Saison WNBA 2015

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Saison WNBA 2015
Généralités
Sport Basket-ball féminin
Organisateur(s) WNBA
Édition 2015
Date -
Participants 12 équipes
Site web officiel
Palmarès
Vainqueur Lynx du Minnesota
Finaliste Fever de l'Indiana
Meilleure joueuse Saison : Elena Delle Donne
Finales : Sylvia Fowles

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La saison WNBA 2015 est la dix-neuvième saison de la Women's National Basketball Association (WNBA). La saison régulière commence le .

Contexte[modifier | modifier le code]

L'intersaison est marquée par la polémique autour du possible rachat du Liberty de New York par Isaiah Thomas et les pour violences conjugales réciproques de Brittney Griner et Glory Johnson[1]. La fermeté de la présidente de la WNBA Laurel Richie, qui aboutit à l'abandon des projets de Thomas et les lourdes sanctions (double suspension pour sept matches)contre Griner et Johnson, est saluée[2]. La WNBA profite de l'intérêt grandissant pour le sport féminin aux États-Unis (26,7 millions de téléspectateurs pour la victoire de l'équipe féminine de soccer en Coupe du monde) et fait état d'affluences en hausse de 4,4 %, soit la troisième année consécutive de hausse, portée par l'émergence continue de stars comme Elena Delle Donne et des valeurs sûres comme Tamika Catchings. Le débat sur la survie de la ligue s'est dissipé car elle dispose d'une convention collective valable jusqu'en 2021 et un contrat de diffusion télévisée jusque 2025[2]. La présidente fait également état de nouveaux partenariats avec des marques établies (Nike, Pepsi, Kaiser Permanente et Harmon Kardon pour la ligue et des sponsors maillot pour 8 des 12 franchises[3]) et annonce que l'ouverture de la saison sur ESPN2 a vu son audience croître de 31 % sur l'année précédente[4], alors que celles des Finales WNBA 2014 était en progression de 91 %[3].

Plusieurs stars manquent à l'appel : la championne sortante avec le Mercury Diana Taurasi fait l'impasse sur la saison 2015 à la demande de son club russe et son équipière Candace Parker sur la première moitié de celle-ci, son équipe des Sparks étant alors dernière avec 3 victoires en 16 rencontres. Enfin, une autre All-Star Sylvia Fowles mécontente de ne pas être transférée peut se permettre de ne perdre que 20 % de ses revenus, l'essentiel de ceux-ci venant, comme pour Maya Moore ou Brittney Griner des confortables salaires reçus en Chine alors que le salaire maximal en WNBA est de 110 000 dollars et de 50 000 pour les premiers contrats de trois ans[5]. Pour Seimone Augustus, « Nous avons toutes eu ce genre de proposition, et il a juste fallu quelqu'un avec des tripes et des couilles pour le faire. Diana est évidemment cette joueuse. » Laurel Richie se veut compréhensive devant des joueuses qui jouent presque toute l'année : « J'ai beaucoup de respect pour leur implication, leur discipline et le talent nécessaire pour être une joueuse d'élite et être compétitives comme nos athlètes le sont, tout particulièrement Diana et Candace. Donc, quand j'ai appris leurs décisions toutes deux, je les ai pleinement soutenues. Nous avons eu des joueuses qui ont manqué des saisons pour plein de raisons, que ce soient des blessures, des grossesses, et la ligue continue d'être apprécié de nos fans et de bien travailler avec nos partenaires[5]. » Laurel Richie rappelle cependant qu'à l'opposé Skylar Diggins, Elena Delle Donne, Tamika Catchings et Sue Bird ont choisi de ne pas jouer à l'étranger pour se concentrer sur leur saison WNBA[4]. Ancienne joueuse et commentatrice pour la télévision, Rebecca Lobo explique : « Je ne crois pas que nous sommes dans la situation où les propriétaires sont assis derrière leur bureau à fumer des cigares et comptent l'argent qu'ils se font avec les athlètes de WNBA ». Candidate au titre de MVP, Elena Delle Donne explique ne pas avoir encore joué à l'étranger d'abord pour des raisons familiales et de santé, mais admet que sa valeur sur le marché est due à la WNBA et son exposition. Mais au moins les basketteuses sont elles sûres que leur ligue sera toujours là l'année prochaine, ce qui reste rare dans le sport collectif féminin[5]. Selon la WNBA, si les Sparks ont dû être repris par de nouveaux propriétaires à l'intersaison[5], cinq franchises ont maintenant des comptes excédentaires[3].

À l'approche de son 20e anniversaire, la WNBA annonce vouloir former un comité pour explorer la création de nouvelles franchises (soit une par division, soit même une seule dans un premier temps[3]) alors que l'année olympique à venir, si elle stoppera un mois la saison WNBA 2016, donnera une grande visibilité au basket-ball féminin[4].

Enfin, début août, la WNBA et ses partenaires s'engagent dans une série d'initiatives autour de la prévention, du dépistage et de soutien financier autour du cancer du sein, incluant plusieurs rencontres au cours duquel des équipe WNBA jouent en équipements roses[6].

Nouvelles règles[modifier | modifier le code]

Le règlement de la WNBA, légèrement différente des règles FIBA, reçoit quelques ajustements, notamment pour autoriser les arbitres à utiliser la vidéo (sortiedes limites du terrain, violations des aires réservées, shot clock, gravité des fautes personnelles) durant les deux dernières minutes de chaque période et pendant la dernière minute de chaque prolongation[7].

2015 est la dernière année d’application des amendes pour les joueuses disputant les compétitions internationales à l'étranger. Les amendes se montent l'an passé à 1% à 2,5% par rencontre manquée, ce taux maximal étant par exemple appliqué à Aneika Henry pendant son absence pour disputer une compétition de 3 contre 3 en Azerbaïdjan[8].

Nouvelles joueuses[modifier | modifier le code]

Draft[modifier | modifier le code]

Article détaillé : Draft WNBA 2015.

La draft WNBA 2015 se tient le à Bristol dans le Connecticut, Jewell Loyd étant la première choisie.

Joueuses non-américaines[modifier | modifier le code]

Sept joueuses européennes (hors naturalisées) de cinq nationalités différentes prennent part à la compétition : Ana Dabović, Marta Xargay, Amanda Zahui B., Emma Meesseman, Anna Cruz, Inga Orekhova, Farhiya Abdi[9]. Elles sont rejointes fin juillet par la Française Valériane Ayayi[10].

Compétition[modifier | modifier le code]

Saison régulière[modifier | modifier le code]

Le Lynx est leader à mi-saison régulière avec 12 victoires et 4 défaites avec une Maya Moore toujours plus complète. Seules Elena Delle Donne, Brittney Griner et, jusqu'à sa blessure, Skylar Diggins étaient à un niveau équivalent[11]. Côtés statistiques, Elena Delle Donne (24,5) devance Maya Moore (20,7) et Angel McCoughtry (20,5), alors qu'au rebond le trio de tête est formé de Courtney Paris (10,0), Nneka Ogwumike (9,9) et Elena Delle Donne (9,8)[12].

Le retour des anciennes stars universitaires Candace Parker (3) et Sylvia Fowles (34) est l'événement de la seconde partie de saison.

À mi-saison, la conférence Ouest se divise entre trois équipes fortes (Lynx, Mercury, Shock) et trois équipes au bilan nettement négatif (Stars, Storm et Sparks) en lutte pour le dernier qualificatif pour les play-offs. Les Sparks comptent sur le retour de Candace Parker fin juillet pour atteindre cet objectif. La compétition est plus dense dans la conférence Est. Le Liberty effectue son meilleur début de saison depuis son bilan de 16 victoires et 5 défaites en 2001 mais Chicago compte sur la favorite pour l'élection de MVP Elena Delle Donne pour reprendre la tête de la conférence, alors que le Sun du Connecticut a su s'imposer juste avant le All-Star Game sur le parquet du Lynx pour renouer avec son début de saison et briser une série de six défaites consécutives[13].

Avec le meilleur bilan (12 victoires - 4 défaites) et la troisième attaque de la ligue (77,0 points par rencontre), le Lynx doit cependant faire face aux blessures récentes de titulaires comme Lindsay Whalen et Seimone Augustus qui ont dû renoncer à disputer le All-Star Game. L'équipe est modifiée en juillet par l'arrivée de Renee Montgomery qui a été échangée avec Amber Harris et surtout du pivot dominant qu'est Sylvia Fowles venue du Sky en échange notamment de Damiris Dantas. Autour d'une Maya Moore toujours performante, l'intégration de ces nouvelles recrues sera la clé de la fin de saison du Lynx[13]. Toutefois, le Lynx éprouve quelques difficultés à intégrer quatre nouvelles joueuses tout en se passant de Seimone Augustus, ce qui se traduit notamment par une adresse en nette baisse, de 48,1 % l'an passé à 41,9%, pour Maya Mooreà la fin août[14]. Le Lynx affiche le meilleur bilan de la conférence ouest avec 22 victoires pour 12 défaites, à une seule unité de celui du Liberty à l'Est, malgré 18 matche manqués par Seimone Augustus. Sylvia Fowles est une joueuse dominante au centre et avec la meilleure adresse en carrière de la ligue (57,7 %) mais possède cependant un jeu néanmoins très différent de ses prédécesseurs dans le Minnesota ainsi que l'analyse Bill Laimbeer : « Janel McCarville convient mieux à leur jeu que Fowles. McCarville est un pivot poste haut et bonne passeuse, qui sait plus s'éloigner du panier pour permettre à Maya Moore et Seimone Augustus de l'attaquer. Fowles ne joue pas comme cela. Elle prend beaucoup d'espace dans la raquette. Et donc il n'y a plus ces percées en ligne de fond que pratiquait cette équipe »[15].

Juste derrière, le Mercury se reprend depuis le retour de suspension de Brittney Griner (3 victoires-défaites sans elle, 17,4 points et 7,9 rebonds) et a réussi début juillet une série de six victoires consécutives, mais l'équipe a un bilan négatif à l'extérieur et a perdu ses deux rencontres face à des équipes de la conférence Est. Sélectionnées au WNBA All-Star Game 2005 DeWanna Bonner et Candice Dupree ont compensé l'apport de points habituellement amené par Diana Taurasi[13]. En son absence et celle de l'Australienne Penny Taylor a recruté les joueuses confirmées : Leilani Mitchell et Monique Currie[16]. Le Mercury la plus faible moyenne de balles perdues avec 12,07 par rencontre[13].

Après son meilleur début de saison depuis son arrivée à Tulsa, le Shock résiste un temps mais souffre de la blessure de Skylar Diggins survenue fin juin. Riquna Williams a retrouvé son niveau de 2013 et Odyssey Sims est de retour d'une blessure qui lui a fait manquer la plus grande partie du début de saison, mais leur 28,0 points combinés ne se font qu'avec une adresse de 35 %[16]. Le Shock reste limité à l'intérieur malgré la première sélection All-Star de Plenette Pierson[13], alors que le second choix de la draft, la rookie Amanda Zahui B. a moins de dix minutes de temps de jeu[16]. Le Shock subit dix défaites de rang, sa troisième série la plus longue dans l'Oklahoma, avant de retrouver le chemin du succès contre le leader de la conférence Est le Liberty de New York le 15 août, grâce notamment aux 27 points de Odyssey Sims[17]. Le 30 août, le Shock obtient sa qualification pour les play-offs pour la première fois depuis sa relocalisation à Tulsa, Odyssey Sims décrochant pour la première fois le titre de meilleure joueuse de la semaine[18].

Avec un bilan de seulement 5 victoires pour 12 défaites, les Stars ont une saison difficile. Dans une attaque équilibrée avec quatre joueuses à plus de 10 points de moyenne, la All-Star Kayla McBride s'impose en leader pour sa seconde saison dans la franchise du Texas. Les Stars sont avec les Sparks la seule équipe sans victoire à l'extérieur et leur défense est suspecte[13]. Jayne Appel et Danielle Adams en méforme, la pivot rookie Dearica Hamby se révèle l'un des meilleurs choix de la draft[16].

Dans une équipe très jeune autour des vétérans Sue Bird et Crystal Langhorne, le Storm a la plus faible attaque de la ligue (69,7 points de moyenne) et est l'équipe qui prend le moins de rebonds (29,4). L'arrière rookie Jewell Loyd, premier choix de la draft, commence à trouv août er sa place dans le cinq de départ avec 9,7 points par rencontre[13]. La rookie japonaise Ramu Tokashiki est une bonne surprise au poste de pivot alors le 3e choix de la draft Kaleena Mosqueda-Lewis n'a pas encore eu de temps de jeu significatif. Recrutée blessée Monica Wright, en échange de Renee Montgomery aura un rôle à tenir une fois rétablie. L'équipe de la nouvelle coach Jenny Boucek est engagée dans une reconstruction qui vise au-delà de cette saison[16].

Les Sparks (3 victoires-13 défaites à mi-saison) sont privés d'Alana Beard blessée après deux rencontres et de Candace Parker au repos jusqu'à mi-saison. En leur absence, la franchise californienne maintenant dirigée par l'ancien coach du Storm Brian Agler souffre en attaque (70,1 points marqués)[13] malgré les progrès de Jantel Lavender (14,9 points par rencontre). Après le retour deKristi Toliver et l'arrivée de la MVP du championnat d'Europe, la serbe Ana Dabović, mais surtout de l'ex-MVP Candace Parker, les Sparks seront très suivis dans leur tentative de redressement pour accrocher les play-offs, qui nécessitera de renouer rapidement avec les victoires [16]. les Sparks finissent par décrocher leur qualification en play-offs le 6 septembre face au Shock de Tulsa, déjà qualifié, avec notamment 33 points de Parker, son plus fort total de la saison[19].

Comme Natalie Achonwa du Fever (ici en 2012 sous le maillot canadien), plusieurs équipes ont été privées un temps de leurs internationales.

Le Liberty mène la danse dans la Conférence Est (12 victoires - 5 défaites) et ses 38,8 rebonds par rencontre sont la meilleure performance collective de la WNBA avec une Tina Charles qui règne sur les raquettes. L'arrière venue du Sky Epiphanny Prince donne plus de solutions en attaque depuis son retour de l'Euro 2015, mais New York est l'équipe qui réussit le moins de panier à trois points de la ligue[13].

Le Sky (11 victoires - 6 défaites) a la meilleure attaque de la ligue avec 85,8 points marqués avec une adresse de 46,5 % et quatre joueuses à plus de 10 points de moyenne Elena Delle Donne, la nouvelle arrivée Cappie Pondexter, Courtney Vandersloot (avec un ratio passes décisives sur balles perdues impressionnant de 2,63 pour 1[20])et une Allie Quigley bien revenue de l'Euro 2015. Le duo Vandersloot-Quigley aligne 240, points et 6,8 passes décisives par rencontre[20]. L'équipe souffre d'un banc réduit, mais pourra compter maintenant sur l'arrivée d'Érika de Souza (8,6 ponts et 7,5 rebonds cette saison) le transfert de Sylvia Fowles, qui ne jouait plus, maintenant conclu[13].

Malgré les blessures de Kia Vaughn (14 forfaits) et Bria Hartley (7 forfaits), les Mystics (9 victoires - 6 défaites) restent sur trois victoires de rang. Le duo All-Star Stefanie Dolson - Emma Meesseman est performant à l'intérieur et bien suppléé par le retour après trois années d'absence de Lara Sanders et aligne déjà 10 points par rencontre après cinq sorties. Toutefois, les lignes arrières des vétérans Kara Lawson et Ivory Latta semblent moins performantes que celles de leurs concurrents[13]. Le 16 août, les Mystics remportent une victoire remarquée face au Lynx du Minnesota avec une excellente défense de Tierra Ruffin-Pratt qui maintient la MVP en titre Maya Moore très en dessous de son standard habituel avec 12 points avec seulement 4 tirs réussis sur 15, quatre balles perdues et quatre fautes personnelles[21].

Dans une équipe avec neuf joueuses jouant plus de 10 minutes par match malgré les absences cumulées par rapport à 2014 de Chiney Ogwumike, Allison Hightower, Katie Douglas, et Kelsey Griffin[20], le Sun du Connecticut (8 victoires- 7 défaites) a fait un début de saison fulgurant (6-1) avant de caler et de perdre six rencontres consécutives. En tête de la ligue aux interceptions (10,1), le Sun peut compter sur deux All-Star Alex Bentley et Kelsey Bone, mais la franchise a un étonnant bilan négatif à domicile[13]. Le talent d'Alyssa Thomas se montre par intermittence en raison de pépins physiques, alors que l'expérience de Camille Little s'est révélée précieuse pour une équipe très jeune. Acquise le jour de la draft, la meneuse Jasmine Thomas guide les débuts de la prometteuse Chelsea Gray[20].

Après trois défaites pour commencer l'année, le Fever s'est repris pour afficher un bilan équilibré de 8 victoires et 8 défaites. Auteur de sa meilleure saison, la All-Star Marissa Coleman complète bien l'apport de la vétéran Tamika Catchings (12,8 points, 6,9 rebonds et 2,2 passes décisives[20]) au sein de la franchise la plus adroite à trois points (37,6 % de réussite)[13]. La première saison de head coach de Stephanie White et perturbée par la blessure d'Erlana Larkins les engagements internationaux de Shavonte Zellous et Natalie Achonwa, seules Coleman et Briann January ayant pu entamer chaque rencontre[20].

Dans une conférence Est très disputée, le bilan du Dream (7 victoires - 10 défaites), relègue les Géorgiennes loin des play-offs[13]. Le retour de Tiffany Hayes (11,3 points par match) des compétitions internationales est le bienvenu. La blessure au pied de Sancho Lyttle rend forte la pression des adversaires sur Angel McCoughtry. Quand ceux-ci sont maintenant sous la barre des 80 points, le Dream s'est imposé 7 fois sur 9 et a perdu les sept fois où cette limite a été franchie. Si le Dream est la cinquième formation de WNBA au rebond avec 35,1 prises, Damiris Dantas devra pallier le départ de de Souza[13] mais rajeunit une équipe qui était vieillissante[20]. Limitée dans son temps de jeu par son coach qui la juge peu en forme, Shoni Schimmel reste en retrait sur sa saison rookie[20].

Classements[modifier | modifier le code]

V = victoires, D = défaites, PCT = pourcentage de victoires, GB = écart (en nombre de matchs)

Conférence Est
Équipe[22] V D PCT. GB conférence Domicile Extérieur
Liberty de New York 23 11 67,6 % - 13-9 12-5 11-6
Sky de Chicago 21 13 61,8 % 2 14-8 13-4 8-9
Fever de l'Indiana 20 14 58,8 % 3 13-9 11-6 9-8
Mystics de Washington 18 16 52,9 % 5 10-12 11-6 7-10
Sun du Connecticut 15 19 44,1 % 8 10-12 9-8 6-11
Dream d'Atlanta 15 19 44,1 % 8 6-16 8-9 7-10
Conférence Ouest
Équipe[22] V D PCT. GB Conférence Domicile Extérieur
Lynx du Minnesota 22 12 64,7 % - 16-6 13-4 9-8
Mercury de Phoenix 20 14 58,8 % 2 15-7 13-4 7-10
Shock de Tulsa 18 16 52,9 % 4 11-11 12-5 6-11
Sparks de Los Angeles 14 20 41,2 % 8 10-12 9-8 5-12
Storm de Seattle 10 24 29,4 % 12 8-14 8-9 2-15
Stars de San Antonio 8 26 23,5 % 14 6-16 7-10 1-16
Qualifié pour les playoffs

Play-offs[modifier | modifier le code]

Les play-offs débutent le 17 septembre, les demi-finales et finales de conférence se disputant au meilleure des trois manches avec l'avantage du terrain à l'équipe la mieux classée aux rencontres 1 et 3. Les finales WNBA se jouant au meilleur des cinq rencontres, l'équipe la mieux classée recevant lors des deux premières rencontres et, si nécessaire, lors de la cinquième manche[23].

Tableau récapitulatif[modifier | modifier le code]

  Premier tour
(3 matches)
Finales de Conférence
(3 matches)
Finales WNBA
(5 matches)
                           
  E1  Liberty de New York 2  
E4  Mystics de Washington 1  
  E1  Liberty de New York 1  
Conférence Est
    E3  Fever de l'Indiana 2  
E2  Sky de Chicago 1
  E3  Fever de l'Indiana 2  
    E3  Fever de l'Indiana 2
  W1  Lynx du Minnesota 3
  W1  Lynx du Minnesota 2  
W4  Sparks de Los Angeles 1  
W1  Lynx du Minnesota 2
Conférence Ouest
    W2  Mercury de Phoenix 0  
W2  Mercury de Phoenix 2
  W3  Shock de Tulsa 0  

Conférence Est[modifier | modifier le code]

Premier tour[modifier | modifier le code]

(1) Liberty de New York vs. (4) Mystics de Washington[modifier | modifier le code]

Le premier affrontement entre le Liberty et les Mystics est extraordinairement disputé avec 23 changements de leader et deux prolongations. La mi-temps est atteinte sur un score de parité à 36. Ivory Latta et Tayler Hill martyrisent la défense new-yorkaise en alignant les paniers à trois points C'est Washington qui l'emporte 86 à 83, mais Tina Charles les contient avec 22 points. Latta arrache la première prolongation, mais Epiphanny Prince réplique pour New York. La Belge Emma Meesseman arrache la seconde prolongation et les Mystics ne laissent cette fois plus échapper le match qu'ils remportent 86 à 83. Tanisha Wright marque un tir primé. Toutefois, Kara Lawson réplique alors que Prince manque ses derniers tirs[24].

New York atteint la pause avec sept points d'avances puis étincelle dans le troisième quart-temps, période dans laquelle Tina Charles réussit 17 de ses 22 points (dont un panier à trois points) de la rencontre pour porter l'écart à 18 unités. Le Liberty domine son adversaire 36 points à 10 à l'intérieur et surmonte les six paniers primés de réussis par Tayler Hill. New York gagne ainsi le droit de disputer une rencontre d'appui sur son terrain[25].

Le match d'appui est disputé devant près de 10 000 personnes, dont la présidente de la WNBA Laurel J. Richie, le commissaire de la NBA Adam Silver et Spike Lee. New York est privé de Carolyn Swords blessée lors de la seconde manche, où elle avait marqué 18 points, mais parvient néanmoins à l'emporter 79 à 74 et se qualifier pour les finales de conférence pour la première fois depuis cinq ans. Tina Charles en difficulté (11 de ses 16 premiers tirs ne trouvent pas la cible) et Epiphanny Prince manquant 10 de ses 11 premiers tirs, Sugar Rodgers, Kiah Stokes et Candice Wiggins surgissent du banc pour permettre au Liberty de l'emporter largement dans le deuxième quart-temps. Mais les Mystics inscrivent 14 des 16 premiers points du troisième quart-temps pour repasser en tête avec 51 à 47. Charles marque alors en tête de raquette et Wiggins réussite deux paniers primés consécutifs pour permettre l'égalisation. Le Liberty ne mène que 72 à 71 quand Stokes réussit un double pas sur une passe ajustée par Rodgers (20 points), qui réussit ensuite une interception puis marque pour donner trois points d'avance aux siennes. Si Latta réussit ses deux lancers francs, Prince réussit un panier à trois points à vingt secondes de la fin du temps règlementaire. Latta tente un panier à trois points mais est contrée par Kiah Stokes, ce qui scelle le sort du match. Le coach défait Mike Thibault reconnait l'apport décisif du banc adverse : « Leur banc a mieux joué que leurs titulaires. Sugar Rodgers a été bonne, Wiggins a été bonne, Kiah Stokes a été bonne, reconnaissons-le[26]. »

18 septembre Game 1 Liberty de New York 83, Mystics de Washington 86 (2 OT) OT  Madison Square Garden, New York
Affluence : 10 120
Arbitres : #39 Michael Price, #45 Tom Mauer, #41 Cheryl Flores
NBA TV
Score par quart-temps : 21-14, 15-22, 20-19, 13-14, OT : 7-7 OT2:7-10
Epiphanny Prince (26)
Kiah Stokes, Carolyn Swords (9)
Tina Charles (5)
Points
Rebonds
Passes D.
Ivory Latta (15)
Emma Meesseman (10)
Ivory Latta, Natasha Cloud (3)
20 septembre Game 2 Mystics de Washington 68, Liberty de New York 86    Verizon Center, Washington
Affluence : 6 619
Arbitres : #9 Denise Brooks, #8 Daryl Humphrey, #18 Kurt Walker
ESPN
Score par quart-temps : 23-15, 21-22, 26-15, 16-16
Tayler Hill (19)
Emma Meesseman, Stefanie Dolson (5)
Tierra Ruffin-Pratt (4)
Points
Rebonds
Passes D.
Tina Charles (22)
Kiah Stokes (7)
Tanisha Wright (6)
22 septembre Game 3 Liberty de New York 79, Mystics de Washington 74    Madison Square Garden, New York
Affluence : 9 255
Arbitres : #42 Roy Gulbeyan, #4 Sue Blauch, #38 Lamont Simpson
ESPN2
Score par quart-temps : 15-25, 30-12, 12-20, 22-17
Tina Charles (22)
Kiah Stokes (13)
Tanisha Wright (5)
Points
Rebonds
Passes D.
Ivory Latta (18)
Kia Vaughn (9)
Ivory Latta (7)
New York remporte la série 2 à 1.
(2) Sky de Chicago vs. (3) Fever de l'Indiana[modifier | modifier le code]

Vainqueur d'Indiana lors de ses quatre affrontement en saison régulière, Chicago se présente en favori du premier tour avec Elena Delle Donne auréolée du titre de MVP. La Allstate Arena étant indisponible, la première manche est hébergée au UIC Pavilion. Allie Quigley inscrit 22 points (9 sur 15 dont 3 sur 4 à trois points) pour aider le Sky à s'imposer 77 à 72 sur le Fever, bien secondée par les 19 points de Courtney Vandersloot, les 14 points d'Elena Delle Donne et les 12 points de Jessica Breland, Cappie Pondexter restant cependant muette avec zéro point et sept tirs manqués. Pour Indiana, Tamika Catchings inscrit 21 points et Marissa Coleman 16. Jessica Breland inscrit le panier donnant l'avantage 75 à 71 avec 83 secondes restant à jouer alors que Tamika Catchings manque ensuite un lancer franc et un panier à trois points puis Courtney Vandersloot scelle le sort de la rencontre avec deux lancers francs[27].

Lors de la deuxième manche, le Fever réussit à égaliser dans la série en s'imposant 89 à 82 avec 22 points de Tamika Catchings. Avec ce succès, Indiana remporte au moins une victoire en play-off pour un total inégalé de neuf fois consécutives. Catchings limite Delle Donne à 11 points avec 3 tirs réussis sur 9, soit un total de 25 points à 8 sur 24 en deux rencontres. Le Fever peut aussi compter sur les 16 points de Shavonte Zellous et les 14 de Briann January. Cette dernière réussit un jump shot pour donner l'avantage à son équipe 79 à 78 avec 5 minutes et 30 secondes à jouer. Catchings et Marissa Coleman creusent l'écart à 85-80 avec trois minutes restantes[28]. Avec 2:59 à jouer, Courtney Vandersloot réplique avec un panier à deux points. Tamika Catchings est de nouveau décisive avec un contre conduisant la perte de la balle par le Sky et deux points encaissés à 27 secondes de la fin de la rencontre. Catchings parachève le succès en convertissant deux lancers francs. Sans réussite à longue distance (15 échecs sur 16 tentatives), le Fever compense par une domination au rebond (41 à 32)[29]. Absente du premier match, Lynetta Kizer inscrit 11 points avec 5 des 18 rebonds offensifs du Fever[30].

Le Fever prend l'avantage en fin de première période sur le terrain de Chicago (52-47 à la mi-temps) pour ne plus jamais le lâcher, l'écart dépassant les 10 points lors du troisième quart-temps et ne descendant pas en dessous de 6 points, le Sky s'incline malgré les 40 points inscrits par Elena Delle Donne, à deux unités du record des play-offs toujours détenu par Angel McCoughtry. Tamika Catchings est le leader d'Indiana avec 27 points, 9 rebonds et 6 passes décisives, bien secondée par les 22 points de Shenise Johnson alors que trois autres de ses coéquipières inscrivent au moins 10 points, alors que du côté du Sky seule Allie Quigley (18 points) dépasse cette barre[31]. Marissa Coleman rentre un panier à trois points (93-85) avec 67 secondes restant à jouer puis le Fever ne tremble pas et réussit sept des huit lancers francs pour l'emporter 100 à 89. Indiana a converti 10 de ses 20 tirs primés tentés et 16 de ses 20 lancers francs. Indiana atteint les finales de conférence pour la cinquième fois consécutive, égalant ainsi la performance de Los Angeles de 1999 à 2003. Lors de cette dernière rencontre du premier tour, Tamika Catchings devient la première joueuse de l'histoire de la WNBA à dépasser les 1 000 points inscrits en play-offs avec 1 019 unités[32].

17 septembre Game 1 Sky de Chicago 77, Fever de l'Indiana 72    UIC Pavilion, Chicago
Affluence : 4 098
Arbitres : #55 Eric Brewton, #34 Maj Forsberg, #53 Jeff Smith
ESPN2
Score par quart-temps : 24-15, 12-20, 18-16, 23-21
Allie Quigley (22)
Elena Delle Donne (11)
Allie Quigley (5)
Points
Rebonds
Passes D.
Tamika Catchings (21)
Erlana Larkins (10)
Briann January (7)
19 septembre Game 2 Sky de Chicago 82, Fever de l'Indiana 89    Bankers Life Fieldhouse, Atlanta
Affluence : 7 124
Arbitres : #38 Lamont Simpson, #42 Roy Gulbeyan, #31 Amy Bonner
NBA TV
Score par quart-temps : 23-15, 21-22, 26-15, 16-16
Tamika Catchings (22)
Erlana Larkins (12)
Shavonte Zellous (8)
Points
Rebonds
Passes D.
Courtney Vandersloot (19)
Érika de Souza (8)
Courtney Vandersloot (6)
21 septembre Game 3 Sky de Chicago 89, Fever de l'Indiana 100    Allstate Arena, Chicago
Affluence : 2 882
Arbitres : #9 Denise Brooks, #21 Byron Jarrett, #30 Thomas Nunez
NBA TV
Score par quart-temps : 28-28, 19-24, 16-19, 26-29
Elena Delle Donne (40)
Jessica Breland (8)
Courtney Vandersloot (14)
Points
Rebonds
Passes D.
Tamika Catchings (27)
Tamika Catchings (9)
Briann January (8)
Indiana remporte la série 2 à 1 face à Chicago.

Finales de conférence : Liberty de New York (1) vs Fever de l'Indiana (3)[modifier | modifier le code]

Le Liberty dispute la première rencontre des finales de conférence le lendemain de sa qualification, le match ayant été avancé à cause de la présence du pape François au Madison Square Garden le jour suivant[26], mais Tina Charles ne montre aucun signe de fatigue avec une étincelante ligne de statistiques de 18 points, 9 passes décisives et 7 rebonds et une Epiphanny Prince retrouvée avec 17 points. New York bénéficie également du retour de Carolyn Swords, alors que Tamika Catchings (9 points) ne marque aucun panier en première période. Le Liberty montre sa force en défense en ne concédant que sept points lors du troisième quart-temps alors que Sugar Rodgers, Prince (à trois points), alors que Charles distille des passes pour Stokes démarquée. Prince enfonce ensuite le clou pour porter l'écart à 20 points pour conduire le Liberty à un succès 84 à 67[33].

New York fait la course en tête en première mi-temps, jusqu'à l'égalisation à 55-55 sur un panier primé de Marissa Coleman à 5:50 de la fin. Shenise Johnson donne son premier avantage au Fever 60-59 sur un nouveau panier à trois points à 2:46 de la fin avant encore un nouveau tir à longue distance de Coleman pour conclure une folle remontée avec 21 points inscrits contre seulement 4 encaissés. Premier artisan de ce retour, Tamika Catchings inscrit 16 de ses 25 points dans la seconde mi-temps. Alors qu'Indiana mène 67-64 à 15 secondes de la fin du match, une faute offensive est sifflée contre Tanisha Wright suivie d'une faute technique de Bill Laimbeer. Le Fever inscrit ses trois lancers francs et l'emporte 70-64 et gagne le droit à une rencontre d'appui à New York[34].

Le Fever remporte le match d'appui pour gagner son premier retour aux Finales WNBA depuis 2012, Stephanie White devenant la première coach dont l'équipe est qualifiée pour ces finales pour sa première saison comme entraîneuse de la ligue. Tamika Catchings inscrit 14 points dans cette rencontre et se montre dominante en défense pour permettre à la franchise d'Indiana de s'imposer 66 à 51. La mi-temps est atteinte sur le score de 33 à 22, Indiana portant même son avantage à 18 points au cœur du troisième quart-temps. Muette jusque là, Epiphanny Prince lance la révolte du Liberty d'un panier à trois points, les siennes initiant un 12-3. Candice Wiggins réduit l'écart à cinq points (49-45). Mais le Fever inscrit de nouveau 10 points de suite et sceller le sort de la rencontre malgré le double-double (13 points - 10 rebonds) de Tina Charles. Catchings avertit : « Personne ne pensait que nous gagnerions le premier tour. Personne ne pensait que nous gagnerions cette série. Personne ne pense que nous allons gagner les finales. Mais nous n'avons pas l'avons pas encore perdue[35]. »

23 septembre Game 1 Liberty de New York 84, Fever de l'Indiana 67    Madison Square Garden, New York
Affluence : 7 229
Arbitres : #9 Denise Brooks, #21 Byron Jarrett, #55 Eric Brewton
ESPN2
Score par quart-temps : 26-18, 22-24, 16-7, 20-18
Kiah Stokes (21)
Tina Charles (7)
Tina Charles (9)
Points
Rebonds
Passes D.
Shenise Johnson (12)
Shavonte Zellous (5)
Shenise Johnson, Marissa Coleman, Erlana Larkins, Layshia Clarendon (2)
27 septembre Game 2 Fever de l'Indiana 70, Liberty de New York 64    Bankers Life Fieldhouse, Indianapolis
Affluence : 7 505
Arbitres : #4 Sue Blauch, #34 Maj Forsberg, #45 Tom Mauer
ESPN
Score par quart-temps : 17-22, 12-22, 13-9, 28-11
Tamika Catchings (25)
Tamika Catchings (7)
Briann January (4)
Points
Rebonds
Passes D.
Tina Charles (25)
Kiah Stokes (11)
Tanisha Wright (5)
29 septembre Game 3 Liberty de New York 51, Fever de l'Indiana 66    Madison Square Garden, New York
Affluence : 10 120
Arbitres : #39 Michael Price, #42 Roy Gulbeyan, #38 Lamont Simpson
ESPN2
Score par quart-temps : 13-15, 9-18, 18-16, 11-17
Candice Wiggins (15)
Tina Charles (10)
Epiphanny Prince (4)
Points
Rebonds
Passes D.
Marissa Coleman (15)
Erlana Larkins (8)
Briann January (8)
Indiana bat New York en remportant la série 2 à 1.

Conférence Ouest[modifier | modifier le code]

Premier tour[modifier | modifier le code]

(1) Lynx du Minnesota vs. (4) Sparks de Los Angeles[modifier | modifier le code]

Le Lynx remporte la première manche face aux Sparks 67 à 65 avec une marque record de 33 points en play-offs de Maya Moore, dont 15 inscrits dans le troisième quart-temps. De retour après huit matches d'absence sur blessure, Seimone Augustus marque 17 points, le collectif du Lynx limitant Candace Parker à 16 points avec 5 tirs réussis sur 16[36].,[37].

La star angelino se reprend dès la rencontre suivante avec 25 points, 10 rebonds et six passes décisives. pour conduire les Sparks à une victoire 81 à 71 et égaliser à 1 partout dans la série. Los Angeles se détache dès le début de la rencontre en inscrivant 53 points dans la première période. Ana Dabović réussit un nouveau record en carrière avec 19 points, s'attirant les louanges du coach Brian Agler : « Elle n'a peur de rien et a une remarquable attitude; elle est une des meilleures joueuses au monde ». En face, Maya Moore inscrit 27 points et le Lynx se rapproche jusqu'à quatre points, mais les Californiennes finissent par reprendre le large avec les deux stars du soir, la seule ombre étant la sortie sur blessure en seconde période de Nneka Ogwumike[38],[39],[40].

Les Sparks n'ont qu'une adresse de 26,7 % dans le premier quart-temps et ont connu 10 pertes de balles en 13 minutes pour avoir un débours de 14 points, mais on pu rejoindre leurs adversaires au cours du quatrième quart-temps. Toutefois le Lynx l'emporte finalement 91 à 80. Candace Parker inscrit 28 points et 13 rebonds, alors qu'en face les responsabilités sont plus réparties avec 20 points pour Maya Moore (6 tirs sur 21), 16 pour Seimone Augustus, 12 pour Devereaux Peters, 14 points et 6 rebonds pour Lindsay Whalen et 13 pour Sylvia Fowles. Minnesota domine Los Angeles 22 à 4 pour les points réussis en seconde chance points et a converti 15 pertes de balles en 20 points. Los Angeles n'ont plus disputé les finales de conférence depuis 2012, alors que Minnesota s'y qualifie pour la cinquième fois consécutive, avec un bilan historique cumulé sans équivalent (90 % de succès) avec 18 victoires pour seulement 2 défaites à domicile en play-offs[41]. Peters s'est illustrée pendant que Fowles était sur le banc avec 5 tentatives réussies sur 7 pour inscrire 12 points, 5 rebonds, 3 interceptions et 3 contres. Fowles marque 9 de ses 13 points dans le dernier quart-temps en prenant des rebonds offensifs décisifs et un contre à 30 secondes de la fin de la rencontre sur Kristi Toliver pour créer le dernier écart[42].

18 septembre Game 1 Lynx du Minnesota 67, Sparks de Los Angeles 65    Target Center, Minneapolis
Affluence : 8 333
Arbitres : #8 Daryl Humphrey, #4 Sue Blauch, #62 Jeff Wooten
NBA TV
Score par quart-temps : 22-15, 11-21, 22-13, 12-16
Candace Parker (16)
Candace Parker (9)
Candace Parker (4)
Points
Rebonds
Passes D.
Maya Moore (33)
Sylvia Fowles (9)
Anna Cruz (5)
20 septembre Game 2 Sparks de Los Angeles 81, Lynx du Minnesota 71    Walter Pyramid, Long Beach
Affluence : 3 112
Arbitres : #39 Michael Price, #34 Maj Forsberg, #35 Billy Smith
ESPN
Score par quart-temps : 24-23, 29-12, 10-20, 18-16
Candace Parker (25)
Candace Parker (10)
Ana Dabović (7)
Points
Rebonds
Passes D.
Maya Moore (27)
Sylvia Fowles, Rebekkah Brunson, Seimone Augustus (7)
Lindsay Whalen (5)
22 septembre Game 3 Lynx du Minnesota 91, Sparks de Los Angeles 80    Target Center, Minneapolis
Affluence : 9 014
Arbitres : #55 Eric Brewton, #31 Amy Bonner, #45 Tom Mauer
ESPN2
Score par quart-temps : 18-10, 25-20, 20-27, 28-23
Candace Parker (28)
Candace Parker (13)
Nneka Ogwumike, Candace Parker (4)
Points
Rebonds
Passes D.
Maya Moore (28)
Maya Moore (8)
Rebekkah Brunson (5)
Minnesota remporte la série 2 victoires à 1.
(2) Mercury de Phoenix vs. (3) Shock de Tulsa[modifier | modifier le code]

Phoenix fait le trou en première période avec une Brittney Griner qui se révèle un mur défensif pour creuser un écart qui atteint 30 points à la mi-temps. Secouées dans les vestiaires, les joueuses de Tulsa reviennent avec de meilleurs intentions sur le terrain et réussissent 12 points, mais Brittney Griner fait son retour pour étendre le record de contres sur un match de play-offs à 11. DeWanna Bonner et Leilani Mitchell se montrent à leur avantage avec 15 points et 6 rebonds et 12 points, et 6 passes décisives. Au Shock, c'est l'ancienne coéquipière de Griner aux Bears de Baylor Odyssey Sims qui est la plus en vue avec 18 points mais elle ne peut éviter un lourd revers 88-55 aux siennes[43]. Bien qu'un peu gênée par des fautes en première mi-temps, Brittney Griner est de nouveau dominante avec 23 points, 12 rebonds et cinq contres pour aider le Mercury à l'emporter 91 à 67 sur le terrain de Tulsa qui accueille la première et la dernière fois les play-offs. DeWanna Bonner ajoute 20 points et 11 rebonds, Monique Currie 11 points et Candice Dupree 10 points. En face, Odyssey Sims inscrit 22 points. L'ailière du Shock Plenette Pierson reste cependant fière du parcours de son équipe peu épargnée par les forfaits et les blessures : « Nous avons eu une grande saison cette année. Je crois que nous avons donné tort à beaucoup de gens. Nous avons cru en nous et nous avons grandi ensemble comme groupe. Ce soir nous n'avons pas échoué. La saison n'était pas un échec pour nous[44]. »

17 septembre Game 1 Mercury de Phoenix 88, Shock de Tulsa 55    US Airways Center, Phoenix
Affluence : 8 509
Arbitres : #30 Thomas Nunez, #9 Denise Brooks, #21 Byron Jarrett
ESPN2
Score par quart-temps : 22-15, 30-7, 16-22, 20-11
Brittney Griner (18)
Brittney Griner (8)
Leilani Mitchell (6)
Points
Rebonds
Passes D.
Odyssey Sims (18)
Courtney Paris (7)
Odyssey Sims (3)
19 septembre Game 2 Shock de Tulsa 67, Mercury de Phoenix 91    BOK Center, Tulsa
Affluence : 3 261
Arbitres : #4 Sue Blauch, #55 Eric Brewton, #24 Tony Dawkins
NBA TV
Score par quart-temps : 19-19, 12-22, 17-23, 19-27
Odyssey Sims (22)
Courtney Paris (8)
Odyssey Sims (7)
Points
Rebonds
Passes D.
Brittney Griner (23)
Brittney Griner (12)
Leilani Mitchell, Marta Xargay (3)
Phoenix remporte la série 2 victoires à 0.

Finales de conférence : (1) Lynx du Minnesota vs. (2) Mercury de Phoenix[modifier | modifier le code]

C'est la troisième finale de conférence entre les deux franchises, Minnesota l'ayant emporté 2-0 en 2013 puis ayant cédé 1-2 en 2014. Si le Mercury mène la danse au premier quart temps, le Lynx reprend l'avantage ensuite avec un 20-2 pour compter jusqu'à neuf points d'avance. Même si l'avantage tombe à un point, Minnesota parvient à rester devant et l'emporter 67 à 60[45]. Avec un tempo lent qui perturbe le jeu habituel de la franchise de l'Arizona, la défense du Lynx limite son adversaire à 60 points, son plus bas total de la saison, pour seulement 32,8 % de réussite avec une Brittney Griner contenue avec 9 points à 3 tirs sur 7[46]. Rebekkah Brunson inscrit 13 points mais établit surtout un nouveau record de la franchise en playoff (et la quatrième performance d'un match de playoffs WNBA[47].) avec 19 rebonds. Ses sept prises lui permettent d'établir un nouveau record WNBA des rebonds offensifs avec 143 prises en 58 rencontres, surpassant ainsi le 137 en 64 rencontres de son ancienne coéquipière Taj McWilliams-Franklin[47]. En face, Candice Dupree capte 12 rebonds pour Phoenix, mais se voit aussi infliger une faute technique dans le dernier quart-temps[45] et le Mercury est dominé 30 rebonds à 44 pour le Lynx[46]. Maya Moore inscrit 19 points et Seimone Augustus 14, alors que DeWanna Bonner est avec 21 points le meilleur total du match, réussissant même un panier à trois points à 38 secondes de la fin de la rencontre pour réduire l'écart à 64-60, avant que Maya Moore ne scelle le sort de la rencontre sur la ligne des lancers francs[45].

Le Lynx effectue le meilleur départ avec Seimone Augustus en réussissant 12 de ses 17 shoots pour mener 25-15 au terme du premier quart-temps. Muette jusqu'alors car nien contenue par la pivot adverse Sylvia Fowles, Brittney Griner score 7 points au cœur d'un 11-0. DeWanna Bonner obtient la troisième faute de Fowles et redonne l'avantage au Mercury. Phoenix prend le large 53 à 47 sur un lay-up de Monique Currie mais Griner doit quitter le terrain après avoir été sanctionnée pour sa quatrième faute. Maya Moore multiplie les exploits pour porter son record de points en play-offs à 40 points. Alors que les deux équipes sont à égalité 71-71, elle intercepte une passe de Noelle Quinn pour Griner[48]. L'arbitre siffle une faute de Quinn sur Moore qui se voit octroyer deux lancers francs. La WNBA reconnaîtra le lendemain que Noelle Quinn n'avait pas commis de faute sur cette action[49]. Moore réussit le premier puis manque volontairement le second, la rencontre se terminant pendant la bataille de ce rebond. Minnesota remporte la finale de conférence pour la quatrième fois en cinq ans et affrontera le vainqueur du match d'appui entre New York et Indiana[48].

24 septembre Game 1 Lynx du Minnesota 67, Mercury de Phoenix 60    Target Center, Minneapolis
Affluence : 8 732
Arbitres : #39 Michael Price, #42 Roy Gulbeyan, #34 Maj Forsberg
ESPN2
Score par quart-temps : 14-21, 21-11, 14-14, 18-14
Maya Moore (19)
Rebekkah Brunson (19)
Lindsay Whalen (5)
Points
Rebonds
Passes D.
DeWanna Bonner (21)
Candice Dupree (12)
DeWanna Bonner (5)
27 septembre Game 2 Mercury de Phoenix 71, Lynx du Minnesota 72    US Airways Center, Phoenix
Affluence : 9 871
Arbitres : #18 Kurt Walker, #31 Amy Bonner, #55 Eric Brewton
ESPN
Score par quart-temps : 15-25, 26-16, 18-17, 12-14
Candice Dupree (16)
Monique Currie (7)
Monique Currie (6)
Points
Rebonds
Passes D.
Maya Moore (40)
Sylvia Fowles (14)
Lindsay Whalen, Maya Moore (4)
Minnesota remporte la série 2 à 0.

Finales WNBA : (1) Lynx du Minnesota vs. (3) Fever de l'Indiana[modifier | modifier le code]

Ces finales sont une réédition de celle des 2012 remportées 3 à 1 par Indiana, avec deux franchises qui ont gardé la plupart de leurs acteurs[50]. Pour Tamika Catchings : « Vraiment 12. Tous ceux qui rentrent sont prêts. Tous ceux qui rentrent en jeu dont tous ce qu'ils ont. Et le fait est que toute ctte longue saison, tout le monde a joué, donc ce n'est pas comme si tu étais habitué à cirer le banc et maintenant tu dois rentrer en jeu. La coach a fait du bon boulot en impliquant toute l'équipe en toutes circonstances. Ainsi nous sommes en position de gagner[51]. »

Après un premier quart-temps avare en points (10-10), le Lynx prend le meilleur dans la période suivante avec Maya Moore (27 points et 12 rebonds) qui multiplie paniers et écrans pour Sylvia Fowles (21 points et 11 rebonds), les deux joueuses de Minnesota les plus en vue loin devant Seimone Augustus (9 points à 3 sur 11) et Lindsay Whalen qui ne tente que trois tirs. Côté Fever, Briann January inscrit 19 points et 6 passes décisives bien secondée par Marissa Coleman (16 points). Le Fever ne connaît aucun échec sur ses 16 lancers francs, alors que le Lynx en manque huit et subit 15 pertes de balle. Tamika Catchings (12 points, 6 rebonds 4 passes décisives). Briann January réussit deux paniers autoritaires en fin de troisième quart-temps. Le Lynx repasse en tête un instant au cours de la dernière période (62-61 à 4:28 de la fin), mais Coleman réussit un trois points, puis January marque deux nouvelles fois avant d'être sanctionnée d'une faute personnelle puis d'une faute technique et de devoir quitter le terrain, mais l'écart était alors scellé. Le Lynx subit son premier revers à domicile (69-75) en play-offs depuis déjà un succès du Fever en 2012[52].

La seconde manche est la 64e rencontre de playoffs de Tamika Catchings qui égale le record détenu par Taj McWilliams-Franklin. Malgré les 17 points de Briann January, le Lynx l'emporter 77-71 face au Fever pour égaliser dans la série. Tamika Catchings inscrit 11 points, 9 rebonds et 5 passes décisives mais en seulement 24 minutes car limitée par des problèmes de fautes déclenchant l'ire de Stephanie White[53]. Treize des seize pertes de balle du Fever sont commises durant la seconde mi-temps, témoignant de la pression défensive exercée par les extérieures du Lynx comme Anna Cruz and Renee Montgomery[54]. Moore score 8 des 14 points de Minnesota dans le dernier quart temps, dont deux sur des lancers francs consécutifs à des fautes techniques de Shenise Johnson et Marissa Coleman. Moore inscrit 6 points dans les deux dernières minutes, complétés de deux passes décisives et un rebond clé après un lance franc manqué du Fever pour conclure un séquence de 17 points contre 5. Avec 21 points et 9 rebonds, Sylvia Fowles est de nouveau un point d'ancrage fort du Lynx. Seimone Augustus ajoute 11 points à 5 tirs réussis sur 14. Le Lynx domine son adversaire 21 à 8 sur des possessions en seconde chance après avoir été dominé 12 à 22 lors de la rencontre initiale[53].

Très serrée toute la soirée, la troisième manche démarre difficilement pour le Lynx avec la troisième faute sifflée contre Maya Moore après 12 minutes de jeu. Elle sur le banc l'avance de 28 à 21 disparait avec les assauts de Tamika Catchings et Shenise Johnson qui réussissent un 14-6. Devant un public de 16 332 personnes dont la star NBA Paul George, Indiana mène 42 à 38 à la mi-temps. Au dernier quart-temps, l'écart ne dépasse jamais 5 points. Minnesota est mené 77-74 avec 2:08 restant à jouer quand Renee Montgomery égalisé sur un panier à trois points inscrit à 71 secondes de la fin. Le score reste inchangé avec la balle au Lynx à 1,7 seconde de la fin. Maya Moore parvient à se défaire du marquage de Marissa Coleman fait un dribble et arme son tir derrière l'arc pour réussir le panier de la victoire, inscrivant les derniers de 12 points dans la période pour un total de 24 sur le match. Le Lynx prend l'avantage 2 à 1 dans la série[55]. Ce buzzer beater n'est que la troisième de l'histoire des Finales WNBA après celui de Teresa Weatherspoon réussi du milieu de terrain pour donner la victoire au Liberty de New York lors de la seconde manche des Finales 1999 puis celui Sue Bird qui permet au Storm de Seattle de l'emporter face au Dream d'Atlanta pendant les Finales 2010[56]. « C'était une grande joueuse réussissant une grande action en fin de rencontre (...) Je suis fière que nous nous soyons bien battues » commente la coach du Fever Stephanie White. Son homologue Cheryl Reeve ajoute : « C'était un match incroyable. Peut-être un des meilleurs de l'histoire des Finales WNBA (...) Deux équipes avec des talents offensifs qui se répondent par des rafales. » Les statistiques montrent que le vainqueur de la troisième manche l'a emporté des 70 % des cas depuis le format en série de cinq rencontres en 2005. S'il parvenait à revenir, Indiana deviendra la première équipe classé en 3e position dans sa conférence à remporte le titre, celui ayant toujours échu à l'un des deux premiers[55].

Minnesota prend le meilleur départ de la quatrième manche (16-11 ), mais le Fever porte le fer à l'intérieur et obtient des lancers francs (30-26). Natasha Howard illumine le Fever avec 7 points et le Fever mène 36 à 32 à la pause. Indiana profite des soucis de fautes de la pivot Sylvia Fowles (5 points, 5 rebonds en 17 minutes) qui ne joue que 5 minutes en première période, suffisantes pour récolter trois fautes. Elle est sanctionnée pour la quatrième fois dès le troisième quart-temps laissant à sa sortie le Fever prendre une avance qu'ils ne perdra plus. Indiana mène légèrement 38 à 36 en début de troisième quart-temps avant de réussir un 13-2 avec notamment Shenise Johnson. Le score est de 51-44 quand Marissa Coleman (14 points) inscrit cinq points consécutifs avant de faiblir dans la dernière période n'inscrivant qu'un seul panier, hormis les lancers francs (25 lancers sur 29 pour le Fever, dont 11 sur 12 pour Briann January, contre 6 sur 9 pour le Lynx). Malgré les efforts de Maya Moore (20 points) et Lindsay Whalen (16 points), Minnesota (3 sur 13 à 3 points) ne parvient pas à recoller en fin de match et le Fever s’impose 75 à 69 et se voit contraint à disputer une cinquième manche, la première depuis les Finales 2009 (la quatrième après 2006, 2007 et 2009[57]). Le Fever remporte donc sa cinquième rencontre en position d'être éliminé , le coach White concluant : « Cela nous donne de la confiance de savoir que nous avons été capables de gagner à l'extérieur tout au long de la saison. Nous sommes heureuses de pouvoir jouer un jour de plus [58],[59]. »

Après l'échec du Fever lors de la dernière série disputée jusqu'à la cinquième rencontre en 2009 (94-89 contre le Mercury le 9 octobre 2009), Briann January se rappelle de cette rencontre perdue : « Cela me brûle encore. J'étais une rookie et elles [le Mercury], elles ont gagné ici [à Indianapolis] puis à Phoenix. Finir une saison ainsi, cela vous poursuit. » Tout comme Tamika Catchings et Maya Moore, elle juge très positivement le niveau de jeu et l'intensité de Finales 2015[57].

Très en réussite, omniprésente en défense, les statistiques de Sylvia Fowles durant ces finales sont de 15,6 points et 9,4 durant ces Finales, dont elle est nommée meilleure joueuse[60].

La MVP et les siennes mettent en place une défense suffocante avec le soutien de leurs fans devant un public record de 18 933 personnes. La mi-temps est atteinte sur le score de 27 à 21, le plus faible d'une première période de l'histoire des finales. Maya Moore elle-même ne compte alors que 3 points avec un seul panier sur cinq tentatives. La suite voit le Lynx maintenir ses efforts défensifs mais trouver aussi plus facilement le chemin des paniers avec Fowles. Renee Montgomery provoque la 20e perte de balle du Fever juste en fin du troisième quart-temps qui porte l’avantage de Minnesota )à 19 points. Le dernier quart ne permettra pas à Indiana de revenir malgré les 18 points et 11 rebonds de Tamika Catchings. Briann January finit 13 points mais seulement 6 tirs réussis sur 15 et restant muette pendant que le Lynx creusait l’écart. Le march est suivi d'un concert privé de Prince[61]. Dans un geste d'une rare classe malgré sa déception, Tamika Catchings se rend dans les vestiaires du Lynx féliciter les vainqueurs[62]. Le Lynx reçoit d'autres félicitations avec un appel de du président Barack Obama à Cheryl Reeve pour inviter l'équipe à la Maison-Blanche[63].

4 octobre Game 1 Lynx du Minnesota 69, Fever de l'Indiana 75    Target Center, Minneapolis
Affluence : 11 023
Arbitres : #4 Sue Blauch, #55 Eric Brewton, #18 Kurt Walker
ABC
Score par quart-temps : 10-10, 19-25, 18-19, 22-21
Maya Moore (27)
Maya Moore (12)
Lindsay Whalen, Seimone Augustus (4)
Points
Rebonds
Passes D.
Briann January (19)
Erlana Larkins (8)
Briann January (6)
6 octobre Game 2 Lynx du Minnesota 77, Fever de l'Indiana 71    Target Center, Minneapolis
Affluence : 12 134
Arbitres : #39 Michael Price, #34 Maj Forsberg, #38 Lamont Simpson
ESPN2
Score par quart-temps : 20-24, 19-17, 24-18, 14-12
Sylvia Fowles (21)
Sylvia Fowles (9)
Anna Cruz(5)
Points
Rebonds
Passes D.
Briann January (17)
Tamika Catchings (9)
Briann January, Tamika Catchings (5)
9 octobre Game 3 Fever de l'Indiana 77, Lynx du Minnesota 80    Bankers Life Fieldhouse, Indianapolis
Affluence : 16 332
Arbitres : #9 Denise Brooks, #42 Roy Gulbeyan, #45 Tom Mauer
ESPN2
Score par quart-temps : 19-20, 23-18, 15-21, 20-21
Shenise Johnson (17)
Tamika Catchings (10)
Briann January (8)
Points
Rebonds
Passes D.
Maya Moore (24)
Sylvia Fowles (11)
Anna Cruz(8)
11 octobre Game 4 Fever de l'Indiana 75, Lynx du Minnesota 69    Bankers Life Fieldhouse, Indianapolis
Affluence : 10 582
Arbitres : #4 Sue Blauch, #55 Eric Brewton, #34 Maj Forsberg
ESPN
Score par quart-temps : 15-20, 21-12, 22-14, 17-23
Shenise Johnson (15)
Erlana Larkins (6)
Briann January (5)
Points
Rebonds
Passes D.
Maya Moore (20)
Maya Moore (8)
Maya Moore, Seimone Augustus, Lindsay Whalen, Devereaux Peters, Renee Montgomery, Anna Cruz (2)
14 octobre Game 5 Lynx du Minnesota 69, Fever de l'Indiana 52    Target Center, Minneapolis
Affluence : 18 933
Arbitres : #39 Michael Price, #9 Denise Brooks, #42 Roy Gulbeyan
ESPN2
Score par quart-temps : 15-17, 12-4, 21-8, 21-23
Sylvia Fowles (20)
Rebekkah Brunson (14)
Maya Moore (5)
Points
Rebonds
Passes D.
Tamika Catchings (18)
Tamika Catchings (11)
Briann January, Shavonte Zellous (3)
Minnesota remporte la série 3 à 2.

Audiences[modifier | modifier le code]

La première manche des Finales diffusée le 4 octobre sur ABC enregistre la plus forte audience pour une première manche des finales WNBA sur le réseau ABC/ESPN depuis 1998 avec une progression de 2 % en un an avec 571 000 téléspectateurs contre 558 000 téléspectateurs en 2014[64].

Statistiques et récompenses[modifier | modifier le code]

Leaders de la saison régulière[modifier | modifier le code]

Elena Delle Donne, meilleure marqueuse et MVP.
Leaders sur la saison[65]
Catégorie Joueuse Équipe Statistiques
Points par match Drapeau : États-Unis Elena Delle Donne Sky de Chicago 23,4
Rebonds par match Drapeau : États-Unis Courtney Paris Shock de Tulsa 9,3
Passes décisives par match Drapeau : États-Unis Courtney Vandersloot Sky de Chicago 5,8
Interceptions par match Drapeau : Espagne Drapeau : Saint-Vincent-et-les-Grenadines Sancho Lyttle Dream d'Atlanta 2,25
Contres par match Drapeau : États-Unis Brittney Griner Mercury de Phoenix 4,04[66]
 % aux tirs Drapeau : États-Unis Brittney Griner Mercury de Phoenix 56,5 %
 % à 3 points Drapeau : États-Unis Briann January Fever de l'Indiana 43,1 %
 % aux lancers francs Drapeau : États-Unis Elena Delle Donne Sky de Chicago 95,0 %

Récompenses individuelles[modifier | modifier le code]

trophée Joueuse Équipe
Meilleure joueuse de la saison Drapeau : États-Unis Elena Delle Donne[67] Sky de Chicago
MVP des Finales Drapeau : États-Unis Sylvia Fowles[60] Lynx du Minnesota
Rookie de l'année Drapeau : États-Unis Jewell Loyd[68] Storm de Seattle
Meilleure défenseure de la saison Drapeau : États-Unis Brittney Griner[66] Mercury de Phoenix
Meilleure sixième femme de la WNBA Drapeau : États-Unis Allie Quigley[69] Sky de Chicago
Meilleure progression des joueuses WNBA Drapeau : États-Unis Kelsey Bone[70] Dream d'Atlanta
Entraîneur de l'année Drapeau : États-Unis Bill Laimbeer[71] Liberty de New York
Trophée Kim Perrot de la sportivité Drapeau : États-Unis DeLisha Milton-Jones[72] Dream d'Atlanta

La WNBA désigne également deux meilleures équipes de la ligue, deux meilleures équipes défensives et l'équipe des débutantes.

trophée Joueuse, Équipe, Points
Meilleur cinq[73]
Drapeau : États-Unis Elena Delle Donne, Sky de Chicago, 195 points
Drapeau : États-Unis Maya Moore, Lynx du Minnesota, 188 points
Drapeau : États-Unis Tina Charles, Liberty de New York, 167 points
Drapeau : États-Unis DeWanna Bonner, Mercury de Phoenix, 131 points
Drapeau : États-Unis Angel McCoughtry, Dream d'Atlanta, 102 points
Second cinq [73]
Drapeau : États-Unis Tamika Catchings, Fever de l'Indiana , 63 points
Drapeau : États-Unis Candace Parker, Sparks de Los Angeles, 106 points
Drapeau : États-Unis Brittney Griner, Mercury de Phoenix, 147 points
Drapeau : États-Unis Epiphanny Prince, Liberty de New York, 96 points
Drapeau : États-Unis Courtney Vandersloot, Sky de Chicago, 73 points
Meilleur cinq défensif[74]
Drapeau : États-Unis Brittney Griner, Mercury de Phoenix, 55 points
Drapeau : États-Unis Tamika Catchings, Fever de l'Indiana, 51 points
Drapeau : États-Unis Briann January, Fever de l'Indiana, 42 points
Drapeau : États-Unis Angel McCoughtry , Dream d'Atlanta, 39 points
Drapeau : États-Unis Nneka Ogwumike, Sparks de Los Angeles, 18 points
Second cinq défensif[74]
Drapeau : États-Unis Kiah Stokes, Liberty de New York, 36 points
Drapeau : États-Unis Tanisha Wright, Liberty de New York, 25 points
Drapeau : États-Unis DeWanna Bonner, Mercury de Phoenix, 24 points
Drapeau : EspagneDrapeau : Saint-Vincent-et-les-Grenadines Sancho Lyttle, Dream d'Atlanta, 17 points
Drapeau : États-Unis Tina Charles, Liberty de New York, 14 points
WNBA All-Rookie Team[75]
Drapeau : États-Unis Jewell Loyd, Storm de Seattle, 10 points
Drapeau : États-Unis Kiah Stokes, Liberty de New York, 9 points
Drapeau : États-Unis Brittany Boyd, Liberty de New York, 8 points
Drapeau : Japon Ramu Tokashiki, Storm de Seattle, 6 points
Drapeau : Canada Natalie Achonwa, Fever de l'Indiana, 5 points
Drapeau : Serbie Ana Dabović, Sparks de Los Angeles, 5 points

Récompenses[modifier | modifier le code]

La WNBA désigne au cours de la saison régulière des récompenses individuelles, comme la meilleure joueuse de la semaine ou la meilleure joueuse du mois.

Chaque semaine, la WNBA élit la meilleure joueuse dans chacune des deux conférences.

Joueuse de la semaine pour chaque conférence[76]
Semaine Conférence Est Conférence Ouest
Joueuse Franchise Joueuse Franchise
9 au 16 juin[77] Elena Delle Donne Sky de Chicago DeWanna Bonner Mercury de Phoenix
16 au 23 juin[78] Elena Delle Donne (2) Sky de Chicago Skylar Diggins Shock de Tulsa
23 au 30 juin[79] Elena Delle Donne (3) Sky de Chicago Lindsay Whalen Lynx du Minnesota
1er au 7 juillet[80] Tamika Catchings Fever de l'Indiana Nneka Ogwumike Sparks de Los Angeles
7 au 13 juillet[81] Cappie Pondexter Sky de Chicago Maya Moore Lynx du Minnesota
14 au 20 juillet[82] Tina Charles Liberty de New York Maya Moore (2) Lynx du Minnesota
20 juillet au 3 août[83] Tina Charles (2) Liberty de New York Maya Moore (3) Lynx du Minnesota
4 au 10 août[84] Elena Delle Donne (4) Sky de Chicago Brittney Griner Mercury de Phoenix
11 au 17 août[85] Epiphanny Prince Sky de Chicago Maya Moore (4) Lynx du Minnesota
18 au 24 août[86] Elena Delle Donne (5) Sky de Chicago Candace Parker Sparks de Los Angeles
25 au 31 août[18] Epiphanny Prince (2) Sky de Chicago Odyssey Sims Shock de Tulsa
1er au 7 septembre[87] Courtney Vandersloot Sky de Chicago Candace Parker (2) Sparks de Los Angeles
8 au 14 septembre[88] Kelsey Bone Sun du Connecticut Monique Currie Mercury de Phoenix

Chaque mois, la WNBA élit la meilleure joueuse dans chacune des deux conférences.

Joueuse du mois pour chaque conférence[76]
Mois Conférence Est Conférence Ouest
Joueuse Franchise Joueuse Franchise
juin[89] Elena Delle Donne Sky de Chicago Skylar Diggins Shock de Tulsa
juillet[90] Tina Charles Liberty de New York Maya Moore Lynx du Minnesota
août[91] Epiphanny Prince Sky de Chicago Candace Parker Sparks de Los Angeles


Elle est assez logiquement élue meilleure joueuse du mois de juillet 2015, pour la 5e fois de carrière[92].

De même, chaque mois, la WNBA élit la meilleure rookie (débutante) de la ligue.

Rookie du mois[76]
Mois Joueuse Franchise
juin Natalie Achonwa[93] Fever de l'Indiana
juillet Jewell Loyd[94] Storm de Seattle
août Kiah Stokes[95] Liberty de New York

Notes et références[modifier | modifier le code]

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Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]