Samir Frangié

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Samir Frangié
Paris - Salon du livre 2012 - Samir Frangié - 003.jpg
Samir Frangié en conférence au Salon du livre de Paris 2012.
Fonction
Membre du parlement libanais
-
Biographie
Naissance
Décès
Voir et modifier les données sur Wikidata (à 71 ans)
BeyrouthVoir et modifier les données sur Wikidata
Nom dans la langue maternelle
سمير فرنجيّةVoir et modifier les données sur Wikidata
Nationalité
Activités

Samir Frangié Hamid (en arabe : سمير حميد فرنجية), né le à Zghorta (Gouvernorat du Nord) et mort le [1] à Beyrouth (Gouvernorat de Beyrouth), est un homme politique, intellectuel et journaliste libanais.

Biographie[modifier | modifier le code]

Samir Frangié est le fils de l’ancien ministre et député Hamid Frangié et neveu de l’ancien président Soleimane Frangié.

À tendances gauchistes dans les années 1970, il adopte une posture politique opposée à l’essentiel des milices et partis chrétiens lors de la guerre civile.

Il est l’une des personnalités fondatrices du rassemblement de Kornet Chehwane, et a lancé de nombreuses initiatives de dialogue et de réconciliation nationale, notamment l'Appel de Beyrouth[2]où il écrit : « Nous pensons qu’il faut à tout prix mettre un terme à ce processus de réduction qui est à l’origine de toutes les folies : réduction de la civilisation à la culture, de la culture à la religion, de la religion à la politique, et de la politique à l’action violente ».

Il est candidat malheureux aux élections législatives de 2000 pour le poste de député maronite de Tripoli. En 2003, il fonde « La lettre de Beyrouth »[3]": تأسس موقع "رسالة بيروت . Dans cette lettre, il affirme dans une profession de foi politique, défendre les idées suivantes : le développement, la démocratie, la citoyenneté, la société civile, (...) la passation du pouvoir, la transparence, les droits de la femme, l’égalité, les libertés, les activités syndicales.

Figure de proue lors de la Révolution du cèdre, il remporte les élections législatives de 2005 pour le poste de député maronite de Zghorta, allié à Nayla Moawad, veuve de l’ancien président René Moawad, aux Forces libanaises, au Courant du Futur et aux autres partis de l’Alliance du 14 Mars. Il est un des plus grands concurrents de Soleimane Frangié Jr (appelé aussi « Tony Soleimane Frangié »), fils de son cousin qui appartient à l'opposition.

Il ne se représente pas aux élections législatives de 2009 et devient membre du secrétariat général de l'Alliance du 14 Mars.

Publication[modifier | modifier le code]

référence : Jean-Marc Aractingi, La politique à mes trousses, Paris, Éditions l'Harmattan, 2006 (ISBN 978-2-296-00469-6)

Notes et références[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]

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