Shell (entreprise)

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Shell

Description de l'image  Shell-logo.svg.
Création 1890
Forme juridique société anonyme
Action Euronext : RDSA, LSE : RDSA
Siège social Drapeau des Pays-Bas La Haye (Pays-Bas)
Direction Ben van Beurden, depuis le
Activité pétrole
Produits pétrole, raffinage
Société mère Royal Dutch Shell plc
Effectif 87 000[1]
Site web www.shell.com
Capitalisation USD 227,32 milliards (au 8 septembre 2012)
Chiffre d’affaires en augmentation 481,7 milliards de dollars US
(pour l'année 2012)[2]
Résultat net 26,6 milliards de dollars US
(pour l'année 2012)[2]

Shell (également appelée Royal Dutch Petroleum, Royal Dutch / Shell, Royal Dutch Shell, Koninklijke Nederlandse Shell N.V, ou encore Shell Oil en Amérique du Nord) est une compagnie pétrolière d'origine britannique et néerlandaise, l'une des plus importantes sociétés multinationales.

Le chiffre d'affaires de cette entreprise est de 481,7 milliards de dollars US en 2012, la classant au 1er rang des entreprises mondiales en termes de chiffre d'affaires. En conséquence, Shell est aussi le 1er groupe dans le secteur pétrolier pour 2012, selon le même critère du chiffre d'affaires.

Histoire[modifier | modifier le code]

Siège social de Shell à La Haye aux Pays-Bas au 23, rue Carel van Bylandtlaan.

Les origines (avant 1907)[modifier | modifier le code]

Le nom (« coquillage » en français) et le logo Shell sont étroitement liés aux origines de la compagnie Shell Transport and Trading Company, fondée à Londres en 1833 par le père de Marcus Samuel (en), à l'origine une société d'import-export baptisée M. Samuel & Co. : elle importait en effet des antiquités, des bibelots dont des coquillages orientaux destinés à fabriquer de petites boîtes décoratives, en vogue à l'époque victorienne. Quand Marcus Samuel (père) décède[3] en 1870, ses fils Marcus Samuel (fils) et Sam (en), encore adolescents, sont appelés à prendre la succession. Le commerce entre la Grande-Bretagne, le Japon et l'Extrême-Orient poursuit son développement ; ainsi les deux frères fondent chacun une société dans laquelle ils s'associent mutuellement ; la société de Marcus s'appelle naturellement Marcus Samuel & Co.[3], son siège est à Londres ; celle de Sam s'appelle selon le même principe Samuel Samuel & Co. et son siège est au Japon. Ils exportent des machines, des tissus, des outils tous fabriqués en Grande-Bretagne, pays à l'origine de la Révolution industrielle, et importent vers le Moyen-Orient et l'Europe des matières premières ou des aliments exotiques : du riz, de la soie, de la porcelaine, des ustensiles en cuivre ; ils importent aussi à Londres, en provenance du monde entier, du sucre, de la farine, du blé[4].

Dés la fin des années 1880, sous l'impulsion de Frederick Lane, un homme d'affaires jouant le rôle d'intermédiaire entre les frères Samuel et la branche parisienne de la famille Rothschild, laquelle a des intérêts dans la production de pétrole dans le Caucase russe, ils s'intéressent au commerce du pétrole, qu'ils vendent en Extrême-Orient rompant ainsi le monopole de la Standard Oil de Rockfeller[3].

En 1890, ils font construire le premier bateau pétrolier au monde, le Murex, lequel livre en 1892 près de 4 000 tonnes de kérosène[note 1] du Caucase russe à Singapour et Bangkok, en étant autorisé à passer par le canal de Suez, ce qui permet de réduire considérablement les coûts d'exportation de ce pétrole. Une flotte de 8 pétroliers en tout est commandée.

La société qui assure ces transports de produits pétroliers ainsi que leur stockage dans les ports est d'abord baptisée Tank Syndicate ; en 1897, Marcus Samuel rassemble ses sociétés et a l'idée de renommer la nouvelle entité Shell Transport and Trading Company, eu égard à l'une de ses activités historiques d'importation de coquillages décoratifs.

À l'approche de la fin de son contrat d'approvisionnement dans le Caucase, Shell Transport tente d'obtenir un nouveau contrat d'approvisionnement à Bornéo (Indonésie actuelle) où du pétrole a été découvert en 1898. Par ailleurs, Marcus Samuel entrevoit un nouveau débouché pour les produits pétroliers en tant que carburant pour les navires.

De son côté, la société Royal Dutch Petroleum Company est fondée à La Haye en 1890 par J.B. August Kessler (en), citoyen des Pays-Bas, pour exploiter une concession d'exploration pétrolière à Sumatra dans les Indes néerlandaises (Indonésie actuelle). Ce nom est choisi car cette société a l'appui de la maison royale des Pays-Bas, dont le roi Guillaume III, lequel décède dans l'année, laissant place à une régence ; pour mémoire, le nom néerlandais de la société est Koninklijke Nederlandsche Petroleum Maatschappij. Au cours de la décennie 1890, Kessler se démène pour faire fonctionner cette société dont les activités sont « à l'autre bout du monde » et dans un climat tropical difficile ; l'ensemble est très éprouvant pour la santé de cet entrepreneur très actif. Il recrute Henri Deterding en 1896 pour la partie commerciale et financière et Hugo Loudon (nl)[note 2] pour la partie technique[5].

Probablement victime de son surmenage, Kessler meurt brutalement fin 1900 à Naples, lors d'un voyage de retour d'Indonésie. Deterding prend sa succession.

Shell Transport et Royal Dutch sont ainsi en concurrence dans la zone indonésienne.

Pour lutter contre leur concurrent commun américain — la Standard Oil — et après de longs pourparlers et une première tentative, toujours par l'entremise de Frederick Lane[note 3], les deux sociétés — la britannique Shell Transport and Trading Company et la néerlandaise Royal Dutch Petroleum Company — décident de fusionner leurs activités[note 4] en 1907 pour former le Groupe Royal Dutch / Shell, dont le nom commercial est Shell. Les lois de l'époque ne goûtant guère le concept d'entités transnationales, les deux compagnies gardent leurs deux identités distinctes : les actions Royal Dutch sont cotées à la bourse d'Amsterdam tandis que celles de Shell Transport le sont au London Stock Exchange. Le Groupe a la particularité d'avoir son quartier général établi à la fois à Londres et à La Haye. Deux conseils d'administration sont également présents dans les deux sièges sociaux, ce qui pose certains problèmes de coordination et d'indépendance de l'un par rapport à l'autre. La compagnie fonctionne par le biais d'un certain nombre d'accords d'actionnariat croisé. Royal Dutch possède 60% du Groupe et Shell Transport le solde, soit 40%. Préoccupé par ses activités publiques — il est notamment Lord-maire de Londres en 1902 — et les honneurs, Marcus Samuel est au départ le Président de l'ensemble et Deterding assure les fonction de direction générale. Ce dernier devient ainsi dirigeant de fait du Groupe.

Jusqu'à la 2de Guerre Mondiale[modifier | modifier le code]

Le Groupe Royal Dutch / Shell se développe régulièrement pendant la 1re moitié du XXe siècle, notamment grâce à la direction efficace de Henri Deterding, surnommé le « Napoléon du pétrole », ce sur une durée de 29 ans jusqu'en 1936 — il décédera 3 ans plus tard. Néanmoins, Deterding ayant eu en troisièmes noces une épouse soupçonnée de sympathie nazie, ce qui l'influença lui-même ainsi que la crainte du bolchevisme[6],[7], et le groupe ayant continué à approvisionner l'Allemagne pendant le second conflit mondial, Royal Dutch / Shell décide à l'issue de ce conflit (en 1946) de se doter d'un collège de dirigeants composé de 7 directeurs généraux, en lieu et place d'un directeur général unique[8],[9]. Ces dirigeants sont communément appelés les managing directors du Groupe. Ils sont présents dans l'un ou l'autre des conseils d'administration des sociétés cotées. Ce mode de direction est censé devoir protéger le Groupe d'influences trop personnelles[3].

Après la 2de Guerre Mondiale[modifier | modifier le code]

Le Groupe Royal Dutch / Shell ne cesse de se développer pendant la 2de moitié du XXe siècle, dans la plupart des pays de la planète, au point de devenir une des premières sociétés mondiales.

Dans les années 1970, suite à la fermeture du Canal de Suez, avant les deux crises pétrolières de 1973 et 1978, Shell et la Compagnie nationale de navigation — à l’époque filiale de transport maritime du groupe Elf[10] — commandent chacun deux pétroliers géants construits aux Chantiers de l'Atlantique de Saint-Nazaire[11],[10]. Ces quatre plus grands pétroliers du monde jamais construits — pour Shell : le Batillus et le Bellamya ; pour Elf : le Prairial et le Pierre Guillaumat —, de 550 000 tonnes de port en lourd chacun, sont livrés entre 1976 et 1979[11]. Ces pétroliers se révèlent rapidement "surdimensionnés" et, moins de 10 ans après leur mise en service, en 1985 et 1986, Shell démantèle le Batillus et le Bellamya.

Les années 2000[modifier | modifier le code]

Lors de la polémique des années 2000 sur les stock-options, Shell est la première société britannique importante à renoncer à ce mode de rémunération.

Ce n'est qu'en octobre 2004 que le Groupe annonce vouloir se regrouper sous une seule structure dénommée Royal Dutch Shell plc., cotée principalement à la Bourse de Londres mais dont le siège administratif et financier est aux Pays-Bas. La structure dirigeante de la nouvelle entité a alors repris une structure plus classique[12].

Identité visuelle (logo)[modifier | modifier le code]

Le logo de la compagnie Shell a évolué au fils des ans depuis sa création en 1900 ; il a ainsi été restylisé en 1904, 1909, 1930, 1948, 1955, 1961, 1971, 1995 et 1999. L'allure qu'il a aujourd'hui est due au « designer industriel » Raymond Loewy[13], il date de 1971, mais de légères modifications de teintes ont été appliquées depuis (1995), ainsi que la suppression du nom commercial du groupe qui se trouvait au bas du logo (1999).

Activités[modifier | modifier le code]

Reservoirs de pétrole de Shell à Kowloon, Hong Kong.

Le groupe est impliqué dans tous les aspects de la filière énergétique : prospection de gisements, extraction de pétrole et de gaz naturel, raffinage, pétrochimie, vente[note 5] (B2B et détail[note 6]), le tout dans environ 70 pays[1].

Ces activités traditionnelles représentent, avec 3,3 millions de barils "équivalents pétrole" extraits chaque jour en 2012[1],[note 7], l'activité principale du groupe. En 2013, ses réserves prouvées permettent environ 8,5 années d'exploitation[14],[note 8].

Dans la partie aval (downstream) au niveau mondial, le Groupe dispose pour la transformation des produits bruts de 30 raffineries ou usines chimiques[1] ; et les points de vente constituent un réseau de 44 000 stations-service[1],[note 9].

Le Groupe a cédé sa branche dédiée aux énergies renouvelables, essentiellement énergie solaire et éolienne, en 2009. Il se concentre depuis sur les biocarburants et la séquestration du dioxyde de carbone[15].

En 2008, le logo Shell[note 10],[16] est classé au 97e rang des marques les plus connues au monde selon Business Week[17].

Polémiques autour de Shell[modifier | modifier le code]

Shell a été la cible de nombreux boycotts en Europe et en Amérique du Nord suite à certaines actions commises par l'entreprise dans plusieurs régions du monde (par exemple, dans les années 90 : démantèlement d'une plate-forme — Brent Spar — en Mer du Nord qui devait initialement être remorquée pour être coulée dans l'Atlantique[18], conflit avec le peuple nigérian Ogoni dans le delta du Niger, …).

Nigeria[modifier | modifier le code]

Une remorque de carburant
une pompe à essence à Lost Hills, Californie aux États-Unis

Les plus fortes critiques proviennent d'actions effectuées au Nigeria, où les activités de la compagnie sont en bute à des rébellions armées (notamment du MEND [19]), et où elle est fréquemment accusée de collusion avec les différents régimes dictatoriaux au pouvoir entre 1960 et la fin des années 1990. L'écrivain Ken Saro-Wiwa passe la dernière partie de sa vie à combattre la compagnie en dénonçant les abus commis sur les terres du peuple Ogoni. Il finit condamné et exécuté en 1995 par le régime de Sani Abacha.

En mai 1994, il est arrêté et accusé d’incitation au meurtre après la mort de quatre Ogonis. Saro-Wiwa nie constamment les charges retenues contre lui, mais après un an d’emprisonnement, il est déclaré coupable et condamné à mort par un tribunal spécial. Ce procès est très largement critiqué par les associations internationales de défense des droits de l’homme comme Amnesty International.

En 2010, des mémos de l'administration américaine publiés par WikiLeaks révèlent que, d'après un dirigeant de la compagnie au Nigeria, Shell disposait d'informateurs au sein de « tous les ministères importants » et savaient tout de leurs délibérations. La compagnie aurait également échangé des informations avec les représentants du gouvernement américain au sujet des politiciens nigérians qu'elle soupçonnait d'aider des militants armés, demandant en échange de savoir si ceux-ci avaient acquis des missiles anti-aériens[20],[21].

Le , la société reconnait sa responsabilité dans les marées noires de 2008 dans le delta du Niger au Nigeria[22]. Le rejet de gaz naturel par torchage à ciel ouvert y est aussi le plus élevé au monde. La banque mondiale déclare dans un rapport de 2004 que le Nigeria rejette 75 % du gaz qu'il produit[23] pour réduire ses coûts, ce qui représente 70 millions de m3 par an. En novembre 2005, un arrêt de la cour de justice fédérale ordonne à Shell l'arrêt des torchages dans le delta du Niger car cela viole les droits constitutionnels de vie et de dignité. Dans un jugement contre la Shell Petroleum Development Company of Nigeria, le juge C. V. Nwokorie déclare à Benin City que « le gaspillage nocif du torchage ne peut pas légalement se poursuivre »[24]. En mai 2011, Shell poursuit ses activités de torchage[25],[26].

Irlande[modifier | modifier le code]

Article détaillé : Shell to Sea.

« Shell to Sea » est un collectif local et militant formé au début des années 2000 pour s'opposer à l'exploitation telle qu'elle était prévue d'un gisement d'hydrocarbures au large des côtes du comté de Mayo en Irlande et de son transport à terre par oléoduc. Le collectif, qui ne rejette pas l'exploitation du gisement, proteste contre ce qu'ils estiment être de graves dégâts environnementaux, des atteintes aux droits de l'homme pour les riverains et des conditions fiscales et de royalties qui sont parmi les plus basses du monde : ils estiment que l'Irlande se fait exploiter par Shell qui amasse les bénéfices sans rétribuer justement l'état et le peuple irlandais. Shell to Sea entretient des liens avec le peuple Ogoni du Nigeria.

Raffinerie de Petit-Couronne (Seine Maritime/France)[modifier | modifier le code]

Article détaillé : Petroplus.

Shell a cédé trois raffinerie françaises en 2008 pour se séparer de son activité de raffinage en France. Les raffineries de Petit-Couronne et Reichstett ont été cédées au groupe financier Petroplus. Le site de Berre a été cédé au groupe américain LyondellBasell.

À ce jour, la raffinerie de Reichstett est en cours de démantèlement, bien que construite en 1968. Le site de Berre est mis sous cocon jusqu'à la fin de l'année 2013, avec une fermeture prévue faute de repreneur. Le site de Petit-couronne est mis en redressement en janvier 2012 puis en liquidation en octobre de la même année, suite à la faillite du groupe de raffinage Petroplus.

Actionnariat (Royal Dutch Shell plc)[modifier | modifier le code]

En 2013, les principaux actionnaires de Shell sont[27] :

Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Produit également connu à l'époque sous le nom de « pétrole lampant », pour son utilisation essentiellement dans les lampes à pétrole.
  2. Hugo Loudon sera encore dirigeant du Groupe au début des années 40, jusqu'à sa mort à 81 ans en 1941 ; un de ses fils John Hugo Loudon (en), né en 1905, présidera quant à lui le Groupe sur une longue durée (plus de 13 ans), du au , et sera ensuite, pendant 11 autres années, le Président du Conseil de Surveillance, du moins ce qui en est une structure équivalente pour le Groupe Shell à cette époque (sa fonction en anglais est sur cette période Chairman of the board of supervisory directors).
  3. Administrateur de Shell Transport depuis 1897, cf. Annexe de A History of Royal Dutch Shell par Jan Luiten van Zanden, Joost Jonker, Stephen Howarth et Keetie Sluyterman — Site internet (blog) de Alfred et John Donovan – consulté le .
  4. Il convient incidemment de noter que, lors de cette fusion, le groupe dispose déjà de sa propre flotte de tankers.
  5. Tous les produits issus de la distillation du pétrole sont commercialisés : gaz de pétrole liquéfié, essences, carburants aviation, gazoles, fiouls pour la marine ou l'industrie, bitumes, produits ou bases chimiques issus du pétrole.
  6. Dans la vente au détail, on connaît le mieux les lubrifiants pour automobile ou les stations-service aux couleurs jaune et rouge.
  7. Soit environ 165 millions de tonnes e.p. (équivalent pétrole) annuellement.
  8. En effet, les réserves prouvées mentionnées sur la source sont égales à 8,4 milliards de barils e.p., soit environ 1,4 milliards de tonnes e.p., et le rythme d'extraction annuel est de 165 millions de tonnes e.p., comme indiqué précédemment ; ainsi le rapport 1,4 x 1 000 / 165 est égal à 8,5 environ.
  9. En revanche, en France métropolitaine, essentiellement en raison de la concurrence importante subie de la part des magasins à grande ou moyenne surface qui se sont mis à vendre des carburants dans les années 1970 — « à prix cassés » : avec une marge bénéficiaire très faible, voire nulle et dans certains cas négative, i.e. « à perte », compensée par les marges sur les autres produits de grande consommation vendus à l'intérieur des magasins —, le réseau de stations-service Shell s'est considérablement réduit en taille vers la fin de la première décennie 2000, quittant les villes, les routes à faible trafic, pour ne représenter qu'environ 90 points de vente, situés sur les autoroutes, les voies express, quelques routes nationales ou des centres routiers, où le trafic routier est très important ; pour mémoire, le réseau Shell en France comportait environ 2 500 stations dans les années 1980 ou encore 1 200 à la fin des années 1990. Pour le dénombrement des stations-service du réseau actuel sur le territoire français métropolitain, cf. Carte de France du Réseau Shell.
  10. Pour mémoire, les couleurs du logo, jaune et rouge, proviendraient d'une enseigne créée en 1915 par Shell Californie qui avait utilisé les couleurs du drapeau de l'Espagne, premier possesseur occidental de ce territoire, avant qu'il n'entre dans l'Union des USA.

Références[modifier | modifier le code]

  1. a, b, c, d et e (en) Statistiques concernant Shell en 2012 — site Internet du Groupe Shell – consulté le 31 octobre 2013
  2. a et b (en) Classement « Fortune 500 » pour l'année 2012.
  3. a, b, c et d (en) Histoire du Groupe Shell — site Internet documenté answers.com — consulté le 5 novembre 2013
  4. (en) Histoire de Shell à ses débuts — site Internet du Groupe Shell — consulté le 16 janvier 2011
  5. (en)Les guerres du pétrole : le démarrage de Royal Dutch — site Internet d'enseignement — consulté le 1er novembre 2013
  6. (en) Article avec photos sur les hommages nazis aux funérailles de Deterding — Blog de John Donovan, généralement non favorable à Shell — consulté le 31 octobre 2013
  7. (en) Reprise d'un article du Times de Londres au moment du décès de H.Deterding — site également géré par John Donovan, généralement non favorable à Shell — consulté le 31 octobre 2013
  8. (en) Annexe de A History of Royal Dutch Shell par Jan Luiten van Zanden, Joost Jonker, Stephen Howarth et Keetie Sluyterman — site internet (blog) de Alfred et John Donovan – consulté le — la liste des dirigeants du Groupe depuis 1897 jusqu'en 2005 est téléchargeable en format pdf (5,4 Mo)
  9. (en) Histoire de Shell dans l'expansion de l'après-guerre — site Internet du Groupe Shell — consulté le 5 novembre 2013 — À noter que ce site de Shell y indique que la création du Comité des Managing directors date de la fin des années 50 ; on constate de suite que cette assertion est erronée si l'on consulte la liste des dirigeants du Groupe depuis 1897 évoquée ci-avant, laquelle fait débuter ce type de fonction dès 1946
  10. a et b Le gigantisme en construction navale — site Internet de l'Association Française des Capitaines de Navire — consulté le 1er novembre 2013
  11. a et b Les chantiers STX Europe dans les années 70 — site Internet de STX Europe — Attention, ce site indique à tort que les 4 pétroliers étaient construits pour Shell ; c'est inexact car le Prairial et le Pierre Guillaumat étaient destinés à la Compagnie Nationale de Navigation
  12. (en) Structure du Comité de direction de Shell — visible sur le site Internet du Groupe — consulté le 31 octobre 2013
  13. (en) Histoire de la coquille Shell — site Internet du Groupe Shell — consulté le 14 janvier 2014
  14. (en) L'activité "amont" (exploration-production) de Shell — site Internet du Groupe Shell — consulté le 31 octobre 2013
  15. (en) Shell abandonne le solaire, l'éolien et l'énergie hydraulique au profit des biocarburants — site de The Guardian – vérifié à nouveau le 31 octobre 2013
  16. L'histoire du logo de Shell — site Internet de Shell France — consulté le 31 octobre 2013
  17. (en) Tableau des 100 premières marques mondiales — site Internet de Business Week, 2008 — consulté le ?
  18. (en) Histoire de Shell des années 1980 au début du XXIe siècle — site Internet du Groupe Shell — consulté le 1er novembre 2013
  19. Article de Jeune Afrique du 18 juin 2009 — site Internet de Jeune Afrique — consulté le ?
  20. Le Monde Diplomatique, Pourquoi les institutions peinent à conserver leurs secrets, janvier 2011, p. 6
  21. (en) Article de The Guardian du 8 décembre 2010 WikiLeaks cables : Shell's grip on Nigerian state revealed — site Internet de The Guardian — consulté le 16 janvier 2011
  22. Nigeria: Shell reconnaît sa responsabilité dans des marées noires, article de l'Express du 4 août 2011 — site Internet de L'Express — consulté le 4 août 2011
  23. (en) Torchage du gaz au Nigeria — site Internet Climate Law - consulté le ?
  24. (en) « the damaging and wasteful practice of flaring cannot lawfully continue. »
  25. (en) radio netherlands worldwide
  26. (en) Bloomberg.com
  27. http://www.zonebourse.com/ROYAL-DUTCH-SHELL-PLC-4005177/societe/

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Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]