Sami al-Arian

Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre.
Aller à : navigation, rechercher
Cet article ne cite pas suffisamment ses sources (août 2009).

Si vous disposez d'ouvrages ou d'articles de référence ou si vous connaissez des sites web de qualité traitant du thème abordé ici, merci de compléter l'article en donnant les références utiles à sa vérifiabilité et en les liant à la section « Notes et références » (modifier l'article, comment ajouter mes sources ?).

Sami al-Arian
Defaut 2.svg
Informations générales
Naissance
Voir et modifier les données sur Wikidata (58 ans)
Nationalité
Formation
Activité
militantVoir et modifier les données sur Wikidata
A travaillé pour

Sami al-Arian est un militant politique palestinien, né le .

Biographie[modifier | modifier le code]

Né au Koweït dans une famille palestinienne, il a déménagé avec sa famille en 1966 en Égypte et en 1975 aux États-Unis.

Sami al-Arian a obtenu son baccalauréat avec mention en 1978, en génie électrique et en 1985 un doctorat en ingénierie. À partir de 1986, Sami Al-Arian est un conférencier et professeur au Département des sciences de l'ordinateur à l'Université de Floride Sud à Tampa.

En 1977, à l'âge de 19 ans, Sami al-Arian a créé la Ligue des jeunes musulmans arabes en Floride. Il aurait organisé le soutien du Jihad islamique palestinien (JIP) aux États-Unis. En 1981, il a créé l'«Association islamique de Palestine» (IAP) qui est devenue, au fil des ans, le principal outil pour collecter de l’argent pour le Jihad islamique palestinien (JIP) aux États-Unis[réf. nécessaire] [non neutre].

À la fin des années 1980, Sami al-Arian a contribué à fonder le WISE à l'Université de Tampa, qui est devenu sa base dans la promotion de ses idées aux États-Unis. Grâce à Ramadan Shallah qui travaille lui aussi à l’université de Tampa, Sami al-Arian dirige la "Shura Council" en Floride, couverture de l'activité politique du Jihad islamique palestinien aux États-Unis [non neutre].

Sami al-Arian a été suspendu de son poste de professeur en décembre 2001. Une suspension qui reste controversée.

En février 2003, le FBI a arrêté Sami al-Arian et 3 associés. Le 6 décembre 2005, Sami al-Arian a été condamné à une peine de 18 mois de prison et à l'expulsion. Sami al-Arian a également été condamné à 18 mois supplémentaires pour outrage au tribunal civil après avoir refusé de témoigner contre ses anciens collaborateurs. En février 2008, un tribunal a ordonné sa libération et il est revenu au Koweït[réf. nécessaire].

Voir aussi[modifier | modifier le code]

Lien externe[modifier | modifier le code]