Salomon Maimon

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Salomon Maimon
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Naissance
Décès
École/tradition

Salomon ben Josua Maimon, né à Reschwitz (à l'époque en Pologne) en 1753, mort à Sigersdorf (Silésie) le 22 novembre 1800, est un philosophe juif ashkénaze maskilite germanophone.

Bibliographie[modifier | modifier le code]

De confession juive, Maimon étudia, au milieu des vicissitudes d’une vie aventureuse, la philosophie cabalistique, adopta le scepticisme et combattit vivement la métaphysique de Kant.

On cite de lui, notamment : Versuch über die Transzentalphilosophie (Essai de philosophie transcendantale ; Berlin, 1790, in-8°) ; Fortschritte der Philosophie seit Leibniz (Progrès de la philosophie depuis Leibniz ; Ibid., 1793, in-8°) ; Kritische Untersuchungen über den menschlichen Geist (Recherches critiques sur l’esprit humain ; Ibid., 1797, in-8°) ; une édition avec commentaire du More Nevoukhim de Moïse Maïmonide qui marqua sa rupture avec ses coreligionnaires (Ibid., 1791, in-4°), et d’intéressants Mémoires sur sa vie (Ibid., 1792-93, 3 vol. in-8°).

Source[modifier | modifier le code]

  • Gustave Vapereau, Dictionnaire universel des littératures, Paris, Hachette, 1876, p. 1090

Traductions et bibliographie[modifier | modifier le code]

Sur les autres projets Wikimedia :

  • Salomon Maimon, Essai sur la philosophie transcendantale traduction, présentation et notes par Jean-Baptiste Scherrer, avant-propos de Reinhard Lauth, Paris: Vrin, 1989
  • Salomon Maimon, Histoire de ma vie traduit, présenté et annoté par Maurice-Ruben Hayoun, Paris: Berg International, 1984
  • Arvède Barine, Un Juif polonais in Revue des deux Mondes, 15 octobre 1889, pp 771–802, publié chez Hachette (4e édition en 1910), sous le titre : Bourgeois et gens de peu.
  • Martial Gueroult, La Philosophie transcendantale de Salomon Maimon, Paris, Alcan, 1929.