Sean Spicer

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Sean Spicer
Sean Spicer.jpg

Sean Spicer en janvier 2017 à la Maison-Blanche.

Fonctions
Directeur de la communication de la Maison-Blanche (en)
Donald Trump
-
Michael Dubke (en)
Porte-parole de la Maison-Blanche
Donald Trump
-
Biographie
Naissance
Nationalité
Formation
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Grade militaire
Site web
Blog officiel

Sean Michael Spicer, né le 23 septembre 1971 à Barrington (Rhode Island), est le 31e porte-parole de la Maison-Blanche, en fonction à partir du 20 janvier 2017. Sa démission est annoncée le 21 juillet 2017. Il a également été le directeur de la communication de la Maison-Blanche du 20 janvier au 6 mars 2017.

Il a été directeur de la communication du Comité national du Parti républicain de 2011 à 2017, et son chef stratège de 2015 à 2017[1].

Biographie[modifier | modifier le code]

En 2012, il est diplômé d'un Master en « Sécurité nationale et études stratégiques » du Naval War College à Newport (Rhode Island). En février 2017, Melissa McCarthy caricature Sean Spicer, pour l'émission Saturday Night Live[2]. Le 21 juillet 2017 Sean Spicer annonce sa démission du poste de porte-parole de la Maison-Blanche.[3]

Il a été approché durant l'été 2017 pour participer à la 25e saison de Dancing with the Stars, mais a dû décliner l'offre[4].

Polémiques[modifier | modifier le code]

Lors de sa prise de fonction, et après l'investiture à la présidence de Donald Trump, Sean Spicer a déclenché des critiques auprès des journalistes pour les avoir accusés de mensonge sur le nombre de participants lors de l'investiture du président américain[5].

Le 24 février 2017 il déclenche une nouvelle polémique en interdisant aux représentants de plusieurs grands médias, dont CNN, le New York Times, Politico, le Los Angeles Times et la BBC, l'accès à son point presse quotidien. En revanche, des media de moindre importance mais conservateurs et supportant Donald Trump comme Breitbart News ou One America News Network y sont conviés[6]. Le Washington Post note qu'en décembre 2016 le même Spicer expliquait publiquement que le fait pour un gouvernement de laisser un accès libre à la presse est « ce qui fait d'une démocratie une démocratie et la distingue d'une dictature[7],[8] ».

Le , en référence au massacre de Khan Cheikhoun une semaine plus tôt, il compare publiquement Bachar el-Assad à Adolf Hitler, indiquant qu'au moins ce dernier n'avait jamais utilisé d'armes chimiques. Les médias et des personnalités publiques ont alors rappelé l'emploi des chambres à gaz pendant la Seconde Guerre mondiale, et critiqué le fait que la comparaison avec la shoah était inappropriée : il présente des excuses officielles dès le lendemain[9],[10].

Notes et références[modifier | modifier le code]

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