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Sansepolcrismo

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Photographie en noir et blanc d'une salle vide, en perspective : deux portes à gauche et deux portes à droite séparées par des banquettes, deux fenêtres sur le mur du fond, frises au plafond, lustre et appliques murales.
Salle de réunion du Circolo dell'Alleanza Industriale.

Le sansepolcrismo est la période historique des origines du fascisme en Italie, inspirée par les principes énoncés par Benito Mussolini au moment de la fondation des Faisceaux italiens de combat le pendant le rassemblement de la Piazza San Sepolcro (it) à Milan et publiés le dans Il Popolo d'Italia.

Page imprimée, avec en titre "FASCI ITALIANI DI COMBATTIMENTO", commençant par "Italiani!" Paragraphes de texte encadrés par le texte "NOI VOGLIAMO:" à cinq reprises.
Manifeste des Fasci italiani di combattimento, publié dans Il Popolo d'Italia le 6 juin 1919.
Photographie en noir et blanc du buste d'un homme à la calvitie avancée, en costume, cravate, légèrement penché en avant, regard fixe yeux grand ouverts, tient une plume à la main, une pile de papiers devant lui.
Benito Mussolini en 1919.
Photographie en couleurs d'une église en briques rouges trapue, avec au premier plan un passage clouté, des bacs à plantes, un parking à voitures.
La place San Sepolcro de nos jours.

Le « faisceau originel »

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Le , un communiqué paraît dans Il Popolo d'Italia dans lequel une réunion est convoquée pour le [1]. Les premières adhésions arrivent le depuis l'organisation Fascio dei Reduci di guerra « Italia Redenta » et le cercle Pensiero e Azione[2], puis depuis diverses associations de combattants dispersées dans toute l'Italie[1] et environ 500 membres individuels[1]. Le communiqué est renouvelé le « Le 23 mars sera créé l'« antiparti », c'est-à-dire les fasci di Combattimento qui feront face à deux dangers : le misonéiste de droite et le destructif de gauche »[3].

Le fascio di Combattimento di Milano, nommé « faisceau originel » (fascio primigenio) est fondé officiellement le soir du , dans les locaux de l'Associazione Commercianti ed Esercenti[4], sur la Piazza San Sepolcro[1]. Au terme de la première réunion, le Conseil milanais des Faisceaux de combat est formé. Il est composé de : Benito Mussolini, Ferruccio Vecchi, Michele Bianchi, Enzo Ferrari, Mario Giampaoli, Ferruccio Ferradini et Carlo Meraviglia[5]. Il est également établi que la réunion du 23 serait présidée par le capitaine des arditi Ferruccio Vecchi et que Michele Bianchi est nommé secrétaire du comité exécutif[6].

Faisceaux italiens de combat

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Les jours précédents, circulent des rumeurs qui attribuent aux Gardes Rouges l'intention d'empêcher la réunion. La veille, une partie des sympathisants, presque tous des anciens combattants, commence à arriver à Milan. Le matin du , Giampaoli et Meraviglia, arrivés tôt pour évaluer la situation, trouvent Piazza San Sepolcro calme[7].

La réunion du , initialement prévue au Teatro Dal Verme, en raison de la participation plus faible que prévu, se tient dans la salle de réunion d'Alleanza Industriale, sur la piazza San Sepolcro de Milan, mise à disposition par son président, l'intervenant et franc-maçon Cesare Goldmann[8], qui avait déjà financé Il Popolo d'Italia et participé à la conférence. Le premier à prendre la parole est Ferruccio Vecchi qui, en tant que président de la réunion, a ouvert la réunion, suivi du lieutenant Enzo Agnelli qui a salué le Fascio di Milano fondé deux jours auparavant.

La première intervention programmée est celle de Benito Mussolini qui expose les grandes lignes de la fondation du nouveau mouvement, le résumé est publié le jour suivant dans Il Popolo d'Italia.

Après Mussolini, Filippo Tommaso Marinetti intervient et invite les participants à s'opposer au Parti socialiste italien, et qu'il accuse de lancer une attaque contre la Nation en exploitant « la nécessité d'une plus grande justice sociale » des masses populaires. S'ensuit une brève intervention de Mario Carli, qui voit l'adhésion de quelques groupes futuristes comme ceux de Rome, Florence, Pérouse et Tarente. Les directives de Mussolini, soumises au vote, sont approuvées à l'unanimité par l'assemblée[9].

L'assemblée est suspendue pour reprendre les travaux dans l'après-midi. Celso Morisi présente un « ordre du jour », approuvé par acclamation, en faveur des travailleurs de l'entreprise Dalmine et de Pavie[10] qui, bien qu'ils soient entrés en grève et qu'ils aient occupé les usines, ont continué à travailler[11]. Viennent ensuite les interventions de Malusardi et de Giovanni Capodivacca qui demandent de « donner un contenu juste à l'action fasciste » et en particulier de « prendre en charge les problèmes urgents d'assistance aux victimes de la guerre ». L'intervention de Capodivacca provoque d'autres éclaircissements de la part de Mussolini qui a repris la parole, jetant les bases du corporatisme et anticipant la constitution de la Chambre des Faisceaux et des Corporations.

Parmi les autres intervenants, Michele Bianchi prononce le seul discours partiellement critique de la journée, soulignant que « tout ce que la société d'aujourd'hui contient d'obstacles au maintien social devra être éliminé. Seulement, avant même l'élimination, il faudra créer l'organisme, le système, l'équipement à mettre en place pour remplacer ce dont nous voulons nous débarrasser ».

Dans ses buts déclarés, Mussolini crée la « Troisième position » entre les deux pôles opposés au-dessus des opinions divergentes des principaux partis politiques de gauche et de droite et des théories modernistes grandissantes sur « l'homme nouveau ».

L'historien Emilio Gentile utilise la même expression, « mouvement fasciste », terme déjà utilisé par Il Popolo d'Italia en 1915, qui définit un « nouveau type d'association, l'anti-partisme, formé par des esprits libres d'une politique militante rejetant la doctrine et contraintes organisationnelles d'un parti »[12]. Le mouvement de Mussolini prône une révolution nationaliste pour instituer un gouvernement qui apporterait à la nation une nouvelle classe dirigeante, constituée principalement par les « combattants » de la Première Guerre mondiale déçus par la Vittoria mutilata (« Victoire mutilée », une phrase attribuée à Gabriele D'Annunzio), qui est présent dans une certaine mesure dans tous les partis. Ce sont des revendications radicales comme le républicanisme, des idées anti-parlementaires et des groupes anticléricaux, ces influences viennent du fait que les premiers fascistes furent d'anciens membres de la gauche radicale voir du marxisme orthodoxe[13]. L'objectif immédiat du mouvement est de défendre des revendications irrédentistes italiennes concernant Fiume et la Dalmatie et la lutte contre les communistes italiens[14],[15] qui ont été à la tête des grèves et des conflits de travail, souvent violents au cours des années 1919-1920, une période connue sous le nom de Biennio Rosso qui a touché une grande partie de l’Europe. La recrudescence du phénomène des escadrons paramilitaires nationalistes, le squadrisme, permet de contrer cette activité.

Le public du mouvement a d'abord été recherché par les membres de la gauche politique, qui, loin de vouloir renverser l'État, ont présenté leurs propres revendications et ont voulu « socialiser de l'intérieur ». Les Fasci Italiani di Combattimento serviraient à unir certains de ces mondes : les interventionnistes de gauche, les futuristes, les anciens arditi ainsi que d'autres militaires, les républicains italiens et les syndicalistes révolutionnaires convertis au nationalisme[16]. En fait, la majorité du corps des arditi a soutenu le mouvement depuis le début ; pour présider la réunion, il y avait le capitaine arditi, Ferruccio Vecchi, et de nombreux autres meneurs fascistes tels que Giuseppe Bottai[17] et Mario Carli.

Le programme de Piazza San Sepolcro

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Le « Programme des faisceaux italiens de combat »[N 1], à la rédaction duquel a participé Alceste De Ambris[18], présente[19] un mélange de réformes politiques et sociales de type progressiste et de revendications nationalistes[20].

Les propositions progressistes n'ont été que très peu réalisées pendant la période du régime fasciste, à la suite du compromis réalisé avec les élites italiennes. Certaines seront reprises, essentiellement dans un but de propagande, par le Parti fasciste républicain de la République sociale italienne, notamment au travers du Manifeste des Faisceaux italiens de combat.

Conséquences

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Photographie en noir et blanc d'un rassemblement de nombreux hommes, devant une église ; au centre deux hommes, l'un en uniforme est au garde-à-vous, l'autre lui tend des papiers. La foule est constituée de personnes soit en uniforme de soldat, casque de combat, soit en uniforme noir et toque noire.
Commémoration de la réunion de 1919, probablement après 1936.

Le rassemblement comprenait outre Benito Mussolini entre cent et trois cents personnes[21], dont Italo Balbo, Emilio De Bono, Michele Bianchi et Cesare Maria De Vecchi, futurs protagonistes de la Marche sur Rome.

Manlio Morgagni, futur président et directeur général de l'Agence Stefani et des personnalités d'horizons et d'expériences culturelles et politiques différents dont les noyaux les plus compacts ont été formés par des vétérans de la Grande Guerre, arditi et futuristes[22], auxquels se sont ajoutés les nationalistes, syndicalistes révolutionnaires, anarchistes et républicains. Selon un rapport de police, pas plus de trois cents personnes ont répondu à l'appel de Mussolini intervenu en personne à la réunion. Mais plus tard, lorsque Mussolini est devenu chef de l'État, des milliers de personnes ont revendiqué l'honneur d'avoir participé à cette réunion fondatrice du fascisme et obtenu, d'une certaine manière, une reconnaissance officielle[23].

Selon Mussolini, la réunion n'a pas connu le succès escompté[18], d'autre part, dans les mois suivants, les Fasci, à l'exception de Milan, bien qu'ils aient ouvert des sections dans différentes villes[24], n'ont pas obtenu une adhésion massive[25] et aux élections politiques italiennes de 1919, ils ont subi une sévère défaite.

Participants

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Lors de la réunion, 206 personnes furent recensées (relatif) : 40 socialistes, 25 syndicalistes révolutionnaires, 11 anarchistes, 6 républicains, 16 démocrates radicaux et 4 monarchistes libéraux ; on comptait également quatre futuristes, dix-huit personnes sans affiliation politique déclarée, et les 72 restants formaient les rangs des vétérans , dont des anciens combattants. La plupart des participants résidaient à Milan. Plus des trois quarts avaient moins de quarante ans tandis qu'une trentaine avaient moins de 21 ans. On comptait également les francs-maçons qui appartenaient transversalement aux différentes catégories et étaient une trentaine. Sept personnes de tradition juive participèrent dont Cesare Goldmann (ami et soutien financier de Mussolini) tandis que on comptait entre huit et neuf femmes présentent dont Giselda Brebbia et Regina Terruzzi[26].

Membres du comité exécutif du Parti fasciste de Milan

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Liste des Sansepolcristi

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Plusieurs listes de Sansepolcristi ont été établies et certains noms ont été supprimés pour des raisons politiques ou raciales ; au total, 206 noms sont pris en compte, dont Benito Mussolini. Les affiliations politiques indiquées correspondent à celles précédant la Grande guerre (ceux sans affiliation dans la liste n'en avaient pas ou étaient soldats ; ceux ayant appartenu aux Arditi et aux futuristes sont indiqués)[27] :

  • Enrico Agnelli (1872-1937) (démocrate)
  • Francesco Angiolini (1854-1922) (démocrate / républicain)
  • Leandro Arpinati (socialiste / anarchiste)
  • Salvatore Attal (1877-1967)
  • Giuseppe Aversa (1879-1924) (radical)
  • Renato Barabandi (n. 1893) (Arditi)
  • Ettore Bartolozzi (1887-1978) (anarchiste)
  • Cristoforo Baseggio (1869-1959) (futuriste / républicain)
  • Giosuè Berti (1883-1958)
  • Enrico Besana (1854-1924) (socialiste / syndicaliste-révolutionnaire)
  • Piero Besozzi (n. 1889) (monarchiste libéral)
  • Camillo Bianchi (n. 1884)
  • Carolina Bianchi, vedova Nassimbeni (syndicaliste-révolutionnaire)
  • Michele Bianchi (syndicaliste-révolutionnaire)
  • Umberto Bianchi (n. 1885) (socialiste / arditi / futuriste)
  • Ambrogio Binda (1870-1938)
  • Emilio Bollani (n. 1881)
  • Pio Bolzani (m. 1928)
  • Piero Bolzon (1883-1945) (socialiste / arditi / futuriste)
  • Napoleone Bonafini (n. 1884) (syndicaliste-révolutionnaire)
  • Francesco Bonavita (1867-1939) (socialiste)
  • Andrea Bonduri (n. 1896) (Arditi)
  • Nicola Bonservizi (1890-1924)
  • Ettore Boschi (1874-1955) (socialiste)
  • Nereo Bosi (1855-1923) (libéral / conservateur)
  • Piero Bottini (n. 1873)
  • Natale Bozzolo (n. 1888)
  • Ettore Brambilla (socialiste)
  • Giovanni Brambillaschi (1901-1940) (Arditi)
  • Giselda Brebbia (1878-1920) (socialiste)
  • Italo Bresciani (anarchiste / syndicaliste-révolutionnaire)
  • Amedeo Brocchieri (n. 1897) (Arditi)
  • Giunio Bruzzesi (n. 1855) (socialiste)
  • Amedeo Buttafava (n. 1879) (socialiste / syndicaliste-révolutionnaire)
  • Lido Caiani (n. 1890) (socialiste)
  • Giacomo Canavesi (n. 1891) (syndicaliste-révolutionnaire)
  • Decio Canzio Garibaldi (1870-1955)
  • Giovanni Capodivacca (1884-1934) (socialiste)
  • Giuseppe Capurro (socialiste)
  • Domenico Carabellese (socialiste)
  • Camillo Carcano (n. 1889) (Arditi)
  • Mario Carli (futuriste / arditi)
  • Emilio Casanova (n. 1880)
  • Giuseppe Castaman (n. 1883)
  • Luigi Natale Cattaneo (1872-1943)
  • Matteo Cavallari (n. 1879)
  • Giordano Bruno Censi (n. 1891)
  • Gino Chiarini (futuriste / arditi)
  • Alessandro Chiavolini (1889-1958)
  • Ernesto Chiesa (1871-1938) (socialiste)
  • Mario Chiesa (1898-1940)
  • Oreste Cimoroni (1890-1945)
  • Giuseppe Colombo
  • Giuseppe Conconi (n. 1902) (Arditi)
  • Ferruccio Consonni
  • Aristide Contessi (1887-1955) (socialiste)
  • Erasmo Contreras (1883-1930) (socialiste)
  • Giovanni Cornelli (n. 1898) (Arditi)
  • Bruno Corradini (1892-1976) (futuriste)
  • Michele Costantino (m. 1937)
  • Leonardo Cottarelli (n. 1872) (socialiste)
  • Araldo di Crollalanza
  • Ferruccio Dacò (1887-1945)
  • Ernesto Daquanno (nationaliste)
  • Defendente De Amici (1865-1934) (socialiste)
  • Ernesto De Angelis (républicain)
  • Luigi Deffenu (socialiste) (frère de Attilio Deffenu)
  • Antonio Maria Del Grosso (n. 1902) (Arditi)
  • Guido Del Latte
  • Emilio De Magistris (1867-1953)
  • Luigi Filippo De Magistris (1872-1950) (socialiste)
  • Luisa Rosalia Dentici (n. 1878) (socialiste)
  • Mario Dessy (1902-1979) (futuriste / arditi)
  • Dante Dini (socialiste)
  • Giovanni Dondena
  • Giannello Ercolano
  • Luigi Ercolano (socialiste)
  • Sebastiano Fabbianini (1882-1946) (syndicaliste-révolutionnaire)
  • Ottorino Fabbri (n. 1900)
  • Sileno Fabbri (1873-1956) (monarchiste libéral)
  • Aldo Fabbrini (1876-1939) (républicain)
  • Antonio Facchini (1865-1938)
  • Vittorio Faillaci (n. 1902) (Aditi)
  • Pietro Falletti
  • Quintilio Falugi (1876-1934) (syndicaliste-révolutionnaire)
  • Roberto Farinacci (socialiste)
  • Ettore Fasani (n. 1903)
  • Benedetto Fasciolo (1887-1968)
  • Ferruccio Ferradini (1874-1941) (anarchiste / syndicaliste-révolutionnaire / arditi)
  • Gaetano Ferrara (1897-1944) (syndicaliste-révolutionnaire)
  • Enzo Ferrari (1880-1961) (socialiste)
  • Arturo Fiecchi (1870-1941) (Arditi)
  • Aldo Franceschelli (n. 1886) (socialiste)
  • Erminio Franzi (1884-1939)
  • Alcide Fraschini (1897-1973)
  • Giuseppe Fraschini (1871-1939) (syndicaliste-révolutionnaire)
  • Antonio Frattigiani (n. 1901) (Arditi)
  • Achille Funi (1890-1972) (futuriste)
  • Bartolomeo Fuseri (n. 1873)
  • Olao Gaggioli (1897-1965) (socialiste / arditi / futuriste)
  • Aurelio Galassi (1878-1933) (socialiste)
  • Amleto Galimberti (n. 1880) (syndicaliste-révolutionnaire)
  • Gino Gallarini (n. 1904)
  • Domenico Ghetti (1891-1943) (anarchiste)
  • Mario Giampaoli (syndicaliste-révolutionnaire)
  • Ettore Giannello
  • Mario Gioda (anarchiste / syndicaliste-révolutionnaire)
  • Giuseppe Giovannozzi (n. 1881)
  • Alessandro (Sandro) Giuliani (1885-1945) (socialiste)
  • Gino Gobbi (n. 1878-1943)
  • Cesare Goldmann
  • Gastone Gorrieri (1894-1985) (futuriste/arditi)
  • Cesare Gradella (n. 1880) (socialiste)
  • Giorgio Guglielmi (n. 1881) (syndicaliste-révolutionnaire)
  • Francesco Jacchetti (1878-1931)
  • Piero Jacchia (1884-1937) (irrédentiste)
  • Manlio Jekling (o Ieklin) (n. 1885) (irrédentiste)
  • Luigi Lanfranconi (1882-1938) (républicain)
  • Attilio Longoni (1885-1932) (socialiste / syndicaliste-révolutionnaire)
  • Riccardo Luzzatto (1842-1923) (monarchiste)
  • Oreste Mainardi (républicain)
  • Emilio Malaspina (n. 1898) (Arditi)
  • Edoardo Malusardi (anarchiste / syndicaliste-révolutionnaire)
  • Luigi Mangiagalli (1850-1928) (démocrate)
  • Luigi Manteca
  • Mario Marchi (n. 1891) (Arditi)
  • Ernesto Marchiandi (n. 1896) (syndicaliste)
  • Giovanni Marinelli (socialiste)
  • Filippo Tommaso Marinetti (futuriste)
  • Rodolfo Martignoni (n. 1894) (syndicaliste-révolutionnaire)
  • Angelo Martina (n. 1894) (syndicaliste-révolutionnaire)
  • Giuseppe Marzagalli (n. 1890)
  • Alfredo Giorgio Marzola (n. 1867) (radical / démocrate)
  • Cesare Masiero (n. 1888) (syndicaliste-révolutionnaire)
  • Giovanni Masnata
  • Luigi Massaretti (n. 1873) (républicain)
  • Cornelia Mastrangelo Stefanini (socialiste)
  • Tito Mazzi (1875-1928) (anarchiste)
  • Edmondo Mazzucato (anarchiste / arditi)
  • Bramante Cucini (anarchiste / syndicaliste-révolutionnaire)
  • Giuseppe Mazzucco (n. 1882)
  • Eno Mecheri (anarchiste / arditi)
  • Gino Melli (1887-1952) (syndicaliste-révolutionnaire)
  • Carlo Meraviglia (n. 1891) (Arditi)
  • Bruno Michelini (n. 1903)
  • Mario Moioli (n. 1873) (socialiste)
  • Eucardio Aronne Momigliano (1888-1970) (socialiste)
  • Giacinto Carlo Monzini
  • Manlio Morgagni (1879-1943) (socialiste)
  • Celso Morisi (socialiste / syndicaliste-révolutionnaire)
  • Paolo Moroni (n. 1881) (socialiste)
  • Arnaldo Mussolini (républicain)
  • Luigi Pacciarini (1902)
  • Michele Pacciarini (1853-1939)
  • Umberto Pasella (syndicaliste-révolutionnaire)
  • Sebastiano Patanè (n. 1874)
  • Giuseppe Pedalino (1879-1958) (socialiste)
  • Gino Pedoja (n. 1905)
  • Giuseppe Pesenti (1884-1962)
  • Carlo Peverelli (n. 1887) (nationaliste)
  • Italo Peyrani (1867-1929) (socialiste)
  • Fernanda Peyrani Ghelfi (1877-1967)
  • Pacifico Guido Pianigiani (1887-1943) (socialiste)
  • Silvestro Piccoli (m. 1940)
  • Paolina Piolti De' Bianchi (n. 1865)
  • Edoardo Pirani (n. 1897)
  • Antonio Pirazzoli (n. 1883)
  • Guido Podrecca (socialiste)
  • Flavio Porcù (n. 1897)
  • Alessandro Pozzi (1901-1944) (syndicaliste-révolutionnaire)
  • Giovanni Battista Pozzi (socialiste / syndicaliste-révolutionnaire)
  • Carlo Raimondi
  • Angelo Ranzanici
  • Luigi Razza (socialiste / syndicaliste-révolutionnaire)
  • Celso Riva (n. 1884)
  • Ubaldo Riva (1888-1963) (démocrate / radical)
  • Giovanni Rocca (n. 1879)
  • Gino Rocca (1891-1941)
  • Cesare Rossi (syndicaliste-révolutionnaire)
  • Carlo Rossi (n. 1888)
  • Giuseppe Rossi
  • Cleto Scarani (n. 1891) (anarchiste / syndicaliste-révolutionnaire)
  • Agostino Scarpa (1874-1924) (socialiste)
  • Angelo Scarzi Ranieri
  • Virgilio Semino (n. 1883)
  • Salvatore Stefanini (n. 1893) (socialiste)
  • Gino Svanoni (n. 1899) (syndicaliste-révolutionnaire / arditi)
  • Enzo Tacchini
  • Vittorio Tedeschi (m. 1933) (monarchiste / libéral)
  • Ines Tedeschi Norsa
  • Giuseppe Tegon (1878-1944)
  • Arveno Terno (n. 1901)
  • Regina Terruzzi (socialiste)
  • Paolo Tettamanti (n. 1876)
  • Giovanni Tomassini (n. 1901)
  • Ernesto Torrusio
  • Alfonso Vajana (1889-1957)
  • Ferruccio Vecchi (Arditi)
  • Angelo Vergani (n. 1900)
  • Menotti Vezzani
  • Giuseppe Vicentini
  • Vittorio Vitaloni (m. 1928) (syndicaliste-révolutionnaire)
  • Albino Volpi (1889-1939 (Arditi)
  • Luigi Zanoncelli (n. 1900)
  • Ferdinando Zappi (socialiste)
  • Vincenzo Zoppis

Notes et références

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Références

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  1. a b c et d Zannoni1919, p. 96.
  2. Gianpaoli1919, p. 81-82.
  3. Popolo d'Italia du 9 mars 1919
  4. Gianpaoli1919, p. 88.
  5. Zannoni1919, p. 96-97.
  6. Gianpaoli1919, p. 88-89.
  7. Zannoni1919, p. 97.
  8. Gnocchini2005, p. 148.
  9. Gianpaoli1919, p. 138.
  10. Gianpaoli1919, p. 139.
  11. Zannoni1919, p. 99.
  12. Emilio Gentile, Fascismo storia e interpretazione, Editori Laterza, 2007, pag.9
  13. Giordano Bruno Guerri, Fascisti, Le Scie Arnoldo Mondadori, 1995, pag. 69
  14. Emilio Gentile, Fascismo storia e interpretazione, Editori Laterza, 2007, pag. 10
  15. Antonio Spinosa, Mussolini il fascino di un dittatore, Oscar Mondadari, 1992, pag. 76
  16. Giordano Bruno Guerri, Fascisti, Le Scie Arnoldo Mondadori, 1995, pag 67-68
  17. Giordano Bruno Guerri, Fascisti, Le Scie Arnoldo Mondadori, 1995, pag. 67-68
  18. a et b Montanelli1976, p. 82.
  19. Jacques Leclerc, « Manifeste fasciste de 1919 : Les faisceaux de combat », sur L'aménagement linguistique dans le monde (consulté le ) — Texte du manifeste en italien et traduction en français
  20. Felice2009, p. 9-10.
  21. Felice2009, p. 9.
  22. Vivarelli2012, p. 334.
  23. Montanelli1976, p. 81.
  24. Vivarelli2012, p. 364.
  25. Felice2009, p. 11.
  26. Fabio Bettoni, « Superbamente soli », Micropolis,‎ (lire en ligne)
  27. Mimmo Franzinelli, Fascismo anno zero. 1919: la nascita dei Fasci italiani di combattimento, Mondadori,

Bibliographie

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  • (it) Dino Zannoni, « Marzo 1919, il primo Alalà », Storia Illustrata, no 136,‎
  • (it) Mario Giampaoli, 1919, Rome-Milan, Libreria del Littorio,
  • (it) Vittorio Gnocchini, L'Italia dei liberi muratori, Milan, Mimesis,
  • (it) Renzo De Felice, Breve storia del fascismo, Cles, Mondadori, .
  • (it) Roberto Vivarelli, Storia delle origini del fascismo, vol. I, Il Mulino,
  • (it) Indro Montanelli et Mario Cervi, L'Italia in Camicia nera, Rizzoli,

Articles connexes

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