Serge Koster

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Serge Koster
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Serge Koster, né en à Paris, est un homme de lettres et un professeur de lettres.

Biographie[modifier | modifier le code]

Élève des lycées Lakanal et Louis-le-Grand, agrégé de grammaire, Serge Koster étudie la littérature à la Sorbonne puis enseigne le français au lycée Voltaire à Paris. Il est invité le 6 mai 1977 et le 1er mars 1985 à l'émission Apostrophes de Bernard Pivot. Il a longtemps été l'un des critiques de l'émission radiophonique Le Panorama de France Culture ainsi que du Monde et de la Quinzaine littéraire. Il est aujourd'hui l'un des directeurs éditoriaux de la Nouvelle Quinzaine littéraire.

Œuvre[modifier | modifier le code]

Romans et nouvelles[modifier | modifier le code]

  • Le Soleil ni la mort, Denoël, 1975.
  • Le Rêve du scribe, Denoël, 1976.
  • Une histoire qui ne finira jamais, Flammarion, 1978.
  • Les Langues de terre, Flammarion, 1980.
  • L'Homme suivi, Flammarion, 1982.
  • Le Voyage inachevé, Flammarion, 1983.
  • Une femme de si près tenue, Flammarion, 1985.
  • La Condition du passager, Flammarion, 1987.
  • L'Amour voyageur, Seghers, 1990.
  • La Nuit passionnément, Patrice de Moncan, 1993.
  • À celle qui écoute, Julliard, 1994.
  • Noëlle, cadeau (nouvelle), La Musardine, 1998 (in Contes érotiques de Noël).
  • La Tristesse du témoin, Verticales, 1999.
  • J'ai dû heurter un astre. Triptyque amoureux, La Musardine, 2000.
  • Le Commerce des corps, Éditions du Rocher, 2005.
  • Ces choses qui blessent le cœur, Éditions Léo Scheer, 2007.

Essais[modifier | modifier le code]

  • Francis Ponge, Henri Veyrier, 1983.
  • Michel Tournier, Henri Veyrier, 1986 (2e édition, Julliard, 1995 - 3e édition, Zulma, février 2005, revue et augmentée ). Grand prix de la critique du Pen Club, 2005.
  • Racine, une passion française, PUF, « Perspectives critiques », 1998. Grand prix de l'essai de la Société des gens de lettres, 1998.
  • Sérénité du dédain (Flaubert, Proust, Léautaud), PUF, « Perspectives critiques », 2000.
  • Pluie d’or. Pour une théorie liquide du plaisir, La Musardine, 2001.
  • Adieu grammaire ! PUF « Perspective critique », 2001. Ouvrage couronné par l'Académie Française, 2001.
  • L’Aura de leur nom, PUF, « Perspectives critiques », 2003.
  • « La vieillesse dans les textes », PUF, 2007 (in Fondation Eisai, Quand est-ce que je vieillis ?).
  • Léautaud tel qu'en moi-même, Éditions Léo Scheer, 2010.
  • Je ne mourrai pas tout entier, Éditions Léo Scheer, 2012.
  • Les blondes flashantes d'Alfred Hitchcock, Éditions Léo Scheer, 2013. Traduction espagnole Las fascinantes rubias de Alfred Hitchcock de Manuel Arranz, Editorial Periférica, Cáceres 2015[1]
  • Mes brouilles, Éditions Lėo Scheer, 2014.
  • Montaigne sans rendez-vous[2], Éditions Lėo Scheer, 2015.
  • Un été sans fin[3], Éditions Pierre-Guillaume de Roux, 2015

Préfaces[modifier | modifier le code]

  • Claude Roy un poète, Gallimard Jeunesse, 1980.
  • Une nuit au Luxembourg par Remy de Gourmont, L'Arbre Vengeur, 2003.

Traductions[modifier | modifier le code]

  • Catulle ou l'invective sexuelle, La Musardine, 2002.
  • Martial ou l'épigramme obscène, La Musardine, 2004.

Notes et références[modifier | modifier le code]