Salasc

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Salasc
Salasc
Vue générale.
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Occitanie
Département Hérault
Arrondissement Lodève
Intercommunalité Communauté de communes du Clermontais
Maire
Mandat
Jacques Arribat
2020-2026
Code postal 34800
Code commune 34292
Démographie
Gentilé Salascois, salascoise, salascoises
Population
municipale
302 hab. (2019 en diminution de 1,95 % par rapport à 2013)
Densité 34 hab./km2
Géographie
Coordonnées 43° 37′ 15″ nord, 3° 19′ 00″ est
Altitude Min. 136 m
Max. 489 m
Superficie km2
Type Commune rurale
Aire d'attraction Commune hors attraction des villes
Élections
Départementales Canton de Clermont-l'Hérault
Législatives Cinquième circonscription
Localisation
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Salasc

Salasc [sa.lask] est une commune française située dans le centre du département de l'Hérault en région Occitanie.

Exposée à un climat méditerranéen, elle est drainée par le Salagou et par deux autres cours d'eau. La commune possède un patrimoine naturel remarquable : un site Natura 2000 (« le Salagou ») et cinq zones naturelles d'intérêt écologique, faunistique et floristique.

Salasc est une commune rurale qui compte 302 habitants en 2019, après avoir connu une forte hausse de la population depuis 1975. .

Géographie[modifier | modifier le code]

Carte

La commune est située à l'ouest de Clermont-l'Hérault, près du lac du Salagou (lac artificiel mis en eau en 1969). Elle est bâtie sur une pente de ruffe.

Communes limitrophes[modifier | modifier le code]

Communes limitrophes de Salasc
Octon
Mérifons Salasc Mourèze
Valmascle Mourèze

Climat[modifier | modifier le code]

Le climat qui caractérise la commune est qualifié, en 2010, de « climat méditerranéen franc », selon la typologie des climats de la France qui compte alors huit grands types de climats en métropole[1]. En 2020, la commune ressort du type « climat méditerranéen » dans la classification établie par Météo-France, qui ne compte désormais, en première approche, que cinq grands types de climats en métropole. Pour ce type de climat, les hivers sont doux et les étés chauds, avec un ensoleillement important et des vents violents fréquents[2].

Les paramètres climatiques qui ont permis d’établir la typologie de 2010 comportent six variables pour les températures et huit pour les précipitations, dont les valeurs correspondent à la normale 1971-2000[Note 1]. Les sept principales variables caractérisant la commune sont présentées dans l'encadré suivant[1].

Paramètres climatiques communaux sur la période 1971-2000

  • Moyenne annuelle de température : 13,9 °C
  • Nombre de jours avec une température inférieure à −5 °C : 3,8 j
  • Nombre de jours avec une température supérieure à 30 °C : 12,8 j
  • Amplitude thermique annuelle[Note 2] : 15,8 °C
  • Cumuls annuels de précipitation : 943 mm
  • Nombre de jours de précipitation en janvier : 7,3 j
  • Nombre de jours de précipitation en juillet : 2,7 j

Avec le changement climatique, ces variables ont évolué. Une étude réalisée en 2014 par la Direction générale de l'Énergie et du Climat[4] complétée par des études régionales[5] prévoit en effet que la température moyenne devrait croître et la pluviométrie moyenne baisser, avec toutefois de fortes variations régionales. Ces changements peuvent être constatés sur la station météorologique de Météo-France la plus proche, « Octon », sur la commune d'Octon, mise en service en 1998[6]et qui se trouve à 4 km à vol d'oiseau[7],[Note 3], où la température moyenne annuelle est de 14,9 °C et la hauteur de précipitations de 942,8 mm pour la période 1981-2010[8]. Sur la station météorologique historique la plus proche, « Sete », sur la commune de Sète, mise en service en 1949 et à 39 km[9], la température moyenne annuelle évolue de 15 °C pour la période 1971-2000[10], à 15,4 °C pour 1981-2010[11], puis à 15,8 °C pour 1991-2020[12].

Milieux naturels et biodiversité[modifier | modifier le code]

Réseau Natura 2000[modifier | modifier le code]

Sites Natura 2000 sur le territoire communal.

Le réseau Natura 2000 est un réseau écologique européen de sites naturels d'intérêt écologique élaboré à partir des directives habitats et oiseaux, constitué de zones spéciales de conservation (ZSC) et de zones de protection spéciale (ZPS)[Note 4]. Un site Natura 2000 a été défini sur la commune au titre de la directive oiseaux : « le Salagou »[14], d'une superficie de 12 794 ha, effectuant la transition entre la plaine languedocienne et les premiers contreforts de la montagne Noire et du Larzac. Outre l'aigle de Bonelli, trois autres espèces d'oiseaux ont également été prises en compte dans la délimitation de la ZPS, l'Outarde canepetière, le Blongios nain et le Busard cendré[15].

Zones naturelles d'intérêt écologique, faunistique et floristique[modifier | modifier le code]

L’inventaire des zones naturelles d'intérêt écologique, faunistique et floristique (ZNIEFF) a pour objectif de réaliser une couverture des zones les plus intéressantes sur le plan écologique, essentiellement dans la perspective d’améliorer la connaissance du patrimoine naturel national et de fournir aux différents décideurs un outil d’aide à la prise en compte de l’environnement dans l’aménagement du territoire. Deux ZNIEFF de type 1[Note 5] sont recensées sur la commune[16] : le « chaos dolomitique de Mourèze » (725 ha), couvrant 3 communes du département[17] et les « Ruffes du Salagou » (1 170 ha), couvrant 5 communes du département[18] et trois ZNIEFF de type 2[Note 6],[16] :

  • le « bassin du Salagou » (8 089 ha), couvrant 12 communes du département[19] ;
  • le « massif de Mourèze et la plaine agricole et garrigues de Péret » (8 126 ha), couvrant 13 communes du département[20] ;
  • le « plateau de Carlencas-et-Levas » (6 239 ha), couvrant 11 communes du département[21].

Urbanisme[modifier | modifier le code]

Typologie[modifier | modifier le code]

Salasc est une commune rurale, car elle fait partie des communes peu ou très peu denses, au sens de la grille communale de densité de l'Insee[Note 7],[22],[I 1],[23]. La commune est en outre hors attraction des villes[I 2],[I 3].

Occupation des sols[modifier | modifier le code]

Carte en couleurs présentant l'occupation des sols.
Carte des infrastructures et de l'occupation des sols de la commune en 2018 (CLC).

L'occupation des sols de la commune, telle qu'elle ressort de la base de données européenne d’occupation biophysique des sols Corine Land Cover (CLC), est marquée par l'importance des forêts et milieux semi-naturels (68,5 % en 2018), une proportion sensiblement équivalente à celle de 1990 (68,4 %). La répartition détaillée en 2018 est la suivante : forêts (44,6 %), milieux à végétation arbustive et/ou herbacée (21,6 %), cultures permanentes (17,6 %), zones agricoles hétérogènes (13,9 %), espaces ouverts, sans ou avec peu de végétation (2,3 %)[24].

L'IGN met par ailleurs à disposition un outil en ligne permettant de comparer l’évolution dans le temps de l’occupation des sols de la commune (ou de territoires à des échelles différentes). Plusieurs époques sont accessibles sous forme de cartes ou photos aériennes : la carte de Cassini (XVIIIe siècle), la carte d'état-major (1820-1866) et la période actuelle (1950 à aujourd'hui)[Carte 1].

Toponymie[modifier | modifier le code]

Le nom de la commune est très ancien car il se termine par le suffixe ligure -ASC. Le radical SAL-, ligure lui aussi, est probablement en rapport avec l'eau (cf. rivières Salaison, Saliouse, Salleron, Salindre, etc.) qui abonde dans le village avec notamment deux fontaines publiques toujours bien alimentées.

Un document de 879 le désigne par le nom de "villa de Salasco". Les vestiges d'une chapelle médiévale sont visibles au sommet du Mont Mars, point culminant du terroir de Salasc (502 m) ; cette chapelle était dédiée à sainte Scholastique, sœur de saint Benoît, morte au Mont Cassin et fêtée le .

Histoire[modifier | modifier le code]

Place.
Vue d'une rue du village : carte postale (1916).

Au XVIIIe siècle, Salasc était sous la juridiction de l'évêque de Lodève partagée avec le comte de Clermont-l'Hérault.

Après la révolution de 1848 et la proclamation de la République, l'élection municipale de juillet fut annulée sur plainte de quelques citoyens républicains qui firent état de l'intimidation de certains électeurs par la faction du curé et de l'instituteur. Dans un climat de passion exacerbée, la deuxième élection, en septembre, ne fut pas plus favorable aux républicains et malgré une nouvelle protestation du maire sortant auprès du préfet, un légitimiste fut facilement élu par le nouveau conseil.

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
Les données manquantes sont à compléter.
1983 1989 Lucien Ollier    
mars 1989 mars 2014 Chantal Font    
mars 2014 juin 2020 Jean Costes SE Retraité
                 Depuis juin 2020 : Jacques ARRIBAT.

Démographie[modifier | modifier le code]

Église Saint-Geniès

La commune ne compte qu'un hameau, Roques, à 1,5 km sur la route de Liausson.

La population de Salasc était de 337 habitants en 1803. Elle a atteint 351 hab. au milieu du XIXe siècle pour retomber à 243 en 1896 en raison de la crise du phylloxéra et de la crise viticole. Au XXe siècle, l'exode rural l'a fait chuter jusqu'à 131 hab. en 1975. Au recensement de 2006, elle était remontée à 245 hab. grâce à des constructions nouvelles à la périphérie du village.


L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir de 2006, les populations légales des communes sont publiées annuellement par l'Insee. Le recensement repose désormais sur une collecte d'information annuelle, concernant successivement tous les territoires communaux au cours d'une période de cinq ans. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations légales des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[25]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2007[26].

En 2019, la commune comptait 302 habitants[Note 8], en diminution de 1,95 % par rapport à 2013 (Hérault : +7,63 %, France hors Mayotte : +2,17 %).

Évolution de la population  [ modifier ]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
322305339342359343348345344
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
331317313302285279264285243
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
257256263243222233228236226
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2006 2007 2012
214181131155141192244251305
2017 2019 - - - - - - -
301302-------
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[27] puis Insee à partir de 2006[28].)
Histogramme de l'évolution démographique
L'ancien moulin à vent (XVIIIe)

Économie[modifier | modifier le code]

Revenus[modifier | modifier le code]

En 2018, la commune compte 142 ménages fiscaux[Note 9], regroupant 306 personnes. La médiane du revenu disponible par unité de consommation est de 20 420 [I 4] (20 330  dans le département[I 5]).

Emploi[modifier | modifier le code]

Taux de chômage
2008 2013 2018
Commune[I 6] 10,6 % 9,6 % 12,4 %
Département[I 7] 10,1 % 11,9 % 12 %
France entière[I 8] 8,3 % 10 % 10 %

En 2018, la population âgée de 15 à 64 ans s'élève à 185 personnes, parmi lesquelles on compte 73,7 % d'actifs (61,3 % ayant un emploi et 12,4 % de chômeurs) et 26,3 % d'inactifs[Note 10],[I 6]. Depuis 2008, le taux de chômage communal (au sens du recensement) des 15-64 ans est supérieur à celui de la France et du département.

La commune est hors attraction des villes[Carte 2],[I 9]. Elle compte 28 emplois en 2018, contre 28 en 2013 et 28 en 2008. Le nombre d'actifs ayant un emploi résidant dans la commune est de 115, soit un indicateur de concentration d'emploi de 24,4 % et un taux d'activité parmi les 15 ans ou plus de 52,9 %[I 10].

Sur ces 115 actifs de 15 ans ou plus ayant un emploi, 23 travaillent dans la commune, soit 20 % des habitants[I 11]. Pour se rendre au travail, 90,4 % des habitants utilisent un véhicule personnel ou de fonction à quatre roues, 0,9 % les transports en commun, 6 % s'y rendent en deux-roues, à vélo ou à pied et 2,6 % n'ont pas besoin de transport (travail au domicile)[I 12].

Activités hors agriculture[modifier | modifier le code]

25 établissements[Note 11] sont implantés à Salasc au [I 13]. Le secteur des activités spécialisées, scientifiques et techniques et des activités de services administratifs et de soutien est prépondérant sur la commune puisqu'il représente 20 % du nombre total d'établissements de la commune (5 sur les 25 entreprises implantées à Salasc), contre 17,1 % au niveau départemental[I 14].

Agriculture[modifier | modifier le code]

La commune est dans le « Soubergues », une petite région agricole occupant le nord-est du département de l'Hérault[29]. En 2020, l'orientation technico-économique de l'agriculture[Note 12] sur la commune est la polyculture et/ou le polyélevage[Carte 3].

1988 2000 2010 2020
Exploitations 26 22 9 13
SAU[Note 13] (ha) 201 273 159 294

Le nombre d'exploitations agricoles en activité et ayant leur siège dans la commune est passé de 26 lors du recensement agricole de 1988[Note 14] à 22 en 2000 puis à 9 en 2010[31] et enfin à 13 en 2020[Carte 4], soit une baisse de 50 % en 32 ans. Le même mouvement est observé à l'échelle du département qui a perdu pendant cette période 67 % de ses exploitations[32],[Carte 5]. La surface agricole utilisée sur la commune est restée relativement stable, passant de 201 ha en 1988 à 294 ha en 2020[Carte 6]. Parallèlement la surface agricole utilisée moyenne par exploitation a augmenté, passant de 8 à 23 ha[31].

Culture locale et patrimoine[modifier | modifier le code]

Le chevet de l'église Saint-Geniès-d'Arles

Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

Voir aussi[modifier | modifier le code]

Bibliographie[modifier | modifier le code]

  • Espérance Bellis, « Enquête ethnologique sur le buis à Salasc (Hérault) », Bulletin du GREC, Groupe de recherches et d'études du Clermontais, no 21,‎ , p. 28-29
  • Espérance Bellis, « Enquête ethnologique sur le buis à Salasc (Hérault) », Bulletin du GREC, Groupe de recherches et d'études du Clermontais, no 22,‎ , p. 17-21
  • Espérance Bellis, « Enquête ethnologique sur le buis à Salasc (Hérault) », Bulletin du GREC, Groupe de recherches et d'études du Clermontais, no 19,‎ , p. 13-17
  • Robert Guiraud et Robert Gourdiole, « Les stations préhistoriques de Salasc (Hérault) », Archéologie en Languedoc, no 18,‎ , p. 79-87
  • Lucien Josien, « Clochers du Clermontais : Clermont-l'Hérault, Lieuran-Cabrières, Mourèze, Salasc », Bulletin du GREC, Groupe de recherches et d'études du Clermontais, nos 167-169,‎ , p. 70-71
  • Sylvain Olivier, Occupation du sol et aspects de la vie agricole à Salasc aux XVIIe et XVIIIe siècles (1601-1791) : un terroir du Lodévois à l'époque moderne, Montpellier, Université Paul Valéry, , 169 p.
  • Sylvain Olivier, « L'utilisation des plans-terriers pour la connaissance des droits seigneuriaux et du terroir : Salasc et Saint-Jean-de-la-Blaquière (Hérault) au XVIIIe siècle », dans Le Compoix et ses usages : actes du colloque de Nîmes, les 26 et 27 nov. 1999, organisé par Le Lien des chercheurs cévenols, , 105-130 p.
  • Sylvain Olivier, « L'occupation du sol à Salasc d'après les documents fiscaux d'époque moderne », Études héraultaises, Montpellier, Association Études sur l'Hérault, nos 28-29,‎ 1997-1998, p. 79-87 (lire en ligne)
  • Sylvain Olivier, La seigneurie et l'agriculture en lodévois d'après deux plans-terriers du XVIIIe siècle, coll. « Mémoires et documents de l'École des Chartes » (no 62),
  • Paul Taurand, « Terriers et plans-terriers du XIIIe au XVIIIe siècle : actes du colloque de Paris (23-25 septembre 1998) », Bulletin du GREC, Groupe de recherches et d'études du Clermontais, nos 126-128,‎ , p. 73-78

Fonds d'archives[modifier | modifier le code]

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]

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Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes et cartes[modifier | modifier le code]

  • Notes
  1. Les normales servent à représenter le climat. Elles sont calculées sur 30 ans et mises à jour toutes les décennies. Après les normales 1971-2000, les normales pour la période 1981-2010 ont été définies et, depuis 2021, ce sont les normales 1991-2020 qui font référence en Europe et dans le monde[3].
  2. L'amplitude thermique annuelle mesure la différence entre la température moyenne de juillet et celle de janvier. Cette variable est généralement reconnue comme critère de discrimination entre climats océaniques et continentaux.
  3. La distance est calculée à vol d'oiseau entre la station météorologique proprement dite et le chef-lieu de commune.
  4. Dans les sites Natura 2000, les États membres s'engagent à maintenir dans un état de conservation favorable les types d'habitats et d'espèces concernés, par le biais de mesures réglementaires, administratives ou contractuelles[13].
  5. Les ZNIEFF de type 1 sont des secteurs d’une superficie en général limitée, caractérisés par la présence d’espèces, d’association d’espèces ou de milieux rares, remarquables, ou caractéristiques du milieu du patrimoine naturel régional ou national.
  6. Les ZNIEFF de type 2 sont de grands ensembles naturels riches, ou peu modifiés, qui offrent des potentialités biologiques importantes.
  7. Selon le zonage des communes rurales et urbaines publié en novembre 2020, en application de la nouvelle définition de la ruralité validée le en comité interministériel des ruralités.
  8. Population municipale légale en vigueur au 1er janvier 2022, millésimée 2019, définie dans les limites territoriales en vigueur au 1er janvier 2021, date de référence statistique : 1er janvier 2019.
  9. Un ménage fiscal est constitué par le regroupement des foyers fiscaux répertoriés dans un même logement. Son existence, une année donnée, tient au fait que coïncident au moins une déclaration indépendante de revenus et l’occupation d’un logement connu à la taxe d’habitation.
  10. Les inactifs regroupent, au sens de l'Insee, les élèves, les étudiants, les stagiaires non rémunérés, les pré-retraités, les retraités et les autres inactifs.
  11. L'établissement, au sens de l’Insee, est une unité de production géographiquement individualisée, mais juridiquement dépendante de l'unité légale. Il produit des biens ou des services.
  12. L'orientation technico-économique est la production dominante de l'exploitation, déterminée selon la contribution de chaque surface ou cheptel à la production brute standard.
  13. Les données relatives à la surface agricole utilisée (SAU) sont localisées à la commune où se situe le lieu principal de production de chaque exploitation. Les chiffres d'une commune doivent donc être interprétés avec prudence, une exploitation pouvant exercer son activité sur plusieurs communes, ou plusieurs départements voire plusieurs régions.
  14. Le recensement agricole est une opération décennale européenne et obligatoire qui a pour objectif d'actualiser les données sur l'agriculture française et de mesurer son poids dans l'agriculture européenne[30].
  • Cartes
  1. IGN, « Évolution de l'occupation des sols de la commune sur cartes et photos aériennes anciennes. », sur remonterletemps.ign.fr (consulté le ). Pour comparer l'évolution entre deux dates, cliquer sur le bas de la ligne séparative verticale et la déplacer à droite ou à gauche. Pour comparer deux autres cartes, choisir les cartes dans les fenêtres en haut à gauche de l'écran.
  2. Agence nationale de la cohésion des territoires, « Carte de la commune dans le zonage des aires d'attraction de villes. », sur l'observatoire des territoires (consulté le ).
  3. « Recensement agricole 2020 - Carte de la spécialisation de la production agricole par commune », sur stats.agriculture.gouv.fr (consulté le ).
  4. « Recensement agricole 2020 - Carte du nombre d'exploitations et de la surface agricole utilisée (SAU) moyenne par commune », sur stats.agriculture.gouv.fr (consulté le ).
  5. « Recensement agricole 2020 - Carte du nombre d'exploitations et de la surface agricole utilisée par département », sur stats.agriculture.gouv.fr (consulté le ).
  6. « Recensement agricole 2020 - Carte de la surface agricole utilisée (SAU) par commune et de la SAU moyenne », sur stats.agriculture.gouv.fr (consulté le ).

Références[modifier | modifier le code]

Site de l'Insee[modifier | modifier le code]

  1. « Commune rurale - définition » (consulté le ).
  2. « Base des aires d'attraction des villes 2020. », (consulté le ).
  3. Marie-Pierre de Bellefon, Pascal Eusebio, Jocelyn Forest, Olivier Pégaz-Blanc et Raymond Warnod (Insee), « En France, neuf personnes sur dix vivent dans l’aire d’attraction d’une ville », (consulté le ).
  4. « REV T1 - Ménages fiscaux de l'année 2018 à Salasc » (consulté le ).
  5. « REV T1 - Ménages fiscaux de l'année 2018 dans le Hérault » (consulté le ).
  6. a et b « Emp T1 - Population de 15 à 64 ans par type d'activité en 2018 à Salasc » (consulté le ).
  7. « Emp T1 - Population de 15 à 64 ans par type d'activité en 2018 dans le Hérault » (consulté le ).
  8. « Emp T1 - Population de 15 à 64 ans par type d'activité en 2018 dans la France entière » (consulté le ).
  9. « Base des aires d'attraction des villes 2020 », sur site de l'Insee (consulté le ).
  10. « Emp T5 - Emploi et activité en 2018 à Salasc » (consulté le ).
  11. « ACT T4 - Lieu de travail des actifs de 15 ans ou plus ayant un emploi qui résident dans la commune en 2018 » (consulté le ).
  12. « ACT G2 - Part des moyens de transport utilisés pour se rendre au travail en 2018 » (consulté le ).
  13. « DEN T5 - Nombre d'établissements par secteur d'activité au 31 décembre 2019 à Salasc » (consulté le ).
  14. « DEN T5 - Nombre d'établissements par secteur d'activité au 31 décembre 2019 dans le Hérault » (consulté le ).

Autres sources[modifier | modifier le code]

  1. a et b Daniel Joly, Thierry Brossard, Hervé Cardot, Jean Cavailhes, Mohamed Hilal et Pierre Wavresky, « Les types de climats en France, une construction spatiale », Cybergéo, revue européenne de géographie - European Journal of Geography, no 501,‎ (DOI https://doi.org/10.4000/cybergeo.23155, lire en ligne, consulté le )
  2. « Le climat en France métropolitaine », sur http://www.meteofrance.fr/, (consulté le )
  3. 2021 : de nouvelles normales pour qualifier le climat en France, Météo-France, 14 janvier 2021.
  4. « Le climat de la France au XXIe siècle - Volume 4 - Scénarios régionalisés : édition 2014 pour la métropole et les régions d’outre-mer », sur https://www.ecologie.gouv.fr/ (consulté le ).
  5. « Observatoire régional sur l'agriculture et le changement climatique (oracle) Occitanie », sur occitanie.chambre-agriculture.fr, (consulté le )
  6. « Station Météo-France Octon - métadonnées », sur donneespubliques.meteofrance.fr (consulté le )
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  9. « Orthodromie entre Salasc et Sète », sur fr.distance.to (consulté le ).
  10. « Station météorologique de Sete - Normales pour la période 1971-2000 », sur https://www.infoclimat.fr/ (consulté le )
  11. « Station météorologique de Sete - Normales pour la période 1981-2010 », sur https://www.infoclimat.fr/ (consulté le )
  12. « Station météorologique de Sete - Normales pour la période 1991-2020 », sur https://www.infoclimat.fr/ (consulté le )
  13. Réseau européen Natura 2000, Ministère de la transition écologique et solidaire
  14. « Liste des zones Natura 2000 de la commune de Salasc », sur le site de l'Inventaire national du patrimoine naturel (consulté le ).
  15. « site Natura 2000 FR9112002 - fiche descriptive », sur le site de l'inventaire national du patrimoine naturel (consulté le )
  16. a et b « Liste des ZNIEFF de la commune de Salasc », sur le site de l'Inventaire national du patrimoine naturel (consulté le ).
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