Salvator Mundi (Léonard de Vinci)

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Salvator Mundi
Leonardo da Vinci, Salvator Mundi, c.1500, oil on walnut, 45.4 × 65.6 cm.jpg
Artiste
Date
Vers 1500
Commanditaire
Le roi de France Louis XII et son épouse la reine Anne de Bretagne (présumé)
Type
Peinture à l'huile sur panneau de bois de noyer
Technique
Dimensions (H × L)
65,6 × 45,4 cm
Mouvement
Propriétaire
Collection
Localisation

Le Salvator Mundi (le « Sauveur du monde », en latin) est une peinture à l'huile sur bois de noyer, sur le thème du Christ rédempteur, réalisée probablement vers 1500 pour le roi de France Louis XII et son épouse la reine Anne de Bretagne et attribuée par les experts à Léonard de Vinci[1] ou à son élève Bernardino Luini[2]. Longtemps disparu et oublié, réapparu en 2005, restauré, et rendu public en 2011 lors d'une exposition à la National Gallery de Londres, le tableau devient la peinture la plus chère du monde en 2017, lors de son acquisition pour 450,3 millions de dollars (382 millions €) par le prince héritier d'Arabie saoudite, Mohammed ben Salmane, lors d'une vente d'art aux enchères de Christie's à New York.

Le 6 décembre 2017, il est annoncé que l'œuvre sera exposée dans le tout nouveau musée du Louvre Abou Dabi. Mais, en septembre 2018, cette présentation au public est reportée sine die et sans explication, et sans que soit précisé ce qu'il est advenu du tableau.

Thème et description[modifier | modifier le code]

Antonello da Messina, Christ Salvator Mundi, avant 1479, polyptyque du sanctuaire de l'Annunziata (Ficarra, Sicile).

Le Salvator Mundi (« Sauveur du Monde ») est un thème d'art chrétien, inspiré du Christ pantocrator (« Christ tout-puissant » en grec ancien), popularisé d'abord par l'art byzantin, puis, entre autres par les peintres d'Europe du Nord Jan van Eyck (1390-1441), Hans Memling (v. 1435-1494) et Albrecht Dürer (1471-1528)...

Il représente le Christ en gloire, qui donne sa bénédiction de la main droite, avec un orbe dans sa main gauche.

Léonard de Vinci reprend ce thème, avec une figure du Christ vu de face, cadré à mi-corps. La bénédiction est donnée de la main droite, selon le type benedictio latina, avec l'index et le majeur croisés. Cette main droite levée représente aussi le geste de celui qui enseigne, énonce la parole divine[3]. Jésus-Christ tient dans la main gauche une sphère de cristal transparente, variante de l'orbe, qui se laisse traverser par la lumière sans subir de réfraction importante[1].

Le Christ porte un vêtement bleu finement brodé avec des garnitures en brocart d'or, et il a de longs cheveux bouclés. L'orbe et les deux bandes croisées ornées de motifs géométriques répétitifs, sur sa poitrine, sont des attributs caractéristiques des empereurs. L'arrière-plan est neutre[4].

Histoire[modifier | modifier le code]

Le Salvator Mundi aurait été commandé par Louis XII vers 1500[5],[6], peu de temps après la deuxième guerre d'Italie (1499-1500) par laquelle le roi de France conquiert le duché de Milan du duc Ludovic Sforza, pour qui travaille Léonard de Vinci. Ce dernier quitte alors Milan pour Florence, d'où il est originaire, en 1500. Si on ne possède aucune description du tableau par Giorgio Vasari, il existe plusieurs esquisses préparatoires. Pour Jacques Frank, expert de Vinci et restaurateur du Louvre, le tableau initial de Vinci n'a probablement jamais existé[7]. Cependant, le tableau est connu à travers de nombreuses versions des Leonardeschi.

Études de Léonard de Vinci[modifier | modifier le code]

La version dite « Cook »[modifier | modifier le code]

Gravure(1649) de Wenceslas Hollar.
La version Cook avant restauration, photographie en noir et blanc de 1908-1910.
Version Ganay, Museo diocesano, Naples.

Suivant Christie's[5], le tableau aurait autrefois appartenu à Charles Ier d'Angleterre. À la demande de sa veuve, née Henriette Marie de France, Wenceslas Hollar en réalise une copie gravée, qui est enregistrée dans la collection royale en 1649. Il est admis que la reine Henriette a apporté l'œuvre en Angleterre par son mariage. Ensuite, on perd sa trace durant un siècle. Le tableau est vendu aux enchères par le fils du duc de Buckingham et de Normandy en 1763, puis, sa trace se perd de nouveau[8].

Il réapparaît en 1900, quand il est acheté par un collectionneur britannique, Francis Cook, vicomte de Monserrate (en), le tableau est attribué à Bernardino Luini[2], un élève de Léonard de Vinci, lors de la vente.

Il est décrit comme une copie libre d'après un autre élève de Vinci, Giovanni Antonio Boltraffio, lors de l'inventaire de la collection[9]. Les descendants de Cook vendent le tableau aux enchères en 1958 pour seulement 45 £[10].

En 1978 et en 1982, Joanne Snow-Smith[11], avec l'appui de l'historien de l'art allemand Ludwig Heydenreich (de)[12] propose que le « Salvator Mundi dit de Ganay », tableau[13], dont l'historique avéré [14] remonte à Anne de Bretagne, soit, lui, l'original de Vinci[15] et le prototype des multiples versions[16].

En 2005, la version Cook est acquise par un consortium de marchands d'art dont Robert Simon, spécialiste des maîtres anciens, pour 10 000 dollars. Le tableau a été gravement endommagé par des tentatives de restauration précédentes, fortement repeint et reverni, de sorte qu'il ressemble à une copie. Une barbe et des moustaches ont été ajoutées, probablement après la Contre-Réforme, pour adapter l'image du Christ à la physionomie officielle. Il est alors décrit comme « une épave, sombre et lugubre »[17].

La version Cook est restaurée par Dianne Dwyer Modestini, ancienne collaboratrice du Metropolitan Museum of Art. Les ajouts manifestes comme la barbe et les moustaches, absents de la peinture sous-jacente, sont retirés. Puis cette version Cook est authentifiée comme une œuvre de Léonard de Vinci par Martin Kemp. Elle est présentée au public, à la National Gallery de Londres, lors de l'exposition Leonardo da Vinci: Painter at the Court of Milano du 9 novembre 2011 au 5 février 2012[18],[19]. En 2013, le tableau est vendu au collectionneur russe Dmitri Rybolovlev pour 127,5 millions de dollars, par l'intermédiaire du courtier et marchand d'art suisse Yves Bouvier, qui se retrouve au cœur d'une polémique[20],[21],[22]. Enfin, il est mis en vente en novembre 2017 chez Christie's à New York.

Vente record en 2017[modifier | modifier le code]

Le , le Salvator Mundi — seul tableau du maître à se retrouver encore entre des mains privées — passe à nouveau sous le marteau des commissaires priseurs, cette fois chez Christie's New York[23],[24]. Adjugé pour une somme finale de 450,3 millions de dollars, il est officiellement reconnu comme l'œuvre la plus chère ayant jamais été vendue aux enchères[25]. Ceci dépasse de loin le précédent record de vente aux enchères, Les Femmes d'Alger (version 0) de Pablo Picasso, vendue 179,4 millions de dollars en 2015[26]. Même dans le cas où les rumeurs selon lesquelles un tableau de Paul Gauguin et un tableau de Willem de Kooning auraient chacun été vendus pour 300 millions de dollars lors d'une vente privée aux États-Unis en 2015 se révélaient exactes, Salvator Mundi resterait le tableau le plus cher jamais vendu [26]. La vente, emportée par un acheteur anonyme qui s'avérera être le prince héritier d'Arabie saoudite, Mohammed ben Salmane, est partie d'une mise à prix de 70 millions de dollars. Elle a passé 53 échelons en 19 minutes pour atteindre finalement les 400 millions de dollars (prix hors commissions et taxes)[27].

Annulation de l'exposition en 2018[modifier | modifier le code]

Le 6 décembre 2017, il est annoncé que le tableau sera exposé au musée du Louvre Abou Dabi, inauguré le 8 novembre précédent en présence du président Emmanuel Macron[28],[29]. En septembre 2018, cette présentation au public est reportée sine die sans explication[30],[31]. La presse s'interroge, en janvier 2019, sur la localisation exacte du tableau ainsi que sur son authentification[32].

Expertise[modifier | modifier le code]

Interrogations et doutes persistants[modifier | modifier le code]

La version Cook après nettoyage, 2006-2007.

La réhabilitation et la restauration de la version Cook ont entraîné de nombreux repeints sur une œuvre ruinée et balafrée de part en part. La planche en bois de noyer, cassée en plusieurs morceaux, a été recollée[33]. Les manques de peinture, balafres verticales à l'intérieur et autour du visage, chevelure effacée, disparition complète des plis des vêtements et du globe terrestre[34] sont donc repeints par la restauratrice[35]. L'œuvre est une reconstruction où seule la main est restée à peu près intacte[36], ce qui entraîne un débat sur son authenticité[37]. Le dessin raide de la main gauche fait débat[38], d'autant que la restauratrice a eu à choisir entre un des deux pouces découverts sur la main bénissante[39].

En août 2018, plusieurs experts, dont Matthew Landrus, du Wolfson College d'Oxford, font part de leurs doutes et attribuent le tableau à Bernardino Luini et aux suiveurs de Léonard de Vinci[2]. Matthew Landrus démontre, en superposant les radiographies du Salvator Mundi (1500), de la version Ganay (1512) et du Christ parmi les docteurs (1510), l'existence de trois dessins poncifs préalables, un pour la tête de Christ, un pour le vêtement, un pour la main droite. Chaque partie se superpose parfaitement[40]. Il attribue les poncifs à Léonard de Vinci pour la fresque perdue du Salvator Mundi peinte en 1495-1498 et détruite en 1603, dans l'église Santa Maria delle Grazie à Milan, suivant l'opinion de Ludwig Heydenreich en 1964[41].

En août 2018, Jeremy Wood, spécialiste du XVIIe siècle, démontre qu'il existait un Salvator Mundi de Vinci dans la collection du premier duc de Hamilton en 1649, à Londres, et que ce tableau fut exporté à Anvers chez le graveur Wenceslas Holler. Cela remet en cause tout l'historique de la version Cook, lié à Henriette de France[42].

Attribution de la version Cook[modifier | modifier le code]

La version Cook a été comparée à plus de vingt autres versions du Salvator Mundi. Plusieurs caractéristiques expliquent l'attribution à Vinci : elle contient un certain nombre de repentirs évidents, et la technique inhabituelle de dégradé, comparable au sfumato, sur le bord de la paume, est typique de nombre de ses œuvres[1]. La manière dont les boucles de cheveux et les plis des vêtements sont traités est également considérée comme révélatrice de son style. Les pigments et le panneau de noyer correspondent à d'autres œuvres du peintre[43]. La réfraction optique sur le cristal est un morceau de virtuosité, témoin d'une étude approfondie et compatible avec les intérêts scientifiques de Léonard de Vinci[44].

Certains, à l'inverse, considèrent certaines parties comme médiocres ; la tête paraît rigide et légèrement disproportionnée, le cou mal positionné et surtout le majeur de la main droite présente une posture impossible, ce qui paraît étrange pour un artiste si féru d'anatomie. Les boucles de cheveux sont lourdes et figées. Toutefois, l'allongement de certaines parties du corps, que l'on retrouve sur les cous de la Vierge et de sainte Anne dans le tableau La Vierge, l'Enfant Jésus et sainte Anne, est une habitude chez Léonard de Vinci[réf. souhaitée].

En mai 2008, le tableau est envoyé à la National Gallery de Londres pour être comparé à La Vierge aux rochers qui pourrait dater de la même période. Plusieurs spécialistes de Léonard de Vinci sont invités à examiner la peinture, dont Carmen Bambach, David Alan Brown, Maria Teresa Fiorio, Martin Kemp, Pietro C. Marani et Luke Syson. En 2010, enfin, le travail de restauration est terminé. Les experts réunis parviennent à la conclusion que ce tableau pourrait être un original de Léonard de Vinci. Martin Kemp, qui a contribué à authentifier la version Cook, dit qu'il a su, dès le premier coup d’œil sur le tableau restauré, que c'était une œuvre de Léonard : « Il y avait ce genre de ressenti de Léonard… cette inquiétante étrangeté que Léonard sait manifester dans sa peinture[1]. »

Analyse technique[modifier | modifier le code]

L'analyse technique des pigments est réputée "globalement"[45] compatible avec la technique de Vinci[46], mais aucune donnée n'apparaît sur la datation ni la technique de découpe du bois de noyer en déroulage, propre au XVIe siècle, avec des lignes de fracture parallèles ou en tranchage, avec des lignes de fracture courbes et mécaniques propre au XIXe siècle, et qui apparaissent telles sur les photographies avant les repeints de Dianne Dwyer Modestini alors qu'elle-même déclare qu'il y a un noeud de bois au milieu de la planche[47][pas clair] Les analyses techniques sont attendues pour 2019.

Iconographie[modifier | modifier le code]

Versions du Salvator Mundi par des Leonardeschi[modifier | modifier le code]

Article détaillé : Leonardeschi.

Autres versions du Salvator Mundi[modifier | modifier le code]

Notes et références[modifier | modifier le code]

  1. a b c et d Andrew M. Goldstein, « The Male "Mona Lisa"?: Art Historian Martin Kemp on Leonardo da Vinci's Mysterious "Salvator Mundi" », Blouin Artinfo, .
  2. a b et c (en) The Guardian, « Leonardo scholar challenges attribution of $450m painting », (consulté le 3 septembre 2018)
  3. Sabine Gignoux, « Le Salvator Mundi de Léonard de Vinci décrypté par François Bœspflug », sur la-croix.com,
  4. Laure Fagnart, Léonard de Vinci en France, Isd, , p. 359.
  5. a et b « Salvator Mundi — The rediscovery of a masterpiece: Chronology, conservation, and authentication – Christie's’ », sur Christies.com (consulté le 16 novembre 2017)
  6. Joanne Snow-Smith, The Salvator Mundi of Leonardo da Vinci, Seattle : Henry Art Gallery, University of Washington, 1982. (OCLC 8986183).
  7. "The ‘Salvator Mundi’ must, of necessity, be thought to be one of those works and, given the preceding it is very likely that a fully original version never existed.” cité par Michael Daley, Problems with the New York Leonardo Salvator Mundi Part I: Provenance and Présentation, à lire sur http://artwatch.org.uk/problems-with-the-new-york-leonardo-salvator-mundi-part-i-provenance-and-presentation/
  8. Laure Fagnart, Léonard de Vinci en France, Isd, , p. 266.
  9. http://www.christies.com/features/Salvator-Mundi-timeline-8644-3.aspx
  10. Vendu 50 euros, le tableau s'avère être un Léonard de Vinci, Slate.fr, 3 juillet 2011.
  11. Joanne Snow-Smith, The Salvator Mundi of Leonardo da Vinci, Arte Lombarda, Nuova Serie, No. 50, 1978, pp. 69
  12. Ludwig Heydenreich,"Leonardos "Salvator Mundi", Raccolta Vinciana, XX, pp 89-109, 1964
  13. Aujourd'hui dans des mains privées brésiliennes. Pour le Louvre, il est attribué aujourd'hui à un disciple de Leonard, Marco d’Oggiono. Il est mis en vente le 28 mai 1999 à New York par Sotheby's avec autorisation de sortie du territoire, et atteint 332 500 dollars — lire en ligne.
  14. L'historique du Salvator Mundi dans la version de Ganay est reconnue par tous les historiens. Il remonte à Anne de Bretagne, qui le donne au couvent des Clarisses de Nantes vers 1500. Saisi à la Révolution, le tableau, identifié comme étant de Vinci, entre dans la famille du baron de Lareinty, président du conseil général de la Loire-Inférieure. Il y reste jusqu’à sa vente par ses héritiers en 1902 à une collectionneuse parisienne qui le vend au marquis de Ganay en 1909. Le tableau est présenté au public en 1866 à Paris, in Joanne Snow-Smith, The Salvator Mundi of Leonardo da Vinci, Seattle, Henry Art Gallery/University of Washington, 1982, 96p.
  15. Pour les historiens de l'art, Pedretti en 1973, Romano en 1981, Navarro en 1983, Marani en 1985, Bora en 1987, il s'agit d'une réplique d'atelier attribuée à Marco d'Oggiano, la plus fidèle aux dessins conservés à la Royal Library de Windsor, en Angleterre, in Pietro C. Marani, Leonardo, Catalogo Completo, 13A Salvatore Mundi, ed. AKAL, 1992 p. 147. Il est identifié comme l'original de Léonard de Vinci lors des expositions temporaires du 9 juillet au 12 octobre 2013, au musée des Beaux-arts de Rio de Janeiro : "L'héritage du sacré : chefs-d'œuvre du Vatican et des musées italiens" et à Naples en 2017, in Cat Nicola Barbatelli, Carlo Pedretti, Leonardo a Donnaregina. Il Salvator Mundi per Napoli, Napoli, CB Edizioni, 2017, 196 p. Il existe à Naples une autre version du Salvator Mundi par un autre élève de Vinci, Alibranti, découverte par l'historien de l'art Navarro en 1983, in Pietro C. Marani, Leonardo, Catalogo Completo, 13A Salvatore Mundi, ed. AKAL, 1992 p147 et article [1]
  16. (en) Michael Daley, Problems with the New York Leonardo Salvator Mundi. Part I: Provenance and Presentationlire en ligne.
  17. (en) Milton Esterow, « A Long Lost Leonardo », ARTnews,‎ (lire en ligne).
  18. (en) BBC News, « Lost Leonardo Da Vinci painting to go on show », BBC, (consulté le 12 juillet 2011).
  19. (en) « Scholars authenticate a painting that was missing for centuries », En.99ys.com (consulté le 22 juillet 2013).
  20. Reyburn, Scott. Recently Attributed Leonardo Painting Was Sold Privately for Over $75 Million, New York Times, 3 March 2014. [2].
  21. (en) Bendor Grosvenor, « Salvator Mundi at heart of art fraud case », sur arthistory.com, Bendor Grosvenor (consulté le 12 mars 2015).
  22. Clémençon, Gilles. Accusé d’escroquerie, le "roi des ports francs" Yves Bouvier riposte. RTS Info. 22 mars 2015. [3].
  23. The last Da Vinci, Salvator Mundi, Christies
  24. « Le "Salvator Mundi" acheté par le prince héritier d'Arabie saoudite », sur FIGARO, (consulté le 7 décembre 2017)
  25. Le Christ de Vinci, la toile la plus chère du monde, Le Monde
  26. a et b « Quatre choses à savoir sur le "Salvator Mundi" de Léonard de Vinci, le tableau le plus cher jamais vendu aux enchères », sur francetvinfo.fr, (consulté le 16 novembre 2017).
  27. Le Monde.fr avec AFP et AP, « « Salvator Mundi », de Léonard de Vinci, devient la peinture la plus chère au monde », sur LeMonde.fr, (consulté le 16 novembre 2017).
  28. « Le "Salvator Mundi" de de Vinci ira au Louvre Abou Dhabi », Europe 1.fr, .
  29. « Le Salvator Mundi de Vinci sera exposé au Louvre Abu Dhabi », sur ouest-france.fr.
  30. « Le Louvre Abu Dhabi annule la présentation du Salvator Mundi de Léonard de Vinci », Connaissance des arts, 3 septembre 2018.
  31. « Abu Dhabi postpones display... », The Guardian, 3 septembre 2018.
  32. « Where in the world is Salvatot Mundi, the most expensive painting ever sold ? », National Post, 8 janvier 2019.
  33. The cleaning also revealed that the panel itself, originally a single plank of walnut, had split into several pieces. A knot near the bottom center was a weak point as the wood was subjected to climatic stresses. From the knot, a split ran up the entire length of the painting just to the left of the head and there were smaller splits around the knot. The panel had been inexpertly repaired, perhaps centuries ago, causing still more damage. Monica Griesbach ‘04, a specialist in the treatment of panels, took the pieces apart and then very skillfully rejoined them, a task which called upon her training at the Conservation Center and with numerous conservators in the United States, in Dianne Modestini Discusses the Treatment of Leonardo da Vinci’s Salvator Mundi with Jean Dommermuth ‘96, Institute of Fines Arts, New York University, Issue 12, January 2012, à lire sur le https://www.nyu.edu/gsas/dept/fineart/pdfs/publications/Newsgram12_SalvatorMundi.pdf
  34. Les photographies du tableau à l'état de ruine archéologique sont à voir sur le site du Guardian, in Jonathan Jones, The Da Vinci mystery: why is his $450m masterpiece really being kept under wraps?, in The Guardian, le 14 octobre 2018
  35. Voir le "timelapse" de Christies, sur Youtube: https://www.youtube.com/watch?v=ZII-wmzjgqs
  36. https://www.letemps.ch/culture/sauveur-monde-leonard-vinci-risque-detre-vendu-perte
  37. in Frank Zöllner, Catalogue raisonné des peintures de Léonard de Vinci, Leonardo da Vinci and workshop, Salvator Mundi, 11 octobre 2017, p. 440-445, PDF à lire sur https://www.researchgate.net/publication/320323364_Leonardo_da_Vinci_and_workshop_Salvator_Mundi,
  38. Jacques Franck, spécialiste du génie italien, met en doute son authenticité: "Je ne reconnais pas, dans l’intégralité de cette œuvre, la présence de la main de Léonard de Vinci (...) Léonard a mis la main dans le tableau, mais je pense que c’est une œuvre d’atelier, et qu’il a retouché plus ou moins plusieurs parties" in France Info, "Quatre choses à savoir sur le "Salvator Mundi" de Léonard de Vinci, le tableau le plus cher jamais vendu aux enchères" , Mis à jour le 16/11/2017 | 11:37, publié le 16/11/2017 | 09:27 consulté le 13/10/2018 - https://www.francetvinfo.fr/economie/emploi/metiers/art-culture-edition/quatre-choses-a-savoir-sur-le-salvator-mundi-de-leonard-de-vinci-le-tableau-le-plus-cher-jamais-vendu-aux-encheres_2470742.html
  39. Pour Martin Kemp, la présence de deux pouces démontre le caractère original de la peinture par l'hésitation du peintre. Kemp aurait préféré que la restauratrice s'abstienne de le repeindre : “Both thumbs,” says Kemp of the painting’s raw state, “are rather better than the one painted by Dianne.”, in Jonathan Jones, The Da Vinci mystery: why is his $450m masterpiece really being kept under wraps?, in The Guardian, le 14 octobre 2018
  40. Matthew Landrus, Salvator Mundi: Why Bernardino Luini should be back in the frame, The Art newspaper, 3/09/2018, https://www.theartnewspaper.com/feature/salvator-mundi-why-bernardino-luini-should-be-back-in-the-frame
  41. Ludwig H. Heydenreich, "Leonardos "Salvator Mundi", Raccolta Vinciana, XX, pp 89-109, 1964.
  42. iAlison Cole, Leonardo's Salvator Mundi: expert uncovers ‘exciting’ new evidence, 30 août 2018, in [ https://www.theartnewspaper.com/news/salvator-mundi-expert-uncovers-exciting-new-evidence%7CThe ArtNewspaper].
  43. A closer look at Salvator Mundi by Leonardo, Arthistory
  44. Martin Kemp, Christ to Coke: How Image Becomes Icon, Oxford University Press (OPU), 2012, p. 37, (ISBN 0199581118)
  45. in Gianluca Poldi, Leonardo Salvator Mundi? A restoration masterpiece - November 25, 2017 à lire sur https://www.conceptualfinearts.com/cfa/2017/11/25/leonardo-salvator-mundi/
  46. Technical examinations and analyses demonstrate the consistency of the pigments, media, and technique discovered in the Salvator Mundi with those known to have been used by Leonardo, especially in comparison to the Mona Lisa and St. John. in Christie's à lire sur https://www.christies.com/features/Salvator-Mundi-timeline-8644-3.aspx
  47. in Dianne Modestini Discusses the Treatment of Leonardo da Vinci’s Salvator Mundi with Jean Dommermuth ‘96, Institute of Fines Arts, New York University, Issue 12, January 2012, à lire sur le https://www.nyu.edu/gsas/dept/fineart/pdfs/publications/Newsgram12_SalvatorMundi.pdf
  48. https://www.theartnewspaper.com/feature/salvator-mundi-why-bernardino-luini-should-be-back-in-the-frame

Voir aussi[modifier | modifier le code]

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]

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