Shirley Jackson

Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre.
Shirley Jackson
Description de cette image, également commentée ci-après
Photographie de Shirley Jackson en 1940.
Nom de naissance Shirley Hardie Jackson
Naissance
San Francisco, Californie, Drapeau des États-Unis États-Unis
Décès (à 48 ans)
North Bennington, Vermont, Drapeau des États-Unis États-Unis
Activité principale
Distinctions
Descendants
Auteur
Langue d’écriture Anglais américain
Genres

Œuvres principales

Signature de Shirley Jackson

Shirley Jackson, née le à San Francisco en Californie et morte le (à 48 ans) à North Bennington dans le Vermont, est une romancière américaine, spécialiste du récit fantastique et d'horreur, et auteure du roman néo-gothique Nous avons toujours vécu au château.

Au cours de sa carrière, longue de deux décennies, elle rédige près de six romans, deux essais et plus de 200 nouvelles.

Elle se fait connaître grâce à sa nouvelle La Loterie, publiée en 1948[1], et son livre Maison hantée (1959) est tenu par Stephen King pour l'un des meilleurs romans fantastiques du XXe siècle[2],[3].

Biographie[modifier | modifier le code]

Famille et enfance[modifier | modifier le code]

Shirley Jackson naît en 1916 à San Francisco, en Californie, au sein d'une famille aristocratique. Son père, Leslie Jackson, est un « nouveau riche » : originaire d'une famille anglaise, il émigre aux États-Unis pour refaire sa vie où son caractère travailleur et entreprenant lui permet d'acquérir un poste important au sein d'une entreprise d'imprimerie. Sa mère, Gerladine Jackson, née Bugbee, est une femme mondaine issue d'une famille fortunée : Samuel Bugbee, son arrière-grand-père, était un grand architecte qui dirigeait la compagnie franciscanaise S. C. Bugbee & Son durant la seconde moitié du XIXe siècle, connue pour avoir fait bâtir de nombreux hôtels particuliers (la plupart ayant été détruits au court du séisme de 1906)[4],[5]. Shirley a une relation conflictuelle avec sa mère qui perdurera toute sa vie, celle-ci dénigrant souvent son apparence « négligée » et « peu féminine », son poids, son mode de vie « désordonné » ou encore les thèmes et sujets exploités dans ses romans[1].

La famille vit au sein du quartier de Burlingame, banlieue aisée de San Francisco[4]. Shirley, négligée par sa mère qui semble lui préférer son jeune frère Barry, se sent étrangère dans sa propre famille et passe son temps libre à écrire des histoires qu'elle cache dans son bureau[1].

Jeunesse et études universitaires[modifier | modifier le code]

À la fin de son adolescence, la famille déménage à Rochester (État de New York), sur la côte est. Elle fait sa dernière année d'enseignement secondaire au Brighton High School, où elle ne se sent pas vraiment épanouie[2], puis entre par la suite à l'université de Syracuse, dont elle sortira diplômée en 1940. Là-bas, elle s'intéresse notamment à la littérature et au journalisme. Durant ses années universitaires, Shirley Jackson se plaît aussi à « étudier » la sorcellerie et les sciences ésotériques, et collectionne plusieurs ouvrages sur le sujet. Elle rejoint l'équipe éditoriale de la revue littéraire de l'université, The Meloria, où elle rencontre son futur mari, Stanley Edgar Hyman (en), et fait publier ses premières histoires[6]. Stanley, qui est le premier à croire en son talent et à l'encourager dans l'écriture, partage avec elle une complicité intellectuelle et finit par la demander en mariage en 1938. Malgré cela, la période de fiançailles s'étend, Stanley étant issu d'une famille juive malgré son athéisme déclaré[1] : leur relation est alors mal perçue par leurs familles respectives.

Mariage et vie de famille[modifier | modifier le code]

Après avoir reçu leur diplôme de journalisme en 1940, Shirley et Stanley se marient dans la plus grande discrétion puis s'installent dans le quartier de Greenwich Village, à New York. Pour gagner leur vie, tous deux contribuent dans des revues, notamment The New Republic et The New Yorker, Stanley en tant que critique littéraire dans la rubrique « Talk of the Town » et Shirley en tant qu'écrivain de fiction[1],[7]. Ils donnent naissance à leur premier enfant, Laurence, en 1942.

North Bennington, dans le Vermont.

En 1945, ils partent vivre à North Bennington, dans le Vermont, où Stanley est employé comme enseignant au Bennington College[4]. Ils auront encore à trois enfants : Sarah en 1945, Géraldine en 1948, et Barry en 1951. En 1949, suite à des désagréments avec la faculté où travaille Stanley, la famille déménage pour Westport, Connecticut, afin qu'il puisse reprendre son travail au sein du New Yorker. Là-bas, d'autres artistes forment avec eux une sorte de cercle social, notamment Howard Nemerov, Bernard Malamud et Walter Bernstein. Leur ami proche, Ralph Ellison, leur rend lui aussi visite alors qu'il est attelé à la rédaction de son roman Homme invisible, pour qui chantes-tu ?[7],[4]. Le couple Jackson-Hyman retourne finalement à North Bennington en 1953, où ils passeront le reste de leur vie.

Stanley, au cours de ces années de mariage, ne se révèle pas être le mari parfait : inactif dans la gestion du foyer, couchant régulièrement avec ses propres élèves sans s'en cacher, il joue un rôle de patriarche rétrograde très oppressant pour sa femme, tandis que celle-ci doit s'occuper du ménage, des courses et de l'éducation des enfants alors même qu'elle est la principale source de revenue grâce à ses productions écrites. Ce maintien du foyer par Shirley provoque la jalousie de son mari, dont les critiques ont moins de succès que les écrits de sa femme, et qui malgré tout reste le seul à s'occuper des finances de la famille[1],[4].

Cette vie familiale rangée trouve un écho dans les publications semi-autobiographiques tardives de l'autrice, Démons en herbe et Mes sauvages chéris[2].

Déclin de la santé et décès[modifier | modifier le code]

Tout au long de sa vie, Jackson est complexée par son surpoids, et les remarques de sa mère n'aident pas ; elle développe aussi de l'anxiété, des états dépressifs et une « peur des gens ». Grande consommatrice d'alcool et de tabac, elle contracte des problèmes d'asthme, d'étourdissement, d'épuisement et de douleurs articulaires dus à la cigarette. Un épisode de dépression nerveuse et d'agoraphobie aiguë la coupent du reste du monde pendant plusieurs mois après la publication de Nous avons toujours vécu au château, en 1962, et dont elle ne commencera à s'en remettre qu'à partir de 1964[1].

Shirley Jackson décède dans son sommeil le 8 août 1965 à North Bennington à l'âge de 48 ans, des suites d'une insuffisance cardiaque[1],[2].

Descendance[modifier | modifier le code]

Shirley Jackson était la grand-mère de l'illustrateur franco-américain Miles Hyman[8].

Carrière[modifier | modifier le code]

La Loterie et premières publications[modifier | modifier le code]

Après quelques publications dans la revue littéraire de l'université de Syracuse, notamment sa première nouvelle Janice[1], Shirley Jackson fait paraître son premier roman en 1948, The Road Through the Wall, un roman d'horreur semi-autobiographique inspiré de son enfance à Burlingame, en Californie. Rapidement après, le 26 juin 1948, sa nouvelle la plus célèbre, La Loterie, est publiée pour la première fois dans le magazine The New Yorker : la publication de cette œuvre, qui deviendra par la suite l'une des nouvelles du XXe siècle les plus célèbres de la littérature américaine, suscite des polémiques autour de ses thèmes (le poids du conformisme et de la tradition au sein de petites communautés), ainsi qu'un torrent de lettres de la part de lecteurs scandalisés par la chute de l'histoire. C'est la nouvelle qui engendra le plus de courrier de toute l'histoire du New Yorker[9].

En 1949, La Loterie est publiée dans un recueil intitulé La Loterie et autres histoires (The Lottery and Other Stories). S'y déploient ainsi les qualités qui font la notoriété de leur auteure : une mise en situation ancrée dans un quotidien banal, le passé trouble des personnages, l'entretien diabolique du doute sur les événements surnaturels qui s'imposent peu à peu.

Le second roman de Jackson, Hangsaman, est publié en 1951 et est en partie inspiré de la disparition de Paula Jean Welden dans le triangle de Bennington. L'année suivante, elle publie son premier récit semi-autobiographique, Démons en herbe, où sont racontés son mariage et l'éducation de ses quatre enfants.

Maison hantée et dernières parutions[modifier | modifier le code]

En 1954 est publié The Bird's Nest, qui raconte l'histoire d'une femme aux personnalités multiples ayant une relation avec son psychiatre. Le roman suivant, Le Cadran solaire, publié en 1958, traite d'une famille de riches excentriques croyant avoir été élus pour survivre à la fin du monde. La même année paraît son second mémoire, Mes sauvages chéris.

Le cinquième roman de Jackson, Maison hantée (The Hauting of Hill House) paraît en 1959. L'histoire, qui suit un groupe d'individus guidés par le Dr. Montague participant à une étude du paranormal au sein d'une vieille bâtisse de Nouvelle-Angleterre, est très vite devenu un classique du genre et un exemple illustre du récit de maison hantée. Il est considéré par Stephen King comme l'un des romans d'horreur les plus importants du XXe siècle[3].

Nous avons toujours vécu au château, sorte de roman gothique moderne et thriller psychologique, est le dernier roman de fiction publié par Jackson, en 1962, et la porte au pinacle de sa notoriété. Ce roman a connu une adaptation pour la scène[10].

Après une période de dépression nerveuse, elle commence à s'atteler en 1964 à la rédaction d'un roman « drôle et joyeux », mais n'a jamais l'occasion de l'achever[1].

Publications posthumes[modifier | modifier le code]

Plusieurs nouvelles et travaux inachevés de Shirley Jackson ont été publiés à titre posthume au cours des décennies qui ont suivi sa mort. La première parution posthume est faite par son mari en 1968, intitulée Come Along with Me, une anthologie regroupant son dernier roman inachevé ainsi que 14 nouvelles jusqu'alors jamais publiées (parmi lesquelles Louisa, je t'en prie, reviens à la maison).

En 1996, après la découverte dans la maison des Jackson plusieurs autres histoires non publiées, une sélection en est faite et un recueil est publié la même année, sous le titre Just an Ordinary Day.

La plupart des papiers et articles de Shirley Jackson sont disponibles à la Bibliothèque du Congrès. The New Yorker publie le 5 août 2013 la nouvelle Paranoia, qui aurait été retrouvée à la bibliothèque[11]. En 2015, une collection d'histoires et d'essais rédigés par Jackson et pour la plupart jamais encore publiés paraissent sous le titre Let Me Tell You: New Stories, Essays, and Other Writings[12].

En décembre 2020, une nouvelle histoire, Adventure on a Bad Night, est publiée pour la première fois dans le périodique britannique The Strand Magazine[13].

Analyse de l'œuvre[modifier | modifier le code]

Thèmes[modifier | modifier le code]

L'œuvre de Jackson est grandement imprégnée par ses propres peurs et soucis de santé. Les thèmes liés à l'anxiété, à la dépression ou encore à la peur d'autrui se retrouvent souvent dans ses écrits, comme elle le dit elle-même[1]:

« I wrote of neuroses and fear and I think all my books laid end to end would be one long documentation of anxiety. » J'ai écrit sur les névroses et la peur, et je pense que mes livres tous mis bout à bout constitueraient une longue documentation sur l'anxiété.

Chez beaucoup de personnages de son œuvre, le changement brutal de leur quotidien ou de leur perspective du monde entraîne de l'anxiété, de la terreur ou une perte d'identité[14].

De nombreux personnages de ses histoires sont aussi présentés comme casaniers, aimant rester enfermés dans leurs maisons en ermite du fait de craindre le monde extérieur : c'est le cas de Constance Blackwood dans Nous avons toujours vécu au château ou d'Eleanor dans Maison hantée. Même si la menace provient très souvent de l'intérieur de la maison, celle-ci est mise en opposition avec la menace extérieure qui paraît plus terrible encore : c'est le cas dans Le Cadran solaire où la famille reste ensemble face à un monde fragmenté, ou bien encore dans Maison hantée où Eleanor, malgré les manifestations surnaturelles de Hill House, préfère y rester plutôt que d'avoir à affronter le monde extérieur et retrouver la vie morose qu'elle avait[4].

Chez Jackson, la figure récurrente de la « maison hantée » est à la fois source de malheur et de préservation.

La sorcellerie en tant que symbole canalisatrice de la puissance féminine est aussi une thématique forte dans une œuvre ou la plupart des protagonistes sont des femmes : les différentes formes de sorcellerie définissent des femmes hors des normes sociales qui parviennent toujours à obtenir ce qu'elles souhaitent[4]. Mary Katherine Blackwood et son obsession pour les talismans en est l'illustration typique. Dans cette même continuité, le schéma d'une femme cherchant à fuir une famille dysfonctionnelle ou une communauté claustrophobique la menant à la perte d'elle-même est récurrent. Cette fuite mène alors à l'apparition d'une figure romantique ou d'un refuge qui se révèlent toujours éphémères et illusoires[1]: dans Hangsaman, l'université où se rend Natalie Waite apparaît comme la clé truquée de son émancipation.

Les couples féminins exploités dans ses romans (Merricat et Constance dans Nous avons toujours vécu au château, Theodora et Eleanor dans Maison hantée…) peuvent aussi servir comme représentation de deux moitiés contradictoires : la femme puissante et en colère, et la femme intimidée et piégée dans ses propres mécanismes (sociétaux, familiaux, mentaux…)[1]. Ces thèmes-là ont fait de Shirley Jackson une figure importante de la science-fiction féministe.

Les éléments surnaturels utilisés par Jackson, selon l'écrivaine Ruth Franklin, ne servent pas à provoquer des sensations fortes, mais au contraire à sonder les soubassements de la condition humaine et les dommages psychologiques auxquels l'humain et plus particulièrement les femmes sont exposées, dans la lignée d'Edgar Allan Poe ou d'Henry James[1].

Influences[modifier | modifier le code]

En apparence, Shirley Jackson puis surtout son inspiration dans ses propres expériences, ses états dépressifs et anxieux, sa vie de famille, la relation conflictuelle qu'elle a avec sa mère et la déception de son mariage. Son expérience vis-à-vis des habitants de North Bennington lui inspire La Loterie, et le passé d'architecte de la famille de sa mère (les Bugbee) lui inspire toutes les bâtisses notables de son œuvre : Hill House, la maison des Blackwood… Elle aurait notamment récupéré de vieilles photographies des édifices construits par Samuel Bugbee avant leur destruction dans le séisme de 1906 pour s'en servir d'exemple pour les plans des maisons de ses propres histoires[4].

Grâce à son parcours littéraire et journalistique, Jackson a aussi été influencée par d'autres écrivains, notamment Nathaniel Hawthorne qu'elle disait admirer[4].

Postérité[modifier | modifier le code]

Shirley Jackson a laissé une marque importante dans la littérature américaine d'horreur et de fantastique, et continue d'influencer de nombreux auteurs[15]. Le Prix Shirley-Jackson, fondé en 2008, rend hommage à l'héritage qu'elle a laissé en honorant des romans de thriller psychologique, d'horreur et de fantastique[16],[15].

L'œuvre de Shirley Jackson est souvent cité comme une influence majeure pour divers artistes et auteurs, notamment Neil Gaiman, Sarah Waters, Nigel Kneale, Joanne Harris, Richard Matheson et Stephen King[17],[18].

Susan Scarf Merrell a consacré en 2014 un roman, Shirley, a Novel, au personnage de Shirley Jackson et à celui de son mari, Stanley Edgar Hyman. Josephine Decker en a réalisé une adaptation, Shirley, en 2020. Le rôle de Shirley Jackson y est tenu par Elisabeth Moss et celui de Stanley Edgar Hyman par Michael Stuhlbarg. Elle y est « présentée d'une manière qui imite l'écriture d'horreur du célèbre auteur de fiction »[19]. Il semble que l'épisode relaté par le roman et le film soit largement fictif.

Chaque année depuis 2015, la ville de North Bennington organise le Shirley Jackson Day (« Jour Shirley Jackson ») le 27 juin, pour honorer et célébrer l'héritage laissé par la romancière. Ce jour de célébration correspond à celui durant lequel prend place l'histoire de la nouvelle La Loterie[20].

Œuvres[modifier | modifier le code]

Romans[modifier | modifier le code]

Recueils de nouvelles[modifier | modifier le code]

  • La Loterie et autres histoires, Librairie des Champs-Élysées, 1983 ((en) The Lottery and Other Stories, 1949), trad. Dominique Mols
    Réédition, Presses-Pocket no 9108, 1994 (ISBN 2-266-06075-9). Ce recueil contient : La Dent, L'Amant Diabolique, The Villager, Charles, Ma vie chez R.H. Macy, Le Sorcier, Sept types d'ambiguïté, Les Renégats, Ébriété, Statue de sel, Colloque, Le Pantin, Combat judiciaire, Bien sûr !, Les hommes avec leurs grosses chaussures !, La Lettre de Jimmy, Comme ma mère les faisait, Jardin fleuri, Venez en Irlande danser avec moi, La Loterie.
  • (en) The Magic of Shirley Jackson, 1966
  • (en) Come Along with Me, 1968
  • (en) Just an Ordinary Day, 1995
  • La Loterie et autres contes noirs, Rivages, coll. « Rivages/Noir », 2019 ((en) Dark Tales, 2016), trad. Fabienne Duvigneau (ISBN 978-2-7436-4642-4)
    Ce recueil contient : La Loterie, La Possibilité du Mal, Louisa, je t'en prie, reviens à la maison, Paranoïa, La Lune de miel de Mrs Smith, L'Apprenti sorcier, Le Bon Samaritain, Elle a seulement dit oui, Quelle idée, Trésors de famille, La Bonne Épouse, À la maison, Les Vacanciers. Postface de Miles Hyman.

Mémoires[modifier | modifier le code]

  • Démons en herbe, Horay, coll. « Pschitt » no 39, 1957 ((en) Life Among the Savages, 1953)
  • Mes sauvages chéris, Marabout, no 171, 1958 ((en) Raising Demons, 1957)

Livres pour enfants[modifier | modifier le code]

  • (en) The Witchcraft of Salem Village, 1956
  • (en) The Bad Children, 1959
  • (en) Nine Magic Wishes, 1963
  • (en) Famous Sally, 1966

Distinctions[modifier | modifier le code]

Sa nouvelle La Possibilité du Mal (The Possibilty of Evil) remporte en 1966 le prix Edgar-Allan-Poe dans la catégorie « meilleur nouvelle (best short story) »[21].

Adaptations[modifier | modifier le code]

Théâtre[modifier | modifier le code]

Bande dessinée[modifier | modifier le code]

Cinéma[modifier | modifier le code]

Télévision[modifier | modifier le code]

Notes et références[modifier | modifier le code]

  1. a b c d e f g h i j k l m et n (en-US) Condé Nast, « The Haunted Mind of Shirley Jackson », sur The New Yorker, (consulté le )
  2. a b c et d « Shirley Jackson », sur Babelio (consulté le )
  3. a et b (en) Sophie Missing, « The Haunting of Hill House by Shirley Jackson | Book review », sur the Guardian, (consulté le )
  4. a b c d e f g h et i (en-US) Facebook et Twitter, « Shirley Jackson and her bewitching biography, 'A Rather Haunted Life' », sur Los Angeles Times, (consulté le )
  5. « PCAD - Samuel Charles Bugbee », sur pcad.lib.washington.edu (consulté le )
  6. (en-US) Melanie Earle, « From the Archives: Shirley Jackson's mysterious time at UR », sur Campus Times, (consulté le )
  7. a et b « Shirley Jackson's Bio », sur shirleyjackson.org (consulté le )
  8. Nathalie Crom, « Miles Hyman se souvient de sa grand-mère, Shirley Jackson, monument de la littérature américaine », Télérama,‎ (lire en ligne, consulté le )
  9. (en-US) Condé Nast, « “The Lottery,” by Shirley Jackson », sur The New Yorker, (consulté le )
  10. (en) « We Have Always Lived in the Castle »
  11. (en-US) Condé Nast, « This Week in Fiction: Shirley Jackson », sur The New Yorker, (consulté le )
  12. (en-US) Jeff Spevak, « New Shirley Jackson tales published », sur Democrat and Chronicle (consulté le )
  13. (en) « Unseen Shirley Jackson story to be published », sur the Guardian, (consulté le )
  14. (en-US) Nasrullah Mambrol, « Analysis of Shirley Jackson’s Stories », sur Literary Theory and Criticism, (consulté le )
  15. a et b « The Shirley Jackson Awards » (consulté le )
  16. « sfadb : Shirley Jackson Awards », sur www.sfadb.com (consulté le )
  17. [[Stephen King)], Anatomie de l'Horreur, Paris, Éditions Albin Michel, , 619 p. (ISBN 978-2-226-32603-4)
  18. (en) « Shirley Jackson », sur www.litencyc.com (consulté le )
  19. (en-US) Becca James, « Relive the year in film with these double features », sur Chicago Reader, (consulté le )
  20. (en) « Shirley Jackson Day celebrations become a virtual event », sur Bennington Banner (consulté le )
  21. « Category List – Best Short Story | Edgar® Awards Info & Database », sur edgarawards.com (consulté le )

Annexes[modifier | modifier le code]

Bibliographie[modifier | modifier le code]

Études sur Shirley Jackson[modifier | modifier le code]

Sources[modifier | modifier le code]

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]