Services industriels de Genève

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Services industriels de Genève (SIG)
logo de Services industriels de Genève

Création 1896
Forme juridique Établissement de droit public autonome
Siège social Le Lignon
Drapeau de Suisse Suisse
Direction Christian Brunier (depuis 2014)[S 1]
Actionnaires État de Genève (55 %), Ville de Genève (30 %), communes genevoises (15 %)[S 2]
Activité Électricité, chaleur à distance, gaz naturel, gestion des déchets, télécommunications, eau potable, eaux usées[S 2]
Effectif 1 682[S 2]
Site web www.sig-ge.ch

Chiffre d’affaires 1 milliard CHF (2010)
Résultat net 124 millions CHF (2010)

Les Services industriels de Genève (SIG) sont une entreprise cantonale suisse de distribution de services de proximité. En 2016, elle est au service de 275 000 clients[S 2] sur le canton de Genève et fournit l'eau, le gaz, l'électricité et l'énergie thermique. Elle traite les eaux usées, valorise les déchets et propose des services dans les domaines des télécommunications et des services énergétiques.

Historique[modifier | modifier le code]

Installations du pont de la Machine.

Créée le , SIG est née de la municipalisation des compagnies gazières et électriques privées qui desservaient la ville de Genève. À ces activités, les municipalités ont également confié à SIG le service de l'eau. Soumise à l'origine à un marché ouvert et concurrentiel, SIG étend peu à peu son réseau et les concurrents s'effacent au cours des années face à des investissements financiers lourds.

En , après votation populaire, SIG devient un établissement de droit public et exploite les concessions pour le compte de la ville de Genève. La loi concernant ce changement fait partie d’un ensemble de sept lois adoptées lors de la fusion des communes de Plainpalais, Eaux-Vives et Petit-Saconnex avec celle de Genève[1]. Régie autonome, SIG est alors dirigée par un conseil d'administration représenté par les communes, la ville et le canton de Genève[2],[3]. L'administration déménage alors à la Coulouvrenière, un nouveau bâtiment est construit qui accueille les Services de l’électricité[4].

Avec la forte croissance et l'explosion de la demande énergétique électrique d'après-guerre, la ville de Genève ne peut plus investir dans l'adaptation et l'extension du réseau technique. Dès , SIG devient un établissement autonome de droit public auquel participe l'ensemble des collectivités publiques genevoises. De fait, elle est soumise à la loi sur les marchés publics (LMP). SIG est depuis cette date une entreprise dont le capital de dotation est réparti entre l'État de Genève (55 %), la ville de Genève (30 %) et les communes genevoises (15 %) [5],[S 2].

En 2000, SIG met en place une politique énergétique cherchant à favoriser notamment la réduction de la consommation d'électricité et à augmenter la part des énergies renouvelables.

Développement durable[modifier | modifier le code]

Véhicule d’intervention électrique (Citroën C-Zéro).

Se voulant engagée dans le développement durable, SIG favorise depuis 2000 la production d'énergie issue des énergies renouvelables (solaire photovoltaïque, éolien, biomasse, mini-hydraulique, géothermie).

Dans le cadre de sa politique énergétique, SIG a lancé en 2007 le programme « éco21 »[S 3] qui vise à stabiliser, voir à diminuer la consommation d'électricité des ménages. 1 % du chiffre d'affaires de SIG est investi chaque année dans ce programme. Entre 2007 et 2015, la contribution électrique cantonale annuelle a diminué de 4 %, et 200 emplois à plein temps ont été créés[S 4].

En 2016, SIG annonce que 2 millions de francs sont investis annuellement dans deux « fonds environnementaux », alimentés par les clients optant pour l’option « Électricité Vitale Vert ». Le fonds « Éco-Électricité » est consacré à l’amélioration des milieux naturels autour de la rade et du Rhône. Le « Fonds SIG » soutient des projets romands de recherche dans le domaine des énergies renouvelables. Les deux fonds sont administrés par des organes indépendants[S 5].

Les barrages de Chancy-Pougny, du Seujet et de Vessy, ainsi que l’autoproduction photovoltaïque, sont certifiés « naturemade star », un label suisse pour l’électricité 100 % renouvelables et écologique[6].

Chiffres[modifier | modifier le code]

Plaque sur un poteau électrique.

En 2016[S 2], le site SIG emploie 1 682 collaboratrices et collaborateurs avec plus de 100 métiers représentés.

275 500 clients sont raccordés au réseau électrique sur le canton de Genève et 95 % de l’électricité provient de sources renouvelables. Le gaz concerne 39 000 clients et la production thermique 60 000.

Les réseaux couvrent 4 560 km pour l’électricité, 700 km pour le gaz, 1 300 km pour l’eau potable, 1 455 km pour les eaux usées, 432 km pour la fibre optique.

225 000 tonnes de déchets sont traités annuellement.

Partenariat[modifier | modifier le code]

SIG a établi des partenariats stratégiques avec différentes sociétés[réf. nécessaire].

  • Électricité : Securelec / Société des Forces Motrices de Chancy-Pougny (SFMCP) / Parcs éoliens / EOS Holding / Enerdis Approvisionnement
  • Gaz : Gaznat
  • Chaleur : Cadiom / Geopower Basel
  • Multi-services : Cie Luminotechnique / Swisspower Energy AG / Swisspower Network AG / Spontis

Patrimoine[modifier | modifier le code]

Lac et rade[modifier | modifier le code]

Le patrimoine de SIG comprend des ouvrages en lien direct avec ses activités et des sites historiques dont le plus célèbre est certainement le jet d'eau de Genève. En face du jet d’eau, sur l'autre rive du Léman, SIG gère au Prieuré une importante station de pompage et de traitement de l’eau[S 6] (quartier des Pâquis).

Au cours du Rhône et aux alentours[modifier | modifier le code]

Barge de transport des déchets urbains de La Jonction aux Cheneviers, remontant le Rhône à vide. Vue prise du Pont Butin en direction de la ville.

En suivant le cours du Rhône, on rencontre de nombreux sites liés au SIG. À commencer par le Pont de la Machine, 3e pont sur le Rhône, dont l’ancien bâtiment industriel était une usine de pompage qui alimentait les fontaines de la ville (1843-1886)[S 7]. Ce pont joue aussi un rôle de barrage jusqu’en 1995 sur le bras droit du Rhône, le bâtiment accueille aujourd’hui un espace d'exposition des SIG, « Quartier Libre ». Le bras gauche du Rhône s’engouffre près de 500 mètres plus loin sous l’« Usine des forces motrices » (ou usine hydroélectrique de la Coulouvrenière, 1886 - vers 1960)[7], devenue aujourd’hui Bâtiment des Forces motrices (BFM). Le barrage du Seujet se trouve 100 mètres en aval, il régularise le niveau du lac Léman, module le débit du Rhône, et produit de l'électricité (20 GWh/an[S 8]), remplaçant les fonctions de l’Usine des forces motrices et du Pont de la Machine depuis 1995.

Près d’un kilomètre en aval, juste avant le viaduc ferroviaire de La Jonction, à la pointe de La Jonction où l’Arve se jette dans le Rhône, se trouvent deux installations essentielles pour la gestion des déchets genevois. Sur la rive droite se trouve la station de pompage des eaux-usées de Saint-Jean, qui reçoit depuis 1967 les eaux du collecteur de la rive droite du Rhône et du collecteur passant en siphon sous le Rhône. Le pompage donne de l'altitude aux eaux usées de la ville pour qu'elles puissent s'écouler dans le collecteur général jusqu'à la station d'épuration d'Aïre. Le siphon part de la pointe de La Jonction où arrivent les collecteurs de la rive gauche du Rhône et de la rive droite de l'Arve (où s’écoulent aussi les eaux du collecteur de la rive gauche de l’Arve, depuis le siphon situé à hauteur de l’avenue de Saint-Clotilde). Le quai de chargement des ordures ménagères de La Jonction se trouve sur la rive gauche, au pied du Bois de la Bâtie. Les camions de la voirie déversent là les ordures dans des barges d’une capacité de 170 tonnes qui descendent le Rhône sur 13 km jusqu’à l’usine d’incinération des Cheneviers.

Dans un coude du Rhône et sur la commune de Vernier se trouve depuis 1967 la station d’épuration des eaux usées d’Aïre (de) (ou STEP d’Aïre)[8], la plus grande station d’épuration du canton, reconstruite en 1998-2003[S 9]. Environ 3 km en aval et toujours sur la rive droite se trouve la station d'épuration de Bois-de-Bay mise en service en 2009 sur la commune de Satigny, fruit d’une collaboration franco-suisse[S 10]. Entre ces deux stations d’Aïre et de Bois-de-Bay se trouvait l’usine hydroélectrique de Chèvres de 1896 à 1943, date de la mise en service du barrage de Verbois. Cette usine touchait les communes de Bernex sur la rive gauche et de Vernier sur la rive droite. À cet emplacement passe aujourd’hui le pont sur le Rhône de l’autoroute de contournement. À l’opposé du Bois-de-Bay, à environ 1 km des berges du Rhône en direction de Bernex se trouve Châtillon, une décharge cantonale (traitement, stockage et récupération) et valorisation des déchets verts[S 11].

Environ 3 km en aval, on parvient à l’usine d’incinération des Cheneviers, créée en 1966 et reconstruite en 1993, qui traite 230 000 tonnes de déchets par an[9],[S 12]. L’usine des Cheneviers jouxte le barrage de Verbois. Inauguré en 1944, ce barrage de 410 mètres de large et 20 mètres de haut couvre 15% de la consommation du canton de Genève, avec une production annuelle de 466 GWh. Il est bordé par la plus grande échelle à poissons de Suisse (350 mètres de longueur)[S 13]. Sur un terrain associé au barrage se trouve « SIG Solar 3 », une centrale solaire photovoltaïque de 6000 panneaux mise en service en 2005, l’une des plus grandes de Suisse, sa production annuelle est de 1 GWh[S 14].

Le barrage de Chancy-Pougny est proche de l'extrémité Ouest de Genève et de la Suisse. Il se trouve entre les communes de Avully en Suisse (rive gauche) et de Challex en France. C'est une centrale au fil de l’eau, construite entre 1920 et 1925. D’une production annuelle de 250 GWh/an[S 8], le barrage a alimenté les usines du Creusot et depuis 1958 aussi le canton de Genève. SIG et la Compagnie nationale du Rhône sont actionnaires de la Société des Forces Motrices de Chancy-Pougny (SFMCP)[S 15].

Barrage de Verbois et usine d’incinération des Cheneviers. Entre le barrage et le premier plan, on distingue la centrale solaire photovoltaïque « SIG Solar 3 ».

Au cours de l’Arve[modifier | modifier le code]

Sur l’Arve, qui se jette dans le Rhône à La Jonction, se trouve la centrale électrique de Vessy[S 16], sur la commune de Veyrier (rive gauche) avec une passerelle reliant la rive droite sur la commune de Chêne-Bougeries. Cette micro-centrale produit annuellement 1,7 GWh/an[S 8], C’est une ancienne centrale de pompage acquise par SIG de la Société des Eaux de l’Arve en 1988.

Réservoirs[modifier | modifier le code]

Agrandissement du réseau de chaleur à distance au Mervelet en 2016

SIG gère aussi quelques réservoirs : à Satigny (2005, deux cuves, total 18 680 m3, en remplacement du réservoir sur piliers de 1933), au Signal de Bernex (36 000 m3), au Grand-Saconnex (20 000 m3), à Bessinge (commune de Vandœuvres, 20 000 m3)[10]. Les réservoirs du Bois de la Bâtie, construits en 1873 et 1934, ont été désaffectés au XXe siècle.

Énergie thermique[modifier | modifier le code]

Une quinzaine de réseaux transportent sur le canton de Genève le chaud ou le froid, sur la base de ressources renouvelables locales[S 17]. Le plus ancien et aujourd’hui le réseau le plus étendu de chaleur à distance a été conçu lors de la construction de la cité du Lignon, et mis en service en 1964 : c'est le « CAD SIG » qui englobe les communes de Vernier, Meyrin, Grand-Saconnex, Petit-Saconnex et Genève (environ 40 000 habitants). Le second plus grand réseau, situé sur la rive gauche du Rhône, transporte la chaleur générée par l’usine d’incinération des Cheneviers vers Aire-la-Ville, Bernex, Confignon et la cité d’Onex depuis 2001 (environ 20 000 habitants, partenariat public-privé « CADIOM », SIG est actionnaire majoritaire).

Administration et ateliers[modifier | modifier le code]

De 1932 à 1995, le centre administratif de SIG se trouvait à la Coulouvrenière (quartier de La Jonction) sur le terrain de l'ancienne usine à gaz (1844-1915) à laquelle succéda la voirie de Genève (1920-1931). SIG y installe des bureaux, magasins, ateliers, garages et entrepôts[4],[11]. Le centre administratif est situé depuis 1995 au Lignon, à l’emplacement de l'ancienne usine à gaz en activité de 1914 à 1967[S 18],[12]. L’espace culturel autogéré Artamis occupe les bâtiments depuis 1996, puis une démolition partielle (« Carré vert ») et une longue dépollution des lieux précède la construction d’un écoquartier (logements, commerces de proximité, équipements publics) dès 2013. Les deux plus grands bâtiments sont conservés, au long du quai du Rhône et de le rue des Gazomètres[13],[14].

Liste des principales installations[modifier | modifier le code]

Services industriels de Genève (SIG)
Lieu Commune(s)
(quartier)
Type En service SIG depuis Article Illustration
Rhône Genève
(Cité / Saint-Gervais)
Barrage
(régulation niveau du Léman
et débit du Rhône)
1841-1995 1931 Pont de la Machine Geneve pont Machine 2011-09-10 10 36 07 PICT4611.JPG
Rhône Genève
(Cité / Saint-Gervais)
Usine de pompage ou
« Machine hydraulique »
(eau du Léman,
alimente les fontaines de la ville)
1843[S 7]-1886[7] Pont de la Machine Genève - Station de pompage.JPG
Coulouvrenière Genève
(Plainpalais)
Usine à gaz
(gaz de houille)
1844-1915[11] 1896?
Vessy Veyrier Usine de pompage 1865-1990 1988[S 16] Centrale électrique de Vessy
Coulouvrenière
Rhône
Genève
(Plainpalais)
Usine hydroélectrique
« Usine des forces motrices »
1886[7]-1960 1896? Bâtiment des Forces motrices  Geneve-usine-des-forces-motrices.jpg
Coulouvrenière
Rhône
Genève
(Plainpalais)
Usine de pompage
(eau du Léman)
1886[7]-1959? 1896? Bâtiment des Forces motrices
Coulouvrenière
Rhône
Genève
(Plainpalais)
Jet d'eau
(issu de surpressions)
1886-1889 Jet d'eau de Genève Jet d'eau 1886.jpg
Jetée des Eaux-Vives Genève
(Eaux-Vives)
Jet d'eau
(esthétique et touristique)
1891- 1896 Jet d'eau de Genève Geneva Fountain.jpg
Chèvres Bernex / Vernier Usine hydroélectrique
0,013 GWh/an
1896-1943 1896? Usine hydroélectrique de Chèvres Usine hydroélectrique de Chèvres.jpg
Lignon Vernier Usine à gaz 1914-1967 1914?
Chancy-Pougny Avully (Suisse) / Challex (France) Usine hydroélectrique
250 GWh/an[S 8]
1925- 1925? Barrage de Chancy-Pougny Hydroelectricity plant Chancy-Pougny-c.jpg
Coulouvrenière Genève
(Plainpalais)
Administration, magasins,
ateliers
1932[4]-1995[11] 1931- BâtimentsServiceIndustrielsGenève-Quai du Rhône-1931.jpg
Verbois Aire-la-Ville / Russin Usine hydroélectrique
466 GWh/an[S 13]
1944- 1944 Barrage de Verbois Verboix03.jpg
Prieuré Genève
(Pâquis)
Usine de pompage et
Station de traitement
(eau du Léman)
1957- 1957[S 6] SIG-StationPrieuré-1.jpg
Châtillon Bernex Décharge cantonale 1963-  ?
Cheneviers Aire-la-Ville Usine d'incinération et
Centrale électrique
1966- 2001[9] Usine d’incinération des Cheneviers 20100829-Cheneviers.jpg
Jonction / Bâtie Genève
(Jonction)
Quai de chargement
(ordures ménagères incinérées aux Cheneviers)
1966- 2001[9] Usine d’incinération des Cheneviers SIG-QuaiChargement-Jonction-5.jpg
Aïre Vernier Station d'épuration 1967[8]- 1967 Station d’épuration des eaux usées d’Aïre BreraEpuration01.jpg
Saint-Jean Genève
(Saint-Jean)
Station de pompage
des eaux usées

(des collecteurs vers Aïre)
1967[8]- 1967 SIT-StationPompage-StJean.jpg
Lignon
et réseau
Vernier
Meyrin, Genève
Centrale thermique et
Réseau de chauffage urbain
« CAD SIG »
1975- 1975[S 17] Mervelet-Chauffage à distance-6.jpg
Coulouvrenière
Arquebuse
Genève
(Plainpalais)
Station de pompage
(eau potable, depuis le Prieuré)
1992- 1992 Station de pompage de l’Arquebuse SIG-StationPompageArquebuse-3.jpg
Seujet Genève
(Plainpalais / Charmilles)
Barrage
(régulation niveau du Léman
et débit du Rhône)
1995- 1995 Barrage du Seujet Barrage Seujet.JPG
Seujet Genève
(Plainpalais / Charmilles)
Usine hydroélectrique
20 GWh/an[S 8]
1995- 1995 Barrage du Seujet BarrageSeujetGenève-3.jpg
Lignon Vernier Administration, ateliers,
dépôts
1995- 1995
Rhône Genève
(Cité / Saint-Gervais)
Espace d'exposition
« Quartier Libre »
1995?- 1995 Pont de la Machine SIG-PontDeLaMachine-5.jpg
Cheneviers
et réseau
Aire-la-Ville
Bernex, Confignon, Onex
Centrale thermique et
Réseau de chauffage urbain
« CADIOM »
2001- 2001[15],[S 17] Usine d’incinération des Cheneviers
Verbois Russin Centrale solaire photovoltaïque
« SIG Solar 3 »
2005- 2005
Vessy Veyrier Usine hydroélectrique
1,7 GWh/an[S 8]
2007[S 16]- 2007 Centrale électrique de Vessy Usine Vessy.JPG
Bois-de-Bay Satigny Station d'épuration 2009- 2009

Bibliographie[modifier | modifier le code]

Services industriels[modifier | modifier le code]

  • Christian Felix, Les Services industriels de Genève, Genève, Georg, 1935, 162 p. (Thèse en sciences économiques)
  • Louis Comisetti, Le statut des Services industriels de Genève, Genève, Payot, , 199 p.

Énergies[modifier | modifier le code]

  • Gérard Duc, Anita Frei et Olivier Perroux, Eau, gaz, électricité : histoire des énergies à Genève du XVIIIe siècle à nos jours, Infolio, , 261 p. (ISBN 978-2-88474-154-5)
  • Gérard Duc et Olivier Perroux, « Énergie et crises économiques. Analyse à partir de l'exemple de Genève (de 1850 à nos jours) », dans Thomas David et al., Krisen. Ursachen, Deutungen und Folgen. Crises. Causes, interprétations et conséquences, Zürich, Chronos, , 261 p. (ISBN 978-3-0340-1119-8), p. 171-186
Eau
  • Stéphane Fischer et Maha Zein, Genève à la force de l’eau, une histoire de l’exploitation hydraulique : [Exposition] du 13 mai 2009 au 10 janvier 2011, Genève, Musée d’histoire des sciences, , 41 p. (lire en ligne) – Dossier pédagogique
  • Bernard Lescaze et S. Khalil Tahani, Un opéra sur l’eau ou la révélation d’un lieu : L’usine des Forces Motrices de la Coulouvrenière à Genève, Genève, Suzanne Hurter, coll. « Histoire et Architecture », , 168 p. (ISBN 978-2940031412, présentation en ligne)
Gaz
  • Le centenaire de l'industrie du gaz à Genève : 1844-1944, Genève, Services industriels de Genève, 1944, 78 p.
  • Service de géologie, sols et déchets de l’État de Genève, Ancienne usine à gaz de la Coulouvrenière : Historique, état de pollution et décisions administratives - 19 novembre 2010, Forum ARPEA: Assainissement de sites contaminés en milieu urbain, , 21 p. (lire en ligne)
Électricité
  • Jean Pronier, Le cinquantenaire du Service de l'électricité, Genève, Services industriels de Genève, 1946, 33+14 p.
  • Marcel Roesgen, « Le développement du Service de l'électricité de Genève », Bulletin technique de la Suisse romande, vol. 90,‎ , p. 77-79 (lire en ligne)

Eau potable[modifier | modifier le code]

  • Paul Pazziani, « Le service de distribution d'eau de Genève », Schweizerische Bauzeitung, vol. 72, no 37,‎ , p. 827-833 (lire en ligne)
  • Serge Paquier, L'eau à Genève et dans la région Rhône-Alpes : XIXe et XXe siècles, L’Harmattan, coll. « Histoire de l'innovation et entreprise », , 292 p. (ISBN 978-2296044821)
  • Serge Paquier et Géraldine Pflieger, « L'eau et les Services industriels de Genève : aux sources du modèle suisse des services urbains », Entreprises et histoire, no 50,‎ , p. 36-51 (résumé)

Eaux usées[modifier | modifier le code]

Principaux collecteurs d’eaux usées vers la station d’épuration d’Aïre.
  • Eaux usées : l’assainissement au quotidien, Le Lignon, Services industriels de Genève, , 31 p. (lire en ligne) – Dont un plan avec les 8 stations d’épurations et les 32 stations de pompage
  • Assainissement des eaux usées : Rapport d’exploitation 2009, Le Lignon, Services industriels de Genève, , 32 p. (lire en ligne)
  • Yves Maystre, « L’épuration des eaux usées est-elle vraiment utile et nécessaire ? », Journal de Genève, no 226,‎ , p. 11, 14-15 (lire en ligne) – Avec plan d’ensemble
  • G. K., « Le programme d’assainissement des eaux s’achèvera début 1967 », Journal de Genève, no 179,‎ , p. 6 (lire en ligne) – Avec plan d’ensemble
  • Heinz Weisz et al., « Assainissement de la ville de Genève », Bulletin technique de la Suisse romande, vol. 91, no 14,‎ , p. 202-210 (lire en ligne) – Dont « Construction des collecteurs » (rives gauche et droite du Rhône et de l’Arve, collecteur général) et siphons de l’Arve et du Rhône, avec plan d’ensemble, plans techniques et photographies

Déchets[modifier | modifier le code]

  • Valorisation des déchets : Rapport d’exploitation 2015, Genève, Services industriels de Genève, , 51 p. (lire en ligne) [PDF]

Notes et références[modifier | modifier le code]

  1. « L’organisation et l’administration des Services industriels de Genève [reproduit intégralement le projet de loi] », Journal de Genève,‎ , p. 4 (lire en ligne).
  2. Jean Boissonas, « La fusion et les Services industriels », Journal de Genève,‎ , p. 1-2 (lire en ligne).
  3. U.K., « La situation respective de la Ville de Genève et des Services industriels », Journal de Genève,‎ , p. 4 (lire en ligne).
  4. a, b et c J.T., « Le nouveau bâtiment des Services de l’électricité », Journal de Genève,‎ , p. 4 (lire en ligne).
  5. A.R., « Ce que sont les Services industriels de Genève », Journal de Genève,‎ , p. 9 (lire en ligne).
  6. « Certification naturemade de l’énergie issue de sources renouvelables et écologiques », sur www.naturemade.ch, Association pour une énergie respectueuse de l'environnement VUE (consulté le 30 septembre 2016). Chancy-Pougny=0349-Ps, Seujet=0036-Ps, Vessy=0224-Ps, photovoltaïque=0062-Ps. En Suisse, au 17 juin 2016, un total de 2 375 292 MWh sont certifiés « naturemade star ».
  7. a, b, c et d « Le cinquantenaire des Forces Motrices de la Coulouvrenière », Journal de Genève,‎ , p. 4-5 (lire en ligne).
  8. a, b et c Maystre 1967.
  9. a, b et c « Les Cheneviers, usine d'incinération des ordures ménagères (UIOM) », Déchets, sur ge.ch, État de Genève, (consulté le 12 juillet 2016). R.T., « Genève construit son usine d'incinération des ordures », Habitation : revue trimestrielle de la section romande de l'Association Suisse pour l'Habitat, vol. 10, no 37,‎ , p. 83-87 (lire en ligne).
  10. « Histoire : Le Château d'eau », sur www.satigny.ch, Commune de Satigny (consulté le 11 juillet 2016).
  11. a, b et c Ville de Genève, Conseil municipal : Proposition du Conseil administratif du 28 mai 2008 en vue de l’ouverture d’un crédit de 28 299 000 francs destiné à la participation de la Ville de Genève aux travaux d’assainissement du site de l’ancienne usine à gaz de la Coulouvrenière. PR-625 du 28 mai 2008.
  12. J.-C. Curtet, « Vernier - Usine à Gaz », sur www.notrehistoire.ch (consulté le 2 juillet 2016).
  13. « Construction de l'Ecoquartier Jonction », sur www.ecoquartierjonction.ch (consulté le 2 juillet 2016).
  14. Chancellerie d’État, « Carré vert: assainir pour construire sur le site de l'ancienne usine à gaz de la Coulouvrenière (Artamis) : Conférence de presse, 28 octobre 2008 », sur www.ge.ch, État de Genève et Ville de Genève, (consulté le 14 août 2016).
  15. Partenariat public-privé. SIG actionnaire majoritaire.
Références SIG
  1. « Le nouveau Directeur général de SIG prend ses fonctions », sur www.sig-ge.ch, Services industriels de Genève, (consulté le 4 juillet 2016).
  2. a, b, c, d, e et f « SIG en bref », sur www.sig-ge.ch, Services industriels de Genève (consulté le 2 juillet 2016).
  3. « Programme éco21 », sur www.eco21.ch, Services industriels de Genève, copyright 2014 (consulté le 2 juillet 2016).
  4. Vive la vie : le magazine SIG du développement durable, automne 2016.
  5. Bulletin Vitalemag : Le journal des clients Vitale Vert : Édition 2016. Voir Comité genevois pour l’utilisation du Fonds écoo-électricité et Fonds SIG.
  6. a et b « Le traitement de l’eau du lac au Prieuré », Notre patrimoine, sur www.sig-ge.ch, Services industriels de Genève, (consulté le 12 juillet 2016). « La station de filtration du Prieuré, à Genève », Bulletin technique de la Suisse romande, vol. 7, no 86,‎ , p. 113-126 (lire en ligne).
  7. a et b Article « Infrastructures », Écomusée de l’usine de Vessy, sur www.patrimoineindustriel.ch, p.25-30.
  8. a, b, c, d, e et f Vitalemag : Le journal des clients Vitale Vert, SIG, juin 2016.
  9. « Step d’Aïre : la plus grande station d’épuration du canton de Genève », Notre patrimoine, sur www.sig-ge.ch, Services industriels de Genève (consulté le 2 juillet 2016).
  10. « STEP de Bois-de-Bay : Une station d’épuration de dernière génération », Notre patrimoine, sur www.sig-ge.ch, Services industriels de Genève (consulté le 2 juillet 2016).
  11. « Châtillon : Le principal centre de valorisation des déchets verts du canton », Notre patrimoine, sur www.sig-ge.ch, Services industriels de Genève (consulté le 2 juillet 2016).
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