Seiches-sur-le-Loir

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Seiches-sur-le-Loir
Seiches-sur-le-Loir
Le château de Brignac.
Blason de Seiches-sur-le-Loir
Héraldique
Seiches-sur-le-Loir
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Pays de la Loire
Département Maine-et-Loire
Arrondissement Angers
Intercommunalité Communauté de communes Anjou Loir et Sarthe
Maire
Mandat
Thierry De Villoutreys
2020-2026
Code postal 49140
Code commune 49333
Démographie
Gentilé Seichois
Population
municipale
2 945 hab. (2018 en diminution de 0,98 % par rapport à 2013)
Densité 102 hab./km2
Géographie
Coordonnées 47° 34′ 25″ nord, 0° 21′ 17″ ouest
Altitude 28 m
Min. 15 m
Max. 64 m
Superficie 28,83 km2
Type Commune rurale
Unité urbaine Seiches-sur-le-Loir
(ville isolée)
Aire d'attraction Angers
(commune de la couronne)
Élections
Départementales Canton d'Angers-6
Législatives Troisième circonscription
Localisation
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Liens
Site web seiches-sur-le-loir.fr

Seiches-sur-le-Loir est une commune française située dans le département de Maine-et-Loire en région Pays de la Loire.

Située sur les bords du Loir, on retrouve des traces de son occupation dès le Néolithique.

Une importante tannerie y sera présente du XIXe au XXe siècle.

Géographie[modifier | modifier le code]

Localisation[modifier | modifier le code]

Commune angevine du Baugeois[1],[2], Seiches-sur-le-Loir se situe à proximité de l'agglomération d'Angers, à 18 km au nord-est de cette ville[3], sur la RD 323 (ex-RN 23) entre Angers et Durtal[4].

Son territoire se trouve essentiellement dans une boucle du Loir sur laquelle domine la colline du village de Matheflon, dépendant de la commune de Seiches-sur-le-Loir, et sur les unités paysagères du plateau du Beaugeois et des plateaux du Haut Anjou[1].

Situation de la commune.

Aux alentours[modifier | modifier le code]

Communes les plus proches : Marcékm, Corzékm, Soucelleskm, Montreuil-sur-Loirkm, Villevêquekm, La Chapelle-Saint-Laudkm, Baracékm, Chaumont-d'Anjoukm, Beauvaukm et Lézignékm[3].

Transports[modifier | modifier le code]

La commune est desservie par les lignes 402 et 402B du réseau de transports en commun régional Aléop. Il dessert égalemement le collège de Seiches-sur-le-Loir[6].

Quartiers, hameaux et lieux-dits[modifier | modifier le code]

Quartiers, hameaux et lieux-dits : l'Aiderie, l'Anguicherie, Bas-Boudré, Bas-Prigné, Beaulieu, Beausoleil, Beauvallon, Bel-Air, Bessus, les Blaisonnières, les Blottières, le Bois, le Bois-aux-Geais, le Bois-Fleuri, le Bois-Madame, Boudré, la Bouhourderie, les Bourseillères, le Bout-du-Monde, la Boutardière, Bré, la Brosse, la Chaise, Chanteloup, la Chaupardière, la Chiquetière, Cœur, la Coquille, les Cosses, la Coudre, le Couvent, les Essards, la Fouquellerie, le Figuier, la Garenne, la Gauguerière, la Gayonnière, la Gazelière, les Gigonnières, le Grand-Chaussé, Gentillé, la Granderie, les Grandes-Ecuries, la Grange, les Grouas, la Guitière, le Haut-Châ-teau, l'Homas, la Hourdrière, l'IHumeline, la Jechetière, la Lande, le Lisieux, la Maillère, la Maison-Neuve, Marolles, les Marouers, Matheflon, le Mortier, les Mulottières, l'Orgerie, l'Ouche, le Patis, le Pavé, Petit-Chaussé, la Petite-Gentillé, Pierre-Frite, le Ponceau, Pont-herbault, les Portes, Prignes, la Reinière, la Redonnière, la Renardière, la Robinière, les Rotis, la Roussière, Souillard, Tartifume, la Thibaudière, le Tronchet, la Tufière, les Vêquetières, le Verger, la Vironnière, etc[7].

À la fin du XXe siècle, la commune compte trois gros villages : le bourg (Seiches), Matheflon et Suette[8].

Géologie et relief[modifier | modifier le code]

Le terrain crétacé occupe la majeure partie de Seiches. Dans la plaine de Bré, on trouve du grès tertiaire, et dans la vallée du Loir, on rencontre des terrains alluvionnaires. Au village de Matheflon, présence de plusieurs caves d'où l'on extrayait autrefois du tuffeau[9],[10].

Hydrographie[modifier | modifier le code]

Bord du Loir en automne.
Bord du Loir en automne.

Seiches-sur-le-Loir est bordée par le Loir, qui coule à l'Ouest de la commune[7], et qui peut déborder sur son territoire en période de crues.

Climat[modifier | modifier le code]

La région du Baugeois est caractéristique de la « douceur angevine »[11]. Le climat du Maine-et-Loire étant un climat de transition entre le climat océanique de la côte atlantique et le climat continental de la Touraine[12], les hivers y sont doux et les étés agréables. Le nombre de jours avec précipitations y oscille entre 140 et 150 par an[11].

Mois Janv Fév Mars Avr Mai Juin Juil Août Sept Oct Nov Déc Année
Températures maximales moyennes (°C) 7,9 9,2 12,6 15,3 19 22,6 24,9 24,7 21,8 17 11,4 8,4 16,2
Températures minimales moyennes (°C) 2,1 2,2 3,9 5,6 8,9 11,8 13,6 13,4 11,3 8,4 4,6 2,8 7,4
Températures moyennes (°C) 5 5,7 8,2 10.4 13,9 16,2 19,2 19,1 16,5 12,7 8 5,6 11,8
Moyennes mensuelles de précipitations (mm) 62,1 50,8 51,7 44,6 54,4 41,2 43,8 44,9 52,2 59,6 64,5 63,4 633,4
Durée mensuelle d'ensoleillement (heures/mois) 70 92 141 179 201 234 248 237 191 129 89 65 1877
Source : Climatologie de 1947 à 2008 - Angers, France[13].

Urbanisme[modifier | modifier le code]

Typologie[modifier | modifier le code]

Seiches-sur-le-Loir est une commune rurale, car elle fait partie des communes peu ou très peu denses, au sens de la grille communale de densité de l'Insee[Note 1],[14],[15],[16]. Elle appartient à l'unité urbaine de Seiches-sur-le-Loir, une unité urbaine monocommunale[17] de 2 978 habitants en 2017, constituant une ville isolée[18],[19].

Par ailleurs la commune fait partie de l'aire d'attraction d'Angers, dont elle est une commune de la couronne[Note 2]. Cette aire, qui regroupe 81 communes, est catégorisée dans les aires de 200 000 à moins de 700 000 habitants[20],[21].

Occupation des sols[modifier | modifier le code]

Carte en couleurs présentant l'occupation des sols.
Carte des infrastructures et de l'occupation des sols de la commune en 2018 (CLC).

L'occupation des sols de la commune, telle qu'elle ressort de la base de données européenne d’occupation biophysique des sols Corine Land Cover (CLC), est marquée par l'importance des territoires agricoles (62,8 % en 2018), néanmoins en diminution par rapport à 1990 (66,7 %). La répartition détaillée en 2018 est la suivante : forêts (25,9 %), zones agricoles hétérogènes (23,1 %), terres arables (17,4 %), prairies (16,4 %), zones urbanisées (6,4 %), cultures permanentes (5,9 %), espaces verts artificialisés, non agricoles (2,4 %), zones industrielles ou commerciales et réseaux de communication (1,3 %), eaux continentales[Note 3] (1,1 %)[22].

L'IGN met par ailleurs à disposition un outil en ligne permettant de comparer l’évolution dans le temps de l’occupation des sols de la commune (ou de territoires à des échelles différentes). Plusieurs époques sont accessibles sous forme de cartes ou photos aériennes : la carte de Cassini (XVIIIe siècle), la carte d'état-major (1820-1866) et la période actuelle (1950 à aujourd'hui)[23].

Toponymie[modifier | modifier le code]

Villa nuncupante Cipia in pago Andecavo supra Liddo flumine en 847, Curtis que Cepia vocatur en 1035, Ecclesia Cepie, ecclesia nomine Cepia en 1035, Apud Cechiam die dedicationis ecclesiæ villæ, en 1052-1082, Vicus Cepie, villa Cepie vers 1085, Sacerdos de Cecheia en 1102-1114, Cepiensis ecclesia en 1124-1130, Chechia en 1132, Monasterium Sancti-Albini quod est Cepie en 1137, Ceche en 1142-1145, Burgus Cepie en 1159, Crux Cepie juxta viam en 1164[24], Seiche vers 1250, Seiches en 1643, Seche en 1787[25], Seiches en 1793, Seiche en 1801, puis Seiches et Seiches-sur-le-loir par décret du [26],[24], à la suite d'une décision du conseil municipal du .

Nom des habitants (gentilé) : les Seichois[25].

Histoire[modifier | modifier le code]

Préhistoire[modifier | modifier le code]

Dolmen de la Pierre au Loup.
Dolmen de la Pierre au Loup.

On trouve sur la commune des traces du Néolithique : dolmen de la Pierre-au-Loup, sur la colline de Matheflon, avec table de 4 mètres de côté, et dolmen du Lisieux, en grande partie détruit, dont ne subsiste qu'une dalle. Au village de Matheflon, traces d'enceintes néolithiques contenant des silex taillés, des haches polies et des ossements[27],[28],[29].

Antiquité[modifier | modifier le code]

Présence gallo-romaine : il a été trouvé une monnaie gauloise en or près de Suette ainsi que plusieurs monnaies d'argent romaines aux Véquetières. Un centre gallo-romain a dû exister au bord du Loir[27].

Les voies de Durtal à Angers, de Tours à Laval par Baugé, dont Seiches est alors à cet endroit un point de franchissement du Loir, se croisaient à l'emplacement du village de Suette, rejointes ensuite par la voie du Mans[27].

Moyen Âge[modifier | modifier le code]

Présence sans doute dès le IXe siècle d'une église, de moulins et de dépendances[30].

Au XIe siècle, Seiches est tenu par le vicomte Eudes. Foulques Nerra le met ensuite entre les mains de son épouse, la comtesse Hildegarde (de Haute-Lorraine de Sundgau), qui en fait don aux religieuses de l'abbaye du Ronceray d'Angers[31].

Foulque Nerra y fait construire un château dominant le Loir, pour « mater les félons », terme qui donnera Matheflon[32]. La famille de Mathefelon est une dynastie de seigneurs angevins dans leur domaine de Matheflon. Ils sont inhumés en l'abbaye de Chaloché.

La vicomté de Seiches est attribuée en 1403 au Chapitre de Saint-Laud[31].

La suprématie de Matheflon passe au XVe siècle au château du Verger[31], édifié par Pierre de Rohan. L'édifice sera par la suite en partie détruit par le cardinal de Rohan[33].

Le Ronceray établit un prieuré, qui a droit de châtellenie avec haute, moyenne et basse justice, ainsi que les honneurs seigneuriaux[31].

Temps modernes[modifier | modifier le code]

Le prieuré possède le privilège de bac et passage sur le Loir, y percevant un droit suivant la hauteur des eaux. En dépendant aussi le fief du Petit-Seiches à Angers. Tous les domaines du prieuré seront vendus à la Révolution, et la commune rachètera le bâtiment au début du XIXe siècle pour y installer la mairie et la cure[31].

À la fin de l'Ancien régime, Seiches dépend de l'élection et du présidial d'Angers[34].

Époque contemporaine[modifier | modifier le code]

À la Révolution, Seiches devient chef-lieu de canton (canton de Seiches-sur-le-Loir), comprenant d'abord en 1790 Corzé, Marcé et Seiches, auquel est ajouté l'année suivante La Chapelle-Saint-Laud et Lézigné, puis en 1801, Bauné, Beauveau, Chaumont, Cornillé, Fontaine-Milon, Jarzé, Lué et Sermaise[34]. Le canton de Seiches perdurera jusqu'en 2014.

La Chouannerie est active dans la région à la fin du XVIIIe, avec notamment des troubles en 1795. L'administration municipale de Seiches décide alors de tenir temporairement ses séances à Angers en raison des troubles occasionnés[35].

Au XIXe, plusieurs activités économiques sont présentes à Seiches : papeterie, filature de laine cardée, fabrique de pointes, four à chaux, carrière de grès, tannerie[36].

Tanneries Angevines[modifier | modifier le code]

Logo des Tanneries Angevines fin des années 1920.
Logo des Tanneries Angevines fin des années 1920.

Une tannerie ouvre à Seiches en 1845. Le modeste atelier artisanal, la Tannerie de l'Arche, devient en 1885 la propriété de Louis Le Nénaon, qui compte alors qu'un seul ouvrier. En 1903, la Tannerie Le Nénaon comprend un hangar et quelques bâtiments. Louis cède l'activité cette année-là à son fils Henri pour la somme de 4 300 F.

La Première Guerre mondiale donne à l'entreprise son véritable essor, les besoins en cuir de l'armée étant importants. Elle compte quinze ouvriers en 1915, soixante en 1924, deux-cents en 1944 et trois-cents en 1954. En 1919, elle change de nom pour devenir les « Tanneries Angevines ».

Toute une cité va naître autour de l'entreprise devenue une usine. Henri Le Nénaon cré une série d'œuvres sociales et fait installer des équipements pour ses employés : des équipements culturels (cinéma de six cents places, salle de lecture, bibliothèque), des équipements sportifs (terrains de basket et football, avec tribune couverte de cinq cents places, stade nautique, salle de gymnastique)[37], et une maison de retraite. Le domaine de la Châtaigneraie est transformé en colonie de vacances pour les enfants du personnel. Henri Le Nénaon meurt en .

Victime de la crise de l'industrie du cuir, l'entreprise dépose son bilan le . Les bâtiments sont vendus aux enchères l'année suivante et une partie de ceux-ci sont repris par la commune[38],[7],[39].

La croissance démographique de la commune, de l'entre-deux guerres jusqu'aux années 1960, est liée à l'essor des Tanneries Angevines, dont les effectifs passèrent de soixante en 1924 à trois cents en 1954. Sa fermeture en 1980 explique la stagnation démographique des décennies suivantes[7].

Résistance pendant l'occupation[modifier | modifier le code]

Durant l'occupation allemande pendant la Seconde Guerre mondiale, un groupe de résistants s'organise à Seiches autour d'Ernest Mottais, affilié au réseau Honneur et Patrie de Victor Chatenay. Le groupe va conduire des actions de sabotage notamment sur la voie ferrée traversant le bourg. Il est démantelé en 1944 par la Gestapo suite à une dénonciation. Le samedi , le parachutage de matériels est prévu à Boudré à la tombée de la nuit. Les résistants ont pour mission d'indiquer au pilote la zone de largage par des signaux lumineux. À quelques minutes du début de l'opération, alors que le groupe est rassemblé dans une maison du bourg de Seiches, deux allemands font irruption et tirent. Parmi les membres du groupe certains meurent sur le coup, d'autres sont interrogés puis arrêtés. Malgré l'action allemande le largage a tout de même lieu, une fenêtre éclairée dans le parc du château du Verger étant interprétée comme le signal indiquant la zone de largage[40],[41].

Parmi ces résistants seichois, plusieurs seront tués : Ernest Mottay, tué le  ; Auguste Gautier, tué le  ; Hubert Neveux, mort sous la torture à Angers le  ; Victor Gernigon, déporté, mort le au camp de Bukenwald ; Madeleine Gernigon , déportée, mort le au camp Ravensbruck ; Albert Lair, déporté, mort le à Hersbruck ; Henri Lair, déporté, mort le à Hersbruck[41].

La commune de Seiches-sur-le-Loir est libérée par les troupes américaines le [41].

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Administration municipale[modifier | modifier le code]

Liste des maires successifs[42]
Période Identité Étiquette Qualité
1789 1790 Jacques Leroy du Verger   Procureur de la commune
1790 1792 J. Termeau    
octobre 1792 janvier 1793 J. Olivier   Maitre en chirurgie
janvier 1793
(fructidor an II)
vendémiaire an IV François Aubert    
an IV an IV Hautreux    
an IV germinal an VI
(démission)
Louis-Michel de Beauvoys   Président de l'administration du canton de Seiches
an VI 15 thermidor an VII
(destitué)
Jean Olivier    
1er messidor an VIII
(1800)
2 janvier 1808 François Lebloy   Notaire
2 janvier 1808 13 avril 1808
(démissionnaire)
Guillaume Harmange père    
25 avril 1808 1813 Jean-Joseph Ouvrard   propriétaire
10 février 1813 1830 Charles-René-Pierre Fercoq de Coué    
30 août 1830 1832 Jean Ouvrard   Notaire
14 mars 1832 14 mai 1832
(démissionnaire)
Charles-Paix de Beauvoys    
5 janvier 1833 1834
(démissionnaire)
Étienne Livet    
février 1835 (démissionnaire) Charles-Paix de Beauvoys    
11 janvier 1839 26 avril 1842
(démissionnaire)
Prosper Joseph Besnard    
25 août 1843 1848 Hilaire Ledroit    
15 août 1848 décembre 1851
(démissionnaire)
Jean Ouvrard    
16 février 1852 1857 Hilaire Ledroit    
29 avril 1857 1863 André-Michel Pelletier    
21 mars 1863 23 janvier 1867
(décès)
Louis-Auguste Bilbille-Fayard    
1867 1870 Louis Bonhomme   Maire par intérim
22 avril 1870 1877
(démissionnaire)
Alfred De Villoutreys    
1878 1882 Michel Gailliard    
1882 1885
(décès)
Henri Trottier    
16 septembre 1888 1904 Pierre Loyer    
1904 1925 Alfred Rabouin AD Conseiller général
1925 1944
(démissionnaire)
Guillaume de Cherisey    
9 mai 1944 1947 Henri Regnier    
1947 1953 Ernest Chevreux    
1953 1954 Henri Regnier    
1954 1960 Joseph Fremy    
1961 1964 Henri Regnier    
1964 1977 André Retailleau    
mars 1977 mars 1989 Yves Merrot    
mars 1989 mars 2008 André Lainard DVG Conseiller général (2001-2008)
mars 2008 mars 2014 Odile Chalain[43] DVG Professeur d'allemand
mars 2014
(démission)[44]
Gabriel Prieur[45]   Formateur contrôleur
En cours
(au 28 mai 2020)
Thierry de Villoutreys[46],[47]   Directeur de projet

Tendances politiques et résultats[modifier | modifier le code]

Jumelages[modifier | modifier le code]

Intercommunalité[modifier | modifier le code]

La commune est membre de la communauté de communes Anjou Loir et Sarthe, elle-même membre du syndicat mixte Pôle métropolitain Loire Angers. La commune était précédemment membre de la communauté de communes du Loir[49], elle-même membre du syndicat mixte Pays Loire-Angers.

Autres circonscriptions[modifier | modifier le code]

Jusqu'en 2014, Seiches-sur-le-Loir est chef-lieu du canton de Seiches-sur-le-Loir, et fait partie de l'arrondissement d'Angers[50]. Ce canton compte alors treize communes. C'est l'un des quarante-et-un cantons que compte le département ; circonscriptions électorales servant à l'élection des conseillers généraux, membres du conseil général du département. Dans le cadre de la réforme territoriale, un nouveau découpage territorial pour le département de Maine-et-Loire est défini par le décret du . La commune est alors rattachée au canton d'Angers-6, avec une entrée en vigueur au renouvellement des assemblées départementales de 2015[51].

Population et société[modifier | modifier le code]

Évolution démographique[modifier | modifier le code]

L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir de 2006, les populations légales des communes sont publiées annuellement par l'Insee. Le recensement repose désormais sur une collecte d'information annuelle, concernant successivement tous les territoires communaux au cours d'une période de cinq ans. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations légales des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[52]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2005[53].

En 2018, la commune comptait 2 945 habitants[Note 4], en diminution de 0,98 % par rapport à 2013 (Maine-et-Loire : +1,96 %, France hors Mayotte : +2,36 %).

Évolution de la population  [ modifier ]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
1 4001 3681 4131 3631 6191 5251 5921 6451 704
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
1 7781 5901 5904661 4441 5901 4251 4301 396
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
1 3321 3611 4221 2951 4301 5711 7341 9602 121
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2005 2010 2015
2 2602 1992 1682 2072 2482 4122 9982 9602 982
2018 - - - - - - - -
2 945--------
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[54] puis Insee à partir de 2006[55].)
Histogramme de l'évolution démographique

Pyramide des âges[modifier | modifier le code]

La population de la commune est relativement jeune. En 2017, le taux de personnes d'un âge inférieur à 30 ans s'élève à 38,4 %, soit au-dessus des moyennes nationale (35,7 %) ou départementale (37,4 %). Le taux de personnes d'un âge supérieur à 60 ans (22,8 %) est inférieur au taux départemental (25,3 %) et au taux national (25,5 %). À l'instar des répartitions nationale et départementale, la population féminine de la commune est plus nombreuse que la population masculine. Le taux (51,2 %) est du même ordre de grandeur que le taux départemental (51,3 %) et le taux national (51,6 %).

La répartition de la population de la commune par tranches d'âge est, en 2017, la suivante :

  • 48,8 % d’hommes (0 à 14 ans = 24,3 %, 15 à 29 ans = 16,4 %, 30 à 44 ans = 18,9 %, 45 à 59 ans = 19,9 %, plus de 60 ans = 20,5 %) ;
  • 51,2 % de femmes (0 à 14 ans = 19,7 %, 15 à 29 ans = 16,7 %, 30 à 44 ans = 19,6 %, 45 à 59 ans = 18,9 %, plus de 60 ans = 25,1 %).
Pyramide des âges à Seiches-sur-le-Loir en 2017 en pourcentage[56]
HommesClasse d’âgeFemmes
0,8 
90  ans ou +
2,6 
6,3 
75 à 89 ans
9,6 
13,4 
60 à 74 ans
12,9 
19,9 
45 à 59 ans
18,9 
18,9 
30 à 44 ans
19,6 
16,4 
15 à 29 ans
16,7 
24,3 
0 à 14 ans
19,7 
Pyramide des âges du département de Maine-et-Loire en 2017 en pourcentage[57].
HommesClasse d’âgeFemmes
0,8 
90  ans ou +
1,9 
6,9 
75 à 89 ans
9,6 
15,2 
60 à 74 ans
15,9 
19,4 
45 à 59 ans
18,7 
18,8 
30 à 44 ans
17,9 
18,6 
15 à 29 ans
17,5 
20,4 
0 à 14 ans
18,5 

Enseignement[modifier | modifier le code]

Un important pensionnat existait au château du Verger en 1795-1796. Une école communale est d'abord installée dans un immeuble avant d'être construite, en 1865-1866, entre le bourg et le village de Suette. Elle est agrandie ensuite à plusieurs reprises[8].

Trois établissements scolaires sont présents sur la commune au début du XXIe siècle : l'école maternelle Les P'tits Quéniaux, l'école élémentaire André-Moine et le collège d'études du second degré Vallée du Loir[58].

Le collège a ouvert ses portes en 1970. Il accueille 750 élèves en 1995, de la 6e à la 3e, et 730 élèves à la rentrée 2019-2020. Il est alors l'un des plus importants collèges du département[59],[8],[60].

Sports[modifier | modifier le code]

Le stade des Rabières, installé par les tanneries, est repris en 1969 par la municipalité. La commune comporte, au milieu des années 1990, deux terrains de football, une salle omnisports, une piscine et plusieurs courts de tennis, ainsi que trois jeux de boules et un hippodrome[37]. Dans les années 2010 c'est le syndicat intercommunal à vocation unique (Sivu) de Seiches-sur-le-Loir qui assure la gestion du gymnase et du terrain de sport[61].

Santé[modifier | modifier le code]

En 2020, présence de plusieurs services de santé sur la commune : médecine générale, dentaire, soins infirmiers, psychologie, kinésithérapie, ostéopatie, orthophonie, etc[62].

Équipements culturels[modifier | modifier le code]

Salle Villa-Cipia.
Salle Villa-Cipia.

La salle des fêtes est acquise par la municipalité en 1979 et la transforme en 1983 en maison commune des loisirs[37].

La bibliothèque est gérée par l'association Histoire de lire et fait partie du réseau des bibliothèques de la communauté de communes Anjou Loir et Sarthe[63].

Autres services et équipements[modifier | modifier le code]

La ville dispose d'un centre de secours, comptant 47 sapeurs pompiers volontaires en 2016[64],[65], et d'une gendarmerie. Le centre de secours Joseph-Troissant a été inauguré en 1977[30].

L'antenne de Durtal à Seiches-sur-le-Loir de la maison de services au public (MSAP) offre un accompagnement dans les démarches administratives[66].

L'office de tourisme se trouve à Durtal[67].

Économie[modifier | modifier le code]

On recence sur la commune dans les années 1990, vingt-sept exploitations agricoles (cultures du maïs et du tournesol, élevage de bovins, production fruitière) et une pépinière, une carrière (production de grave et de sable), dix-neuf artisans, vingt-six commerçants et vingt-quatre professions libérales[68].

Sur 228 établissements présents sur la commune à fin 2010, 8 % relevaient du secteur de l'agriculture (pour une moyenne de 17 % sur le département), 10 % du secteur de l'industrie, 9 % du secteur de la construction, 58 % de celui du commerce et des services et 16 % du secteur de l'administration et de la santé[69]. Fin 2017, sur les 113 établissements présents sur la commune, 4,4 % relevaient du secteur de l'agriculture (pour une moyenne de 7,9 % sur le département), 14,2 % du secteur de l'industrie, 8 % du secteur de la construction, 59,3 % de celui du commerce, des transports et des services divers et 14,2 % du secteur de l'administration publique, de l'enseignement, la santé et l'action sociale[70].

Culture locale et patrimoine[modifier | modifier le code]

Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

Seiches-sur-le-Loir comporte plusieurs monuments[71],[72] :

  • Le dolmen du Lisieux, détruit, dont ne subsiste qu'une dalle de 2,80 mètres de long[27].
  • Le dolmen dit de la Pierre au Loup, grès éocène avec table de 4 mètres de côté supportée par trois grands blocs de pierre. Logo monument historique Classé MH (1978)[28],[27].
  • Le château de Brignac, représentatif du courant néo-gothique en Anjou, construit au XIXe siècle par l'architecte angevin René Hodé. Logo monument historique Inscrit MH (2014)[73],[7].
  • Le château de la Garenne, construit au XIXe siècle par Jean Ouvrard, alors maire de la commune, au lieu-dit le Grand-Chaussé. Il a la forme d'un quadrilatère. La façade nord-est est flanquée de deux tourelles couvertes d'un toit pointu. Acheté plus tard par Emile Alexis Segris[74].
  • Le château du Verger (XVe siècle) : vestiges du château constitués ou construits pour Pierre de Rohan, maréchal de Gié, détruit en partie au XVIIIe siècle : tours à mâchicoulis, fossés, douves ; mur de clôture du parc et écuries, ancien logis prioral et bâtiment XVIe siècle. Logo monument historique Inscrit MH (2007)[75],[7].
  • La chapelle de la Chiquetière (XVe siècle et 1995) : sur le Chemin de l'Isle-Bruneau. La Chiquetière dépendait du chapitre Saint-Laud d'Angers. Un pigeonnier est aménagé dans le comble de la chapelle, ce qui est assez rare. La présence d'un blason sculpté sur une clef de voûte ne renseigne en rien sur l'origine du sanctuaire.
  • La chapelle de Mathefelon, du XIXe siècle, de style néogothique[30],[76].
  • La chapelle Notre-Dame-de-la-Garde, du XVe siècle. Logo monument historique Inscrit MH (1973)[77],[30].
  • L'église Saint-Aubin, édifice des XIe et XIIIe siècles, agrandit au XIXe siècle : clocher, voûtes du chœur XIIIe, transept, chapelle seigneuriale, sacristie ; chapiteaux XIIe ; pietàs XIVe / XVIIe siècle, retable XVIIIe, groupe sculpté XVIe. Logo monument historique Inscrit MH (1987)[78],[79].
  • La croix au Chien, obélisque surmonté d'une croix[30].
  • Le presbytère, ancien prieuré de bénédictine dépendant de l'abbaye du Ronceray, des XVe et XVIe, rénové au XIXe siècle[30].
  • Le moulin sur le Loir à Matheflon du XVIIIe[80].

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Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

Héraldique[modifier | modifier le code]

Mi-parti : au premier, d'azur à la fleur de lys d'argent ; qui est de Seiches. au second, de gueules à trois écus d'or, posés deux et un ; qui est de Matheflon. Dessin exécuté par M. Réveillant, 1932.

Pour approfondir[modifier | modifier le code]

Bibliographie[modifier | modifier le code]

Document utilisé pour la rédaction de l’article : document utilisé comme source pour la rédaction de cet article.

  • Célestin Port (révisé par André Sarazin et Pascal Tellier), Dictionnaire historique, géographique et biographique de Maine-et-Loire et de l'ancienne province d'Anjou, t. 4, Angers, H. Siraudeau, , 2e éd. (1re éd. 1878) (notice BnF no FRBNF35857376, lire en ligne), p. 377-383. Document utilisé pour la rédaction de l’article
  • Célestin Port, Dictionnaire historique géographique et biographique de Maine-et-Loire, t. 3, Angers, Lachèse & Dolbeau, (notice BnF no FRBNF34106676), p. 516-518.
  • Louis Maucourt, Seiches-sur-le-Loir en Anjou : lieu de rencontre avec l'histoire de France, Seiches-sur-le-Loir, Familles rurales Association Seiches-sur-le-Loir, , 2e éd. (1re éd. 1999, Angers, Impr. Paquereau), 588 p. (ISBN 978-2-907831-69-7 et 2-907831-69-0, notice BnF no FRBNF37096488). Document utilisé pour la rédaction de l’article
  • Pierre-Aimé Millet de La Turtaudière, Indicateur de Maine-et-Loire, ou Indicateur par communes de ce que chacune d'elles renferme sous les rapports de la géographie, des productions naturelles, des monuments historiques, de l'industrie et du commerce, t. 1, Angers, Cosnier et Lachèse, (notice BnF no FRBNF30948266), p. 738-746.

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]

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Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Selon le zonage des communes rurales et urbaines publié en novembre 2020, en application de la nouvelle définition de la ruralité validée le en comité interministériel des ruralités.
  2. La notion d'aire d'attraction des villes a remplacé en octobre 2020 l'ancienne notion d'aire urbaine, pour permettre des comparaisons cohérentes avec les autres pays de l'Union européenne.
  3. Les eaux continentales désignent toutes les eaux de surface, en général des eaux douces issues d'eau de pluie, qui se trouvent à l'intérieur des terres.
  4. Population municipale légale en vigueur au 1er janvier 2021, millésimée 2018, définie dans les limites territoriales en vigueur au 1er janvier 2020, date de référence statistique : 1er janvier 2018.

Références[modifier | modifier le code]

  1. a et b Département de Maine et Loire - DIREN Pays de la Loire - DDE Maine et Loire, Atlas des paysages de Maine et Loire, Angers, Le Polygraphe, (ISBN 2-909051-22-6, notice BnF no FRBNF38989055), p. 58 et 98.
  2. P. Wagret, J. Boussard, J. Levron, S. Mailliard-Bourdillon, Visages de l'Anjou, Paris, Horizons de France, coll. « Provinciales », (notice BnF no FRBNF31614504), p. 10.
  3. a et b Lion1906 (Lionel Delvarre), Distances orthodromiques à partir de Seiches-sur-le-Loir (49), consulté le 11 novembre 2012 — Les distances affichées sont des distances orthodromiques (à vol d'oiseau).
  4. IGN et BRGM, Géoportail Seiches-sur-le-Loir (49), consulté le 11 novembre 2012.
  5. « Géoportail (IGN), couche « Limites administratives » activée ».
  6. « Transports scolaires », sur Mairie de Seiches-sur-le-Loir, (consulté le 12 décembre 2020).
  7. a b c d e et f Célestin Port 1996, p. 377.
  8. a b et c Célestin Port 1996, p. 378.
  9. Célestin Port 1996, p. 377, d'après Millet (Indicateur de Maine-et-Loire, t. I, 1864, p. 740-741).
  10. Pierre-Aimé Millet de La Turtaudière 1864, p. 740-741.
  11. a et b Anjou-Tourisme, Douceur angevine, consulté le 22 décembre 2010.
  12. Comité départemental météorologique (Conseil général de Maine-et-Loire), Climat de l'Anjou, consulté le 22 décembre 2010.
  13. Climatologie de 1947 à 2008 - Angers, France, sur lameteo.org, consulté le 22 décembre 2010.
  14. « Typologie urbain / rural », sur www.observatoire-des-territoires.gouv.fr (consulté le 29 mars 2021).
  15. « Commune rurale - définition », sur le site de l’Insee (consulté le 29 mars 2021).
  16. « Comprendre la grille de densité », sur www.observatoire-des-territoires.gouv.fr (consulté le 29 mars 2021).
  17. « Unité urbaine 2020 de Seiches-sur-le-Loir », sur https://www.insee.fr/ (consulté le 29 mars 2021).
  18. « Base des unités urbaines 2020 », sur www.insee.fr, (consulté le 29 mars 2021).
  19. Vianney Costemalle, « Toujours plus d’habitants dans les unités urbaines », sur insee.fr, (consulté le 29 mars 2021).
  20. « Base des aires d'attraction des villes 2020. », sur insee.fr, (consulté le 29 mars 2021).
  21. Marie-Pierre de Bellefon, Pascal Eusebio, Jocelyn Forest, Olivier Pégaz-Blanc et Raymond Warnod (Insee), « En France, neuf personnes sur dix vivent dans l’aire d’attraction d’une ville », sur insee.fr, (consulté le 29 mars 2021).
  22. « CORINE Land Cover (CLC) - Répartition des superficies en 15 postes d'occupation des sols (métropole). », sur le site des données et études statitiques du ministère de la Transition écologique. (consulté le 11 mai 2021)
  23. IGN, « Évolution de l'occupation des sols de la commune sur cartes et photos aériennes anciennes. », sur remonterletemps.ign.fr (consulté le 11 mai 2021). Pour comparer l'évolution entre deux dates, cliquer sur le bas de la ligne séparative verticale et la déplacer à droite ou à gauche. Pour comparer deux autres cartes, choisir les cartes dans les fenêtres en haut à gauche de l'écran.
  24. a et b Célestin Port 1996, p. 377 (formes anciennes du nom).
  25. a et b Pierre-Louis Augereau, Les secrets des noms de communes et lieux-dits du Maine-et-Loire, Le Coudray-Macouard, Cheminements, (notice BnF no FRBNF39295447), p. 191-192.
  26. « Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui - Notice communale », sur EHESS, — Nom de la municipalité en 1793 (an II), selon le recensement réalisé sur l'ensemble du territoire français de l'époque, et en 1801, selon les « Arrêtés de réduction des justices de paix » (actes publiés au Bulletin des lois) constituant la première nomenclature officielle des circonscriptions administratives de la France contemporaine.
  27. a b c d et e Célestin Port 1996, p. 379, Archéologie (notamment d'après les notes de Gruet et la carte de Provost).
  28. a et b « Dolmen dit la Pierre au Loup », notice no PA00109356, base Mérimée, ministère français de la Culture.
  29. J. L'Helgouach (dir.), « Fouilles et monuments archéologiques en France métropolitaine - Pays de la Loire », Gallia préhistoire, vol. 14, no 2,‎ , p. 366 (lire en ligne).
  30. a b c d e et f Célestin Port 1996, p. 379.
  31. a b c d et e Célestin Port 1996, p. 380.
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  33. Seiches-Matheflon, Le château du Verger, consulté le 27 décembre 2010.
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  36. Célestin Port 1996, p. 382, d'après Millet (Indicateur de Maine-et-Loire, t. I, 1864, p. 746).
  37. a b et c Célestin Port 1996, p. 382, équipements culturels et sportifs.
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  40. Louis Maucourt 2013, p. 314.
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  42. Célestin Port 1996, p. 378 (maires de 1789 à 1995).
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  69. Insee, Statistiques locales du territoire de Seiches-sur-le-Loir (49), consultées le 9 juin 2013.
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  71. « Seiches-sur-le-Loir », sur POP Plateforme ouverte du patrimoine (Ministère de la Culture), (consulté le 1er octobre 2020).
  72. Célestin Port 1996, p. 378-379.
  73. « Château de Brignac », notice no PA49000094, base Mérimée, ministère français de la Culture.
  74. Guy Antonetti, Fabien Cardoni et Matthieu De Oliveira, Les ministres des Finances de la Révolution française au Second Empire (III) : Dictionnaire biographique 1848-1870, Paris, Comité pour l'histoire économique et financière de la France, , 563 p. (ISBN 978-2-11-094808-3, notice BnF no FRBNF41291964), p. 21.
  75. « Ensemble immobilier du château du Verger », notice no PA49000031, base Mérimée, ministère français de la Culture.
  76. Thierry Géhan, « Seiches-sur-le-Loir (Maine-et-Loire) La chapelle de Matheflon », Archéologie médiévale, no 23,‎ , p. 447-448 (lire en ligne).
  77. « Chapelle Notre-Dame de la Garde », notice no PA00109355, base Mérimée, ministère français de la Culture.
  78. « Eglise », notice no PA00109357, base Mérimée, ministère français de la Culture.
  79. Célestin Port 1996, p. 378-379.
  80. « Moulin à eau de Matheflon », notice no IA49008795, base Mérimée, ministère français de la Culture.