Sainte-Marie-de-Gosse

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Sainte-Marie-de-Gosse
Sainte-Marie-de-Gosse
La mairie.
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Nouvelle-Aquitaine
Département Landes
Arrondissement Arrondissement de Dax
Canton Pays tyrossais
Intercommunalité Communauté de communes de Maremne-Adour-Côte-Sud
Maire
Mandat
Francis Betbeder
2014-2020
Code postal 40390
Code commune 40271
Démographie
Gentilé Mariot
Population
municipale
1 147 hab. (2015 en augmentation de 8,21 % par rapport à 2010)
Densité 43 hab./km2
Géographie
Coordonnées 43° 33′ 27″ nord, 1° 14′ 13″ ouest
Altitude Min. 0 m
Max. 108 m
Superficie 26,54 km2
Localisation

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Sainte-Marie-de-Gosse est une commune française située dans le département des Landes en région Nouvelle-Aquitaine.

Le gentilé est Mariot[1].

Géographie[modifier | modifier le code]

Localisation[modifier | modifier le code]

La commune est limitrophe du département des Pyrénées-Atlantiques.

Communes limitrophes[modifier | modifier le code]

Communes limitrophes de Sainte-Marie-de-Gosse[2]
Saint-Martin-de-Hinx Saint-Étienne-d'Orthe
Biarrotte Sainte-Marie-de-Gosse Port-de-Lanne
Saint-Laurent-de-Gosse Guiche
(Pyrénées-Atlantiques)
Sames
(Pyrénées-Atlantiques)

Hydrographie[modifier | modifier le code]

En bordure de l'Adour (12 km de rives) et au confluent avec les Gaves réunis (Horgave) le bourg se trouve sur la partie haute, le Séqué (sec). Altitude 100 m environ (point géodésique au Tuc Lambert 109 m).

La partie basse des barthes est large d'environ 3 à 400 mètres, et borde l'Adour dans sa partie devenue très large à cause de l'apport des eaux des Gaves réunis dont le débit est plus important que celui du fleuve.

Histoire[modifier | modifier le code]

Héraldique[modifier | modifier le code]

Blason de Sainte-Marie-de-Gosse Blason Écartelé: au 1er d'azur au bœuf soutenu d'un canard, le tout d'or, au 2e d'azur à l'épi de maïs senestré d'une tranche de kiwi, le tout d'or, au 3e d'azur à trois fasces ondées d'argent, au 4e d'azur à l'alose, soutenue d'une pibale [civelle/anguille], le tout d'or; à la croix pattée estrée d'argent brochant sur la partition.
Détails
Le statut officiel du blason reste à déterminer.

Toponymie[modifier | modifier le code]

Il existe plusieurs explications possibles au nom de la commune :

  • La terminaison « osse » proviendrait du suffixe euskarien « otz(a) » qui indique un domaine, un lieu. Ce suffixe basque est resté en gascon (-os(se) \ -òç(a)) et aragonais (-ués) et a constitué de nombreux noms de village dans l'aire vasconne (Tosse, Seignosse, Biaudos, Angresse, Seyresse, Tarnos, Tyrosse, Biscarosse…). Voir l'article connexe Toponymie basque.
  • Il semblerait que « gosse » vienne de Gosse < Garros < (Goi/garai)-oz, 'lieu en hauteur' (dans la commune, le quartier Gayrosse proviendrait du même fond proto-basque).
  • Le mot « gosse » pourrait être une déformation de l'anglais goose, oie, car ce volatile est très présent dans cette région des Landes, conquise par les Anglais pendant la guerre de Cent Ans

Fondée par les Bénédictins, ancienne halte des pèlerins de Saint-Jacques-de-Compostelle.

Au cours de la période de la Convention nationale (1792-1795), la commune porta le nom révolutionnaire de Barra[3].

Son nom occitan gascon est Senta Maria de Gòssa[4].

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
1995 en cours Francis Betbeder PS Agriculteur
Président du Syndicat Intercommunal de la Basse Vallée de l'Adour
Les données manquantes sont à compléter.

Démographie[modifier | modifier le code]

L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir de 2006, les populations légales des communes sont publiées annuellement par l'Insee. Le recensement repose désormais sur une collecte d'information annuelle, concernant successivement tous les territoires communaux au cours d'une période de cinq ans. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations légales des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[5]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2007[6].

En 2015, la commune comptait 1 147 habitants[Note 1], en augmentation de 8,21 % par rapport à 2010 (Landes : +4,92 %, France hors Mayotte : +2,44 %).

Évolution de la population  [ modifier ]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
1 1801 1261 2231 3671 5121 4801 4941 5141 559
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
1 5701 5331 4981 5621 4551 4031 4201 1621 462
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
1 4121 3671 3231 1681 1401 0591 057970897
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2006 2007 2012
8548217657298158781 0161 0361 057
2015 - - - - - - - -
1 147--------
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[3] puis Insee à partir de 2006[7].)
Histogramme de l'évolution démographique

Monuments[modifier | modifier le code]

L'architecture des maisons de la commune est proche du style bas-navarrais (maisons carrées aux murs blanchis, volets peints, pierres d'angle visibles), propre au pays d'Orthe (Peyrehorade) et du Seignanx (Saint-Martin, Saint-André, Tarnos…).

  • Église Notre-Dame de Sainte-Marie-de-Gosse, fortifiée. Fondée par les bénédictins (XIIe siècle). De style roman à l'origine, elle a été modifiée au XVIe siècle en adoptant le style gothique. On y découvre un beau tableau de la nativité qui aurait été offert par Napoléon III. Église inscrite à l’Inv. suppl. des Monuments historiques le .
  • Château d'Aranguiche.
  • Château de Bordus.
  • Château de Routger.
  • Moulin de Gayrosse. Bâtiment surmonté d’une croix bénédictine. Ancienne possession de l'abbaye de Sorde (mentionné dans le cartulaire de l’abbaye de Sorde, XIIe siècle [8],[9]). Le moulin à eau figure sur la carte de Cassini. Inventaire général.
  • Moulin de Lorta.
  • Maysoun Blanque (maison blanche). Maison natale d'Isidore Salles.
  • Maysoun du Rey (maison du roi, sur les rives de l'Adour) où serait passé Henri IV pour des rendez-vous galants.
  • Domaine de Miradour. Maison construite vers 1930 par les architectes Louis et Benjamin Gomez pour Alfred Eluère maire de Soorts-Hossegor de 1935 à 1972. Résidence du Dr Delay, ancien maire de Bayonne. (XIXe siècle), Inventaire général.
  • Maison Lacoste (actuellement poste), maison construite vers 1782 pour ou par A. Lacoste, Inventaire général.
  • Mairie, maison portant au-dessus d'une porte de l'élévation antérieure, l'inscription : Fait par Charles Galtier 1748. Inventaire général.
  • Domaine de Labégorre, Inventaire général.
  • Ferme de Campet, Inventaire général.

Paysages pittoresques[modifier | modifier le code]

  • Barthes de l'Adour.
  • Site de Horgave (ou Bec du Gave) avec de belles maisons anciennes.
  • Île de Mirepech (sur l'Adour, desservie par un accès à découvert seulement à marée basse).
  • Tuc Lambert (sommet de la commune).
  • Tuc de Luc (belle vue sur les Pyrénées).
  • Cascade de Lorta (moulin de Lorta).
  • Étang de Gayrosse (moulin de Gayrosse).

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Population municipale légale en vigueur au 1er janvier 2018, millésimée 2015, définie dans les limites territoriales en vigueur au 1er janvier 2017, date de référence statistique : 1er janvier 2015.

Références[modifier | modifier le code]

  1. « Le nom des habitants du 40 », sur www.habitants.fr (consulté le 28 août 2018)
  2. Carte IGN sous Géoportail
  3. a et b Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  4. « Toponymes occitans », sur www.locongres.org (consulté le 28 août 2018)
  5. L'organisation du recensement, sur le site de l'Insee.
  6. Calendrier départemental des recensements, sur le site de l'Insee
  7. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2006, 2007, 2008, 2009, 2010, 2011, 2012, 2013, 2014 et 2015.
  8. Cartulaire de l'abbaye de Saint-Jean de Sorde XLVIII - De Ferran de Somsec
  9. Bulletin de la Société des sciences, lettres et arts de Pau et du Béarn 1889-1890 « Le cartulaire de Sorde nous apprend que Ferran de Somsec, entre 1072 et 1105, avait donné à l’abbaye de Saint-Jean-de-Sorde un casal et ses aleux pour le repos de son âme et de celles de ses parents, et que Gérald, abbé de Sorde, le donna à son tour à Raymond Fort de Gayrosse […], moyennant la redevance de deux aloses et qu’à sa mort cette propriété rentrerait à l’abbaye. L’Adour coule au pied du coteau de Somsec, un peu en amont de sa jonction avec le gave, au lieu-dit de Hourgave, où l’on prend en la saison quantité d’aloses et de saumons. La redevance s’explique par la situation même du casal de Somsec et sa cession par l’abbé au seigneur de Gayrosse a pour raison que, sur le versant opposé du coteau de Somsec et au pied nord-ouest de la colline, se trouve un moulin qui autrefois a appartenu à la maison de Gayrosse et porte encore le nom de moulin de Gayrosse, bien que situé à 7 ou 8 km du château de ce nom. Le moulin de Gayrosse et Somsec sont dans Sainte-Marie-de-Gosse, dont l’ancienneté comme paroisse paraît remonter beaucoup moins haut que les paroisses voisines. »

Voir aussi[modifier | modifier le code]

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Article connexe[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]