Si Mustapha

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Si-Mustapha
Image illustrative de l'article Si Mustapha
Noms
Nom arabe سي مصطفى
Nom berbère ⵜⴰⴳⵓⵉⵜoⵓⵏⵜ
Administration
Pays Drapeau de l'Algérie Algérie
Région Kabylie
Wilaya Boumerdès
Daïra Isser
Président de l'APC Ali Bouaziz
2012-2017
Code postal 35028
Code ONS 3512
Démographie
Population 12 087 hab. (2008[1])
Géographie
Coordonnées 36° 43′ 29″ nord, 3° 36′ 55″ est
Localisation
Localisation de Si-Mustapha
Localisation de Si-Mustapha

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Si-Mustapha

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Si-Mustapha

Si Mustapha (سي مصطفى en arabe, Taguitount[2] en kabyle, transcrit ⵜⵉⵣⵉ ⵏ ⴰⵜⵀ ⴰ̆ⵉⵛⴰ en Tifinagh ; Félix-Faure[3] pendant la colonisation française) est une commune de la wilaya de Boumerdès, dans la daïra d'Isser, et fait partie de la grande Kabylie en Algérie.

Etymologie[modifier | modifier le code]

La commune de Si-Mustapha tire son nom du Chahid Mohamed Saoudi tombé au champ d'honneur en [4] à Haouch Bengrine[5]. Le chahid Mohamed Saoudi était plus connu par son nom de combattant Si-Mustapha[6]. Mohamed Saoudi était chef de secteur durant la révolution algérienne, et avait pour compagnons de lutte:

  1. Mohamed El Aïchaoui, journaliste et chahid.
  2. Ahcène Maâbout, dit "Si Abdelhamid", lieutenant tombé au champ d’honneur le dans la commune d'Aït Khellili.
  3. Khelil Amrane, dit "Si Ali", médecin de Zone tombé au champ d’honneur le dans un village d'Ikedjane dans la commune de Tifra.
  4. Omar Aouchiche, dit "Si Nacer", tombé au champ d’honneur le dans la commune d'Aït Khellili.

Géologie[modifier | modifier le code]

La dépression géologique de Si-Mustapha est liée à celle de Thénia, et est comprise entre le massif des Khachna, au Sud, et le Djebel Bou-Arous, au Nord. Ce dernier chaînon forme le promontoire terminal au Nord-Ouest de la ceinture montagneuse qui enveloppe en un arc de cercle continu le massif de la Kabylie; la ligne de crêtes présente une série de mornes arrondis ou de dômes d'une altitude de 420 à 444 mètres, et se termine à l'Est par l'escarpement rocheux de Sidi-Feredj (452 mètres) près du village de Boukhanfar, dont la retombée à l'Est au-dessus des collines basses de Blad-Guitoun ne manque pas de grandeur[7].

Ces collines sont composées d'argiles bleuâtres, homogènes, sauf sur les bords du rivage de Thénia, où elles sont intercalées de petites couches de sables ou de graviers, dans lesquelles se sont mieux conservées les coquilles de mollusques. Ces argiles marneuses renferment une faible proportion de calcaire ; leur épaisseur peut atteindre 150 mètres. Elles forment les collines dénudées de Tidjelabine, dans lesquelles les ravinements et surtout les tranchées du chemin de fer occasionnent des glissements et des éboulements à la suite des pluies. Ces argiles s'étendent sur le versant Est de la dépression de Thénia, et dans toute la région des collines de Si-Mustapha et des Issers.

Si-Mustapha compte aussi des terrains d'alluvion qui résultent du lessivage des parties meubles de la surface, et de leur entraînement par les eaux courantes, dans le lit des torrents et ruisseaux qui les ont déposés sur les pentes adoucies par l'étalement du courant, et qui ont une composition très variable, tant au point de vue physique que chimique : ils renferment en effet, les débris, plus ou moins volumineux, les parcelles ténues résultant de la trituration des éléments de toutes les roches soumises à l'érosion. Par suite de la complexité des terrains, le mélange de ces différents matériaux, provenant des sols les plus variés dont nous avons examiné la distribution, a produit des dépôts et un sol d'une grande fertilité; ce sont les terres d'alluvion. Ces alluvions constituent des terrasses au flanc des coteaux ou même à la surface des argiles sahéliennes, ainsi que cela se présente autour de Blad-Guitoun à Si-Mustapha; ailleurs elles forment les berges plus ou moins élevées des ravins comme pour l'Oued Boufroun.

Géographie[modifier | modifier le code]

Localisation[modifier | modifier le code]

La commune[8] de Si-Mustapha[9] est située à 55 kilomètres à l'est d'Alger et 45 kilomètres à l'ouest de Tizi Ouzou. Elle fait partie de la daïra d'Issers dans l'ouest de la Kabylie[10].

Communes limitrophes de Si-Mustapha[11].
Zemmouri[12]. Zemmouri[13]. Leghata[14].
Thénia[15]. Si-Mustapha[11]. Bordj Menaïel[16].
Souk El Had [17]. Issers[18]. Issers[19].

Sa superficie totale était en 1900 de 11.841 hectares 12 ares 35 centiares.

Histoire[modifier | modifier le code]

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Située sur une colline cernée par la montagne Boudhar, les reliefs de Thénia et le fleuve des Issers ; la ville a dessiné son histoire dès l'ère antique. La région de Si Mustapha fut peuplée au temps des Romains depuis la prise de Sarsura (Boumerdès) par Jules César ; des vestiges sont toujours présents dont des pierres et autres sculptures et écritures sur les roches.

Après sa construction à la fin des années 1850 durant la colonisation française, Si Mustapha s'appelait "Blad Guitoun", elle avait le statut de commune de plein exercice de Félix Faure du nom de l'ancien président de la République française.

Au mois de mars 1872, les premiers colons prirent aussi possession des concessions de Bled-Guitoun (pays des tentes), le premier village créé, puis insensiblement les autres centres furent distribués[20].

Le chemin de fer a été ouvert en 1888. Après l'indépendance de l'Algérie en 1962, la localité est devenue "Si-Mustapha", le surnom d'un martyr dénommé Saoudi Mohamed, tombé au champ d’honneur le 25 novembre 1958 à Haouch Bengrine.

La localité a été frappée le par le tremblement de terre de Boumerdès.

La commune de Si Mustapha est située à 55 kilomètres à l'est d'Alger et à 22 kilomètres au Nord de Lakhdaria. Elle est située sur une colline cernée par la montagne Boudhar, les reliefs de Thénia et l'Oued Isser.

De 1860 à 1870, d’anciens soldats français qui avaient fait venir leur famille, s'installèrent dans les parages de Blad Guitoun et tinrent dans des gourbis, construits aux abords des camps et des bivouacs, des débits de comestibles, vins et liqueurs.

À ce bivouac c’est un nommé Germain Chaix, mort en 1881, qui tint une auberge, et ensuite, l’arrivée des Alsaciens et des Lorrains aidant, l’émigration européenne s’intensifia. C'est au mois de mars 1872 que les premiers colons français prirent possession des concessions agricoles de Blad Guitoun (ou le terrain de la tente) qui était le premier village colonial créé dans la plaine des Issers, puis insensiblement les autres centres coloniaux furent distribués autour de lui.

Le centre de population coloniale de Blad Guitoun a été érigé en commune de plein exercice par décret du 30 novembre 1874. Cette commune a ensuite été divisée en cinq sections par décret du 6 août 1875. La première de ces sections, comprenant le village et le territoire de Blad Guitoun, a pris le nom de Félix Faure par décret du 10 août 1899 en tant que section administrative spécialisée.

C'est en 1900 que la commune a changé de nom pour passer de Blad Guitoun à Félix Faure pour honorer l’ancien Président de la République Française.

La commune était située dans le département d’Alger, dans le canton de Menerville et comprenait les douars de Zaâtra, Zemmouri (depuis 1875), les fermes d’Isserbourg et une partie du douar d’Isser-El-Ouidan.

Le dictionnaire des communes d’Alger précise aussi qu’en ce lieu il y avait des viaducs du chemin de fer.

Archéologie[modifier | modifier le code]

A trois kilomètres et demi à l'est de Thénia, et au nord de Si-Mustapha se trouve le village de Blad-Guitoun, où on trouve les ruines antiques d'un village berbère assez important. Elles sont situées au-dessus de l'ancienne ferme coloniale Hertman, près de la ligne de chemin de fer de Tizi Ouzou, sur une pente assez raide, tournée vers le sud, et d'où l'on a une vue très étendue : à l'est sur la riche vallée de des Issers, au sud sur les gorges de lakhdaria et les montagnes qui les dominent, au sud-ouest et à l'ouest sur les collines boisées qui s'élèvent entre les gorges et le col de Thénia.

Ces ruines, sur lesquelles Charles de Vigneral a donné quelques indications, sont aujourd'hui peu distinctes, un très grand nombre de pierres ayant été prises pour la construction de la voie ferrée. Quelques débris de fûts de colonnes et un chapiteau ionique ont été remarqués, de très basse époque, de proportions massives : ces débris ont peut-être appartenu à un lieu de culte. Sur deux fragments d'une stèle grossière, on voit: à droite, une femme assise, probablement une divinité, levant la main droite, tenant de la main gauche un objet rond indistinct; à gauche, en face d'elle, un personnage debout. Au nord-ouest naît une source qui a été captée par les habitants du village[21].

Le colonel Schauenburg avait visité le les restes des ruines de ce mausolée de Blad Guitoun appelé localement "El-Habs"[22].

Ce mausolée de Blad Guitoun avait été construit pour un prince berbère local dans une région où les Romains n'ont guère pénétré, et est analogue au Kabr Er-Roumia de Cherchell[23].

Ce mausolée de Blad Guitoun à Si-Mustapha a été fouillé en 1896 par Armand Viré[24].

Musée archéologique régional[modifier | modifier le code]

Le projet de construction d'un musée archéologique régional est en gestation dans la wilaya de Boumerdès.

Ce musée devrait être érigé dans la commune de Si-Mustapha (Blad Guitoun) qui présente l'intérêt de se positionner à l'intersection des 3 routes nationales RN5, RN12 et RN24.

Ce musée archéologique de la Basse Kabylie sera spécialisé dans l'exposition des objets archéologiques trouvés dans les sites archéologiques locaux.

Les fouilles archéologiques seront ainsi promues et encouragées dans les 32 communes de Boumerdès sous la direction spécialisée d'archéologues et d'historiens.

Ce musée permettra de constituer d'importantes collections d'antiquités numides.

Commune de Si Mustapha[modifier | modifier le code]

Blad Guitoun ou Félix Faure , aujourd’hui Si-Mustapha est située a la sortie du menerville vers Isser . la naissance de la ville de Bled Guitoun remonte au IVe siècle apr. J.-C., et pendant la période des Turc elle fait partie de l'Outhan de Yesser .ce territoire qui est bormé au nord par la mer, au sud par l'Outan de hamza, à l'Est par sébaou et à l'Ouest par le Corso qui le sépare de l'Outan de Khachna.

la naissance de la ville Bled Guitoun c'est pendant la période française dans les année 1860 , elle est du ressort de la préfecture d'Alger comprenait alors les villages :

-Zaatra

-Zemmouri

-Isser bourg

-les fermes et le territoire de Yesser-el-ouidane

Blad Guitoun est constituée en commune en 1874 par arrête du gouverneur général Monsieur le Conte DE GUEYDON le 30 novembre 1874, ensuite elle portait depuis 1901 le nom de Félix Faure, pour honorer la mémoire du président de la république française Félix Faure, juste après l'indépendance 1962 que l'on nome Si-Mustapha à l'honneur du martyr qui est tombé mort au champ d'honneur le 25 novembre 1958 de son vrai nom c'est Monsieur: Mohamed Saoudi fils de Rabah Omar qui habitait au vieux village (bled guitoun) et Si-mustapha c'est son nom du maquis.

Au bivouac de Si Mustapha (Blad Guitoun), c’est un nommé Germain Chaix[25], mort en 1881, qui tint une auberge, et ensuite, l’arrivée des Alsaciens et des Lorrains aidant, l’émigration européenne s’intensifia[20].

C'est au mois de mars 1872 que les premiers colons français prirent possession des concessions agricoles de Si Mustapha (Blad Guitoun ou Pays des tentes) qui était le premier village colonial créé dans la plaine des Issers, puis insensiblement les autres centres coloniaux furent distribués autour de lui[20].

Villes rattachées à la commune de Thénia de 1962 à 1984
Chef-lieu Annexe 1 Annexe 2 Annexe 3 Annexe 4 Annexe 5
Noms coloniaux Ménerville Souk El Haad Bellefontaine Félix-Faure Courbet Rocher Noir
Noms algériens Thénia Souk El Had Tidjelabine Si Mustapha Zemmouri Boumerdès
Code postal de 1962 à 1984 16000 16000 16000 16000 16000 16000
Code postal de 1984 à 2008 35470 35480 35490 35270 35260 35000
Code postal après 2008 35005 35020 35021 35028 35012 35000

Maires de 1860 à 1962[modifier | modifier le code]

Le centre de population coloniale de Si Mustapha (Blad Guitoun) a été érigé en commune de plein exercice par décret du 30 novembre 1874.

Cette commune de Si Mustapha (Blad Guitoun) a ensuite été divisée en cinq sections par décret du 6 août 1875.

La première de ces sections, comprenant le village et le territoire de Si Mustapha (Blad Guitoun), a pris le nom de Félix Faure par décret du 10 août 1899 en tant que section administrative spécialisée[26].

C'est en 1900 que la commune de Si Mustapha a changé de nom pour passer de "Blad Guitoun بلاد قيطون" à Félix Faure-Courbet[27].

Liste des maires de Si Mustapha avant l'indépendance de l'Algérie le :

Maires de Si Mustapha (Ancienne: Félix Faure) de 1860 à 1962
Prénoms et Noms Début du Mandat Fin du Mandat
1er Germain Chaix[25] 1860
2e Léon Germain Vinsonnaud[28] 1876[29]
3e
4e Auguste Beyer 1920 1925
5e
6e Georges Paternot[30] 05 juillet 1962[31]

Maires de 1962 à 1984[modifier | modifier le code]

Liste des maires de Si Mustapha depuis l'indépendance de l'Algérie le jusqu'au découpage administratif du :

Maires de Si Mustapha (Ancienne: Félix Faure) de à
Prénoms et Noms Début du Mandat Fin du Mandat
Référendum d'autodétermination Hocine Djennadi, Henri Pérochon, Hocine Redjouani et Dahmane Derriche 19 mars 1962 06 août 1962
Délégation communale spéciale Henri Pérochon, Hocine Redjouani, Hocine Djennadi et Ahmed Rahmoune 06 août 1962 20 septembre 1962
1er Hocine Djennadi 20 septembre 1962 16 mai 1963
2e Moussa Ambar 16 mai 1963 05 février 1967
3e Boualem Ifri 05 février 1967 02 juillet 1974
4e Boualem Ifri 02 juillet 1974 25 février 1977
5e Amar Arrar 25 février 1977 05 mars 1982
6e Amar Arrar 05 mars 1982 04 février 1984

Maires depuis 1984[modifier | modifier le code]

Liste des maires de Si Mustapha depuis l'indépendance de l'Algérie depuis le découpage administratif du :

Maires de Si Mustapha (Ancienne: Félix Faure) depuis le
Prénoms et Noms Début du Mandat Fin du Mandat
1er
2e
3e Hamid Hirèche
4e Kamel Zanaz
5e
6e Fodhil Ali Boudhar
7e Ali Bouaziz En fonction

Code postal[modifier | modifier le code]

Le Code postal de Si Mustapha est passé par plusieurs étapes depuis l'époque coloniale jusqu'à nos jours.

Avant le découpage administratif de l'Algérie en 1984, Si Mustapha relevait de la Wilaya d'Alger.

Son code postal était alors 16000 et il n'y avait pas de caractérisation numérique des daïras, des communes et des douars.

Mais après ce découpage territorial, Si Mustapha a été rattachée à la wilaya de Boumerdès portant le numéro: 35.

De ce fait, le code postal de Si Mustapha a pris la forme numérique générique sur cinq chiffres 35xxx.

Mais puisque Si Mustapha dépendait de la Daïra de Bordj Ménaïel portant le numéro 2 dans la Wilaya de Tizi Ouzou avant 1984, le code postal de Si Mustapha devint 352xx.

Puis, le chef-lieu de la commune de Si Mustapha a reçu le numéro 7 de façon à le doter du code postal 3527x.

Finalement, le centre-ville de Si Mustapha a reçu le numéro 0 donnant ainsi le code postal 35270.

Ainsi, Si Mustapha a pris sa place dans la liste des codes postaux d'Algérie avec le code postal 35270.

Mais en 2008, Si Mustapha a reçu un nouveau code postal qui est 35028[32] dans le cadre du renouveau qu'a entrepris Algérie Poste.

Population[modifier | modifier le code]

Vue sur les nouvelles cités à Si Mustapha.

La commune de Si Mustapha (Bled-Guitoun), qui était du ressort de la Préfecture d’Alger comprenait les villages de Zaâtra, Zemmouri (depuis 1875), les deux hameaux d’Isserbourg, les fermes et le territoire des Issers-El-Ouidan.

La population de Si Mustapha comptait 773 Européens et 3877 Algériens en 1900[20].

Sa superficie totale était de 11.841 hectares 12 ares 35 centiares.

Depuis la création de la commune de Si Mustapha en 1874, le total de sa population n'a cessé de croître.

Recensement de la population de Si Mustapha
Année du recensement Algériens Européens Population totale
1er 1900 3 877 773 4 650
2e
3e

En 2008, la population de la commune de Si Mustapha était de 12 087 habitants contre en 1987[33] :

Évolution démographique
1987 1998 2008
- - 12 087
(Source : recensement[34])
Commune Population[33] Taux de croissance annuel 2008/1998[33]
Si Mustapha 12 087 en augmentation   3,0 %

Enseignement[modifier | modifier le code]

Écoles primaires[modifier | modifier le code]

  1. École primaire Ali Boudhar.
  2. École primaire de l'ancien quartier.
  3. École primaire du nouveau quartier.
  4. École primaire en construction.
  5. École primaire en projet.

Collège moyen[modifier | modifier le code]

  1. Collège moyen de l'ancien quartier.
  2. Collège moyen en projet.

Lycée secondaire[modifier | modifier le code]

  1. Lycée secondaire en projet.

Centre de formation professionnelle[modifier | modifier le code]

La commune de Si-Mustapha est dotée du centre de formation professionnelle et de l'apprentissage (CFPA) Saïd Zaoui.

Santé[modifier | modifier le code]

La commune de Si-Mustapha est dotée d'un centre de santé (EPSP).

Transports[modifier | modifier le code]

Transport routier[modifier | modifier le code]

La commune de Si-Mustapha est parcourue par plusieurs routes terrestres.

Transport ferroviaire[modifier | modifier le code]

La commune de Si Mustapha est parcourue par la voie ferrée du chemin de fer reliant les deux villes d'Alger et de Tizi Ouzou.

C'est en 1886 que la station ferroviaire de Blad Guitoun a été mise en service.

Le maître d'œuvre de cette station ferroviaire était la compagnie Est-Algérien.

Cette station, devenue gare ferroviaire de Félix Faure en 1900, avait pour usage le transport de voyageurs et de marchandises.

En tant que gare de passage, cette gare de Si Mustapha comprenait à une halle à marchandises.

Le projet de réhabilitation du tronçon ferroviaire entre Thénia et Thénia a maintenu l'emplacement de cette gare ferroviaire, où un nouveau bâtiment voyageur y est projeté, alors que l'ancien bâtiment de cette gare est destiné à la démolition.

Ressources hydriques[modifier | modifier le code]

Lacommune est traversée par plusieurs oueds et cours d'eau:

Industrie[modifier | modifier le code]

L'Entreprise Nationale des Granulats "ENG" comprend une unité à Si-Mustapha chargée de la gestion des activités de production, de commercialisation et de développement des granulats, du carbonate de calcium et des pierres ornementales.

Cette unité de Si-Mustapha a été mise en service en 2007[35]. Le doublement de la capacité de l'unité de Si-Mustapha pour plus 1 million de tonnes a été décidé[36].

Politique[modifier | modifier le code]

La localité accède de nouveau au statut de commune en 1984[37].

  • Les élections municipales du 29 novembre 2007 ont porté, pour cinq ans, à la tête de la commune une majorité issue du Front des forces socialistes (FFS) avec Ali Boudhar Fodhil pour président d'APC.

Le dernier maire avant l'indépendance était M.Paternot

Économie[modifier | modifier le code]

  • Agriculture
  • Industrie avec une petite zone industrielle comprenant notamment les sociétés : l’ENG des granulats, la minoterie El Fayçal, la Sonaric (électroménager), Algérie aluminium (ustensiles de cuisine), une usine de fabrication des clefs et serrures SOFICLEF Installée en 2010.

Oléiculture[modifier | modifier le code]

Olives dans l'huilerie.
Olives de Thénia

L'huilerie d'extraction de l'huile d'olive à Thénia fait partie des 39 huileries que compte la Wilaya de Boumerdès, dont les principales se situent dans la daïra de Thénia et ses communes, Béni Amrane, Ammal, Thénia et Souk el Had.

Ces 39 huileries[38] se départagent en 5 huileries automatiques, 13 huileries semi-automatiques[39] et 21 huileries traditionnelles pour la production d'huile d'olive[40].

Dans la région de Thénia, un quintal d'olives peut donner normalement entre 9 et 26 litres d'huile[41].

La région de Thénia a produit 9 498 hectolitres d’huile d’olive en 2006-2007, pour une cueillette de 62 100 quintaux d’olives[42].

La production attendue d'huile d'olive en 2008-2009 n'a pas dépassé les 20 000 d'hectolitres, contre 80 000 d'hectolitres en 2007-2008[43].

La production oléicole de la saison 2008-2009, qualifiée de catastrophique, était de 36 971 quintaux et de 6 655 hectolitres[44].

La production attendue durant l'hiver 2009-2010 était de 142 000 quintaux à travers la collecte des 39 huileries en exercice[45].

La saison de l'hiver 2010-2011 s’annonçait bonne et les prévisions avancées étaient de l’ordre de 139 650 quintaux d’olives et une production de 8 728 hectolitres d’huiles[46].

La production d'huile d'olive avait enregistré durant l'hiver 2011-2012, autour de Thénia, un volume de 7 000 hectolitres[47].

La production de d'huile d'olive a dépassé en hiver 2012-2013 les 32 700 hectolitres au niveau des 39 huileries autour de Thénia[48].

Il est à rappeler qu’au cours de cette même saison 2012-2013, la cueillette d’olive avait été estimée à 163 500 quintaux[44].

Pour la campagne oléicole 2013/2014, la production prévue était de plus de 161 000 quintaux d’olives de table, dite «la Sigoise», et une production d’huile de 29 000 hectolitres[40].

Production oléicole autour de Thénia (39 huileries)
Année Vergers d'oliviers (hectares) Nombre d'oliviers Rendement (quintaux par hectare) Quantité d'olives (quintaux) Rendement (litres par quintal) Volume d'huile d'olive (hectolitres) Nombre d'huileries
1er 2006-2007 62 100 23 9 498
2e 2007-2008 1 000 000 16 80 000
3e 2008-2009 6 070 18 36 971 19 5 946 39[49]
4e 2009-2010 6 210 620 000 10 139 650 9 8 728
5e 2010-2011 6 650[50] 688 000 20 140 000 18 7 000 39[51]
6e 2011-2012 6 722 672 200 142 000 16 50 000
7e 2012-2013 6 800 680 350 163 500 25 32 700
8e 2013-2014 7 500 753 515 24 49 000[39] 18 90 000 39[40]
9e 2014-2015 En cours En cours En cours En cours En cours En cours 39

L'histogramme suivant montre la variation de la production oléicole (en quintaux et en hectolitres) des montagnes entourant Thénia des Béni Aïcha.

250 000
500 000
750 000
1 000 000
1 250 000
1 500 000
2006-2007
2007-2008
2008-2009
2009-2010
2010-2011
2011-2012
2012-2013
2013-2014
  •   Olives (quintaux)
  •   Huile d'olive (hectolitres)

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

Notes et références[modifier | modifier le code]

  1. « Wilaya de Boumerdès : répartition de la population résidente des ménages ordinaires et collectifs, selon la commune de résidence et la dispersion ». Données du recensement général de la population et de l'habitat de 2008 sur le site de l'ONS.
  2. Cf. Google Maps.
  3. http://www.hierlalgerie.com/index.php/fr/articles-de-presse/136-liste-des-anciens-noms-francais-de-communes-d-algerie
  4. http://www.djazairess.com/fr/liberte/5414
  5. http://forum.dzfoot.com/topic/11-bibliographie-sur-lalgerie-et-la-guerre-dalgerie/page__st__640
  6. http://www.djazairess.com/fr/lnr/227235
  7. http://menerville.free.fr/geologie/geologie.html
  8. https://www.google.dz/mapmaker?gw=30&ll=31.6165766,-2.2165561&spn=0.001911,0.00206&z=19&t=h&lyrs=2&lyt=large_map_v3
  9. http://www.terraserver.com/view.asp?cx=3.6201279&cy=36.7228968&proj=4326&mpp=1&sdrt=jax#
  10. https://www.panoramio.com/map/#lt=36.723405&ln=3.620668&z=1&k=2&a=1&tab=1&pl=all
  11. https://www.google.dz/maps/@36.7228968,3.6201279,1689m/data=!3m1!1e3
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Voir aussi[modifier | modifier le code]

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Cours d'eau[modifier | modifier le code]

Sites archéologiques[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]