San Giorgio Ionico
| San Giorgio Ionico | |
Armoiries |
Drapeau |
| Administration | |
|---|---|
| Pays | |
| Région | |
| Province | |
| Code postal | 74027 |
| Code ISTAT | 073024 |
| Code cadastral | H882 |
| Préfixe tél. | 099 |
| Démographie | |
| Gentilé | sangiorgesi |
| Population | 13 850 hab.[1] (2026) |
| Densité | 587 hab./km2 |
| Géographie | |
| Coordonnées | 40° 27′ 00″ nord, 17° 22′ 00″ est |
| Altitude | Min. 75 m Max. 75 m |
| Superficie | 2 360 ha = 23,6 km2 [2] |
| Divers | |
| Saint patron | San Giorgio |
| Localisation | |
Localisation dans la province de Tarente. | |
| Liens | |
| Site web | Site officiel |
| modifier |
|
San Giorgio Ionico est une commune italienne de la province de Tarente, dans la région des Pouilles.
Géographie
[modifier | modifier le code]San Giorgio Ionico est située dans le nord du Salento. Elle se trouve à quelques kilomètres de la mer Ionienne, dans une zone de plaine, à une altitude moyenne de 68 mètres. Le territoire communal s'étend sur une superficie de 23,64 km2 et est traversé par des routes reliant Tarente aux autres centres de la région.
Histoire
[modifier | modifier le code]Les origines de San Giorgio Ionico remontent au IIIe siècle av. J.-C., comme en témoignent les découvertes archéologiques réalisées au début du XXe siècle sur le colle Sant'Elia : un établissement de l'Âge du fer, des structures hellénistiques et romaines de l'époque impériale, ainsi qu'une vaste nécropole datant des IVe et IIIe siècles av. J.-C.. Ces découvertes suggèrent une occupation continue du site depuis l'Antiquité.
Au XIe siècle, un document conservé au monastère bénédictin de la Trinité de Cava mentionne l'existence d'une ecclesia Sancti Georgi dans la région, ce qui indique la présence d'un noyau habité autour de l'actuelle église mère. La population de San Giorgio Ionico a commencé à croître rapidement grâce à l'arrivée d'immigrés albanais et d'habitants quittant les hameaux de Belvedere et Pasone.
Au XVIIe siècle, l'histoire de San Giorgio Ionico est marquée par des controverses internes à la famille Muscettola, qui ont ralenti la croissance du village. La reprise a eu lieu dans la seconde moitié du XVIIIe siècle, lorsque Ferdinand IV a limité les privilèges féodaux et procédé au démantèlement des latifundia [3].
En 1862, par décret royal, la commune a été rebaptisée "San Giorgio sotto Taranto", puis en 1923, elle a pris son nom actuel de "San Giorgio Ionico" pour se différencier des autres communes italiennes portant le même nom.
Patrimoine
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Les principaux monuments de San Giorgio Ionico sont :
- L'église Santa Maria del Popolo, reconstruite à la fin du XVIIIe siècle sur le site d'un ancien édifice religieux.
- L'église Maria Santissima Immacolata, d'importance historique et artistique.
- La chapelle della Madonna della Croce, monument le plus ancien de la commune, datant du XVe siècle[4].
- Les palais Albertini-De Siati, Albertini Caramia et Cacace Tria, témoignages de l'architecture noble locale.
- Le complexe des carrières de tuf "Le Tagghjate", site d'importance anthropologique et historique
Administration
[modifier | modifier le code]Communes limitrophes
[modifier | modifier le code]Carosino, Faggiano, Monteiasi, Monteparano, Roccaforzata, Tarente.
Notes et références
[modifier | modifier le code]- ↑ « Resident population by age, sex and marital status on 1st January 2026 », sur demo.istat.it, Istituto Nazionale di Statistica italiano, (consulté le ) (Remarque : Lier le fichier à l'ensemble de données techniques.)
- ↑ « Classificazioni statistiche – anno 2026 », sur www.istat.it, Istituto Nazionale di Statistica italiano, (consulté le ) (Remarque : Lier le fichier à l'ensemble de données techniques.)
- ↑ « Storia del Comune - San Giorgio Ionico » (consulté le )
- ↑ « San Giorgio Ionico - Giornale Armonia » (consulté le )
