Saran

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Saran
La mairie.
La mairie.
Image illustrative de l'article Saran
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Centre-Val de Loire
Département Loiret
Arrondissement Orléans
Canton Orléans-3
Intercommunalité Orléans Métropole, SIVU des Ifs, SIVU de la Retrêve
Maire
Mandat
Maryvonne Hautin
2014-2020
Code postal 45770
Code commune 45302
Démographie
Gentilé Saranais
Population
municipale
15 686 hab. (2014)
Densité 798 hab./km2
Géographie
Coordonnées 47° 57′ 05″ nord, 1° 52′ 29″ est
Altitude Min. 108 m – Max. 137 m
Superficie 19,65 km2
Localisation

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Liens
Site web www.ville-saran.fr

Saran est une commune française située dans le département du Loiret, en région Centre-Val de Loire.

Sommaire

Géographie[modifier | modifier le code]

Localisation[modifier | modifier le code]

Carte de la commune de Saran et des communes limitrophes.

La commune de Saran se trouve dans le quadrant nord-ouest du département du Loiret, dans la région agricole du Val de Loire[1] et l'aire urbaine d'Orléans[2]. À vol d'oiseau, elle se situe à 5,6 km d'Orléans[3], préfecture du département, et à 5,1 km d'Ingré, ancien chef-lieu du canton dont dépendait la commune avant mars 2015. La commune fait partie du bassin de vie d'Orléans[2].

Les communes les plus proches sont : Fleury-les-Aubrais (3,7 km), Cercottes (3,9 km), Saint-Jean-de-la-Ruelle (4,6 km), Ormes (4,7 km), Ingré (5,1 km), Gidy (5,4 km), Orléans (5,6 km), Semoy (5,7 km), Chanteau (7 km) et Saint-Pryvé-Saint-Mesmin (7,6 km)[4].

Rose des vents Ormes, Gidy Gidy, Cercottes Cercottes Rose des vents
Ingré N Fleury-les-Aubrais
O    SARAN    E
S
Saint-Jean-de-la-Ruelle Orléans Fleury-Les-Aubrais

Géologie et relief[modifier | modifier le code]

La superficie de la commune est de 1 965 hectares ; son altitude varie de 108 à 137 mètres. Le relief de la commune est assez plat du fait de sa position en limite sud des plaines de Beauce. L'altitude la plus élevée se trouve au nord de la commune, et la moins élevée au sud en direction de la Loire. Le sol saranais est très argileux dans la partie nord de la commune et plus sableux dans la partie sud et ouest. La toponymie de la commune montre que le sol a eu une importance sur la vie des habitants : Sablonnières, Sablons, Sables de Sary, Glaises, Foreterres, Poterie, Tuilerie… De plus, les vestiges archéologiques découverts sur Saran notamment aux abords du lac de la Médecinerie nous ont appris que Saran était un important site de poterie proche d'une organisation industrielle pendant le haut Moyen Âge.

Hydrographie[modifier | modifier le code]

De nombreuses mares parsèment les bois de la commune, ici dans le quartier de la Fassière

La ville est située dans le bassin versant de la Loire qui est administré par l'Agence de l'Eau Loire-Bretagne.

Aucun cours d'eau ne traverse la commune, cependant, le sol saranais est très imperméable notamment dans la partie nord de la commune avec le Bois de Sauceux (actuel parc du château de l'Étang) et la Forêt d'Orléans, des bassins artificiels ont été aménagés et agréablement arborés (les étangs du Château au Moyen Âge et le lac de la Médecinerie dans les années 1970). On trouve également de nombreuses mares dans les bois dont certaines sont asséchées quelques mois dans l'année.

Urbanisme[modifier | modifier le code]

Morphologie urbaine[modifier | modifier le code]

Carte schématique de Saran

Saran a une morphologie atypique. Coupée par les grands axes routiers (route nationale, rocade d'Orléans, autoroute et sa bretelle), la commune a également accueilli un aérodrome civil et militaire en plein cœur de son territoire. La ville a donc connu un développement après la seconde guerre mondiale par quartier. Il en ressort 3 grands pôles de quartier : le Bourg, le Chêne Maillard, le Vilpot-Sablonnières. Des quartiers anciens (Fassière-Toits) sont eux pour l'instant restés avec une faible densité.

Vue en hauteur du Bourg de Saran. Immeubles, verdures et pavillons se côtoient.

Le type d'habitat sur la commune est très diversifié. On trouve notamment d'anciennes fermes reconverties en habitations parmi les maisons construites le long des axes routiers historiques. De nombreux lotissements de pavillons ont été construits au fur et à mesure des ventes de terrains privés ou lors d'opérations d'aménagements publics municipaux. L'urbanisation de certains quartiers s'est faite également par une densification à travers la construction d'immeubles privés et HLM groupés (quartier de la Tête-Noire par exemple). D'autres fois, ce sont des petits immeubles isolés qui ont été construits (ancienne route de Chartres, rue du Bourg, rue Nicole-Duclos). Finalement, la mixité sociale avec résidences privées, pavillons, logements sociaux est plutôt la tendance à Saran où il n'existe pas de quartiers sensibles du fait d'une forte concentration de logements sociaux dans un seul et même lieu mais plutôt une répartition sur l'ensemble du territoire.

Des zones d'activités essentiellement commerciales se sont développées naturellement le long de la route nationale 20 (actuelle D 2020). Les zones d'activités de Montaran à l'Est et de Pôle 45 à l'Ouest sont, elles, plus récentes et organisées selon un schéma d'aménagement.

L'agriculture subsiste dans le quart nord-ouest de la commune le long de l'autoroute A10 mais également au sud à proximité d'Ingré et Saint-Jean de la Ruelle.

La Forêt d'Orléans, plus grande forêt domaniale de France s'étend en partie sur la commune de Saran

Les espaces verts naturels sont quant à eux essentiellement dans le quart Nord-Est de la commune avec la Forêt d'Orléans, au nord avec les bois du château de l'Étang, à l'Ouest avec la zone naturelle de la Fassière. Des squares et espaces verts ont été créés lors de l'urbanisation des quartiers. Dans les années 1970, à l'occasion d'aménagement d'un bassin de récupération des eaux pluviales, le parc de la Médecinerie est aménagé au centre-ville.

Logement[modifier | modifier le code]

En 2012, le nombre total de logements dans la commune était de 6 436, alors qu'il était de 5 607 en 1999[5].

Parmi ces logements, 95,8 % étaient des résidences principales, 0,3 % des résidences secondaires et 4 % des logements vacants. Ces logements étaient pour 71,1 % d'entre eux des maisons individuelles et pour 27,5 % des appartements.

Les propriétaires représentent 67,1 % des habitations. Les locataires représentent 31,7 % des habitations.

Le pourcentage de logements locatifs sociaux s'établit à 24,25 % au 1er janvier 2013.

Voies de communication et transports[modifier | modifier le code]

Axes routiers[modifier | modifier le code]

La commune est traversée par de nombreux grands axes routiers sources de nuisances environnementales et sonores mais qui ont également contribué au développement économique de la commune.

L'autoroute A10 au niveau de Saran

Sur la partie Ouest, l'autoroute A10 dite « l'Aquitaine » traverse la commune dans le sens Nord-Sud depuis 1973. Saran y accueille la sortie no 14 dite « Orléans-Nord ». Malgré son nom, l'aire de service Orléans-Saran dans le sens « Paris-Bordeaux » est située sur le territoire de la commune de Gidy.

Au niveau de la sortie de l'A10, on trouve l'ancienne bretelle A701 d'autoroute reclassée depuis 2006 route départementale 2701.

Elle rejoint l'ancienne route nationale 20 (aujourd'hui D 2020) qui traverse la commune du Nord au Sud. C'est l'axe le plus ancien de la commune rejoignant Paris à Orléans.

La rocade d'Orléans (D 2060), appelée Tangentielle, traverse la commune de l'Est au Sud.

Sorties :

  • Sortie 03 : Saran, Cimetière des Ifs
  • Sortie 04 : Saran, D602 Vilpot
  • Échangeur entre D 2701 et Tangentielle d'Orléans vers l'autoroute A10
  • Sortie 05 a : Saran, D 2020 Direction Orléans, zone d'activités de la RD 2020
  • Sortie 05 b : Saran, D 2020, Direction Paris, Saran centre, centre commercial Saran nord - Cap Saran
  • Sortie 06 : Saran, le Chêne Maillard, Zone d'activités de Montaran

Infrastructures ferroviaires[modifier | modifier le code]

Au niveau du rail, la commune est traversée dans le sens Nord-Sud par la ligne SNCF Paris-Orléans mais ne possède pas de gare. La commune se trouve à proximité de la gare SNCF des Aubrais-Orléans sur le territoire de Fleury-les-Aubrais.

Réseau cyclable[modifier | modifier le code]

La commune possède un réseau de pistes cyclables créé essentiellement à l'occasion de nouvelles voiries ou de requalifications de voies routières suffisamment larges. Cependant, certains axes cyclables exclusivement existent comme le chemin de la Caillerette qui traverse le parc municipal des sports Roland-Rabartin, la piste cyclable de Montaran qui longe la voie de chemin de fer derrière le complexe cinéma Pathé, et la rue du Ran d'Abbas fermée à la circulation dans les années 1980 mais accessible aux cycles dans la partie Ouest de la commune.

Dans le domaine du loisir, les nombreux chemins en forêt d'Orléans sont accessibles aux cycles également.

Réseau de transport en commun[modifier | modifier le code]

La commune est desservie par les bus du réseau TAO.

La commune est desservie par les transports de l'agglomération orléanaise (TAO), avec les lignes de bus 1, 3, 6, 11, 18, 19 et la ligne scolaire 63. Une zone resa'TAO de transport à la demande (resa'rose) pour la desserte de la zone d'activité du Pôle 45 et (resa'beige) pour le cimetière des ifs.

Projets d'aménagement[modifier | modifier le code]

Plusieurs projets d'aménagement sont en cours ou à venir sur la commune.

Aménagement économique :

  • L'aménagement de la zone d'activité de la Motte Pétrée
  • L'agrandissement de la zone commerciale Saran Nord

Aménagement mixte économique et habitat :

  • La ré-urbanisation des friches de la Chatonnerie et de l'ancien site de Quelle le long de la D 2020 avec une mixité d'habitat, de zones commerciales et d'activités tertiaires
  • L'aménagement de l'ancien aérodrome. Le site accueille déjà le Centre technique municipal de la mairie de Saran ainsi que le regroupement des cliniques privées de l'agglomération d'Orléans au Pôle Santé Oréliance et la clinique de soin de suite de la Cigogne. Une opération d'habitat, d'activités économiques tertiaires ainsi que l'accueil d'équipements publics encore à définir est prévu sur cette ZAC gérée par le Conseil départemental du Loiret avec la participation de la commune.
  • Le réaménagement du centre-bourg. L'objectif affiché est de transformer le centre-bourg en centre ville. Le projet prévoit une extension du centre ville par la création d'une nouvelle voie reliant le quartier du bourg au parc des sports Roland-Rabartin ainsi qu'au parc de la Médecinerie. Un ensemble immobilier permettra d'accueillir les commerces de proximité existants qui sont des bâtiments vieillissants et de nouveaux logement. Un résidence senior verra le jour dans la partie sud du projet.
  • Le domaine Saranea, projet privé proposé par l'aménageur Nexity au nord de la commune entre le quartier de la Tête Noire et le centre commercial Cap Saran. À terme, près de 400 logements sortiront de terre.

Risques naturels et technologiques[modifier | modifier le code]

La commune n'est pas censée être située dans une zone à risques naturels très importants.

Cependant, la commune se situe dans une zone à risque au niveau des mouvements de terrain avec des aléas de retrait-gonflement des argiles moyens à fort, et possède une trentaine de cavités souterraines naturelles essentiellement situées dans les champs.

Au niveau des risques technologiques, l'entreprise Deret Logistique située dans la zone d'activités Pôle 45 est classée SEVESO niveau haut.

Toponymie[modifier | modifier le code]

  • Gaufridus de Saram, 1155 (Cartulaire de Sainte-Croix d’Orléans, p. 147) ; Saran, 1239 (Archives Départementales du Loiret-G, cathédrale Sainte-Croix d’Orléans) ; De Saranno, 1321 (Cartulaire de Sainte-Croix d’Orléans, p. 540) ; De Seranno, 1321 (Cartulaire de Sainte-Croix d’Orléans, p. 540) ; De Sazanno, 1321 (Cartulaire de Sainte-Croix d’Orléans, p. 540) ; Saren, 1374 (Archives Départementales du Loiret-B 90, archives hospitalières, Hôtel-Dieu) ; De Sazenno, 1418 (Cartulaire de Sainte-Croix d’Orléans, p. 541) ; Saran, décembre 1468 (Archives Nationales-JJ 195, no 162, fol. 46) ; Saren, 1492 (Archives Départementales du Loiret-D 487) ; Saran, 1740 (B. M. d’Orléans, Ms 995, fol. 231) ; Saran, XVIIIe s. (Carte de Cassini)

Les variantes Sazannus ou Sazannum s'expliquent par stigmatisme.

  • Sigeramnus ou Serannus, nom de personne d’origine germanique. Le a initial est dû à la prononciation ligérienne du e fermé qui prend la valeur a.

Écarts et lieux-dits[modifier | modifier le code]

Vue ancienne de la rue du Bourg.
Lac de la Médecinerie.
  • Les Bichardières : ferme, propriété ayant appartenu à l'origine à la famille Bichard ;
  • le Bois Joly : Joly était à l'origine le propriétaire de ce bois ;
  • les Bordes : lieu situé près des Aydes, fut agité par les évènements sanglants de 1870 ;
  • les Brosses (signifie broussailles) ;
  • les Bruères (déformation de bruyères) ;
  • les Chimoutons, en cet endroit auraient été parqués les moutons en provenance de la Beauce ;
  • la Chiperie, quartier habité par des chiffonniers, chipe en vieux français signifiant chiffon, guenille ;
  • le Colombier : du latin columna qui veut dire borne ;
  • l’épineux, ancien domaine forestier dont le défrichement commence vers 1820 pour faire place à l’agriculture, du latin spinosum, lieux couvert d'épines ;
  • la Fosse aux Loups ;
  • la Foulonnerie : terre à foulon servant au dégraissage des draps ;
  • les Glaises ;
  • l'Hopiteau, lieu donné en 1182 aux hospitaliers de Saint Jean de Jérusalem, ce lieu s'appelait auparavant Chugy ;
  • la Justice, lieu où étaient élevés gibets, potences et fourches patibulaires où l'on exécutait les criminels ;
  • le Kiosque, édifié à la fin du XVIIIe siècle, servait lors des vendanges ;
  • Mesnil, exploitation de grande taille. Métairie, ferme exploitée par des ouvriers payant la redevance en nature ;
  • Montaran, « Mon Aranus » en latin est le nom d'un moine nommé Aranus venu, à l'époque carolingienne, s'installer en ce lieu pour catéchiser les abords de la forêt d'Orléans ;
  • Montjoie ;
  • Orme au coin, à l'intersection de la rue de l'Orme au Coin et du chemin de Sary (aujourd'hui rue de la Pelleterie) existaient une marre et des ormes ;
  • les Parrières ;
  • Passe Debout ;
  • Poterie, ancienne fabrique de pot ; Saint Aignan, ferme et terrains ayant appartenu jusqu'à la Révolution française aux chanoines du chapitre de Saint Aignan d'Orléans ;
  • Sary ;
  • la Tête Noire ;
  • la Tuilerie ;
  • le Veau ;
  • le Chêne Maillard ;
  • Villamblain, domaine rural ayant appartenu à la famille Amblain (ou Amblein) ;
  • Vilpot, à l'origine Vilpeau, quartier situé près de la léproserie aux Aydes, les habitants appelaient les malades les « gens à vilaine peau » d'où l'appellation du lieu.

Histoire[modifier | modifier le code]

Des restes d'un atelier de poterie, datant du Moyen Âge, ont été retrouvés. Une occupation plus ancienne (âge du fer, période de Hallstatt, jusqu'au haut Moyen Âge) est attestée par des fouilles sur la ZAC des vergers [6].

Création de la commune[modifier | modifier le code]

C’est en 1793 qu’apparaît le nom d'un maire de Saran (monsieur Heulin), il faut attendre 1802 pour trouver trace de Saran en tant que commune, même si la paroisse existait bien avant la Révolution. De 1792 à 1844, la “Maison du Peuple” s’établit à la résidence du maire. Vers 1830, elle occupe un emplacement rue du Faubourg-Bannier. Projetée dès 1838, l’actuelle ancienne mairie est inaugurée en 1844.

Ce n'est qu'après la Seconde Guerre mondiale que Saran connaît une grande expansion.

Développement de la ville et de ses services publics[modifier | modifier le code]

  • 1955 : inauguration de la salle des fêtes,
  • Années 1960 : branchements d’eau, d’assainissement, espaces verts,
  • 1966 : ouverture du groupe scolaire des Sablonnières,
  • 1970 : mise en service du lac de la Médecinerie pour l’absorption des eaux pluviales, construction de la salle du Lac, construction du bassin d’apprentissage de natation.
  • 1973 : construction du groupe scolaire du Chêne-Maillard.
  • À partir de 1977 les investissements les plus importants sont : le centre culturel Jacques-Brel ; le centre nautique ; le foyer résidence pour personnes âgées Georges-Brassens ; les travaux dans la Chapelle-Vieille : ouverture du Théâtre.
  • Dans les années 1980, la ville continue son expansion et donc son évolution des services : inauguration du centre nautique ; reprise en régie de la ZAC du Vilpot ; achèvement de la zone pavillonnaire et ZAC des Champs Gareaux (quartier Est) ; création de la zone artisanale de Montaran ; le château de l’Étang, ancienne demeure bourgeoise achetée par la ville, après sa réfection en 1989, elle abrite le service culturel, des associations, et des expositions.
  • Dans les années 1990-2000, la ville s’est dotée d’une nouvelle mairie, d’un dojo, d'une école élémentaire dans le quartier du Bourg, de vestiaires-tribunes du stade d’athlétisme, d'une halle des sports dans le complexe sportif du Bois-Joly. Le quartier du Bourg a été réaménagé, notamment place de la mairie, avec la destruction de l’ancienne école élémentaire. Le terrain de football synthétique vient s'ajouter au complexe sportif renommé à l'occasion Parc municipal des sports Roland-Rabartin. Le centre technique municipal sur l'ancien aérodrome ; la coulée verte du château de l'Étang à l'ancien aérodrome en passant par le lac de la Médecinerie ; la nouvelle voie entre le rond point rue de la Tuilerie/route nationale 20 jusqu'à l'Usine de Traitement des Ordures Ménagères (Utom) en passant par l'Ancienne Route de Chartres ; l'aménagement de l'Ancien aérodrome ; un centre pénitentiaire à l'extrémité nord de la commune, à la limite de Cercottes.
  • 2013 : En juillet, inauguration du Pôle santé Oréliance.

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Découpage territorial[modifier | modifier le code]

Commune : territoire et institution[modifier | modifier le code]

La paroisse de Saran acquiert le statut de municipalité avec le décret du de l'Assemblée Nationale[7] puis celui de « commune », au sens de l'administration territoriale actuelle, par le décret de la Convention nationale du 10 brumaire an II ()[8]. Il faut toutefois attendre la loi du sur l'organisation municipale pour qu'un régime juridique uniforme soit défini pour toutes les communes de France, point de départ de l’affirmation progressive des communes face au pouvoir central[9].

Aucun événement de restructuration majeure du territoire, de type suppression, cession ou réception de territoire, n'a affecté la commune depuis sa création[10].

Circonscriptions administratives et électorales de rattachement[modifier | modifier le code]

Sous l'Ancien Régime, à la veille des États généraux de 1789, la paroisse de Saran était rattachée sur le plan ecclésiastique à l'ancien diocèse d'Orléans, sur le plan judiciaire au bailliage d'Orléans , sur le plan militaire au gouvernement d'Orléans et sur le plan administratif à la généralité d'Orléans, élection d'Orléans[11],[12].

La loi du divise le pays en 83 départements découpés chacun en six à neuf districts eux-mêmes découpés en cantons regroupant des communes. Les districts, tout comme les départements, sont le siège d’une administration d’État et constituent à ce titre des circonscriptions administratives. La commune de Saran est alors incluse dans le canton de Gidy, le district d'Orléans et le département du Loiret[13].

La recherche d’un équilibre entre la volonté d’organiser une administration dont les cadres permettent l’exécution et le contrôle des lois d’une part, et la volonté d’accorder une certaine autonomie aux collectivités de base (paroisses, bourgs, villes) d’autre part, s’étale de 1789 à 1838[14]. Les découpages territoriaux évoluent ensuite au gré des réformes visant à décentraliser ou recentraliser l'action de l'État. La régionalisation fonctionnelle des services de l'État (1945-1971) aboutit à la création de régions[15]. L'acte I de la décentralisation de 1982-1983 constitue une étape importante en donnant l'autonomie aux collectivités territoriales, régions, départements et communes[16]. L'acte II intervient en 2003-2006[17], puis l'acte III en 2012-2015.

Le tableau suivant présente les rattachements, au niveau infra-départemental, de la commune de Saran aux différentes circonscriptions administratives et électorales ainsi que l'historique de l'évolution de leurs territoires.

Circonscription Nom Période Type Évolution du découpage territorial
District Orléans 1790-1795 Administrative La commune est rattachée au district d'Orléans de 1790 à 1795[10],[13]. La Constitution du 5 fructidor an III, appliquée à partir de vendémiaire an IV (1795) supprime les districts, rouages administratifs liés à la Terreur, mais maintient les cantons qui acquièrent dès lors plus d'importance[18].
Canton Gidy 1790-1801 Administrative et électorale Le 10 février 1790, la municipalité de Saran est rattachée au canton de Gidy[19],[10]. Les cantons sont supprimés, en tant que découpage administratif, par une loi du 26 juin 1793, et ne conservent qu'un rôle électoral[18]. Ils permettent l’élection des électeurs du second degré chargés de désigner les députés[20]. Les cantons acquièrent une fonction administrative avec la disparition des districts en 1795.
Ingré 1801-1806 Sous le Consulat, un redécoupage territorial visant à réduire le nombre de justices de paix ramène le nombre de cantons dans le Loiret de 59 à 31[21]. Saran est alors rattachée par arrêté du 9 vendémiaire an X (30 septembre 1801) au canton d'Ingré, sous le nom de Saran[22],[10].
Orléans-Nord-Ouest 1806-1973 En 1806, la commune est rattachée au canton d'Orléans-Nord-Ouest, un canton nouveau formé entre autres des communes de l'ancien canton d'Ingré[23].
Fleury-les-Aubrais 1973-1982 En 1973, la commune est rattachée au canton de Fleury-les-Aubrais[24].
Ingré 1982-2015 En 1982, la commune est rattachée au nouveau canton d'Ingré[25].
Orléans-3 2015- Électorale La loi du [26] et ses décrets d'application publiés en février et [27] introduisent un nouveau découpage territorial pour les élections départementales. La commune est alors rattachée au nouveau canton d'Orléans-3[27]. Depuis cette réforme, plus aucun service de l'État n'exerce sa compétence sur un territoire s'appuyant sur le nouveau découpage cantonal. Le canton a disparu en tant que circonscription administrative de l'État ; il est désormais uniquement une circonscription électorale dédiée à l'élection d'un binôme de conseillers départementaux siégeant au conseil départemental[28].
Arrondissement Orléans 1801- Administrative Saran est rattachée à l'arrondissement d'Orléans depuis sa création en 1801[10],[22].
Circonscription législative 2e circonscription 2010- Électorale Lors du découpage législatif de 1986, le nombre de circonscriptions législatives passe dans le Loiret de 4 à 5. Un nouveau redécoupage intervient en 2010 avec la loi du . En attribuant un siège de député « par tranche » de 125 000 habitants, le nombre de circonscriptions par département varie désormais de 1 à 21[29],[30]. Dans le Loiret, le nombre de circonscriptions passe de cinq à six[31]. La réforme n'affecte pas Saran qui reste rattachée à la deuxième circonscription[32].

Collectivités territoriales[modifier | modifier le code]

La commune de Saran est rattachée au département du Loiret et à la région Centre-Val de Loire[33], à la fois circonscriptions administratives de l'État et collectivités territoriales.

Intercommunalités[modifier | modifier le code]

La commune est membre de la Communauté de l’Agglomération orléanaise depuis sa création le . Cette communauté de communes devient communauté d'agglomération Orléans Val de Loire le 27 décembre 2001[34] puis communauté urbaine à compter du , sous la dénomination Orléans Métropole[35], et enfin métropole avec la même dénomination à compter du [36]. Saran est la seule commune, sur les 22 qui composent l'intercommunalité, à s'être opposée à cette transformation, par délibération en date du [35].

Elle est également membre du SIVU des Ifs avec les communes de Fleury-les-Aubrais et de Saint-Jean de la Ruelle pour la gestion du cimetière intercommunal des Ifs bénéficiant à ces 3 communes, et membre du Syndicat intercommunal du Bassin de la Retrêve avec les communes de Cercottes et Gidy pour l'entretien de ce cours d'eau intermittent et de ces gouffres afin de limiter le risque d'inondations.

Personnalités élues par circonscription électorale de rattachement[modifier | modifier le code]

Article détaillé : Élections à Saran.

Au-delà du maire, premier magistrat administrant la commune, les personnalités élues dont le mandat est relatif à une collectivité à laquelle est rattachée la commune de Saran et représentant donc le territoire communal au sein de chacune de ces collectivités sont les suivantes :

Élections Circonscription électorale Élu de la circonscription
Niveau Type Titre Nom Début de mandat Fin de mandat
Groupe communal Municipales et communautaires Commune de Saran Maire Maryvonne Hautin 2014 2020
Orléans Métropole Président de l'intercommunalité Olivier Carré 2017 2020
Département Départementales Canton d'Orléans-3 Conseiller départemental Muriel Cheradame 29 mars 2015 2021
Conseiller départemental Alain Touchard
Région Régionales Région Centre-Val de Loire Président du conseil régional François Bonneau 18 décembre 2015[37] 2021[38]
Pays Législatives 2e circonscription Députée Caroline Janvier

Politique et administration municipales[modifier | modifier le code]

Conseil municipal et maire[modifier | modifier le code]

Représentation en hémicycle de l'assemblée municipale de Saran à la suite des élections de 2014

Depuis les élections municipales de 2014, le conseil municipal de Saran, commune de plus de 1 000 habitants, est élu au scrutin proportionnel de liste à deux tours (sans aucune modification possible de la liste)[39], pour un mandat de six ans renouvelable[40]. Le conseil municipal est composé de 33 élus[41]. L'exécutif communal est constitué par le maire, élu par le conseil municipal, parmi ses membres, pour un mandat de six ans, c'est-à-dire pour la durée du mandat du conseil. .

La commune a tradition ouvrière vote majoritairement à gauche aux élections locales et suit plutôt la tendance aux élections nationales. Le parti communiste y est très présent et dirige la commune depuis 1977 avec Michel Guérin, son Maire emblématique jusqu'en 2010 puis Maryvonne Hautin depuis.

Depuis mars 2014, le conseil municipal est composé de 3 groupes politiques issus des 3 listes présentés aux élections municipales :

  • Continuons avec Vous pour Saran : Groupe majoritaire à tendance Communiste – Front de Gauche et EELV – 26 élus
  • Saran Moderne et Solidaire : Groupe d'opposition de droite – 6 élus
  • Saran pour Tous : Groupe d'opposition socialiste – 1 élue
Liste des maires successifs sous la Cinquième République
Période Identité Étiquette Qualité
octobre 2010 en cours Maryvonne Hautin PCF  
mars 1977 octobre 2010 Michel Guérin PCF Conseiller général du canton d'Ingré (2001-2015)
mars 1971 mars 1977 M. Adam    
mai 1953 mars 1971 M. Moreau    

Labellisations[modifier | modifier le code]

  • Ville fleurie : trois fleurs attribuées par le Conseil National des Villes et Villages Fleuris de France au Concours des villes et villages fleuris[42].
  • Ville internet : quatre arobase attribuées par l'association Villes Internet en 2015[43].

Finances publiques[modifier | modifier le code]

Les taux d'imposition de la commune en 2015 sont fixés à :

  • Taxe d'habitation : 16,02 % ;
  • Taxe sur le Foncier bâti : 29,70 % ;
  • Taxe sur le Foncier non bâti : 69,48 %.  

International[modifier | modifier le code]

Équipements et services publics[modifier | modifier le code]

Santé[modifier | modifier le code]

On trouve sur le territoire saranais une polyclinique issue du regroupement de cliniques privées de l'agglomération orléanaise : Oréliance. Cette polyclinique propose un service d'urgences polyvalentes, d'urgences cardiaques, d'urgences maternité et d'urgences chirurgicales spécialisées dans la main (SOS Mains).

Le Foyer Georges-Brassens, résidence seniors municipale

À proximité de ce pôle santé, on trouve la clinique de soins de suite de la Cigogne, ainsi que le centre de cure médicale du CHRO (Ehpad et USLD). Les séniors peuvent également être accueillis au foyer Georges-Brassens, un foyer-résidence non-médicalisé géré par la mairie de Saran. Une résidence-sénior avec service est en projet dans le cadre du réaménagement du centre ville[44].

La commune possède de nombreux médecins généralistes ainsi que des professionnels médicaux et paramédicaux (dentistes, infirmiers, ostéopathes, orthophonistes, podologues...) et 5 pharmacies. Afin d'anticiper la pénurie de médecins avec les prochains départs en retraites de certains généralistes, la commune de Saran a préempté le cabinet médical des Sablonnières et souhaite créer une maison médicale.

L'Hôpital public le plus proche est le CHRO situé à Orléans la Source (25 minutes).

Au niveau des établissements spécialisés, on trouve à Saran un Esat, un Foyer d'Accueil Médicalisé pour adultes autistes, un Sessad pour enfants autistes et un foyer de vie pour adultes handicapés mentaux.

Équipements sportifs et de loisirs[modifier | modifier le code]

La commune possède de nombreux équipements sportifs publics et privés.

Au niveau des équipements publics, la majorité sont regroupés au Parc municipal des Sports Roland-Rabartin. Tous sont municipaux : stade d'athlétisme Colette-Besson, centre nautique « La Grande Planche », stade de football du Bois-Joly, halle des sports du Bois-Joly, dojo, courts de tennis couverts, courts de tennis extérieurs, gymnase Jean-Landré, terrain de football synthétique, skate-park, parcours sportif, pas de tir à l'arc, divers terrains de sports extérieurs (football, basket…).

D'autres équipements publics municipaux sont répartis dans la commune : centre équestre, gymnase Jacques-Brel, Gymnase Guy-Vergracht, Gymnase Jean-Moulin, stand de tir, piste de VTT-Trial, agrès sportifs.

Au niveau des équipements privés, le parc de loisirs de la Forêt possède un bowling avec salle de jeux, une structure d'escalade indoor, une piste de karting indoor, des courts de tennis/squashpark/badminton, une salle de fitness, un laser-game, un parc d'attraction couvert pour enfants, un mini-golf et un parcours d'accrobranche.

Les vestiaires-tribunes du stade d'athlétisme Colette-Besson

Le stade d'athlétisme Colette-Besson a été inauguré en 1989 par la championne en compagnie du maire Michel Guérin. Elle y est revenue en 2004 pour l'inauguration des vestiaires-tribunes[45] conçus par les architectes Poivet et Chameau[46] ; le club d'athlétisme de l'association sportive Fleury-les-Aubrais - Saran (Asfas) s'y entraîne régulièrement ;

Le dojo a été inauguré par Marie-George Buffet, alors ministre des sports, en 1999 ;

Le parc municipal des sports Roland-Bartin a été inauguré le par Roger Bambuck ancien athlète et ancien ministre des sports ;

Enseignement[modifier | modifier le code]

La commune possède 4 écoles maternelles (le Bourg, le Chêne-Maillard, les Sablonnières, Marcel-Pagnol) et 3 écoles élémentaires (le Bourg, le Chêne-Maillard, les Sablonnières). Une partie des élèves du premier degré sont scolarisés à l'école intercommunale des Aydes située sur la commune d'Orléans.

Au niveau du second degré, seul le Collège Montjoie est situé sur la commune. Une partie des collégiens est rattachée au Collège Jean-Pelletier sur la commune d'Orléans. Les lycéens sont eux orientés vers le Lycée Maurice-Genevoix à Ingré, et les Lycées Pothier et Benjamin-Franklin à Orléans.

Gestion des déchets[modifier | modifier le code]

Sites de collecte, de traitement et de valorisation des déchets de la communauté urbaine d'Orléans Métropole, avec localisation de la commune de Saran.

La collecte, le traitement et la valorisation des déchets est une compétence exclusive de la communauté urbaine Orléans Métropole depuis 2000 (l'intercommunalité était alors communauté de communes). La collecte des déchets ménagers (résiduels[Note 1] et multimatériaux) est effectuée en porte-à-porte sur toutes les communes de la communauté urbaine. Un réseau de six déchèteries accueille les encombrants et autres déchets spécifiques (déchets verts, déchets dangereux, gravats, cartons…)[47].

Une unité de traitement permettant la valorisation énergétique (l’incinération des déchets ménagers résiduels) et la valorisation matière des autres déchets (corps creux, corps plats et multimatériaux) est en service sur la commune de Saran depuis 1996. Elle est exploitée par la société ORVADE, filiale du groupe Veolia[48].

Gestion de l'eau[modifier | modifier le code]

Eau potable[modifier | modifier le code]

Le service public d’eau potable est une compétence obligatoire des communes depuis l’adoption de la loi du 30 décembre 2006 sur l’eau et les milieux aquatiques[49]. La commune a assuré depuis 1947[50] jusqu'au , la production et la distribution de l'eau potable sur le territoire communal[51]. La gestion de l’eau étant une compétence obligatoire des communautés urbaines[52] et des métropoles[53], la communauté urbaine Orléans Métropole s'est substituée à la commune pour la mise en œuvre du service public d'eau potable lors de la transformation de la communauté d'agglomération Val de Loire en communauté urbaine le , puis c'est la métropole Orléans Métropole qui a pris cette compétence le .

La ville de Saran était alimentée en eau potable jusqu'en 2016 par quatre forages pompant l'eau dans la nappe souterraine des calcaires de Beauce : le forage de la Tête Noire, mis en service en 1947, le forage de Villamblain, mis en service en 1965, le forage des Bruères (Rue des Bavernes), mis en service en 1972 et le forage de La Tuilerie, mis en service en 1997[54]. Toutefois du fait de l'augmentation des nitrates dans l'eau captée, la ville a décidé de diversifier son approvisionnement en creusant deux nouveaux forages, l'un à la Tuilerie à Saran, l'autre dans la forêt d'Orléans à Chanteau. Un nouveau château d'eau a été construit dans le parc de loisirs de la Forêt de Saran ainsi qu'une station de mélange et de traitement des eaux provenant de ces deux captages. La mise en service de ce nouveau système d'alimentation en eau potable a été lancée en 2016[50]. Les forages des Bruères, de la Tête noire et de Villamblain devaient être déconnectés du réseau, abandonnés et comblés dans un délai de 1 an à compter de la mise en service de la station de traitement de la rue de la Tuilerie selon les prescriptions de la Mission interservice de l'eau du Loiret[55].

Eaux usées[modifier | modifier le code]

La compétence assainissement, qui recouvre obligatoirement la collecte, le transport et l’épuration des eaux usées, l’élimination des boues produites, ainsi que le contrôle des raccordements aux réseaux publics de collecte[56], est assurée depuis le par la Communauté de l'Agglomération Orléans Val de Loire, puis le par la communauté urbaine et enfin depuis le par Orléans Métropole[57].

Depuis le , Orléans Métropole exploite en régie directe les réseaux et ouvrages d'assainissement de 10 communes du territoire métropolitain, dont Saran, et d'une partie d'Orléans[58]. Le réseau comprend, en 2015, un réseau unitaire (eaux usées + eaux pluviales) de 39 206 ml, un réseau séparatif eaux usées de 35 003 ml et un réseau d'eaux pluviales de 34 495 ml. Sur la commune, on compte 18 stations de relevage pour les eaux usées et 4 pour les eaux pluviales[57]. Ces stations peuvent contenir de une à quatre pompes dont les puissances peuvent varier de 1,3 kW à 140 kW (soit de 3 l/s à 450 l/s)[59].

Un zonage d'assainissement, qui délimite les zones d'assainissement collectif, les zones d'assainissement non collectif et le zonage pluvial[60] a été réalisé par l’AgglO et a été approuvé par délibération du conseil de communauté du [61]. La commune est raccordée à la station d'épuration de La Chapelle-Saint-Mesmin[62]. Cet équipement, dont la capacité est de 350 000 EH, le plus important sur le territoire d'Orléans Métropole, a été mis en service le [63] et son exploitation est assurée depuis mai 2016 par Véolia[58].

Prix de l'eau[modifier | modifier le code]

Le « prix de l’eau » doit permettre de financer l’ensemble des investissements (mise en place de nouveaux ouvrages, mise aux normes du patrimoine existant, renouvellement du patrimoine,...) mais aussi les frais de fonctionnement du service (frais de personnel du service, électricité, produits de traitement, renouvellement du matériel, analyses, élimination des déchets,...)[64]. L'observatoire national des services d'eau et d'assainissement publie la description actualisée des services publics d'eau potable et d'assainissement, qu’il s’agisse de leur organisation, de leur tarif ou de leur performance[65]. Le prix au m3 est calculé pour une consommation annuelle de 120 m3 (référence INSEE)[66].

Domaine Commune 2008 2009 2010 2011 2012 2013 2014 2015
Eau potable Saran 0,93[67] 1,15[68] 1,45[69] 1,61[70] 1,65[71] 1,65[72] 1,65[73] 1,65[74]
Loiret 1,76[75] 1,7[76] 1,66[77] 1,69[78]
France 1,93[75] 1,96[76] 2[77] 2,03[78]
Assainissement Saran 1,64[67] 2,10[68] 2,15[69] 2,22[70] 2,26[71] 2,32[72] 2,36[73] 2,37[74]
Loiret 2,07[75] 2,19[76] 2,25[77] 2,38[78]
France 1,73[75] 1,82[76] 1,85[77] 1,89[78]

Autres services[modifier | modifier le code]

La commune accueille plusieurs services publics sur son territoire :

  • Le Centre pénitentiaire d'Orléans-Saran
  • La DGSE dans le camp de Cercottes
  • La CRS 51
  • Le centre de cure médicale du CHRO
  • L'antenne locale de la CPAM
  • Le bureau principal des Douanes du Centre
  • La gendarmerie autoroutière

La commune propose des jardins familiaux aux habitants ne bénéficiant pas de terrains (les résidents en appartement essentiellement) afin de permettre à chacun de cultiver son propre potager[79].

Population et société[modifier | modifier le code]

Démographie[modifier | modifier le code]

Article détaillé : Démographie de Saran.

L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir du , les populations légales des communes sont publiées annuellement dans le cadre d'un recensement qui repose désormais sur une collecte d'information annuelle, concernant successivement tous les territoires communaux au cours d'une période de cinq ans. Pour les communes de plus de 10 000 habitants les recensements ont lieu chaque année à la suite d'une enquête par sondage auprès d'un échantillon d'adresses représentant 8 % de leurs logements, contrairement aux autres communes qui ont un recensement réel tous les cinq ans[80],[Note 2].

En 2014, la commune comptait 15 686 habitants, en augmentation de 2,93 % par rapport à 2009 (Loiret : 2,42 % , France hors Mayotte : 2,49 %)

           Évolution de la population  [modifier]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
1 141 1 239 1 225 1 174 1 215 1 206 1 121 1 163 1 179
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
1 181 1 182 1 210 1 235 1 303 1 369 1 349 1 426 1 337
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
1 379 1 337 1 412 1 421 1 628 1 752 1 853 2 094 2 450
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2006 2011 2014
4 386 5 749 8 757 10 104 13 436 14 797 15 543 15 200 15 686
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[81] puis Insee à partir de 2006[82].)
Histogramme de l'évolution démographique

Manifestations et festivités[modifier | modifier le code]

La commune organise plusieurs animations culturelles dans l'année. De plus, elle appuie les initiatives des associations (diverses compétitions grand public organisées par des clubs sportifs, vide-greniers, fête du vin doux…).

Sauf cas exceptionnel, la commune organise tous les ans une grande manifestation courant mai-juin avec un roulement sur 3 types d'événements :

  • Les Rencontres Saranaises : week-end festif regroupant les associations, les services municipaux et les entreprises de Saran
  • La Fête de l'Enfance et de la Jeunesse : journée festive à destination des jeunes
  • Le Festival Théâtre sur l'Herbe : week-end tourné vers les arts de rue et spectacles vivants

Vie sportive[modifier | modifier le code]

L'activité associative sportive s'est bien développée avec près de 40 clubs. Beaucoup d'entre eux sont regroupés au sein de 2 associations : l'Union sportive municipale (USM) ou l'Association sportive Fleury-les-Aubrais Saran (Asfas).

De plus depuis la saison 2016/2017 le club de l'USM Saran Handball évolue en première division du championnat de France de handball masculin.

Culture[modifier | modifier le code]

L'école de musique.

Au niveau culturel, la commune propose une galerie d'exposition située dans le parc du Château de l'Étang, une médiathèque, une école de musique et de danse, un théâtre.

Le théâtre municipal accueille la programmation culturelle de la mairie ainsi que celle de la compagnie Théâtre de la Tête Noire.

Un complexe de cinéma s'est ouvert sur la commune en 2008 avec 9 salles.

Médias[modifier | modifier le code]

La République du Centre, quotidien local avait son siège social à Saran avant son déménagement en 2016 à Orléans.

Cultes[modifier | modifier le code]

L'église Saint-Martin.
  • Catholique : Église Saint-Martin
  • Protestant : Église évangélique du Christ Vivant

Économie[modifier | modifier le code]

Emploi[modifier | modifier le code]

En 2012, la population âgée de 15 à 64 ans s'élevait à 9 684 personnes, parmi lesquelles on comptait 73,9 % d'actifs dont 64,9 % ayant un emploi et 9,1 % de chômeurs[83].

On comptait 11 247 emplois dans la zone d'emploi, contre 10 346 en 1997. Le nombre d'actifs ayant un emploi résidant dans la zone d'emploi étant de 6 318, l'indicateur de concentration d'emploi est de 178 %[84].

Entreprises et commerces[modifier | modifier le code]

Au 31 décembre 2013, Saran comptait 1 262 établissements : 8 dans l’agriculture-sylviculture-pêche, 59 dans l'industrie, 132 dans la construction, 881 dans le commerce-transports-services divers et 182 étaient relatifs au secteur administratif[85].

En 2014, 120 entreprises ont été créées à Saran[86], dont 81 par des autoentrepreneurs[87].

Agriculture[modifier | modifier le code]

Des champs sont encore cultivés à l'Ouest de la commune dans la zone naturelle et agricole de la Fassière (ferme des Brosses)

La commune ne compte que 8 exploitants agricoles. Afin d'éviter l'expansion urbaine sur les surfaces agricoles, la commune protège les secteurs Nord-Ouest, Fassière et Sud-Ouest de l'urbanisation dans le PLU. De plus, dans l'objectif de développer une agriculture biologique sur la commune, pour protéger les sols des excès de pesticides notamment, le conseil municipal a voté en 2015 une exonération de la taxe foncière sur les propriétés non-bâties des terrains agricoles exploités selon le mode de production biologique pendant 5 ans[88].

En 2016, la commune a demandé au Préfet la création d'une Zone agricole protégée (ZAP) représentant environ 10% du territoire de la commune[89].

Artisanat et industrie[modifier | modifier le code]

La commune dispose d'une des plus grandes zones d'activités du département (Pôle 45) à proximité du péage autoroutier dans l'Ouest de son territoire. Cette zone est à cheval sur les communes de Saran, Ormes et Ingré. On y trouve essentiellement des activités de logistiques et de transports (Amazon, Deret, Orléans Transports, Geodis Calberson, Transports Robinet) mais également des entreprises de chimie fine de la Cosmetic Valley (Sephora). Dans Pôle 45, la commune héberge dans le secteur des Sables de Sary des entreprises artisanales ou de service. L'extension de Pôle 45 est prévue rue de Motte-Pétrée avec une nouvelle zone artisanale.

Dans la partie Est de Saran, on trouve la zone d'activité de Montaran. L'entreprise John Deere y est implantée.

Commerces et activités de service[modifier | modifier le code]

Le centre commercial Cap Saran.

Les secteurs commerciaux les plus importants sont situés le long de la D 2020 jusqu'à l'extrémité Nord de la commune ou on trouve le centre commercial Saran Nord (les Cent Arpents et Cap Saran). Un pôle loisirs s'est développé autour du complexe cinématographique avec de nombreux restaurants. Un parc de loisirs existe également au nord de la commune.

Les quartiers possèdent des équipements commerciaux de proximité :

  • Intermarché et sa Galerie marchande pour le Vilpot/Sablonnières
  • Commerces de proximité au Chêne-Maillard, avenue des Champs-Gareaux
  • Commerces de proximité au Faubourg-Bannier à cheval sur Fleury-les-Aubrais et Orléans
  • Commerces de proximité du Bourg

La commune accueille également de grandes entreprises du secteur tertiaire : GMF, BNP, Humanis

Culture locale et patrimoine[modifier | modifier le code]

Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

La Chapelle Vieille, actuel théâtre de la Tête Noire.
Rail en béton de l'aérotrain.
  • Château de l'Étang, qui abrite une salle d'expositions ;
  • Église Saint-Martin du XVIe siècle ;
  • Chapelle Vieille des Aydes XVIe et XVIIe siècles, rénovée au XIXe siècle, abritant le Théâtre de la Tête Noire, crée en 1985.
  • Viaduc de l'aérotrain ;
  • Atelier typographique « Le Cassetin ».
  • La Médecinerie, site archéologique mis au jour au cours de travaux de terrassement du lac qui permirent de découvrir plusieurs fours de potiers, des débris de poteries et objets en fer d’époque gallo-romaine/médiévale, lieu où les moines préparaient les plantes médicinales.

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Les déchets ménagers résiduels comprennent les déchets obtenus après extraction des autres fractions, valorisables, de déchets.
  2. Par convention dans Wikipédia, le principe a été retenu de n’afficher dans le tableau des recensements et le graphique, pour les populations légales postérieures à 1999, que les populations correspondant à une enquête exhaustive de recensement pour les communes de moins de 10 000 habitants, et que les populations des années 2006, 2011, 2016, etc. pour les communes de plus de 10 000 habitants, ainsi que la dernière population légale publiée par l’Insee pour l'ensemble des communes.

Références[modifier | modifier le code]

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  4. « Villes les plus proches de Saran », sur le site lion1906 de Lionel Delvarre (consulté le 28 juillet 2015).
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  6. La République du Centre, 24 octobre 2006, p. 15.
  7. Motte 2003, p. 24
  8. Motte 2003, p. 23
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  11. Bloch 1906, p. 6
  12. Abbé Patron 1870, p. 374
  13. a et b Prudhomme 1798, p. 162.
  14. « Historique de la décentralisation », sur http://www.collectivites-locales.gouv.fr/, p. 3.
  15. « Historique de la décentralisation », sur http://www.collectivites-locales.gouv.fr/, p. 41-46.
  16. « Historique de la décentralisation », sur http://www.collectivites-locales.gouv.fr/, p. 61-72.
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  62. « Orléans Métropole - politique d'assainissement », sur http://dev.orleans-agglo.fr/ (consulté le 15 juin 2017)
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Voir aussi[modifier | modifier le code]

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Bibliographie[modifier | modifier le code]

Ouvrages[modifier | modifier le code]

  • Louis Marie Prudhomme, Dictionnaire géographique et méthodique de la République française en 120 départements, volume 1, Paris, Louis Marie Prudhomme, , 673 p. (lire en ligne).
  • Camille Bloch, Cahiers de doléances du bailliage d'Orléans pour les États généraux de 1789 - tome 1, Orléans, Ministère de l'Instruction publique, (lire en ligne)
  • Camille Bloch, Cahiers de doléances du bailliage d'Orléans pour les États généraux de 1789 - tome 2, Orléans, Ministère de l'Instruction publique, (lire en ligne)
  • Collectif, Loiret : un département à l'élégance naturelle, Paris, Christine Bonneton, , 319 p. (ISBN 978-2-86253-234-9)
  • Abbé Patron, Département du Loiret - Dictionnaire des communes, Paris, Comédit, 1991, réédition de 1870 (ISBN 2-909112-01-2)
  • Claude Motte, Isabelle Séguy & Christine Théré, avec la collaboration de Dominique Tixier-Basse, Communes d’hier, communes d’aujourd’hui - Les communes de la France métropolitaine, 1801-2001. Dictionnaire d’histoire administrative, Paris, Institut National d’Études Démographiques,, , 408 p. (ISBN 978-2-7332-1028-4)

Rapports[modifier | modifier le code]

  • Rapport 2015 sur le prix et la qualité du service public d'assainissement (lire en ligne)
  • Les services publics d'eau et d'assainissement (lire en ligne)

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]