Sandrine Salerno

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Sandrine Salerno
Illustration.
Sandrine Salerno en 2016.
Fonctions
Maire de Genève
En fonction depuis le
Prédécesseur Sami Kanaan
Prédécesseur Rémy Pagani
Successeur Sami Kanaan
Prédécesseur Rémy Pagani
Successeur Pierre Maudet
Conseillère administrative à Genève
chargée du Département des Finances et du Logement
En fonction depuis le
Élection
Réélection
Députée au Grand Conseil du canton de Genève
Législature 2e (2018-2023)
Conseillère municipale à Genève
Biographie
Date de naissance (47 ans)[1]
Lieu de naissance Genève (Suisse)
Nationalité Drapeau de la Suisse Suisse
Drapeau de l'Italie Italie
Drapeau de la France France
Parti politique Parti socialiste suisse (PSS)
Diplômé de Université de Genève
Profession Femme politique

Sandrine Salerno, née le à Genève, est une femme politique suisse, membre du Parti socialiste. Conseillère administrative de la Ville de Genève (exécutif) depuis le [2], elle a été deux fois maire, du au , puis du au . Elle est mère de deux enfants.

Biographie[modifier | modifier le code]

Sandrine Salerno en juin 2013.

Sandrine Salerno, d'origine française par sa mère et italienne par son père, décide de se naturaliser suisse par choix personnel[3]. Elle fait partie d'une fratrie de trois personnes[4].

Sandrine Salerno est titulaire d’une licence en science politique et d’un DEA en management d’administration publique de l'Université de Genève. Responsable adjointe du programme Droits de l’homme au Centre europe-tiers monde entre 1995 et 1997, elle est coordinatrice au Centre de contact suisses-immigrés entre 1997 et 2001, puis collaboratrice scientifique à l’Université de Genève entre 2001 et 2006, et enfin adjointe aux affaires universitaires au Département de l’instruction publique de l’État de Genève entre 2006 et 2007[5].

Carrière politique[modifier | modifier le code]

Sandrine Salerno a été conseillère municipale (législatif) de la Ville de Genève entre 1999 et 2007 et présidente de la section Ville de Genève du Parti socialiste genevois entre 2006 et 2007.

Le 13 mai 2017, Thierry Apotheloz, Sandrine Salerno et Anne Emery-Torracinta (candidate sortante) sont désignés par le Congrès du parti comme candidats socialistes aux élections gouvernementales genevoises du printemps 2018. Ce résultat ébranle une certaine frange « de gauche » du parti qui considère que les trois candidats désignés représentent une aile « droite » plus modérée du parti genevois, qui est d'ailleurs un des plus à gauche du pays (régulièrement opposé aux positions du parti fédéral)[6]. Des accusations de biais démocratiques seront lancées, notamment concernant les sections de la ville de Vernier et de la ville de Genève[7]. Le comité directeur du PS déclare que, à la suite d'une analyse interne, « les résultats de l’assemblée générale de désignation ne sont pas remis en cause »[8],[9],[10].

Le 15 avril 2018, Sandrine Salerno arrive en 8ème position lors de l'élection du premier tour du Conseil d'État[11]. Souhaitant favoriser l'élection d'Anne Emery-Torracinta et de Thierry Apotheloz, respectivement 5ème et 6ème (pour 7 places), et en conformité avec son engagement d'avant l'élection, elle annonce son retrait pour le second tour le lendemain[12].

Conseillère administrative de la Ville de Genève[modifier | modifier le code]

Législature 2007-2011[modifier | modifier le code]

Elle est élue en seconde position au Conseil administratif (instance exécutif) de la ville de Genève le [13]. Elle prend en charge le département des finances et du logement (DFL)[5]. Elle accède pour la première fois au poste de maire de Genève le pour une durée d'une année, devenant la 4e femme à occuper ce poste depuis 1842[14]. A cette occasion, multiplie par six les moyens consacrés à la célébration de la fête nationale suisse[15].

Durant son mandat, les finances municipales s'assainissent. En 2012, la gestion du trésor municipal de l'année 2010 est reconnue au niveau national par une enquête de l'Institut des et de PME magazine[16]. Le désendettement de la municipalité ainsi que la maîtrise des dépenses publiques y sont salués, même si les économistes estiment que les provisions réalisées sont trop importantes et devraient être remplacées par des politiques d'augmentation des prestations publiques ou de diminution de la fiscalité.

Sur le plan des réformes, elle s'attelle à la refonte du règlement de la gérance immobilière municipale. Après de longs débats et l'enlisement du projet[17], le nouveau règlement est voté par le conseil municipal en 2010[18]. Elle pilote également avec Pierre Maudet, conseiller administratif PLR, la réforme du statut du personnel[19].

Le différend qui opposait la municipalité aux autorités cantonales à propos du versement de prestations complémentaires, à l'exemple de la prestation municipale aux aînés, trouve une résolution en 2011. La chambre administrative de la Cour de justice déboute le conseil d'État, donnant ainsi raison à la municipalité genevoise[20],[21]. Sandrine Salerno s’engage également pour la formation et l’égalité, en augmentant le nombre de places d’apprentissage et en mettant en place un règlement pour l’égalité femmes / hommes au sein de l’administration municipale.

Législature 2011-2015[modifier | modifier le code]

Le 17 avril 2011, Sandrine Salerno est réélue au Conseil administratif de la ville de Genève, toujours en seconde position[22]. Elle conserve la responsabilité du département des finances et du logement.

Sur le plan financier, la ville parvient sous son autorité à conclure un accord extra-judiciaire au printemps 2012 avec l'entreprise d'audit Ernst & Young[23]. En 2010, la municipalité avait lancé une procédure judiciaire à l'encontre de ce cabinet, l'accusant d'une transmission d'informations erronées sur l'état financier de la Banque cantonale de Genève ce qui avait abouti à un investissement préjudiciable estimé à 21 millions de francs suisse[24]. Au final, la ville de Genève se voit indemnisée à hauteur de 10 millions de francs suisse, ce qui fait de cet accord une réussite en regard de celui négocié par les autorités cantonales.

Chargée du dossier de la troisième réforme de l’imposition des entreprises (RIE III) pour la ville de Genève, elle appelle à la négociation et milite pour un taux d’imposition à 15%[25]. Elle mène également en 2014 une campagne d'explication de la fiscalité et des prestations publiques municipales aux résidents[26].

Durant cette législature, Sandrine Salerno prend des mesures pour lutter contre la sous-enchère salariale. En 2013, elle conclut avec le syndicat UNIA un accord relatif au respect des conventions collectives de travail dans les établissements publics appartenant à la commune [27]. Cette décision permet l'augmentation des outils de contrôles et d'actions contre le dumping salarial pratiqué par des entreprises sous-traitantes de la ville.

Elle œuvre aussi pour trouver des solutions quant à l’occupation de certains locaux appartenant à la ville, comme pour le restaurant de la Perle du Lac, autogéré par des employés[28].

Deux affaires la touchent au cours de cette période. Tout d'abord, un ancien chargé de communication de la ville révèle en septembre 2011 avoir été utilisé pour assurer la communication politique de la Conseillère ainsi que celle du Parti socialiste[29]. Ensuite, en octobre de la même année, la commission des finances du conseil municipal décide de saisir la Cour des comptes concernant la gestion des ressources humaines au sein de son département[30],[31]. La requête pointe notamment le fort tournus au sein de son équipe et le recrutement de Boris Drahusak en tant que Directeur des ressources humaines. Ce recrutement, en dépit de critiques quant à l'inexpérience et au manque de connaissances dans ce domaine du candidat, ainsi que les conditions de son départ, jugées avantageuses, avaient été dénoncé par l'organe de contrôle cantonal dans son rapport annuel pour l'année 2010[32]. De son côté, la magistrate conteste ces accusations et reçoit le soutien d'une partie du conseil municipal.

Législature 2015-2020[modifier | modifier le code]

Sandrine Salerno est à nouveau réélue au Conseil administratif genevois (3ème position) le 10 mai 2015[33]. Pour la troisième législature consécutive, elle dirige le département des finances et du logement.

Dans un contexte politique d'un exécutif majoritairement à gauche face à un législatif majoritaire à droite, Sandrine Salerno peine à faire accepter et voter les budgets municipaux[34],[35]. Les budgets 2016, 2017 et 2018 donnent lieu à de longs débats entre la conseillère administrative et la majorité municipale qui requiert l'introduction de coupes budgétaires[36],[37],[38]. Cette situation conduit au vote des budgets durant l'année, ce qui oblige l'administration à devoir recourir au régime des 12ème provisionnels pour assurer son fonctionnement[39]. En 2018, un référendum populaire refuse les coupes budgétaires demandées par la droite, confirmant la magistrate dans ses choix budgétaires[40].

Elle poursuit sa politique de lutte contre la sous-enchère salariale en faisant voté par le conseil municipal un accord avec la Communauté genevoise d’action syndicale et l’Union des associations patronales genevoises quant à l’introduction de la responsabilité solidaire dans le cadre de ses marchés publics[41].

Impliquée dans les problématiques liées à la diversité et à l'égalité, elle concrétise des actions comme la campagne photographique « Genève, sa gueule »[42] ou la mise en place d'un programme global de mesures[43].

Affaire des frais professionnels[modifier | modifier le code]

Bien qu'elle s'avère être la moins dépensière du collège exécutif, elle est touchée par les révélations de la Cour des comptes genevoise sur les frais professionnels du Conseil administratif de la Ville de Genève en novembre 2018. L'institution révèle dans un audit l'existence d'un double système de remboursement (indemnités forfaitaires ainsi que des remboursements effectifs), des lacunes dans le cadre normatif (par exemple l'absence de définition précise des frais professionnels), des dépenses dont la justification s'avère douteuse et une absence de contrôles[44],[45],[46]. La Cour indique également que l'audit s'est effectué dans un climat particulièrement mauvais, certaines actions des responsables municipaux pouvant être interprétées comme des entraves à la bonne mission des auditeurs.

Si les élus tentent dans un premier temps de minimiser l'impact de ces informations et n'acceptent pas l'entièreté des recommandations, le Conseil municipal demande rapidement des éclaircissements et des mesures[47]. Au delà des limites de la Ville, les réactions à la publication de l'audit sont vives et réclament plus de transparence[48]. L'intégralité des frais depuis 2007 sont alors rendus publics[49]. Sandrine Salerno plaide également pour la suppression de l'indemnité forfaitaire, ce qui est voté par la suite par l'organe législatif[50],[51]. Enfin, la Ville de Genève annonce début décembre que l'ensemble des recommandations sont finalement acceptées[52].

Courant novembre, le Ministère public indique ouvrir une procédure pénale contre inconnu pour gestion déloyale des intérêts publics et avoir procédé à des perquisitions dans les locaux de l'administration municipale[53]. L'administration fiscale cantonale fait également savoir qu'elle étudie le rapport de la Cour des comptes pour déterminer les suites qui pourraient y être données[54].

Dans ce contexte, un rapport interne dont les conclusions sont rendues publiques par la Tribune de Genève pointe de nombreuses irrégularités dans le remboursement des notes de frais des cadres municipaux[55],[56],[57]. Le rapport indique que la moitié des écriture investiguées sont non-conformes (justifications lacunaires, ...) et que les contrôles sont inefficaces.

Notes et références[modifier | modifier le code]

  1. https://www.ge.ch/chancellerie/arretes-conseil-etat/2014/doc/ACE-nomination-membres-coefficients-ca-groupes-professionels.pdf Conseillère administrative chargée des finances de la Ville de Genève, Chacellerie d'État
  2. « Elections administratives du 29 avril 2007 », Site officiel de la République et canton de Genève (consulté le 5 octobre 2010)
  3. Sandrine Salerno, maire de Genève, Le mot de la maire, Maison populaire de Genève, 5 juin 2010
  4. Migrations et mutations sociales, décembre 2010
  5. a et b « Sandrine Salerno se présente », Site officiel de la ville de Genève (consulté le 5 octobre 2010)
  6. « Audio: Signature de Vincent Bourquin - Le bal des recalés », sur Play RTS, 18.05.2017 à 6h (consulté le 13 juin 2017)
  7. Eric Budry, « Il est évident qu’il y a eu magouille au sein du PS », Tribune de Genève,‎ (lire en ligne, consulté le 13 juin 2017)
  8. Eric Budry, « Au bord de la crise de nerfs, le PS ne parvient pas à se réconcilier », Tribune de Genève,‎ (lire en ligne)
  9. Eric Budry, « Encore ébranlé, le PS panse ses plaies », Tribune de Genève,‎ (lire en ligne)
  10. Marc Bretton, « Petite hausse des adhésions (avec infographie) », Tribune de Genève,‎ (lire en ligne)
  11. Élection du Conseil d'Etat (premier tour) du 15 avril 2018, Canton de Genève
  12. Sandrine Salerno jette l'éponge. Le PS aura deux candidats, Tribune de Genève, 16 avril 2018
  13. « Résultats de l'élection du 29 avril 2007 », sur www.ge.ch (consulté le 28 avril 2018)
  14. « Maires de la Ville de Genève depuis 1842 », Archives de la Ville de Genève (consulté le 5 octobre 2010)
  15. Céline Witschard, « La ville se réapproprie la fête », GHI,‎
  16. « Genève, ville la mieux gérée de Suisse », tdg.ch/,‎ (lire en ligne)
  17. Jérôme Faas, « La Gérance immobilière, un vrai bourbier pour Salerno », Tribune de Genève, (consulté le 2 février 2012)
  18. « Salerno triomphe: la Gérance de la Ville tient son règlement », Tribune de Genève (consulté le 5 octobre 2010)
  19. « Le personnel de la Ville a un nouveau statut », Tribune de Genève (consulté le 5 octobre 2010)
  20. Mario Togni, « Rentes aux aînés: la Ville est dans son droit », Le Courrier,‎
  21. Marc Moulin, « Prestations complémentaires municipales: la Ville gagne son duel contre l’Etat », Tribune de Genève,‎ (lire en ligne)
  22. « Résultats de l'élection du 17 avril 2011 », sur www.ge.ch (consulté le 28 avril 2018)
  23. « Affaire BCGE: Genève et l'ex-réviseur concluent un accord séparé », sur www.arcinfo.ch,
  24. « Genève porte plainte contre Ernst & Young », Le Temps,‎ (lire en ligne)
  25. Pierre-Yves Maillard, « L’autre Pierre-Yves Maillard: Sandrine Salerno », Le Temps,‎ (lire en ligne)
  26. Pierre-Antoine Preti, « Une plaquette tout ménage pour expliquer les impôts aux Genevois », rts.ch,‎ (lire en ligne)
  27. Chloé Dethurens, « La Ville serre la vis à ses établissements publics », tdg.ch/,‎ (lire en ligne)
  28. Julien Culet, « Une brasserie populaire à La Perle du Lac », 20 Minutes,‎ (lire en ligne)
  29. Marc Moulin, « Un fonctionnaire chargé de la propagande de Salerno », Tribune de Genève, (consulté le 2 février 2012)
  30. ats, « La gestion de Sandrine Salerno remise en cause », rts.ch,‎ (lire en ligne)
  31. « Sandrine Salerno sur la sellette », Le Temps,‎ (lire en ligne)
  32. Cour des comptes, « Rapport annuel d'activité », (consulté le 2 février 2012)
  33. « Résultats de l'élection du 10 mai 2015 », sur www.ge.ch (consulté le 28 avril 2018)
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  35. Marc Moulin, « Le PLR demande la mise sous tutelle de Sandrine Salerno », tdg.ch/,‎ (lire en ligne)
  36. Chloé Dethurens, « Droite et MCG torpillent le budget de la Ville », tdg.ch/,‎ (lire en ligne)
  37. Eric Budry, « La Ville s'est tricotée un budget 2017 dans la douleur », tdg.ch/,‎ (lire en ligne)
  38. Marie Prieur, « Le projet de budget 2018 de Salerno fait bondir la droite », tdg.ch/,‎ (lire en ligne)
  39. Marie Prieur, « La Ville de Genève démarrera 2018 sans budget », tdg.ch/,‎ (lire en ligne, consulté le 28 avril 2018)
  40. Laure Lugon, « Pas de coupes dans le budget de la Ville », Le Temps,‎ (lire en ligne)
  41. Anna Vaucher, « La Ville se dote d’outils pour lutter contre le dumping salarial », tdg.ch/,‎ (lire en ligne)
  42. Emilie Lopes Franco, « Genève se fait tirer le portrait - Le Courrier », Le Courrier,‎ (lire en ligne, consulté le 28 avril 2018)
  43. Chloé Dethurens, « Diversité: la Ville fixe un cadre à sa politique », tdg.ch/,‎ (lire en ligne)
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  47. ats / gma, « La Cour des comptes de Genève priée d'étendre son audit jusqu'à 2007 », rts.ch,‎ (lire en ligne)
  48. Marie Prieur, « Les magistrats de la Ville de Genève en désaccord sur la transparence », Radio Lac,‎ (lire en ligne)
  49. David Haeberli, « Leurs dépenses publiées, les ministres genevois restent sous pression », Le Temps,‎ (ISSN 1423-3967, lire en ligne, consulté le 20 décembre 2018)
  50. jef, « Frais des élus: Salerno veut renoncer aux forfaits », 20 minutes,‎ (lire en ligne)
  51. dra / ats, « Allocations des magistrats de la Ville supprimées », 20 minutes,‎ (lire en ligne)
  52. dra, « La Ville dit «oui» à tout, suite au rapport de la Cour », 20 minutes,‎ (lire en ligne)
  53. Fati Mansour, « A Genève, le Ministère public se saisit de l’affaire des notes de frais », Le Temps,‎ (ISSN 1423-3967, lire en ligne, consulté le 20 décembre 2018)
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  55. Sophie Simon, « La moitié des frais du personnel de la Ville sont non conformes », TDG,‎ (ISSN 1010-2248, lire en ligne, consulté le 20 décembre 2018)
  56. dra, « Les frais douteux des fonctionnaires de la Ville », 20 minutes,‎ (lire en ligne)
  57. Adrien Krause, « Les notes de frais du personnel de la Ville de Genève épinglées par un audit », rts.ch,‎ (lire en ligne)

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