Sandaré
| Sandaré | |
| Administration | |
|---|---|
| Pays | |
| Région | Nioros (chef-lieu) |
| Cercle | Sandaré (chef-lieu) |
| Maire | Mahati Konaté |
| Code | 11040101 |
| Démographie | |
| Population | 34 281 hab. (2024) |
| Densité | 27 hab./km2 |
| Population précédent recensement | 16 525 hab. |
| Géographie | |
| Coordonnées | 14° 42′ 14″ nord, 10° 18′ 21″ ouest |
| Altitude | 273 m |
| Superficie | 126 000 ha = 1 260 km2 |
| Localisation | |
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|
Sandaré est une ville et une commune rurale malienne, située dans l'État des Kaarta, chef-lieu du cercle de Sandaré, dans la région de Nioro-du-Sahel. La ville de Sandaré compte 34 281 habitants. En 2024, c'est la 5e ville la plus peuplée de la Kaarta.[réf. nécessaire]
Géographie
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La localité de Sandaré est située à 140 kilomètres de Kayes sur la route nationale 1 (RN 1). La commune est limitrophe de neuf communes de Sandaré.
Histoire
[modifier | modifier le code]Sandaré et sa région se située en trois cantons : canton Bambara constitué de cinq villages, Diabédougou, Wassoulounkés et un village indépendant Dioka. En 1960, les cantons sont supprimés pour former l'arrondissement de Sandaré[1].
En 2010, la municipalité est gérée par une délégation spéciale[2]. Depuis 2023, la commune est soustraite du cercle de Nioro du Sahel et la ville est érigée en chef-lieu du 4e cercle de la région de Nioro du Sahel[3].
Population
[modifier | modifier le code]La population communale est essentiellement constituée pour les 3/4 par les Bambaras auxquels s'ajoutent les Soninkés et les Peuls[1].
Villages
[modifier | modifier le code]La commune s'étend sur 22 localités relevées lors du recensement général de 2009[4]. Les villages les plus peuplés sont :
- Sandaré (4 118 habitants) ;
- Samantara (2 522 habitants) ;
- Diabé (2 061 habitants).
En 2023, la loi 2023-007 attribue à la commune 23 villages, fractions ou quartiers[5] :
- Sandaré
- Samantara
- Makana
- Gounounguédou
- Wassamangatéré
- Koré
- Dembala
- Diabé
- Assatiemala
- Koronga
- Secourouni
- Seoundé
- Madina Thiankourourni
- Monzonbougou
- Kossoumalé
- Alahina Bangassi
- Sara Madina
- Dioka
- Sécoureba
- Diallara
- Seredji
- Djamel Sar-Sar
- Palali Bidadji
Politique
[modifier | modifier le code]À la suite des élections communales maliennes de 2009, Monzon Ali Coulibaly (Parena) a été élu maire de Sandaré. Un contentieux électoral ayant abouti à l’annulation des résultats du vote, le gouvernement a nommé lors du conseil des ministres du une délégation spéciale, présidée par Bacari dit Samba Touré, sous-Préfet auprès de la Commune Rurale de Sandaré, chargé d'administrer la commune.
L'actuel maire de la commune de Sandare est Mahaty Konate. Élu en 2016 il succéda à Monzon Ali Coulibaly qui fut maire de 1996 à 2016. L'actuel sous-préfet est Mme Diassana Fatoumata Diarra nommée en 2017[2].
Économie
[modifier | modifier le code]L'activité principale à Sandaré est l'agriculture, le maraîchage et l'élevage. Les produits agricoles sont : l'arachide, le mil, le sorgho, le maïs. Le maraîchage donne l'oignon et la pomme de terre.
Notes et références
[modifier | modifier le code]- Sahelink, PDESC de la commune rurale de Sandaré (2010-2014), décembre 2009
- Communiqué du conseil des Ministres du mercredi 10 mars 2010
- ↑ Mali News Tv, Projet de loi portant création des circonscriptions administratives, 22 février 2023
- ↑ Instat Mali, 4e RGPH 2009, Répertoire des villages, p. 38, mars 2013
- ↑ MATD, Annexe de la loi 2023-007 du , portant création des collectivités territoriales p. 243