Sanctuaire de Vicoforte

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Sanctuaire de Vicoforte
Vicoforte, Basilica della Natività di Maria Santissima 003.JPG

Vue de l'édifice

Présentation
Culte
Type
Style
Architecte
Site web
Localisation
Pays
Région
Commune
Coordonnées

Le sanctuaire de Vicoforte Regina Montis Regalis est une église monumentale à plan ellipsoïdal, une des plus importantes du Piémont et dans le style baroque.

Elle est située, non loin de Mondovi, dans le petit village de Vicoforte autant célèbre pour la Foire de la Madone qui attire tous les ans plus d’un million de visiteurs[1].

Histoire[modifier | modifier le code]

L'origine de ce lieu de culte est liée à l'atteinte maladroite par un chasseur d'une icône de la Vierge située en haut d'une colonne, laquelle icône aurait saigné ensuite[1]. Le lieu devenu lieu de vénération et foire de la Vierge annuel attirerait plus d'un million de pèlerins chaque année.

Si la construction de cet édifice remonte à 1596, sur un projet d’Ascanio Vittozzi, il faudra attendre 1733 pour que la gigantesque coupole elliptique consacrée à la Gloire de Marie, soit achevée par Francesco Gallo ; de plus le sanctuaire est complété en 1891 de quatre campaniles par Camillo Riccio et de sa façade ouest.

Le monastère, cistercien, date du XVIIe siècle et a été agrandi au XXe siècle.

L'ensemble architectural, monastère qui comprend un vaste cloître de la fin de la Renaissance et un réfectoire à fresques du XVIIIe siècle, inclut également la Palazzata, composée d'édifices bas à plan semi-octogonal destinés à l'origine à l’ancien monastère et au séminaire, pour héberger les pèlerins, sur le pourtour de la place faisait face à l'église.

La coupole elliptique (37,15 m x 24,90 m) de Francesco Gallo est décorée à l’intérieur en quadratura et par la plus grande fresque à thème unique existante d'une surface de 6 032 m2 de Giuseppe Galli Bibiena, Felice Biella et Mattia Bortoloni.

La grande abside du sanctuaire est dédicacée à San Rocco pour sa protection contre la grande peste de 1630.
À l’intérieur, se trouve un petit temple, le tempietto del Pilone de Francesco Gallo également .
Une châsse en argent, au milieu du temple, protège une fresque de la seconde moitié du XVe siècle.

Entre 1709 Giuseppe I Gaggini exécute le monument avec la statue de Marguerite de Savoie, fille du duc, œuvre complétée en 1714.

Sépultures[modifier | modifier le code]

La cathédrale Saint-Eusèbe accueille des sépultures de membres de la maison de Savoie[2] :

Les coupoles elliptiques en Italie par ordre de grandeur[modifier | modifier le code]

Notes et références[modifier | modifier le code]

  1. a et b Voir site officiel
  2. Paolo Cozzo, « Stratégie dynastique chez les Savoie: une ambition royale, XVI-XVIII siècle », dans Juliusz A. Chrościcki, Mark Hengerer, Gérard Sabatier, Les funérailles princières en Europe, XVIe-XVIIIe siècle : Volume I : Le grand théâtre de la mort, Les Editions de la MSH, , 412 p. (ISBN 978-2-73511-686-7, lire en ligne), p. 228-230 (Carte).

Liens externes[modifier | modifier le code]