Serena Ivaldi

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Serena Ivaldi
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Biographie
Naissance
Nationalité
Formation
Université de Gênes
Istituto Italiano di Tecnologia (en)Voir et modifier les données sur Wikidata
Activité
Autres informations
A travaillé pour
INRIA Centre de Recherche Nancy Grand Est (d)Voir et modifier les données sur Wikidata

Serena Ivaldi est une chercheuse en robotique, spécialiste de l'interaction humains-robots.

Biographie[modifier | modifier le code]

Née en Italie, s'intéresse aux robots en lisant les livres de Isaac Asimov[1], un choix qu'elle conforte lors de son parcours par les interactions avec ses collègues[2].

Serena Ivaldi obtient un master en automatique et robotique à l’université de Gênes, puis effectue son doctorat au laboratoire Robotics[2], Brain and Cognitive Science Lab de l'Istituto italiano di tecnologia (it)[3].

En 2011, elle quitte l'Italie démarre un premier post-doc à l'Institut des systèmes intelligents et de robotique[3] (université Pierre-et-Marie-Curie[2]).

En mai 2014, elle rejoint le groupe IAS de l'université de technologie de Darmstadt pour un second post-doc au sein du projet CoDyCo[3]. En novembre 2014, elle devient chargée de recherche à l'Institut national de recherche en informatique et en automatique Nancy-Grand-Est[3],[2]. Elle rejoint alors le projet LARSEN[4], comme spécialiste de l'interaction humains-robots[2]. Elle participe aux projets européens HEAP et H2020 « AnDy »[2].

Lors de la Pandémie de Covid-19 en France, fin mars 2020 elle co-créé avec Nicla Settembre[5] (Centre Hospitalier Régional et Universitaire de Nancy, INSERM et université de Lorraine[6]) le projet Exo Turn[7], destiné à valider l'utilisation d'un exosquelette pour retourner les patients en réanimation (Décubitus Ventral)[8]. Le prototype est créé en deux semaines en s'inspirant des exosquelettes destinés à l'industrie[5]. Il est testé par 60 soignants de l’hôpital virtuel de Lorraine, et des expérimentations se poursuivent pour d'autres applications hospitalières[7]. Il s'agit de la première utilisation connue d'exo-squelettes dans un service de réanimation hospitalière[6].

Depuis le 8 mars 2021, elle est co-rédactrice en chef du International Journal of Social Robotics[9].

Références[modifier | modifier le code]

  1. « LORIA » Journée internationale des droits des femmes : Serena Ivaldi », sur www.loria.fr (consulté le 14 mars 2021)
  2. a b c d e et f « Serena Ivaldi : une femme, des robots et des humains | Inria », sur www.inria.fr (consulté le 14 mars 2021)
  3. a b c et d (en) Jan Peters and the IAS Team, « Serena Ivaldi - Alumni - Intelligent Autonomous Systems - TU Darmstadt », sur www.ias.informatik.tu-darmstadt.de (consulté le 14 mars 2021)
  4. « Serena Ivaldi | Inria », sur www.inria.fr (consulté le 14 mars 2021)
  5. a et b « A Nancy, des chercheurs proposent un exosquelette pour soulager les soignants du CHRU », sur France Bleu, (consulté le 14 mars 2021)
  6. a et b « Utiliser les exosquelettes pour aider le personnel soignant en réanimation grâce au projet ExoTurn », sur Recherchecovid.enseignementsup-recherche.gouv.fr (consulté le 14 mars 2021)
  7. a et b « L’hôpital face au Covid-19 : les exosquelettes prêtent main forte aux équipes de réanimation - Innovation », sur Essentiel Santé Magazine, (consulté le 14 mars 2021)
  8. « Exo Turn aide les soignants à retourner les patients en réanimation », sur Les Echos, (consulté le 14 mars 2021)
  9. « https://twitter.com/springereng/status/1368918562480549891 », sur Twitter (consulté le 14 mars 2021)

Liens externes[modifier | modifier le code]