Sawako Ariyoshi

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Sawako Ariyoshi
Ariyoshi Sawako.jpg
Biographie
Naissance
Décès
Voir et modifier les données sur Wikidata (à 53 ans)
SuginamiVoir et modifier les données sur Wikidata
Sépulture
Cimetière de Kodaira (d)Voir et modifier les données sur Wikidata
Nom dans la langue maternelle
有吉佐和子Voir et modifier les données sur Wikidata
Nationalité
Formation
Activités
Conjoint
Akira Jin (d)Voir et modifier les données sur Wikidata
Autres informations
Distinctions
Prix Shinchōsha de la nouvelle (d) ()
Prix de littérature féminine ()
Grand prix de littérature japonaise ()Voir et modifier les données sur Wikidata

Sawako Ariyoshi (有吉佐和子), née le à Wakayama et morte le à Tokyo, est une écrivaine japonaise.

Biographie[modifier | modifier le code]

Elle est à peine âgée de 6 ans quand ses parents quittent le Japon pour s'installer à Jakarta, en Indonésie. La famille y vit jusqu'à ce qu'elle déménage à Tokyo en 1941. À partir de 1949, Sawako Ariyoshi étudie la littérature et le théâtre à la Tokyo Woman's Christian University, où elle obtient ses diplômes en 1952. En 1959, elle se rend à New York pour étudier au Sarah Lawrence College.

Elle connaît très tôt un immense succès avec la publication de nombreux romans, nouvelles et pièces de théâtre qui traitent souvent de la condition féminine au sein de la famille japonaise, mais également du racisme, de la pollution et des divers bouleversements sociaux et politiques dans la société japonaise d'après-guerre. On l'a beaucoup comparée, au Japon, à Simone de Beauvoir qu'elle admirait sans réserve. Sawako Ariyoshi meurt pendant son sommeil en août 1984.

Les Dames de Kimoto (1959), son roman le plus connu en France, est une fresque sociale du Japon de la fin du XIXe siècle jusqu'aux années 1950 racontée à travers le destin de plusieurs générations de femmes. Le Miroir des courtisanes (1965) se penche avec sensibilité sur l'univers secret des geishas.

Au Japon, plusieurs de ses œuvres ont été adaptées au cinéma et à la télévision.

Œuvres traduites en français[modifier | modifier le code]

  • 1959 : Les Dames de Kimoto[1] (紀ノ川), traduit en 1983 aux Éditions Stock.
  • 1965 : Le Miroir des courtisanes [2] (香華), traduit en 1994 aux Éditions Philippe Picquier.
  • 1966 : Kaé ou les deux rivales[3] (華岡青洲の妻), traduit en 1980 aux Éditions Stock, rééd. Mercure de France, 2015.
  • 1972 : Les Années du crépuscule (恍惚の人), traduit en 1986 aux Éditions Stock.

Notes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]