Serge Blisko

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Serge Blisko
Illustration.
Serge Blisko le 27 janvier 2006.
Fonctions
Député de la 10e circonscription de Paris

(15 ans et 8 jours)
Législature 11e, 12e et 13e (Ve République)
Groupe politique SRC
Prédécesseur Lionel Assouad
Successeur Circonscription supprimée
Maire du 13e arrondissement de Paris

(6 ans, 3 mois et 10 jours)
Prédécesseur Jacques Toubon
Successeur Jérôme Coumet
Conseiller régional d'Île-de-France

(6 ans et 6 jours)
Député de la 14e circonscription de Paris

(2 ans, 4 mois et 27 jours)
Législature 7e (Ve République)
Groupe politique PS
Prédécesseur Paul Quilès
Successeur circonscription supprimée
Biographie
Date de naissance (71 ans)
Lieu de naissance Nancy (Meurthe-et-Moselle, France)
Parti politique PS
Profession Médecin

Serge Blisko, né le à Nancy, est un homme politique français.

Biographie[modifier | modifier le code]

Serge Blisko est fils d’immigrés juifs polonais, Samuel Blisko, employé de commerce et Brucha Hepner[1],[2]. Médecin de profession dans le XIIIe arrondissement de Paris, il est suppléant de Paul Quilès dans la 14e circonscription de Paris (XIIIe arrondissement). Quand ce dernier est nommé au gouvernement en , Serge Blisko devient député. Il fait partie du groupe socialiste.

Il perd son siège en 1986 mais est élu conseiller régional (1986-1992) puis conseiller de Paris (1993-2008).

Ce n'est qu'1997 qu'il est réélu député[3], dans la 10e circonscription (Ouest du XIIIe arrondissement), face à Jacques Toubon.

Il est réélu député en 2002[4] et 2007[5]. De 2001 à 2007, il est également maire du XIIIe arrondissement de Paris.

Il ne parvient pas à obtenir l'investiture du Parti socialiste en 2012 car la dixième circonscription de Paris est promise à un membre d'Europe Écologie Les Verts (Denis Baupin) selon les termes de l'accord PS-EELV. Serge Blisko pense tout de même se présenter sans étiquette[6] mais y renonce finalement.

Il est nommé président de la Miviludes en août 2012[7], puis reconduit en août 2015 et le demeure jusqu'en 2018.

Il se marie le avec Jeannette Kohn[2].

Prises de position[modifier | modifier le code]

Le , il signe dans Le Journal du dimanche une tribune (avec Patrick Bloche, Paul Giacobbi, Danièle Hoffman-Rispal, Monique Iborra, Armand Jung, Jean-Marie Le Guen, George Pau-Langevin, Marie-Françoise Pérol-Dumont, François Pupponi, Jean-Jacques Urvoas et David Habib) demandant au Parti socialiste de ne pas reconnaître un État palestinien.

En , il fait part de son inquiétude en ce qui concerne le développement du mouvement survivaliste[8].

Mandats[modifier | modifier le code]

  • 05/11/1983 - 01/04/1986 : député de la 14e circonscription de Paris
  • 17/03/1986 - 22/03/1992 : membre du conseil régional d'Île-de-France
  • 01/01/1993 - 18/06/1995 : membre du conseil général de Paris
  • 01/01/1993 - 18/06/1995 : membre du conseil de Paris
  • 19/06/1995 - 18/03/2001 : membre du conseil général de Paris
  • 19/06/1995 - 18/03/2001 : membre du conseil de Paris
  • 01/06/1997 - 18/06/2002 : député
  • 19/03/2001 - 16/03/2008 : membre du conseil de Paris ; membre du conseil municipal du 13e arrondissement, maire jusqu'au 12/07/2007 (remplacé par Jérôme Coumet) puis adjoint jusqu'en 2008.
  • 18/06/2002 - 17/06/2007 : député de la 10e circonscription de Paris

Autres fonctions[modifier | modifier le code]

  • Président du conseil de surveillance du centre hospitalier Sainte-Anne.
  • Président du Conseil d'administration de la Fédération hospitalière de France d'Île-de-France depuis le .

Décorations[modifier | modifier le code]

Notes et références[modifier | modifier le code]

  1. Causeur.fr, « Le monde d’hier des Juifs de gauche - Causeur », Causeur,‎ (lire en ligne, consulté le )
  2. a et b Who’s Who in France : dictionnaire biographique, Éditions Jacques Lafitte, .
  3. Assemblée nationale, XIe législature
  4. Assemblée nationale, XIIe législature
  5. Assemblée nationale, XIIIe législature
  6. Le Monde, 7 mai 2012
  7. Serge Blisko à la tête de la Miviludes, Le Figaro, 2 août 2012.
  8. « Serge Blisko: "Le néo-survivalisme, un mélange d'écologie et de pessimisme" », LExpress.fr,‎ (lire en ligne, consulté le )
  9. Décret du 2 mai 2017 portant promotion et nomination

Lien externe[modifier | modifier le code]