des animaux relativement solitaires vivant parfois en couple, les lièvres de Si-Mustapha sont fins, légers et possèdent de longues pattes postérieures, très musclées qui leur permettent de se propulser en bonds très rapides lorsque c'est nécessaire, pouvant atteindre alors une vitesse de 60 km/h en moyenne et atteindre 80 km/h en pointe et peuvent aussi faire des bonds de 2 mètres à la verticale, ce qui est impressionnant pour ces petits animaux dans la localité de Si-Mustapha où ils font partie de la culture populaire et constituent traditionnellement un gibier de chasse recherché.

Porc-épic à crête[modifier | modifier le code]

Un autre rongeur de Si-Mustapha est le porc-épic à crête (Hystrix cristata) qui est une espèce de la famille des porcs-épics de l'Afrique du Nord.

C'est un rongeur nocturne terrestre qui tolère les milieux escarpés comme celui de Si-Mustapha.

Oiseaux[modifier | modifier le code]

La région de basse Kabylie qui est Si-Mustapha recèle un large éventail de diversité ornithologique.

On y retrouve des oiseaux sédentaires (résidents) tels que le moineau et le chardonneret, alors qu'elle est visitée saisonnièrement par des oiseaux migrateurs comme la cigogne blanche, l'étourneau sansonnet et la grive.

Oiseaux sédentaires[modifier | modifier le code]

Passereaux[modifier | modifier le code]
Moineau (Zaouèche زاوش) mâle à Si-Mustapha
Chardonneret (Maknine مقنين) mâle à Si-Mustapha
Rouge-gorge (El Ozzi العزي) à Si-Mustapha
Merle noir (Zitout زيطوط) à Si-Mustapha

Plusieurs espèces d'oiseaux passereaux nichent durablement dans la région de Si-Mustapha, dont le moineau, chardonneret, le rouge-gorge et le merle noir.

Moineau[modifier | modifier le code]

Le moineau est le plus commun des oiseaux passereaux sédentaires de ville à Si-Mustapha.

Il y est appelé "Zaouèche زاوش" comme dans beaucoup de régions de l'Algérie.

Chardonneret[modifier | modifier le code]

Le chardonneret est le plus commun des oiseaux passereaux résidents dans la campagne à Si-Mustapha.

Il y est appelé "Maknine مقنين" comme dans beaucoup de régions de l'Algérie.

Rouge-gorge familier[modifier | modifier le code]

Le rouge-gorge familier est un des oiseaux passereaux résidents communs dans la campagne à Si-Mustapha.

Il y est appelé "El Ozzi العزي" comme dans beaucoup de régions de l'Algérie.

Merle noir[modifier | modifier le code]

Le merle noir est un des oiseaux passereaux résidents communs dans la campagne à Si-Mustapha.

Il y est appelé "Zitout زيطوط" comme dans beaucoup de régions de l'Algérie.

Colombidés[modifier | modifier le code]
Pigeon biset (mâle: Goumri قمري) ou (femelle: Hmama حمامة) à Si-Mustapha
Tourterelle des bois (Taoutaoua طوطاوة) à Si-Mustapha

Plusieurs espèces d'oiseaux colombidés évoluent en permanence dans la région de Si-Mustapha, dont le pigeon biset et la tourterelle des bois.

Pigeon biset[modifier | modifier le code]

Le pigeon biset est le plus commun des oiseaux colombidés sédentaires de ville à Si-Mustapha.

Le mâle du pigeon biset est appelé "Goumri قمري" alors que sa femelle est dénommée "Hmama حمامة" comme dans beaucoup de régions de l'Algérie.

Tourterelle des bois[modifier | modifier le code]

La tourterelle des bois est le plus commun des oiseaux colombidés sédentaires dans la campagne et les ruisseaux de Si-Mustapha.

La tourterelle des bois est appelée "Taoutaoua طوطاوة" comme dans beaucoup de régions de l'Algérie.

Caille[modifier | modifier le code]
Caille "Thabellafdhelth ثابلفضلث" à Si-Mustapha

La caille est appelée "Thabellafdhelth ثابلفضلث" comme dans beaucoup de régions de l'Algérie.

Corbeau[modifier | modifier le code]

Le corbeau est appelé à Si-Mustapha "Ghrabe غراب" comme dans beaucoup de régions de l'Algérie.

Hibou[modifier | modifier le code]

Le hibou est appelé à Si-Mustapha "Bouma بومة" ou "Hama هامة" comme dans beaucoup de régions de l'Algérie.

Oiseaux migrateurs[modifier | modifier le code]

Plusieurs oiseaux migrateurs viennent visiter périodiquement la région de Si-Mustapha.

Cigogne blanche[modifier | modifier le code]
Cigogne (Bellarèdje بلارج) à Si-Mustapha

À Si-Mustapha, c'est la cigogne blanche qui est le symbole des oiseaux migrateurs.

Cette cigogne blanche y est appelée "Bellarèdje بلارج" comme dans beaucoup de régions de l'Algérie.

Les dates d'arrivée de la cigogne blanche à Si-Mustapha sont étalées de fin du mois de janvier au début du mois de février. Les dates de son départ sont enregistrées de la mi-juillet à la mi-août[62].

Les dates d'arrivée et de départ de la cigogne blanche à Si-Mustapha fluctuent dans des intervalles allant jusqu'à plus de 20 jours[63].

Étourneau sansonnet[modifier | modifier le code]
Étourneau (Zarzour زرزور) à Si-Mustapha

C'est l'étourneau sansonnet que l'on voit arriver à chaque début d'hiver dans la région de Si-Mustapha.

Cet étourneau sansonnet y est appelé "Zarzour زرزور" comme dans beaucoup de régions de l'Algérie.

En effet, l'étourneau sansonnet est sédentaire en Europe du sud et de l'ouest, et ses populations migrent à la fin de l'automne vers les régions du sud méditerranéen comme l'Algérie.

Se nourrissant particulièrement d'olives, l'étourneau sansonnet arrive dans les montagnes kabyles de Si-Mustapha dès le mois de novembre[64].

Le départ tumultueux des essaims d'étourneaux sansonnets coïncide avec l’arrivée du printemps au mois de mars et la fin de la cueillette des olives. Il constitue le moment propice pour la chasse[65].

Grive musicienne[modifier | modifier le code]
La grive (Mergou مرقو) à Si-Mustapha

Il existe une multitude d'espèces de grives réparties dans le monde entier.

La plus commune en Algérie et la plus petite est la grive musicienne[66]. Celle-ci se reproduit dans le nord de l'Europe et de l'Asie, mais hiverne en Afrique du Nord, dont l'Algérie[67].

La grive musicienne a le dessus du corps brun, et le dessous blanc taché de noir[68].

Elle se retrouve partout en Kabylie pendant l'hiver[69], en plaine et en montagne, en forêt et dans les jardins[70].

Elle mange des insectes. des escargots, des vers et des fruits[71]. Elle aime particulièrement le raisin[72].

La grive musicienne est appelée "Mergou مرقو" à Si-Mustapha comme dans beaucoup de régions de l'Algérie.

Caille des blés[modifier | modifier le code]
Caille des blés (Thabellafdhelth ثابلفضلث) à Si-Mustapha

La caille des blés est appelée "Thabellafdhelth ثابلفضلث" à Si-Mustapha comme dans beaucoup de régions de l'Algérie[73].

La caille des blés émigre vers l'Algérie à l'automne et revient en Europe au printemps[74].

C'est un petit oiseau migrateur qui est souvent élevé pour sa chair ou ses œufs[75].

En hivernage à Si-Mustapha, elle se nourrit souvent des fruits et des graminés[76].

En période de reproduction, elle consomme des invertébrés, des fourmis et de nombreuses espèces de coléoptères[77].

Ce petit oiseau brunâtre et terne présente des stries blanchâtres des flancs et le dessin facial noir du mâle. Son dessus est brun rayé de noir et de jaune crème formant deux bandes plus ou moins nettes. Le dessous est crème, avec une gorge blanchâtre encadrée de bandes sombres. Trois rayures jaunâtres couvrent le dessus de la tête[78].

Épervier d'Europe[modifier | modifier le code]
Épervier d'Europe (Elbaz الباز) à Si-Mustapha

L'épervier d'Europe est appelé "Elbaz الباز" à Si-Mustapha comme dans beaucoup de régions de l'Algérie.

Venant d'Europe, ces oiseaux migrateurs se déplacent vers le sud à partir de la mi-août en passant les détroits de la Méditerranée pour se rendre en Afrique.

Environ 1 000 oiseaux transitent par Gibraltar et 500 par le détroit su Bosphore, poussant parfois jusqu'au sud de l'Équateur[79].

L'épervier d'Europe est un petit rapace spécialisé dans la chasse des oiseaux des bois et des campagnes.

Il s'agit d'un rapace polyvalent, capable d'appliquer différentes stratégies de chasse. Il attrape principalement ses proies par surprise, profitant des haies, des taillis et des autres cachettes disponibles[80].

Vivant dans les lieux boisés et montagnes de l’Atlas tellien, les oiseaux nicheurs migrateurs comme les épervier d’Europe sont en régression alarmante[81].

Hirondelle de Fenêtre[modifier | modifier le code]
Hirondelle de fenêtre (Khouttaïfa خطايفة) à Si-Mustapha
Hirondelle de fenêtre (Khouttaïfa خطايفة) à Si-Mustapha

L'hirondelle de fenêtre est appelée "Khouttaïfa خطايفة" à Si-Mustapha comme dans beaucoup de régions de l'Algérie.

L'hirondelle de fenêtre est l'oiseau migrateur par excellence des villes algériennes, telles que Si-Mustapha, alors que dans les campagnes l'autre oiseau migrateur représenté est la cigogne blanche[82].

L’hirondelle de fenêtre est facilement reconnaissable à son croupion blanc se détachant du dessus bleu métallique foncé, le dessous étant blanc pur. Elle ne pénètre pas à l’intérieur des bâtiments mais construit son nid (de forme sphérique avec une entrée étroite pour le passage de l’oiseau) sous les avancées de toits, parfois sous le rebord d’une fenêtre ou d’un balcon[83].

Insectes[modifier | modifier le code]

La région de Si-Mustapha présente une diversité entomologique considérable.

En effet, les insectes présents à Si-Mustapha sont d'une multitude d'espèces.

Hyménoptères[modifier | modifier le code]

Plusieurs espèces d'insectes Hyménoptères se rencontrent dans la région des Béni Aïcha autour de Si-Mustapha.

Xylocope violet[modifier | modifier le code]
Abeille charpentière (Xylocope violet, Xylocopa violacea) à Si-Mustapha

Une grosse abeille sombre violette évolue du printemps à l'automne dans les jardins de Si-Mustapha.

Elle s'appelle Abeille charpentière, Xylocope violet ou Xylocopa violacea.

On reconnaît Xylocopa violacea à son bourdonnement fortement perceptible[84].

C'est l'un des insectes hyménoptères les plus grands et plus impressionnants appartenant à l'une des espèces d'abeilles du genre Xylocopa.

Contrairement à nombre d'espèces d'abeilles, qui vivent en colonies, le Xylocope violet est une abeille solitaire[85].

Cette Abeille charpentière est dotée de 4 ailes, atteint 45 à 50 mm d'envergure, pour une longueur de 25 à 30 mm, et est fondamentalement noir-violacée.

Étant un insecte butineur, sa trompe est particulièrement robuste et bien développée ainsi que ses mâchoires qui lui permettent de creuser le bois pour nidifier[86].

Les Xylocopes violets se reproduisent en mai-juin, les adultes émergent en fin d'été, et les deux sexes hivernent[87].

Guêpe[modifier | modifier le code]
Guêpe à Si-Mustapha
Guêpe à Si-Mustapha

La guêpe est un insecte hyménoptère ayant généralement un abdomen jaune rayé de noir et dont la femelle porte un dard venimeux.

Son appareil buccal est de type broyeur-lécheur.

Sur plus de 200 000 espèces de guêpes décrites dans le monde, on en recense des espèces à mode de vie solitaire alors que d'autres sont sociales[88].

Les piqûres de guêpes sont en général bénignes entraînant des réactions locales (érythème douloureux) plus ou moins importantes. Des réactions graves (malaises, troubles respiratoires, collapsus cardio-vasculaire, etc.) peuvent survenir chez certaines personnes en particulier celles ayant des antécédents allergiques[89].

La guêpe possède la faculté de pouvoir nager à la surface de l'eau.

À rappeler qu'en Algérie, le service de pneumo-allergologie de l'hôpital de Béni Messous est le seul centre spécialisé de tous les pays du Maghreb et de l'Afrique subsaharienne à prendre en charge les cas d'allergie au venin des guêpes[90].

Cataglyphis bicolor[modifier | modifier le code]
Cataglyphis bicolor (Cavalière des fourmis عود النمل) à Si-Mustapha
Cataglyphis bicolor (Cavalière des fourmis عود النمل) à Si-Mustapha

L'été à Si-Mustapha est toujours agrémenté par la présence d'une fourmi à deplacement rapide qui s'appelle Cataglyphis bicolor.

cette Cataglyphis bicolor, (Cavalière des fourmis عود النمل), est une espèce de fourmis thermophiles qui vit en Afrique du Nord.

Les fourmis de l'espèce Cataglyphis bicolor, qui sont des fourmis prédatrices, chassent pour se nourrir les fourmis moissonneuses du genre Messor ainsi que tout autre insecte à leur portée[91].

La Cataglyphis bicolor à une nette préférence alimentaire pour les insectes à raison de plus de 90%.

Les principales proies sont les fourmis de la famille des Formicidae qui sont consommées à hauteur de plus de 50%.

En effet, la fourmi moissonneuse Messor barbara est la plus consommée par la Cataglyphis bicolor avec plus de 30% de présence dans son régime alimentaire relevé dans les fragments des espèces-proies retrouvés dans les nids[92].

Poissons[modifier | modifier le code]

Poissons d'eau douce[modifier | modifier le code]

On trouve à Si-Mustapha des poissons d'eau douce dans les rivières et les cours d'eau.

Poissons d'eau de mer[modifier | modifier le code]

On trouve des poissons d'eau de mer tout au long de la baie de Sghirat au nord de Si-Mustapha.

Sardine[modifier | modifier le code]
Sardine de Sghirat à Si-Mustapha
Sardine de Sghirat à Si-Mustapha

Dans un passé récent, la sardine était l’unique espèce marine à la portée de toutes les bourses à Si-Mustapha[93].

La sardine du littoral de Si-Mustapha, à une réputation avérée au niveau national, surtout grillée sur de la braise[94].

Depuis quelques années, la sardine comme produit saisonnier[95] se fait de plus en plus rare sur les étals des marchés et au niveau des ports de pêche à travers l’Algérie. Les quelques embarcations sorties pêcher reviennent bredouilles pour accoster au niveau des quais d’attache plutôt qu’à ceux de vente.

Un phénomène marin qui perdure sans qu’aucune solution ne soit trouvée. Cette situation a contraint de jeunes pêcheurs à abandonner ce métier pour d'autres secteurs d'activité[96].

Flore[modifier | modifier le code]

Arbres[modifier | modifier le code]

La flore de Si-Mustapha est d'une grande richesse allant des champignons et des arbrisseaux jusqu'aux arbres, dont les oliviers et les figuiers.

Arbousier[modifier | modifier le code]

Fruits de l'arbousier (Sissenoue سيسنو) à Si-Mustapha
Fruits de l'arbousier (Sissenoue سيسنو) à Si-Mustapha

Ainsi, l'arbuste de l'Arbousier reste un acteur végétal important dans les massifs de la région de Si-Mustapha.

Son importance réside dans ses fruits comestibles qui ressemblent à ceux du fraisier et que l'on retrouve dans l'ensemble du pourtour méditerranéen occidental.

Et bien que l'arbouse soit un fruit peu considéré dans les étals des marchés, il reste un fruit sauvage qu'apprécient les habitants de Si-Mustapha et ses riverains.

Indéniablement, la faible pluviométrie ainsi que la chaleur ont de tout temps menacé les arbousiers de Si-Mustapha du fait que cette espèce est considérée comme sensible au feu et pyrophile.

L'arbouse étant un fruit charnu, sphérique et couvert de petites pointes coniques, de couleur rouge à orange, il se prête volontiers à la délectation et à la consommation.

Il est communément appelé en berbère et en arabe Sissenoue سيسنو.

Myrtillier[modifier | modifier le code]

Myrtilles (Chelmoune شلمون) à Si-Mustapha
Myrtilles (Chelmoune شلمون) à Si-Mustapha

Vient ensuite le Myrtillier qui est un arbre répandu sur les falaises entourant Si-Mustapha.

le Myrtillier produit comme fruit la myrtille qui est une petite baie de couleur bleu-violacé à la saveur douce et légèrement sucrée.

On dénomme la myrtille à Si-Mustapha en berbère et en arabe Chelmoune شلمون.

La myrtille est un fruit aux mille vertus, car il tient notamment sa richesse de ses délicieuses baies violettes, un brin acidulées, qui sont particulièrement riches en flavonoïdes[97].

Au cours des dernières années, de nombreuses recherches ont été publiées sur les liens entre la consommation de petits fruits, dont la myrtille, et une réduction du risque de cancer et de maladies cardiovasculaires et dégénératives[98].

Plantes[modifier | modifier le code]

Si-Mustapha, ville du muguet.

Si-Mustapha, avec ses champs, est connue pour[réf. souhaitée] ses fleurs de muguet[99], de marguerite commune[100], d'anthémis des champs[101] et de camomille des teinturiers.

Champignons[modifier | modifier le code]

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

Mohamed El Aïchaoui[modifier | modifier le code]

Article détaillé : Déclaration du 1er novembre 1954.

Le journaliste[102] Mohamed El Aïchaoui, militant de la cause nationale né le [103] à Si-Mustapha dans la wilaya de Boumerdès. Mohamed El Aïchaoui a rejoint le Parti du peuple algérien (PPA), au sein duquel il gravit les échelons et avec lequel il participe activement aux événements du . Le martyr Mohamed El Aichaoui s’est aussi exercé au journalisme en traduisant les articles du journal Saout El Ahrar, diffusés en langue arabe. En 1950, alors qu’il effectue un stage de perfectionnement en journalisme, il fait la connaissance du président Mohamed Boudiaf et du militant nationaliste Didouche Mourad.

C’est dans la nuit du 26 au qu’est imprimé ce texte fondateur de la révolution algérienne, l’appel du , sous la supervision de Ali Zamoum.

Mohamed El Aïchaoui est ensuite arrêté, dès son retour de la Kabylie où les documents de la proclamation du ont été tirés au domicile des Zaâmoum. A son arrestation le , il est torturé puis transféré dans la prison de Tizi Ouzou avant d'être condamné à 18 mois de prison. Une peine qu’il purge entre les prisons de Serkadji et de Berrouaghia.

A sa sortie de prison en 1956, il rejoint les rangs de l'Armée de libération nationale (ALN) dans la Wilaya 4 historique, dans le service d’information.

Il est tué en 1959 lors d’un accrochage avec l’armée française dans la zone 2 de Zbarbar dans la Wilaya 4.

Personnes originaires de Si Mustapha[modifier | modifier le code]

  • Kacem Boudhar rezki chef de surette dNote la wilaya de Bouira
  • Kacem Boudhar djaffar en charge de la sécurité - ministère du tourisme et de l'environnement
  • Kacem Boudhar farès assistant d'accueil - service personnel au ministère du tourisme et de l'environnement

Notes et références[modifier | modifier le code]

  1. « Wilaya de Boumerdès : répartition de la population résidente des ménages ordinaires et collectifs, selon la commune de résidence et la dispersion ». Données du recensement général de la population et de l'habitat de 2008 sur le site de l'ONS.
  2. Cf. Google Maps.
  3. http://www.hierlalgerie.com/index.php/fr/articles-de-presse/136-liste-des-anciens-noms-francais-de-communes-d-algerie
  4. http://www.djazairess.com/fr/liberte/5414
  5. http://forum.dzfoot.com/topic/11-bibliographie-sur-lalgerie-et-la-guerre-dalgerie/page__st__640
  6. http://www.djazairess.com/fr/lnr/227235
  7. http://menerville.free.fr/geologie/geologie.html
  8. https://www.google.dz/mapmaker?gw=30&ll=31.6165766,-2.2165561&spn=0.001911,0.00206&z=19&t=h&lyrs=2&lyt=large_map_v3
  9. http://www.terraserver.com/view.asp?cx=3.6201279&cy=36.7228968&proj=4326&mpp=1&sdrt=jax#
  10. http://www.panoramio.com/map/#lt=36.723405&ln=3.620668&z=1&k=2&a=1&tab=1&pl=all
  11. https://www.google.dz/maps/@36.7228968,3.6201279,1689m/data=!3m1!1e3
  12. http://www.arcgis.com/home/webmap/viewer.html?center=3.6201279,36.7228968&level=16&basemapUrl=http://services.arcgisonline.com/ArcGIS/rest/services/World_Imagery/MapServer
  13. http://wikimapia.org/#lang=en&lat=36.723286&lon=3.621390&z=16&m=b
  14. http://www.bing.com/maps/?v=2&cp=36.7228968~3.6201279&lvl=16&sty=h/
  15. http://www.flashearth.com/?lat=36.7228968&lon=3.6201279&z=16.8&r=0&src=ha
  16. http://www.openstreetmap.org/#map=16/36.7229/3.6201
  17. https://www.here.com/traffic/explore?map=36.72376,3.61667,16,satellite_traffic&x=ep
  18. http://kosmosnimki.ru/?x=3.6201279&y=36.7228968&z=14&fullscreen=false&mode=satellite
  19. https://maps.yahoo.com/map/?lat=31.61668086264397&lon=-2.2165507078170776&t=s&bb=31.61754882%2C-2.21773759%2C31.61581518%2C-2.21536383
  20. a, b, c et d http://iflisen2008.over-blog.com/article-les-issers-une-plaine-tardivement-livree-a-la-colonisation-44963593.html
  21. http://www.persee.fr/doc/crai_0065-0536_1898_num_42_4_71219
  22. https://archive.org/stream/lespoquesmilitai00berb#page/n15/mode/2up
  23. https://archive.org/stream/lescivilisations00piquuoft#page/8/mode/2up
  24. https://archive.org/stream/lesmonumentsanti02gsel#page/412/mode/2up
  25. a et b http://www.ancientfaces.com/person/germain-chaix/170471157
  26. http://anom.archivesnationales.culture.gouv.fr/geo.php?lieu=F%C3%A9lix-Faure+(Alg%C3%A9rie)
  27. http://books.google.dz/books?id=cXkEAwAAQBAJ&lpg=PA222&ots=WwvF7fcXkx&hl=ar&pg=PA222#v=onepage&q=maire%20f%C3%A9lix-faure%20courbet&f=false
  28. http://www.mekerra.fr/images/ouvrages-algerie/annuaire%20general%20algerie%201880.pdf
  29. http://biblio.univ-alger.dz/jspui/bitstream/1635/27/1/22400.pdf
  30. http://alger-roi.fr/livre_or/livre_or_2007.htm
  31. http://alger-roi.fr/Alger/courbet/pages/6_necrologie_paternot.htm
  32. http://www.algerie-poste.net/code-postal/35-boumerdes.html
  33. a, b et c [PDF]Recensement 2008 de la population algérienne, wilaya de Boumerdès, sur le site de l'ONS.
  34. (en) Population de la wilaya de Boumerdès (World Gazetteer)
  35. http://www.cci-sahel.dz/environnement/env/Monographie.pdf
  36. http://www.persee.fr/web/revues/home/prescript/article/medit_0025-8296_1964_num_5_2_1118?_Prescripts_Search_tabs1=standard&
  37. http://www.lesoirdalgerie.com/articles/2014/03/24/print-51-154313.php
  38. http://www.djazairess.com/fr/elwatan/156769
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Voir aussi[modifier | modifier le code]

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Cours d'eau[modifier | modifier le code]

Sites forestiers[modifier | modifier le code]

Sites archéologiques[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]