Sans pitié (film, 2017)

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Sans pitié
Titre original 불한당: 나쁜 놈들의 세상
The Merciless
Réalisation Byun Sung-hyun
Scénario Byun Sung-hyun
Pays d’origine Drapeau de la Corée du Sud Corée du Sud
Genre policier
Durée 117 minutes
Sortie 2017

Pour plus de détails, voir Fiche technique et Distribution

Sans pitié (The Merciless) est un film policier sud-coréen écrit et réalisé par Byun Sung-hyun sorti en 2017.

Synopsis[modifier | modifier le code]

Lorsque le jeune Jo Hyun-soo sort de prison, Han Jae-ho qui est le lieutenant du traficant de drogue Ko Byung-chul l'attend. Ils ont fait connaissance en prison et Han Jae-ho lui avait proposé de rejoindre son équipe après leurs libération. Une fois dehors ils participent à un trafic de drogue avec des russes. De son côté, l'inspectrice Chun met tout en œuvre pour faire tomber les barons de la drogue.

Fiche technique[modifier | modifier le code]

Distribution[modifier | modifier le code]

Accueil[modifier | modifier le code]

Accueil critique[modifier | modifier le code]

L'accueil critique est positif : le site Allociné recense une moyenne des critiques presse de 2,9/5, et des critiques spectateurs à 3,8/5[1].

Pour Guillemette Odicino de Télérama, « Il va encore falloir ajouter un nom à la longue liste des réalisateurs coréens qui font sensation : Sung-hyun Byun s'impose d'emblée comme une valeur sûre du thriller. Sans pitié est un bel exemple de retour à l'envoyeur. Ou comment, aujourd'hui, les Asiatiques se mettent à réaliser des polars d'après des films américains eux-mêmes inspirés en leur temps par l'Asie. Ainsi, Sans pitié surfe sur la trame des Infiltrés, de Martin Scorsese, remake du film hongkongais Infernal Affairs, mais en rajoute sur tous les plans, dans la construction comme dans la mise en scène violente et ultrastylisée. »[2].

Pour Mathieu Macheret du Monde, « le jeune réalisateur Byun Sung-hyun s'applique davantage à en mettre plein la vue qu'à soigner son scénario. [...] Sans pitié déploie un récit à tiroirs qui ne cesse d'aller et de revenir dans le temps, pour révéler à chaque fois de nouvelles dimensions cachées dans le lien qui unit le mafieux et l'infiltré. Mais ces revirements et rebondissements en rafale manifestent plus un désir d'en mettre plein la vue qu'un souci de questionner l'ambiguïté de ses héros. »[3].

Notes et références[modifier | modifier le code]

  1. « Sans pitié », sur Allociné (consulté le 5 juillet 2017).
  2. Guillemette Odicino, « Sans pitié », sur Télérama, (consulté le 8 juillet 2017)
  3. Mathieu Macheret, « « Sans pitié » : un polar coréen viriliste », sur Le Monde, (consulté le 8 juillet 2017)

Liens externes[modifier | modifier le code]

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