Serge Koster

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Serge Koster
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Biographie
Naissance
Nationalité
Formation
Activité

Serge Koster, né en à Paris, est un homme de lettres et un professeur de lettres.

Biographie[modifier | modifier le code]

Famille[modifier | modifier le code]

Il est né dans une famille juive. En 1970, son père meurt dans un accident de voiture. Il a une fille, Delphine, et une petite-fille, Pauline[1].

Carrière[modifier | modifier le code]

Élève des lycées Lakanal et Louis-le-Grand, agrégé de grammaire, Serge Koster étudie la littérature à la Sorbonne puis enseigne le français au lycée Voltaire à Paris.

Il est invité le 6 mai 1977 et le 1er mars 1985 à l'émission Apostrophes de Bernard Pivot. Il a longtemps été l'un des critiques de l'émission radiophonique Le Panorama de France Culture ainsi que du Monde et de La Quinzaine littéraire[2].

Il est depuis 2015 l'un des directeurs éditoriaux de La Nouvelle Quinzaine littéraire où il signe des articles de critique littéraire[3].

Œuvre[modifier | modifier le code]

Romans et nouvelles[modifier | modifier le code]

  • Le Soleil ni la mort, Denoël, 1975.
  • Le Rêve du scribe, Denoël, 1976.
  • Une histoire qui ne finira jamais, Flammarion, 1978.
  • Les Langues de terre, Flammarion, 1980.
  • L'Homme suivi, Flammarion, 1982.
  • Le Voyage inachevé, Flammarion, 1983.
  • Une femme de si près tenue, Flammarion, 1985.
  • La Condition du passager, Flammarion, 1987.
  • L'Amour voyageur, Seghers, 1990.
  • La Nuit passionnément, Patrice de Moncan, 1993.
  • À celle qui écoute, Julliard, 1994.
  • Noëlle, cadeau (nouvelle), La Musardine, 1998 (in Contes érotiques de Noël).
  • La Tristesse du témoin, Verticales, 1999.
  • J'ai dû heurter un astre. Triptyque amoureux, La Musardine, 2000.
  • Le Commerce des corps, Éditions du Rocher, 2005.
  • Ces choses qui blessent le cœur, Éditions Léo Scheer, 2007.

Essais[modifier | modifier le code]

  • Francis Ponge, Henri Veyrier, 1983.
  • Michel Tournier, Henri Veyrier, 1986 (2e édition, Julliard, 1995 - 3e édition, Zulma, février 2005, revue et augmentée ). Grand prix de la critique du Pen Club, 2005.
  • Racine, une passion française, PUF, « Perspectives critiques », 1998. Grand prix de l'essai de la Société des gens de lettres, 1998.
  • Sérénité du dédain (Flaubert, Proust, Léautaud), PUF, « Perspectives critiques », 2000.
  • Pluie d’or. Pour une théorie liquide du plaisir, La Musardine, 2001.
  • Adieu grammaire ! PUF « Perspective critique », 2001. Ouvrage couronné par l'Académie Française, 2001.
  • L’Aura de leur nom, PUF, « Perspectives critiques », 2003.
  • « La vieillesse dans les textes », PUF, 2007 (in Fondation Eisai, Quand est-ce que je vieillis ?).
  • Léautaud tel qu'en moi-même, Éditions Léo Scheer, 2010.
  • Je ne mourrai pas tout entier, Éditions Léo Scheer, 2012.
  • Les blondes flashantes d'Alfred Hitchcock, Éditions Léo Scheer, 2013. Traduction espagnole Las fascinantes rubias de Alfred Hitchcock de Manuel Arranz, Editorial Periférica, Cáceres 2015[4]
  • Mes brouilles, Éditions Lėo Scheer, 2014.
  • Montaigne sans rendez-vous[5], Éditions Lėo Scheer, 2015.
  • Un été sans fin[1], Éditions Pierre-Guillaume de Roux, 2015

Préfaces[modifier | modifier le code]

  • Claude Roy un poète, Gallimard Jeunesse, 1980.
  • Une nuit au Luxembourg par Remy de Gourmont, L'Arbre Vengeur, 2003.

Traductions[modifier | modifier le code]

  • Catulle ou l'invective sexuelle, La Musardine, 2002.
  • Martial ou l'épigramme obscène, La Musardine, 2004.

Notes et références[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]