Serge Élissalde

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Serge Élissalde
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Biographie
Naissance
Nationalité
Activité

Serge Élissalde est un réalisateur de films d'animation français, né le à Besançon[1].

Biographie[modifier | modifier le code]

Il dessine avec application dès l'âge de 3 ans[2]. Il étudie le dessin et la peinture en section arts plastiques à la faculté de lettres de Bordeaux[Où ?]. Il est ensuite enseignant en dessin[pas clair] pendant deux ans, à Toulouse puis à Lille, en collège.

En 1986, il s'installe à Paris. Sa virtuosité de dessinateur le fait remarquer par l'équipe qui s'apprête à lancer la revue littéraire NYX et il se voit confier la réalisation de couvertures et l'illustration de nouvelles pour les trois premiers numéros.

Deux ans avant, il a décidé de se former en autodidacte aux techniques d'animation[3]. Il commence par la réalisation d'un court-métrage en solitaire, « Le Balayeur », qui lui prend quatre ans, et qui est immédiatement un succès : il est primé à Hiroshima et à Los Angeles, et il est nommé pour le César du meilleur court métrage lors de la 18e cérémonie des César en 1993[4],[5].

Il co-crée ensuite sa propre structure professionnelle, « L'Atelier d'anim », et collabore parallèlement à sa production personnelle à de très nombreuses productions d'animation, comme Le monde est un grand Chelm, Rahan, Sharky et Georges, Bob et Scott, la série Les Aventures d'une mouche adaptée de la bande dessinée de Lewis Trondheim, Astérix et le Coup du menhir, Tintin[Lequel ?]etc.

Dans son second court métrage, La Vie secrète d'Émile Frout, il est assisté par une petite équipe puis, pour Raoul et Jocelyne, quelques dizaines de personnes travaillent sur le projet. Il réalise ensuite Verte, un film de commande de la chaîne de télévision française France 3, de type OAV, qui est une adaptation du livre homonyme de Marie Desplechin. Il réalise aussi pour TV5 une série appelée 1 minute au musée, coproduit par le Musée du Louvre, le Musée d'Orsay et la Réunion des musées nationaux dont les épisodes d'une minute décrivent chacun une œuvre différente à l'usage des enfants[6].

Il réalise en suite le long métrage U, adapté d'une œuvre écrite et dessinée par Grégoire Solotareff, avec qui il avait déjà collaboré pour le moyen métrage Loulou en 2003. Le film sort en France le .

En 2008, il réalise Thé noir, en utilisant des simples ramettes de papier photocopie et un stylo-pinceau. Serge Élissalde devait ensuite adapter Le Jour des corneilles, d'après le roman homonyme de Jean-François Beauchemin[7], mais la réalisation de ce long métrage sera finalement assurée par Jean-Christophe Dessaint[8]. Les personnages originaux et le story-board qu'il a créés sont cependant conservés.

Depuis 2012, il a réalisé deux nouvelles séries jeunesse : C'est Bon !, avec Folimage, une série pédagogique sur la voix de Jean-Pierre Coffe, et Boris, l'adaptation des livres de Mathis.

Il est l'invité d'honneur du Festival national du film d'animation de Bruz, organisé par l'AFCA, en [9].

Toujours animateur, il collabore entre autres à Betty's Blues et Mademoiselle Kiki et les Montparnos. En , Mademoiselle Kiki reçoit le César du meilleur court métrage d'animation lors de la 39e cérémonie des César[10],[4].

En tant qu'illustrateur, Il sort en 2013 son 1er roman jeunesse, L'Enfant sur la digue, sur un texte d'Éric Wantiez.

En 2015, il est appelé à la réalisation pour l’adaptation cinématographique de « L'Affaire de l'esclave Furcy », un film réunionnais, d'après l'œuvre de Mohammed Aïssaoui[11]

Filmographie[modifier | modifier le code]

Réalisation[modifier | modifier le code]

Courts et moyens métrages[modifier | modifier le code]

Séries animées[modifier | modifier le code]

Long métrage[modifier | modifier le code]

Production[modifier | modifier le code]

Autres[modifier | modifier le code]

Publications[modifier | modifier le code]

  • Un rêve brisé (sérigraphies en tirage limité, numérotées, signées à 35 exemplaires), Le Bestiaire, Atelier les Mains Sales,
  • L'Enfant sur la digue, sur un texte d'Éric Wantiez, 2013

Distinctions[modifier | modifier le code]

Récompenses[modifier | modifier le code]

Nominations et sélections[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]

Bases de données[modifier | modifier le code]

Portraits et entretiens[modifier | modifier le code]

Réalisations et productions[modifier | modifier le code]

Œuvres intégrales visibles en ligne

Notes et références[modifier | modifier le code]

  1. http://www.cinemotions.com/modules/Artistes/fiche/55576/Serge-Elissalde/biographie.html
  2. Emmanuelle Bouchez, « Trait sauvage », sur Télérama,
  3. « Mon Premier Festival : Serge Elissalde », sur quefaire.paris.fr
  4. a et b « Serge Elissalde », sur Academie-cinema.org
  5. « 1 minute au musée », sur CNC
  6. a et b « 1 minute au musée », sur UniFrance
  7. Tsuka, « Le Jour des corneilles (Serge Elissalde) (D'après le roman de JF Beauchemin) », sur Catsuka,
  8. http://www.catsuka.com/news_detail.php?id=1300052451
  9. « Invité d'honneur : Serge Elissalde » (consulté le 31 janvier 2014)
  10. Palmarès des César 2014 sur le site officiel des César. Page consultée le 1er mars 2014.
  11. Cécile Baquey, « L’affaire de l’esclave Furcy, un projet de film d’animation "made in" La Réunion », sur France Télévision,
  12. « Le Lapin sidéré », Festival du court métrage de Clermont-Ferrand (consulté le 23 février 2014)
  13. « Serge Elissalde : 6 courts métrages », L'Alpha, Médiathèque d'Angoulème
  14. Modèle {{Lien web}} : paramètre « titre » manquant. https://www.youtube.com/watch?v=fsdA0E89h2c, sur chaîne Youtube de Serge Elissalde,
  15. « 5 euros », sur Les Films de l'Arlequin
  16. « Serge Élissalde », sur UniFrance
  17. « Le Jour des corneilles (Serge Elissalde) (D'après le roman de JF Beauchemin) », (consulté le 31 janvier 2014)
  18. d'après le générique de fin du film
  19. a et b « Le Prix Emile-Reynaud », sur afca.asso.fr (consulté le 24 novembre 2015).
  20. a et b « La vie secrète d’Émile Frout », sur Les filmes de l'Arlequin
  21. a b et c « Thé noir », sur Films de l'Arlequin