Science ouverte

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La science ouverte (open science ou open research pour les anglophones) est un mouvement visant à rendre la recherche scientifique, les données et leur diffusion accessibles (à tous les niveaux d'une société « apprenante »[1].

Notion de Science ouverte et thèmes/enjeux connexes

Pour cela la science ouverte s'appuient fortement sur le recours à l'Internet ouvert, à l'open data, aux outils de travail collaboratif (dont Wikipédia et Wikiversité ou Wikispecies font partie), au e-learning et au web social de manière à rendre la recherche scientifique et ses données accessibles à tous (amateurs et professionnels). Parce que pro-activement ouverte, elle peut aussi favoriser la multidisciplinarité de la recherche et éventuellement un caractère multilingue en considérant la science et les données comme un « bien commun ».

La science ouverte serait née commencé au XVIIe siècle avec l'apparition de la revue académique, quand la demande d'accès à la connaissance scientifique a atteint un point où il a fallu que des groupes de scientifiques de plus en plus grands, dispersés et spécialisés partagent des ressources[2] les uns avec les autres pour pouvoir faire collectivement leur travail[3]. Depuis les questions de la mesure, du délai et parfois des conditions de l'ouverture sont souvent (re)discutées[4]. Deux approches entrent souvent en conflit : le souhait pour le scientifique d'avoir accès à une grande quantité de ressources partagées, et d'autre part le désir d'entités individuelles de tirer profit de l'accès à leurs données par d'autres qu'elles-mêmes[5]. Le statut de l'accès ouvert, ainsi que la nature et la quantité des ressources mises au service de la science ouverte varie beaucoup selon le domaine scientifique, académique ou privé.

Principes généraux[modifier | modifier le code]

De même que les régimes open source sont construits autour de l'idée de base d'un code source rendu public (noyau linux) librement utilisable par tous et chacun, le thème central de la science ouverte est de produire des hypothèses, méthodes et protocoles clairs et partagés, soumis à des analyses critiques et des discussions visant leur amélioration. De la même manière, les données et résultats ne sont pas confidentiels ni payants (au moins sous leur forme numérique), mais généralement mis à disposition gratuitement via l'Internet.

Les données primaires de la recherche étant affichées, elles peuvent être corroborées, critiquées ou interprétées par quiconque possédant l'expertise ou la compétence nécessaire, qui peut alors participer à l'effort de collaboration. Ainsi le produit final (des publications, le plus souvent) d'un projet relevant de la science ouverte découle généralement de nombreuses contributions, plus largement discutées, plutôt que de l'effort d'un petit groupe.

Les démarches de science ouverte peuvent être utilisées dans l'ensemble de la démarche savante ; de la formulation d'une question scientifique et d'une hypothèses scientifiques à la diffusion/vulgarisation des résultats de recherche, en passant par la discussion des méthodes, données, protocoles, résultats, etc. Elles englobent des pratiques telles que la campagne d'accès ouvert, l'encouragement à pratiquer la science ouverte et plus généralement à faciliter une large communication des connaissances scientifiques. Elles ne s'opposent pas à la propriété intellectuelle et cherchent au contraire à pouvoir mieux tracer et attribuer les idées et données, pour des questions de vérifiabilité et de répétabilité d'expériences notamment.

Un projet financé par l'UE, dénommé Facilitate Open Science Training for European Research (FOSTER) "Faciliter la formation aux sciences ouvertes pour la recherche européenne (FOSTER)[1], a développé une taxonomie scientifique ouverte[6] en tant que tentative de cartographier le domaine scientifique ouvert.

Histoire[modifier | modifier le code]

Entendue en son sens le plus large, la science ouverte est un phénomène ancien, remontant au début du XVIIe siècle.

Avant le XVIIe siècle : une science secrète[modifier | modifier le code]

Dans l'antiquité, quelques grands textes sur la nature ou la médecine circulent en Chine ou au sein des civilisations grecque, romaine et arabe. Puis, avant l'apparition des revues académiques, les scientifiques ne tentent pas de faire connaître leur recherches[7]. Ils dépendent de patronages aristocratiques : leurs mécènes cherchent avant tout à exploiter leur travail à des fins commerciales ou ludiques[8]. Le savant ne vient ainsi que conforter le prestige et la notoriété de son patron, au même titre qu'un artiste ou qu'un intellectuel attaché à sa cour.

Dans ce contexte, la circulation des nouvelles scientifiques était limitée à un petit cercle de connaissances. Aussi bien Galilée que Newton recouraient couramment à des techniques de cryptographie pour s'assurer que leurs écrits ne soient pas publicisés. Les découvertes étaient ainsi tenues secrètes jusqu'à ce qu'il soit envisageable d'en tirer profit[8].

L'absence de toute publicité s'est avérée progressivement nuisible. Les découvertes se propagent lentement et, dans certains cas, donnent lieu à des conflits d'attribution. La controverse Newton-Leibniz est emblématique des limites de ce système clos. Newton prétend avoir été le premier à poser les bases du calcul intégral, dès la décennie 1660, mais il n'a rien publié à ce sujet avant 1693. La première publication de Leibniz remonte à 1684. La publication systématique des découvertes scientifiques permet de régler la plupart de ces conflits : le découvreur a désormais une preuve tangible de sa priorité[7].

L'avènement des revues et de la collaboration scientifique moderne[modifier | modifier le code]

Les multiples déficiences du patronage aristocratique entraînent vers le milieu du XVIIe siècle l'émergence de nouveaux modèles de financement[8]. Les premières académies se constituent au cours de la décennie 1660 : la Royal Society est créée en 1660, l'Académie des sciences voit le jour en 1666. Jusqu'en 1793, plus de 70 institutions similaires se mettent en place dans toute l'Europe[9].

Les revues scientifiques découlent directement des académies. En 1665, Henry Oldenburg édite les Philosophical Transactions of the Royal Society. En 1699, il existe une trentaine de revues ; en 1790, on en dénombre plus d'un millier[10].

Aspects juridiques[modifier | modifier le code]

Le caractère ouvert d'une recherche ne signifie cependant pas qu'il y ait abandon de la propriété intellectuelle[11], mais simplement son partage.

Dans ce contexte, le droit d'auteur n'est pas employé pour utiliser le monopole qu'il confère pour limiter l'accès ou l'usage, mais simplement pour préciser ceux-ci, par exemple au moyen des licences dites libres telles que

De même, les données ne sont pas toutes rendues accessibles, ni pour toujours. Certaines, par exemple relatives à la vie privée, risquant de mettre en péril des populations ou individus, des habitats ou espèces menacées, ou encore susceptibles d'usages mafieux ou terroriste, peuvent être exclues de la diffusion par une démarche éthique volontaire des auteurs et contributeurs, et/ou à la demande du commanditaire de l'étude quand il existe.

Depuis les années 2000, le droit administratif de plusieurs pays et de l'Union européenne a cherché à s'adapter aux NTIC en demandant aux administrations de mettre à disposition de tous les données publiques, via l'internet et le Web 2.0 notamment.

Avantages, intérêts[modifier | modifier le code]

  • La science ouverte facilite le travail collaboratif et en réseau coopératif[13], participatif et éventuellement massivement distribué (pour le traitement du big data dans le domaine de la génomique, de la météo, du climat et de l'écologie par exemple). Elle favorise la transdisciplinarité, le pluralisme, la non-coercition ainsi que l'association de compétences variées dans des pays différents. Elle promeut d'ailleurs généralement la connaissance comme bien commun[14],[15].
  • La science ouverte facilite et encourage la transparence, la traçabilité (l'obligation de citer la source fait partie de la plupart des licences utilisées en sciences ouvertes et c'est l'un des gages de confiance[16]), et donc une vérification plus rapide et potentiellement plus large par les pairs (sauf dans les domaines pointus où les experts sont rares).
  • Les approches ouvertes offrent une meilleure réactivité (bienvenue par exemple lors d'étude et alertes scientifiques concernant les maladies émergentes, le risque sismique, des risques globaux... sur le court ou moyen terme) ; Parfois les coûts de recherche peuvent être diminués (par exemple via un laboratoire virtuel
  • De nombreuses disciplines peuvent bénéficier d'outils collaboratifs et ouverts (dont de nombreux logiciels libres[17]), et en retour les améliorer ou les compléter. Souvent une discipline isolée peut aussi profiter d'outils et de connaissances mis à disposition par d'autres disciplines (par exemple des wikis et des outils sémantiques de recherche ou de classification[18]).
  • sous réserves de bonnes interopérabilité, les flux de données peuvent être multi-source et donc plus importants et rapides et éventuellement traités de manière partagée et mutualisée. Le stockage de la donnée ouverte peut être partagé, au profit d'une meilleure reproductibilité des expérimentations, et d'une meilleure diffusion de la connaissance[19].
  • Les étudiants peuvent rendre accessibles à peu de frais les textes requis pour leur programme d'études (devoirs, mémoires, rapports, essais, thèses...) ;
  • Les outils de la science ouverte pourraient favoriser l'intégration des savoirs autochtones ou de certaines minorités (à condition que ces populations aient accès à ces outils).
  • La science ouverte peut bouleverser les exercices de construction d'hypothèses (en les discutant dans un cercle plus large, en bénéficiant de plus de retours d'expérience), de même pour les processus d'évaluation de la recherche (https://www.fosteropenscience.eu / Content/gain-horizon-2020-open-science) ;
  • L'approche semble également prometteuse pour les sciences citoyennes ; Par exemple en France Tela-botanica regroupait fin 2009 environ 11 000 botanistes francophones vivant dans 35 pays différents, leur permettant de mutualiser moyens et connaissances ;
  • Les systèmes ouverts d'exploitation peuvent également devenir des moyens efficaces et peu coûteux pour les gestionnaires de la recherche permettant un transfert plus rapide et complet des connaissances vers la société (et inversement parfois), ce qui permet d'optimiser l'utilisation et la réutilisation du savoir technique et scientifique par des collaborateurs parfois imprévus.
  • Les bailleurs de fonds public (et privés éventuellement) ont un retour sur investissement meilleur, plus rapide et plus visible pendant que la recherche est mieux diffusée[19] ;
  • en termes de facteur d'impact, les retours d'expérience sont encore jeunes, mais de nombreuses preuves montrent qu'un large partage des données, recherches et résultats peut augmenter le taux de citations des articles scientifiques (jusqu'à 69%)[20],[19] ;
  • De même les résultats de travaux de recherche publié de manière "ouverte" semblent beaucoup plus souvent cités que ceux qui ne l'ont pas été. Une revue d'études sur les effets de l'accès ouvert en termes de téléchargements et de citation (http://opcit.eprints.org/oacitation-biblio.html) est maintenu par Open Citation Project (http: / /opcit.eprints.org) et une analyse synoptique exhaustive de 31 études publiées de 2001 à 2010 faite par Swan en 2010 a conclu que sur ces 31 études, 27 ont été plus citées (+ 35% à + 600%) contre 4 qui n'ont pas trouvé d'avantages en termes de citation. http://eprints.ecs.soton.ac.uk/18516 /)[19].

Limites et freins[modifier | modifier le code]

  • Bien que des approches ouvertes soient utilisées pour des études d'épidémiologie ( : cartographie de Mycobacterium tuberculosis[21]) et de santé environnementale ou sur le thème de l'énergie à grande échelle, elles ne sont pas appropriées à des études (épidémiologiques ou environnementales) locales qui demanderaient d'avoir plus d'accès à des données personnelles, confidentielles ou ayant un impact potentiel pour la vie privée des sujets étudiés. Mais ceci vaut aussi pour la science classique.
  • En théorie la science n'a pas de tabous autres que les limites éthiques qu'elle se fixe avec la société et le pouvoir politique, qui évoluent dans le temps, mais en réalité elle dépends de crédits, d'orientations venant du secteur privé et du monde économique, voire du monde académique. Il est possible que dans certains contextes, religieux, socioéconomiques ou politiques l'ouverture et la transparence expose plus le chercheur à des pressions ou menaces, néanmoins ces pressions et menaces peuvent alors également être plus visibles de tous, ce qui pourrait parfois aussi protéger la recherche[22]
  • Dans certains cas ou domaines, par exemple les recherches effectuées ou commanditées par des entreprises privées soucieuses de préserver le secret industriel ou commercial, les règles entourant la gestion des données peuvent rendre la recherche ouverte juridiquement difficile, coûteuse, voire impossible ou illégale.
  • Il a fallu plus d'une dizaine d'années pour que les scientifiques académiques, et plus encore pour le secteur privé marchand commence à publier sur des sites de publication alternatifs et/ou ouverts. Ils préfèrent publier sur des sites payant mais qui donnent à leurs publications une valeur élevée dans leur milieu de travail, et éventuellement plus facilement monnayable sur le marché de la publication scientifique ou de la vulgarisation scientifique[23]. Quelques grandes revues comme PLOS ont néanmoins émergées et depuis 2015 le nombre de publications ouverte a bondi.

Les acteurs[modifier | modifier le code]

Actuellement, l'essentiel de la recherche ouverte semble produite par des groupes de recherche existants, issus du secteur public ou associatif / ONG. Des collectivités peuvent la soutenir ou soutenir les processus d'innovation la permettant.

Phénomène émergent et en cours d'organisation[modifier | modifier le code]

Dans les années 1990-2000 surtout, avec l'avènement et la démocratisation de l'informatique, des réseaux se sont organisés, sous forme non gouvernementale (ONG), avec par exemple The Open Research Society[24]. Certains réseaux de scientifiques dits open scientists (savants ouverts) chez les Anglo-Saxons s'appuient sur une ONG OpenScientists.org se construisant autour de wikiversity.

Une branche de Creative Commons s'est spécialisée dans la science et la recherche « ouvertes »[25] alors que certains groupes se spécialisent dans la création d'outils collaboratifs[26] ou Zyrist[27] qui promeut la recherche ouverte et la cocréation.

Parallèlement aux premiers exercices thématiques et ciblés de recherche ouverte, un effort semblable a porté sur les méthodologies scientifiques, les logiciels et les publications des artefacts ou de constats et d'analyse d'échecs (publier les analyses d'erreurs ou d'études sans réponse permet à d'autres de ne pas refaire les mêmes erreurs ; ceci demande d'accepter de publier ses erreurs ou échecs dans le choix d'une hypothèse, d'un protocole ou de l'interprétation d'un résultat, ce qui n'est pas toujours facile).

Des échelles plus larges sont maintenant abordées, telles que celles des méta-données scientifiques[28] ou des sources de financement[29].

La science ouverte a ainsi généré des communautés « virtuelles » nouvelles, dont certaines s'organisent autour de portails généraux[30], d'outils de promotion de l'open science (ex : OpenScience.org[31], Association science et bien commun) ou plus spécifiquement autour d'intérêts financiers mutuels, par exemple en mettant en relation via une plate-forme sécurisée des mécènes (bailleurs de fonds et de subvention se disant « philanthropes » qui « offrent » de l'argent sur la base d'une éthique solidaire) avec des scientifiques (jeunes talents éventuellement) et des groupes recherchant une aide scientifique pour répondre à des défis communautaires en matière d'environnement, d'éducation, de santé environnementale, santé, sécurité publique, gestion de fondations, surveillance[32]

Exemples de domaines où la science ouverte se développe (liste non limitative)[modifier | modifier le code]

Notes et références[modifier | modifier le code]

  1. a et b "FOSTER". consulté 12 aout 2015
  2. Machado, J. " Open data and open science ". In Albagli, Maciel & Abdo. "Open Science, Open Questions", 2015
  3. David P.A (2004) "Understanding the emergence of 'open science' institutions: Functionalist economics in historical context". Industrial and Corporate Change. 13 (4): 571–589. doi:10.1093/icc/dth023.
  4. Nielsen 2011, p. 198-202, avec des enjeux qui peuvent varier selon les domaines scientifiques
  5. David, Paul A. (March 2004). "Can "Open Science" be Protected from the Evolving Regime of IPR Protections?". Journal of Institutional and Theoretical Economics. Mohr Siebeck GmbH & Co. KG. 160 (1). JSTOR 40752435.
  6. Nancy Pontika, Petr Knoth, Matteo Cancellieri & Samuel Pearce (2015). "Fostering Open Science to Research using a Taxonomy and an eLearning Portal". Retrieved 12 August 2015.
  7. a et b Nielsen 2012, p. 172-175
  8. a, b et c DOI:10.1093/icc/dth023
  9. (en) Science reorganized : scientific societies in the eighteenth century, New York, Columbia University Press, (ISBN 978-0-231-05996-1)
  10. Price 1986
  11. Rishab Aiyer Ghosh ; CODE : Collaborative Ownership and the Digital Economy. MIT Press 2005, (345 pp, . Index inclus ; (ISBN 0-262-07260-2)
  12. The GNU Free Documentation License or GFDL is the licence used for the open-research content associated with Meta Collab
  13. Grassineau B (2009) La dynamique des réseaux coopératifs. L'exemple des logiciels libres et du projet d'encyclopédie libre et ouverte Wikipédia (Doctoral dissertation, Université Paris Dauphine-Paris IX).
  14. Aigrain P (2011) De l’accès libre à la science ouverte. Libres savoirs. Les biens communs de la connaissance. Caen, C&F, 77-85
  15. Aigrain, P. (2005). Cause commune. L’information entre bien commun et propriété, Fayard Ed. PDF, 27 p
  16. Ogien, A., & Quéré, L. (2005). Les moments de la confiance. Connaissance, affects et engagements. Economica.
  17. Foray, D & Zimmermann J.B (2001). L'économie du logiciel libre. Revue économique, 52(7), 77-93.
  18. http://OpenResearch.org OpenResearch.org] - a semantic Wiki aiming to collect scientific meta-data such as about calls for papers, tools, journals etc.
  19. a, b, c et d David Ball (2016) The Impact of Open Science ; Discusses and provides evidence for the impact of Open Data and Open Access ; janvier 2016
  20. Piwowar, Day and Frisma, “Sharing detailed research data is associated with increased citation rate”, http://journals.plos.org/plosone/article?id=10.1371/journal.pone.0000308; and Piwowar and Vision, “Data reuse and the open data citation advantage”, http://dx.doi.org/10.7717/peerj.175
  21. TBrowse Integrative Map of Mycobacterium tuberculosis
  22. Popper K.R & Bernard J (1979). La société ouverte et ses ennemis.
  23. Grassineau B (2009) La dynamique des réseaux coopératifs. L'exemple des logiciels libres et du projet d'encyclopédie libre et ouverte Wikipédia (Doctoral dissertation, Université Paris Dauphine-Paris IX)
  24. The Open Research Society ONG indépendante, qui promeut des sciences et une recherche "ouvertes"
  25. Science Commons ; branche de Creative Commons spécifiquement consacrée à la science ouverte et à une recherche ouverte.
  26. Outils-réseaux créé par les informaticiens et animateurs qui ont accompagné la naissance et la croissance de Tela-botanica
  27. Organisme consacré à la recherche ouverte et à la cocréation
  28. OpenResearch.org
  29. Auer, S.; Braun-Thürmann, H.: Towards Bottom-Up, Stakeholder-Driven Research Funding - Open Source Funding, Open Peer Review. In Peer Review Reviewed: The International Career of a Quality-control Instrument and New Challenges 24-25 avril 2008, Social Science Research Center Berlin (WZB), Berlin.
  30. Exemple de portail général de recherche collaborative SysBorg TB Portal for Collaborative Research
  31. OpenScience.org - une organisation qui crée des logiciels scientifiques libres et ouverts et qui milite pour la Science ouverte
  32. ex : Philoptima.org - Open Research Marketplace & Community.
  33. Universal platform for statistical and mathematical computing
  34. Collective Tuning - open collaborative wiki-based project to develop intelligent self-tuning adaptive computing systems based on statistical and machine learning techniques
  35. SCRIBE - an interdisciplinary and open research group on computer-aided searches by similarity of handwritings in digitized music manuscripts.
  36. ex. : Programme Vigie-Nature (MNHN) et sa page consacrée au programme STOC
  37. MIT's open source research community
  38. Open Source Drug Discovery (OSDD) Network
  39. Open Source Drug Discovery Blog ; Blog officiel du Indian Open Source Drug Discovery Initiative
  40. Usefulchem
  41. Le pari Synaptique ; organisme de recherche ouverte dans les domaine des sciences biomédicales, actuellement centré sur les maladies tropicales négligées
  42. [Article http://pubs.acs.org/cen/science/84/8430sci1.html Revue de l'American Chemical Society C & E Nouvelles sur Open Research]
  43. Article de l'Australian Journal of Chemistry sur le pari synaptique
  44. UsefulChem exemple de Open Notebook Science principalement centré sur la synthèse et les tests d'antipaludéens
  45. designbreak Organisation de recherche ouverte et interdisciplinaire ciblant les inégalités de santé induites par la pauvreté

Voir aussi[modifier | modifier le code]

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Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]

Bibliographie[modifier | modifier le code]