Saudi Aramco

Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre.
Aller à : navigation, rechercher
Saudi Aramco
logo de Saudi Aramco
illustration de Saudi Aramco

Création 1933
Personnages clés Amin ben Hamad Al-Nasser et Ali Al-Naimi
Forme juridique Société publique
Slogan Where energy is opportunity
Siège social Dhahran
Drapeau d'Arabie saoudite Arabie saoudite
Direction Amin ben Hamad Al-Nasser (P-DG)
Actionnaires État saoudien
Activité Pétrole et gaz
Produits Extraction de gaz et de pétrole
Filiales Saudi Aramco (United States) (d)
Effectif 65 282 (2016)
Site web www.saudiaramco.com

Capitalisation 3 000 Mds de $
Chiffre d’affaires 318 milliards de $ (2015)
en augmentation

Saudi Aramco, officiellement Saudi Arabian Oil Company, est la compagnie nationale saoudienne d'hydrocarbures (son nom est la contraction d'Arabian American Oil Company). Elle possède la quasi-intégralité des ressources en hydrocarbures du royaume et, du point de vue de ses réserves comme de celui de sa production, est de loin la première compagnie pétrolière mondiale. Son siège se trouve à Dhahran, dans l'est du pays. Son principal gisement pétrolier est Ghawar, plus grand gisement mondial.

Histoire[modifier | modifier le code]

L'histoire de Saudi Aramco commence le Année invalide (1933), quand le gouvernement saoudien signe, avec l'intervention de Karl Twitchell, un accord de concession avec Standard Oil of California (Socal) lui permettant de faire des prospections pétrolières en Arabie saoudite. Standard Oil of California transmet cette concession à une de ses filiales appelée California-Arabian Standard Oil. En , les premiers forages ont lieu à Dammam, à près de 700 mètres de profondeur. De 1935 à 1936, six puits sont creusés. Malgré cela, les résultats sont mitigés et en 1936, la Texas Oil Company achète 50 % de la concession. En 1936, le géologue spécialisé dans l’industrie pétrolière Max Steineke décide de mener un forage profond pour le 7e puits. Après quatre longues années de recherche infructueuse, c’est en 1938, à 1440 mètres de profondeur, qu’il trouve finalement du pétrole en quantité suffisante pour un usage commercial à Dhahran. Le puits est nommé « Dammam number 7 ». En , l’Arabie saoudite exporte pour la première fois du pétrole brut, en provenance du gisement de Ras Tanura. Le nom de la compagnie change en 1944 et devient Arabian American Oil Company (ou Aramco)[1].

L'expansion internationale[modifier | modifier le code]

En , à bord du croiseur « USS Quincy », une entrevue entre Roosevelt et Ibn Saoud, une semaine après Yalta, scelle le pacte du Quincy par lequel les États-Unis s'engagent à protéger militairement la dynastie des Saoud en échange de l'exploitation de ses richesses pétrolières[2].

En 1948, Standard Oil of California et Texas Oil Company accueillent un nouveau partenaire. Standard Oil of New Jersey prend 30 % d'Aramco, et Socony Vacuum en acquiert 10 %, laissant ainsi une part égale de 30 % à Standard Oil of California et Texas Oil Company.

Roosevelt et Ibn Saoud, photo prise en Égypte le 14 February 1945 à bord du croiseur « USS Quincy » de l'US Navy.

En 1950 est conclu un accord de partage des bénéfices nets à 50-50[2].

En 1972, le gouvernement saoudien prend, par décret royal, une part de 25 % dans Aramco par le biais d'une société ad hoc, puis monte à 60 % en 1973 en représailles au soutien américain à Israël lors de la guerre du Kippour et finalement procède à la nationalisation complète en 1980, avec effet rétroactif jusqu'en 1976[2]. En novembre 1988, la compagnie change son nom Arabian American Oil Company en Saudi Arabian Oil Company (ou Saudi Aramco).

En septembre 2015, Lanxess vend pour 1,2 milliard d'euros, 50 % de ses activités dans le caoutchouc synthétique, où il est leader mondial, à Saudi Aramco[3].

En 2005, Saoudi Aramco s'associe à la société française Total pour la construction de ce qui va devenir la plus grande raffinerie du monde, d'un type nouveau : Jubail. Située sur la côte est de l'Arabie saoudite, elle devient opérationnelle en Année invalide (2014). Ell est dirigée par la société Satorp (pour Saudi Aramco Total Refining and Petrochemical Company), coentreprise créée en 2008 et détenue à 62,5% par Saudi Aramco et à 37,5% par Total[4]. En , le roi Salmane ben Abdelaziz Al Saoud d'Arabie saoudite inaugure la raffinerie de Jubail[5]. La raffinerie devrait pouvoir produire 400 000 barils par jour[6].

En , Saudi Aramco livre en partenariat avec l'américain GE la première éolienne au Royaume d'Arabie saoudite, mise en service en janvier 2017 dans le nord-ouest du Royaume, à Turaif pour alimenter l'usine de Saudi Aramco[7].

Alors que, en octobre 2016, l'Égypte et l'Arabie saoudite sont en désaccord au sujet du conflit syrien, la compagnie pétrolière saoudienne décide de ne plus approvisionner l’Égypte en octobre[8]. Ils s’étaient mis d'accord en avril 2016 pour la fourniture par la société de 700.000 tonnes de produits pétroliers par mois, pour une valeur totale de plus de 20 milliards de dollars, cela sur une période de cinq ans[9]. En mars 2017, Aramco annonce qu'il va reprendre ses livraisons de produits pétroliers à destination de l'Égypte[10].

Au cours du même mois, la société annonce un investissement de 7 milliards de dollars dans la pétrochimie de l’entreprise malaysienne Petronas[11].

Après avoir formulé une offre de rachat en , Saudi Aramco achète la plus grande raffinerie de pétrole des Etats-Unis (située à Port Arthur au Texas), en rachetant la totalité des parts de la Royal Dutch Shell. Via sa filiale Saudi Refining Inc, la société obtient la gestion totale de la raffinerie de Port Arthur Motiva, qui possède une capacité de raffinage de 600 000 barils par jour[12].

En mai 2017, Saudi Aramco signe un partenariat avec la société américaine McDermott, spécialisée dans les installations offshore, pour développer de nouveaux projets dans le royaume saoudien[13]. Le même mois, Saudi Aramco signe un projet de coentreprise (pour 5,2 milliards de dollars) avec la société d'ingénierieNational Shipping Co et le spécialiste coréen de la construction navale, Hyundai Heavy Industries Co (HHI). L'alliance permet de construire le plus grand chantier naval du Golfe, à Ras Al Khair[14].

En août 2017, Saudi Aramco signe un accord avec KBR, une société américaine d'ingénierie spécialisée dans le raffinage, la pétrochimie et l'énergie[15]. Ce partenariat vise à doubler le pourcentage de biens et de services liés à l'énergie produite localement à 70 % du total dépensé d'ici 2021. De plus ce contrat est signe dans le cadre d'une stratégie qui vise à encourager les partenaires internationaux de la société saoudienne à maintenir leur engagement à investir dans le royaume saoudien à travers la chaîne d'approvisionnement[16].

En novembre 2017, la direction de Saudi Aramco annonce qu'elle vient de signer des accords concernant des mégaprojets pétroliers et gaziers. La valeur de ces accords est estimée à près de 4,5 milliards de dollars[17].

Début décembre 2017, la société Saudi Aramco annonce avoir signé un accord avec SABIC, une entreprise saoudienne spécialisée dans la chimie. Ce partenariat a pour but de développer une raffinerie associée à une usine pétrochimique dans le royaume saoudien. Cette dernière a pour objectif de traiter près de 400 000 barils de pétrole brut par jour et produire annuellement environ neuf millions de tonnes de produits chimiques et d'huiles de base. La mise en activité de la raffinerie est prévue pour 2025[18].

Ouverture de capital et projet d'entrée en bourse[modifier | modifier le code]

Le vice-prince héritier Mohammed ben Salmane, fils du roi et homme fort du régime, annonce début qu'un projet de privatisation partielle de Saudi Aramco est à l'étude et qu'une décision sera prise dans les prochains mois. Le , il confirme son projet de céder moins de 5 % du capital du groupe pétrolier dans le cadre d'un appel public à l'épargne, prospectivement intégré dans le plan national Vision 2030[19] qui doit préparer l’après-pétrole comme l’a fait la Norvège avec son fonds souverain constitué avec une partie la rente du pétrole de la mer du Nord. Cette annonce est faite alors que le prix du pétrole chutait sous les 40 $ le baril et que la demande mondiale était en forte chute, mettant fin à une longue période de surplus budgétaire pour le pays (déficit budgétaire d’environ 100 milliards de dollars en 2015)[20]. Tout en rapprochant le royaume de son allié historique américain grâce à un message d’ouverture aux principes d’une économie libérale, cette opération renforcera le plus important fonds souverain du monde (Public Investment Fund) qui pourrait être doté de 2 000 voire 3000 milliards de dollars (prix de vente), permettant des rentes d’investissement suffisantes pour être la 1ère source de revenu pour le royaume. En cédant (dans un premier temps) 5% des parts de la société qui est le fleuron économique du pays, le royaume toucherait 100 à 150 milliards de dollars[20]. Au total, la vente des actifs d'Aramco permettrait d'alimenter le fonds souverain à hauteur de 2000 milliards de dollars, ce qui en ferait le plus important du monde[21]. Ce fonds, sur le modèle qatari ou norvégien, serait chargé d'investir dans des secteurs comme les technologies, les transports, l'industrie ou l'immobilier afin d'assurer la transition économique vers l'après-pétrole[22].

En , le P-DG annonce qu'il planifie une entrée en Bourse de la compagnie au second semestre 2018 à la Bourse de Riyad et sur au moins une autre Bourse étrangère[23]. L'opération sera une « IPO » (offre publique de vente) ; elle sera la plus grande introduction en bourse jamais faite[20].

Fin , Le gouvernement saoudien informe qu'il envisage de céder 49 % de la société d'Aramco en dix ans[24]. Le pétrole saoudien est l’un des moins difficiles à extraire et acheminer (gisement de Ghawar notamment). Le prix du pétrole, la conjoncture économique et la situation géopolitique du Moyen-Orient en 2018 auront aussi des effets sur la valeur des actions qui seront mises sur le marché boursier.

Saudi Aramco pourrait devenir le groupe le plus « valorisée » au monde (plus qu'Apple ou Google et bien plus qu'ExxonMobil (1er groupe pétrolier en valeur en bourse, côté à presque 350 milliards de dollars mi-2017)[20]. Les places financières mondiales pourraient en être bouleversées : si l’apport de 2 000 milliards de dollars se fait au New York Stock Exchange (NYSE), il correspondrait à 10% de la capitalisation de la première place financière mondiale (pour une unique opération). Ailleurs comme à Londres ou Tokyo la vague d’apport serait encore plus impressionnante : Londres a un total de capitalisations de « seulement 3 500 milliards et Tokyo de 5 100 milliards de dollars[20]. La Bourse de Riyad pourrait aussi être concernée[20]. Selon l'AFP, fin 2017 la Chine aurait déjà proposé un prix élevé pour 5% des parts, sans cotation publique, via un placement privé chinois, mais Donald Trump voudrait lui une cotation à New York[20].

Les sociétés-conseil engagée pour préparer l’opération sont JP Morgan, la Hongkong and Shanghai Bank Corporation (HSBC, proche de la Chine et Morgan Stanley, ainsi que deux banques d’affaires (Moelis & Co et Evercore qui définiront le calendrier précis de l’introduction en bourse). Un cabinet d’avocats (White & Case) est en charge des aspects juridiques. Jusqu’alors Aramco ne publiait pas ses états financiers, elle devra le faire avec des comptes financiers consolidés selon les normes internationales IFRS[20].


Éducation et culture[modifier | modifier le code]

En 2007, Aramco est chargé par le gouvernement saoudien de la construction de l’Université des sciences et technologies du roi Abdallah (KAUST) à Djeddah. Université privée mixte, elle est inaugurée le après deux années de construction[25],[26].

En 2008, Saudi Aramco participe au projet de Centre du roi Abdelaziz pour la connaissance et la culture, à Dhahran. Le centre, lieu d'activités en lien avec la culture et l'histoire nationale, a été inauguré en 2016[27].

Construite par Saudi Aramco, la Cité des Sports du Roi Abdallah est inaugurée en . Elle est organisée autour du Stade Roi-Abdallah, infrastructure de 60 000 places construite en 14 mois[28].

En 2017, Aramco gère 141 écoles en Arabie saoudite[27].

Gouvernance[modifier | modifier le code]

En , Abdallah S. Jum'ah, alors président et chef de la direction de Saudi Aramco, prend sa retraite et Khalid A. Al-Falih, qui occupait le poste de vice-président exécutif des opérations de Saudi Aramco, est nommé nouveau président et chef de la direction de la société, un poste qu'il occupe officiellement à partir du [29],[30].

En , son excellence Khalid Al-Falih est nommé président du conseil d'administration de la compagnie et est remplacé au poste de P-DG, en , par Amin H. Al-Nasser[31].

Le , Energy Intelligence désigne Khalid A. Al-Falih dirigeant de l'année du secteur pétrolier 2016[32]. Le prix lui est remis, à Londres le 8 octobre, lors de la 37e conférence annuelle Oil & Money.

Production et réserves[modifier | modifier le code]

La production de pétrole d'Aramco est passée d'une moyenne de 547 000 barils par jour en 1950 à 3,55 millions de barils en 1970, puis 9,99 millions à l'orée des années 1980[2]. Saudi Aramco produisait 10,25 millions de barils par jour (Mb/j) en , soit deux fois plus que le numéro 2 mondial, le russe Rosneft, avec 5 Mb/j, suivi par l’américaine ExxonMobil, première major mondiale cotée en Bourse, avec 4 Mb/j. Ses réserves prouvées s’élèvent à 267 milliards de barils contre 40 pour Rosneft et 25 pour ExxonMobil. La valorisation du capital de Saudi Aramco pourrait atteindre 3 400 milliards de dollars[33].

Production[modifier | modifier le code]

Données 2016 d'après Aramco[34] :

Pétrole :

  • Production journalière moyenne de pétrole brut : 10,5 millions de barils (Mbl) ;
  • Production annuelle de pétrole brut : 3,828 milliards de barils, dont 2,799 exportés ;
  • Production annuelle de produits raffinés : 655 Mbl, dont 296 exportés ;
  • Capacités de raffinage (part Aramco, total mondial) : 5,365 Mbl/j.

Gaz :

  • Production journalière moyenne : 260,8 milliards de barils ;
  • Production annuelle de gaz : 116 milliards de m³.

Réserves[modifier | modifier le code]

  • Réserves récupérables estimées de pétrole brut : 261,1 milliards de barils ;
  • Réserves estimées de gaz : 8458 milliards de m³.

Références[modifier | modifier le code]

  1. (en) Sultan al-Sughair, « Well No.7 that established KSA on world oil map », sur Arabnews.com,
  2. a, b, c et d Denis Fainsilber, Aramco, une saga en or noir, Les Échos, 13 janvier 2016.
  3. Lanxess sells 50 percent in rubber business to Saudi Aramco, Ludwig Burger, Reuters, 22 septembre 2015
  4. L'Usine Nouvelle, « Jubail : les dix chiffres vertigineux de l'une des plus grandes raffineries du monde - L'Usine de l'Energie », usinenouvelle.com/,‎ (lire en ligne)
  5. Jean-Guy Debord, « Synthèse de l'actualité du pétrole et du gaz semaine du 28 novembre au 4 décembre 2016 », sur www.euro-petrole.com (consulté le 8 décembre 2016)
  6. (en) « Saudi Aramco, France's Total study mixed feed cracker - sources », sur Reuters.com,
  7. Anmar Frangoul, « Saudi Aramco and GE deliver first wind turbine to Saudi Arabia », sur CNBC, (consulté le 22 décembre 2016)
  8. « Privée de pétrole saoudien, l’Égypte cherche une alternative », L'Orient-Le Jour,‎ (lire en ligne)
  9. « Égypte : deuxième mois consécutif sans pétrole saoudien - JeuneAfrique.com », JeuneAfrique.com,‎ (lire en ligne)
  10. « L'Arabie saoudite reprend les livraisons de pétrole vers l'Égypte après cinq mois d'interruption - JeuneAfrique.com », JeuneAfrique.com,‎ (lire en ligne)
  11. « Le roi d'Arabie saoudite en tournée géante en Asie », sur Lesechos.fr,
  12. (en) Douglas Ernst, « Saudi oil giant takes full command of largest US oil refinery, hopes for $2T IPO », sur Washingtontimes.com,
  13. Jean-Guy Debord, « McDermott and Saudi Aramco Announce Memorandum of Understanding at the First Saudi-U.S. CEO Forum », sur www.euro-petrole.com (consulté le 30 mai 2017)
  14. Aurélie M'bida, « Le géant pétrolier Saudi Aramco se lance dans la construction navale », sur Usinenouvelle.com,
  15. Jean-Guy Debord, « KBR sur Europétrole », sur www.euro-petrole.com (consulté le 14 août 2017)
  16. Jean-Guy Debord, « KBR signs Agreement with Saudi Aramco to Expand in-Kingdom Localization Efforts », sur www.euro-petrole.com (consulté le 14 août 2017)
  17. Jean-Guy Debord, « Saudi Aramco signs agreements for oil and gas megaprojects worth nearly USD 4.5 billion », sur www.euro-petrole.com (consulté le 12 novembre 2017)
  18. Jean-Guy Debord, « Saudi Aramco and SABIC sign MOU to develop innovative Crude Oil to Chemicals Complex », sur www.euro-petrole.com (consulté le 5 décembre 2017)
  19. « L'Arabie saoudite mettra en Bourse moins de 5% d'Aramco », sur Le Figaro Bourse (consulté le 25 avril 2016).
  20. a, b, c, d, e, f, g et h AFP, relayé par connaissance des énergies (2017) « Vision 2030 » de l’Arabie saoudite, PDF, 85 pages
  21. « Mohamed Ben Salmane, le prince qui voulait changer l'Arabie saoudite », sur La Tribune (consulté en 2016-23-25).
  22. « Arabie saoudite : un fonds souverain plus grand et ambitieux pour préparer l’après pétrole », sur Les Echos (consulté en 2016-23-25).
  23. « L'IPO de Saudi Aramco prévue au second semestre 2018-DG », sur Lesechos.fr,
  24. Cours du baril, « L'Arabie envisage de vendre 49% d'Aramco en 10 ans », Prix du baril de pétrole,‎ (lire en ligne).
  25. Georges Malbrunot, « L'université mixte Kaust, une « bulle occidentale » à Djedda », sur Lefigaro.fr,
  26. « KAUST, un joyau universitaire piloté par un Français », sur Lesechos.fr,
  27. a et b (en) Frank Kane, « Non-oil activities increasingly important for Aramco », sur Arabnews.com,
  28. (en) « Saudi Aramco to build 11 new sports stadiums », sur Alarabiya.com,
  29. « Al-Falih Appointed President & CEO », sur aramcoexpats.com (consulté le 29 novembre 2016)
  30. « New Saudi Aramco CEO Named - U.S.-Saudi Arabian Business Council », sur www.us-sabc.org (consulté le 29 novembre 2016)
  31. (en) « Profile: Amin al-Nasser, incoming CEO of oil giant Saudi Aramco », sur Alarabiya.net, (consulté le 14 août 2017)
  32. « Energy Intelligence | H.E. Khalid A. Al-Falih of Saudi Aramco is the 2016 “Energy Intelligence Petroleum Executive of the Year” », sur www.energyintel.com (consulté le 29 novembre 2016)
  33. L’Arabie saoudite pourrait mettre en Bourse le géant pétrolier Saudi Aramco, Les Échos, 7 janvier 2016.
  34. (en) [PDF] 2016 Annual review, ARAMCO, 2017.

Voir aussi[modifier | modifier le code]

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Bibliographie[modifier | modifier le code]

  • Al-Arnaout, I. H., & Al-Zahrani, R. (2008). Production Engineering Experience with the First I-Field Implementation in Saudi Aramco at Haradh-III: Transforming Vision to Reality. In Intelligent Energy Conference and Exhibition. Society of Petroleum Engineers, Janvier | résumé.
  • Al-Dossary, F., Al-Ghamdi, A. A., & Al-Ahmari, A. S. (2008). Experiences and Benefits are Gained by the Implementation of the First Intelligent Field in Saudi Aramco,(QTIF field). In Abu Dhabi International Petroleum Exhibition and Conference. Society of Petroleum Engineers | résumé
  • Al-Dhubaib, T. A., Issaka, M. B., Barghouty, M. F., Al-Mubarak, S. M., Dowais, A. H., Shenqiti, M. S., & Ansari, N. H. (2008). Saudi Aramco intelligent field development approach: building the surveillance layer. In Intelligent Energy Conference and Exhibition. Society of Petroleum Engineers | résumé, janvier
  • Al-Ghasham, T. Y., Clark, B., Al-Saud, A. A., Al-Hajji, M., Al-Muaibid, J., & Gauthier, C. (2005). Industrial wastewater treatment for reuse, assessment study in a Saudi Aramco facility. Saudi Aramco J Technol, 7, 52-60.
  • Al-Tammar, J. I., Bonis, M., Choi, H. J., & Al-Salim, Y. (2014, May). Saudi Aramco Downhole Corrosion/Scaling Operational Experience and Challenges in HP/HT Gas Condensate Producers. In SPE international oilfield corrosion conference and exhibition. Society of Petroleum Engineers
  • Al-Yemeni, M. N., & Hashem, A. R. (2006). Heavy Metals and Microbial Analysis of Soil Samples Collected from Aramco Gulf Operations Company Al-khafji,(AGOC) Saudi Arabia. Saudi. J. Bio. Sci, 13(2), 129-133.
  • Anderson Jr, I. H. (2014). Aramco, the United States, and Saudi Arabia: A study of the dynamics of foreign oil policy, 1933-1950. Princeton University Press.
  • Aramco, S. (2017). Saudi Aramco Annual Review 2016. Saudi Aramco.
  • Aramco, S. (2016). Saudi Aramco confirms it Unveiled a Corruption Case Associated with Embraer. Saudi Aramco.
  • Aramco, S. (2009). Saudi Aramco by the Numbers ; Saudi Aramco.
  • Aramco, S. (2011). Energy to the world: the story of Saudi Aramco. Saudi Aramco Services Company.
  • Bronk, C., & Tikk-Ringas, E. (2013). The cyber attack on Saudi Aramco. Survival, 55(2), 81-96 (résumé)
  • Brown, A. C. (1999). Oil, God, and Gold: The Story of Aramco and the Saudi Kings. Houghton Mifflin.
  • Clark, A. P. (Ed.). (2006). A Land Transformed: The Arabian Peninsula, Saudi Arabia, and Saudi Aramco. Saudi Arabian Oil Company (Saudi Aramco).
  • Dossary, F. M., Dawsari, S. A., & Anazi, R. S. (2012). Production Gain and Optimization through the Implementation of Smart Well Completion Technology in Saudi Aramco–Case Study. SAUDI ARAMCO JOURNAL OF TECHNOLOGY, 41.
  • Hembling, D., Salamy, S., Qatani, A., Carter, N., & Jacob, S. (2007). Aramco uses swell packers to enable smart open-hole, multilateral completions for EOR. Drilling Contractor, 9(10), 108-114.
  • Jaffe, A. M., & Elass, J. (2007). Saudi Aramco: national flagship with global responsibilities. The Changing Role of National Oil Companies in International Energy Markets.
  • Khudiri, M. M., Shehry, M. A., & Curtis, J. D. (2008, January). Data Architecture of Real-Time Drilling and Completions Information at Saudi Aramco(Russe). In SPE Russian Oil and Gas Technical Conference and Exhibition. Society of Petroleum Engineers.
  • Kobayashi, Y. (2007). Corporate Strategies of Saudi Aramco. The James A Baker III Institute for Public Policy, Rice University, Texas, US.
  • Lebkicher, R. (1950). Aramco handbook. Arabian American Oil Company.
  • Maher, L. (1993). Drawing Circles in the Sand: Extraterritoriality in Civil Rights Legislation After Aramco and the Civil Rights Act of 1991. Conn. J. Int'l L., 9, 1.
  • Nawwab, I. I., Speers, P. C., & Hoye, P. F. (Eds.). (1995). Saudi Aramco and its world: Arabia and the Middle East. Saudi Arabian Oil Company (Saudi Aramco).
  • Rahim, Z., Al-Anazi, H., Malki, B., & Kanaan, A. (2010). Optimized stimulation strategies enhance Aramco gas production. Oil and Gas Journal, 108(37), 66-74.
  • Vitalis, R. (2004). Aramco World: Business and Culture on the Arabian Oil Frontier. In Counter-Narratives (pp. 151-181). Palgrave Macmillan US.
  • Wells, D. A. (1971). Aramco: the evolution of an oil concession. Mikesell et al., Foreign Investment in the Petroleum and Mineral Industries, 229.
  • Yamakawa, R. (1992). Territoriality and Extraterritoriality: Coverage of Fair Employment Laws After EEOC v. Aramco. NCJ Int'l L. & Com. Reg., 17, 71.