Sainte-Foy-de-Peyrolières

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Sainte-Foy-de-Peyrolières
Sainte-Foy-de-Peyrolières
Mairie et église en arrière plan.
Blason de Sainte-Foy-de-Peyrolières
Blason
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Occitanie
Département Haute-Garonne
Arrondissement Muret
Intercommunalité Communauté de communes Cœur de Garonne
Maire
Mandat
François Vives
2020-2026
Code postal 31470
Code commune 31481
Démographie
Gentilé Foyens ou Saint-Féins
Population
municipale
2 100 hab. (2021 en augmentation de 3,04 % par rapport à 2015)
Densité 55 hab./km2
Géographie
Coordonnées 43° 29′ 38″ nord, 1° 08′ 45″ est
Altitude Min. 188 m
Max. 319 m
Superficie 38,02 km2
Type Commune rurale
Unité urbaine Sainte-Foy-de-Peyrolières
(ville isolée)
Aire d'attraction Toulouse
(commune de la couronne)
Élections
Départementales Canton de Cazères
Législatives Sixième circonscription
Localisation
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Sainte-Foy-de-Peyrolières
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Sainte-Foy-de-Peyrolières
Liens
Site web www.sainte-foy-de-peyrolieres.fr

Sainte-Foy-de-Peyrolières est une commune française située dans le nord du département de la Haute-Garonne, en région Occitanie.

Sur le plan historique et culturel, la commune est dans le Pays toulousain, qui s’étend autour de Toulouse le long de la vallée de la Garonne, bordé à l’ouest par les coteaux du Savès, à l’est par ceux du Lauragais et au sud par ceux de la vallée de l’ Ariège et du Volvestre. Exposée à un climat océanique altéré, elle est drainée par le ruisseau de la Saudrune, le ruisseau de Bragayrac, le ruisseau du Montant, le ruisseau l'Aiguebelle, le Trujol, le ruisseau de Bajoly, le ruisseau de l'espérès et par divers autres petits cours d'eau. La commune possède un patrimoine naturel remarquable composé d'une zone naturelle d'intérêt écologique, faunistique et floristique.

Sainte-Foy-de-Peyrolières est une commune rurale qui compte 2 100 habitants en 2021, après avoir connu une forte hausse de la population depuis 1975. Elle fait partie de l'aire d'attraction de Toulouse. Ses habitants sont appelés les Foyens ou Foyennes.

Géographie[modifier | modifier le code]

Localisation[modifier | modifier le code]

La commune de Sainte-Foy-de-Peyrolières se trouve dans le département de la Haute-Garonne, en région Occitanie[I 1].

Elle se situe à 27 km à vol d'oiseau de Toulouse[1], préfecture du département, à 15 km de Muret[2], sous-préfecture, et à 32 km de Cazères[3], bureau centralisateur du canton de Cazères dont dépend la commune depuis 2015 pour les élections départementales[I 1]. La commune fait en outre partie du bassin de vie de Saint-Lys[I 1].

Les communes les plus proches[Note 1] sont[4] : Cambernard (3,5 km), Saint-Lys (3,5 km), Saiguède (4,0 km), Beaufort (4,7 km), Saint-Thomas (5,6 km), Bonrepos-sur-Aussonnelle (5,9 km), Bragayrac (6,2 km), Empeaux (6,2 km).

Sur le plan historique et culturel, Sainte-Foy-de-Peyrolières fait partie du pays de Comminges, correspondant à l’ancien comté de Comminges, circonscription de la province de Gascogne située sur les départements actuels du Gers, de la Haute-Garonne, des Hautes-Pyrénées et de l'Ariège[5].

Sainte-Foy-de-Peyrolières est limitrophe de dix autres communes. Les communes limitrophes sont Saiguède, Beaufort, Bragayrac, Cambernard, Poucharramet, Rieumes, Sabonnères, Saint-Clar-de-Rivière, Saint-Lys et Saint-Thomas.

Géologie et relief[modifier | modifier le code]

La superficie de la commune est de 3 802 hectares ; son altitude varie de 188 à 319 mètres[7].

Hydrographie[modifier | modifier le code]

Carte en couleur présentant le réseau hydrographique de la commune
Réseaux hydrographique et routier de Sainte-Foy-de-Peyrolières.

La commune est dans le bassin de la Garonne, au sein du bassin hydrographique Adour-Garonne[8]. Elle est drainée par le ruisseau de la Saudrune, le ruisseau de Bragayrac, le ruisseau du Montant, le ruisseau l'Aiguebelle, le Trujol, le ruisseau de Bajoly, le ruisseau de l'espérès, le ruisseau d'anguierle, le ruisseau de Saint-Thomas, le ruisseau du Ninet et par divers petits cours d'eau, constituant un réseau hydrographique de 42 km de longueur totale[9],[Carte 1].

Le ruisseau de la Saudrune, d'une longueur totale de 18,5 km, prend sa source dans la commune de Muret et s'écoule vers le nord-est. Il traverse la commune le lac du Parayre également sur la commune et se jette dans la Garonne à Toulouse, après avoir traversé 7 communes[10].

Le ruisseau de Bragayrac, d'une longueur totale de 10,2 km, prend sa source dans la commune de Sabonnères et s'écoule vers le nord puis se réoriente vers l'est. Il se jette dans le ruisseau de la Saudrune sur le territoire communal, après avoir traversé 3 communes[11].

Le ruisseau du Montant, d'une longueur totale de 10,1 km, prend sa source dans la commune de Rieumes et s'écoule vers l'ouest puis se réoriente au nord. Il se jette dans le ruisseau de la Saudrune sur le territoire communal, après avoir traversé 5 communes[12].

Le ruisseau l'Aiguebelle, d'une longueur totale de 16,3 km, prend sa source dans la commune de Saint-Thomas et s'écoule d'ouest en est. Il traverse la commune le lac de Sainte-Foy de Peyrolières et se jette dans le Touch à Saint-Lys, après avoir traversé 4 communes[13].

Climat[modifier | modifier le code]

En 2010, le climat de la commune est de type climat du Bassin du Sud-Ouest, selon une étude s'appuyant sur une série de données couvrant la période 1971-2000[14]. En 2020, Météo-France publie une typologie des climats de la France métropolitaine dans laquelle la commune est exposée à un climat océanique altéré et est dans la région climatique Aquitaine, Gascogne, caractérisée par une pluviométrie abondante au printemps, modérée en automne, un faible ensoleillement au printemps, un été chaud (19,5 °C), des vents faibles, des brouillards fréquents en automne et en hiver et des orages fréquents en été (15 à 20 jours)[15].

Pour la période 1971-2000, la température annuelle moyenne est de 12,9 °C, avec une amplitude thermique annuelle de 15,8 °C. Le cumul annuel moyen de précipitations est de 738 mm, avec 9,4 jours de précipitations en janvier et 5,7 jours en juillet[14]. Pour la période 1991-2020 la température moyenne annuelle observée sur la station météorologique la plus proche, située sur la commune de Lherm à 9 km à vol d'oiseau[16], est de 13,6 °C et le cumul annuel moyen de précipitations est de 620,4 mm[17],[18]. Pour l'avenir, les paramètres climatiques de la commune estimés pour 2050 selon différents scénarios d’émission de gaz à effet de serre sont consultables sur un site dédié publié par Météo-France en novembre 2022[19].

Milieux naturels et biodiversité[modifier | modifier le code]

Carte de la ZNIEFF de type 1 localisée sur la commune.

L’inventaire des zones naturelles d'intérêt écologique, faunistique et floristique (ZNIEFF) a pour objectif de réaliser une couverture des zones les plus intéressantes sur le plan écologique, essentiellement dans la perspective d’améliorer la connaissance du patrimoine naturel national et de fournir aux différents décideurs un outil d’aide à la prise en compte de l’environnement dans l’aménagement du territoire. Une ZNIEFF de type 1[Note 2] est recensée sur la commune[20] : les « étangs de Cambernard et de Parayré » (103 ha), couvrant 2 communes du département[21].

Urbanisme[modifier | modifier le code]

Typologie[modifier | modifier le code]

Sainte-Foy-de-Peyrolières est une commune rurale, car elle fait partie des communes peu ou très peu denses, au sens de la grille communale de densité de l'Insee[Note 3],[22],[I 2],[23].

Par ailleurs la commune fait partie de l'aire d'attraction de Toulouse, dont elle est une commune de la couronne[Note 4]. Cette aire, qui regroupe 527 communes, est catégorisée dans les aires de 700 000 habitants ou plus (hors Paris)[I 3],[I 4].

Occupation des sols[modifier | modifier le code]

L'occupation des sols de la commune, telle qu'elle ressort de la base de données européenne d’occupation biophysique des sols Corine Land Cover (CLC), est marquée par l'importance des territoires agricoles (83,9 % en 2018), néanmoins en diminution par rapport à 1990 (87,8 %). La répartition détaillée en 2018 est la suivante : terres arables (68 %), zones agricoles hétérogènes (13,7 %), forêts (10,4 %), zones urbanisées (2,8 %), prairies (2,2 %), eaux continentales[Note 5] (2,1 %), zones industrielles ou commerciales et réseaux de communication (0,8 %)[24]. L'évolution de l’occupation des sols de la commune et de ses infrastructures peut être observée sur les différentes représentations cartographiques du territoire : la carte de Cassini (XVIIIe siècle), la carte d'état-major (1820-1866) et les cartes ou photos aériennes de l'IGN pour la période actuelle (1950 à aujourd'hui)[Carte 2].

Carte en couleurs présentant l'occupation des sols.
Carte des infrastructures et de l'occupation des sols de la commune en 2018 (CLC).

Lieux-dits ou hameaux[modifier | modifier le code]

La Salvetat, Le Parayre, Bourrieu, En Castagné,

Voies de communication et transports[modifier | modifier le code]

Voies de communication[modifier | modifier le code]

Accès par la D 632 (ancienne route nationale 632), entre Samatan et Plaisance-du-Touch.

Transports[modifier | modifier le code]

La ligne 305 du réseau Arc-en-Ciel relie le centre de la commune à la station Arènes du métro de Toulouse depuis Rieumes, et la ligne 365 relie le centre de la commune à la gare routière de Toulouse depuis Boulogne-sur-Gesse.

La gare la plus proche de la commune est la gare de Muret, sur la ligne de Toulouse à Bayonne, desservie par des TER Occitanie et par la ligne D des trains urbains de Toulouse.

Voir aussi l'ancienne ligne de Toulouse à Boulogne-sur-Gesse et l'ancienne gare de Sainte-Foy-de-Peyrolières.

L'aéroport le plus proche est l'aéroport de Toulouse-Blagnac.

Risques majeurs[modifier | modifier le code]

Le territoire de la commune de Sainte-Foy-de-Peyrolières est vulnérable à différents aléas naturels : météorologiques (tempête, orage, neige, grand froid, canicule ou sécheresse), inondations et séisme (sismicité très faible). Il est également exposé à un risque technologique, et le risque industriel[25]. Un site publié par le BRGM permet d'évaluer simplement et rapidement les risques d'un bien localisé soit par son adresse soit par le numéro de sa parcelle[26].

Risques naturels[modifier | modifier le code]

Certaines parties du territoire communal sont susceptibles d’être affectées par le risque d’inondation par débordement de cours d'eau, notamment le ruisseau de Bragayrac, le ruisseau du Montant et le ruisseau l'Aiguebelle. La commune a été reconnue en état de catastrophe naturelle au titre des dommages causés par les inondations et coulées de boue survenues en 1982, 1999, 2004 et 2009[27],[25].

Carte des zones d'aléa retrait-gonflement des sols argileux de Sainte-Foy-de-Peyrolières.

Le retrait-gonflement des sols argileux est susceptible d'engendrer des dommages importants aux bâtiments en cas d’alternance de périodes de sécheresse et de pluie. La totalité de la commune est en aléa moyen ou fort (88,8 % au niveau départemental et 48,5 % au niveau national). Sur les 776 bâtiments dénombrés sur la commune en 2019, 776 sont en aléa moyen ou fort, soit 100 %, à comparer aux 98 % au niveau départemental et 54 % au niveau national. Une cartographie de l'exposition du territoire national au retrait gonflement des sols argileux est disponible sur le site du BRGM[28],[Carte 3].

Par ailleurs, afin de mieux appréhender le risque d’affaissement de terrain, l'inventaire national des cavités souterraines permet de localiser celles situées sur la commune[29].

Concernant les mouvements de terrains, la commune a été reconnue en état de catastrophe naturelle au titre des dommages causés par la sécheresse en 1989, 1991, 2002, 2003, 2011, 2015 et 2016 et par des mouvements de terrain en 1999[25].

Risques technologiques[modifier | modifier le code]

La commune est exposée au risque industriel du fait de la présence sur son territoire d'une entreprise soumise à la directive européenne SEVESO[30].

Toponymie[modifier | modifier le code]

Le nom de la commune vient d'une francisation incomplète du nom occitan originel, c'est-à-dire Senta Fe de Peirolièras (Sainte-Foi-des-Chaudronnières)

La signification de Sainte-Foy / Senta Fe est un hagionyme transparent et très fréquent qui ne pose pas de problème.

Peirolièras, transcrit "Peyroulières" ou "Peyrolières", veut dire en occitan les chaudronnières.

Durant la Révolution, la commune porte le nom de Peyroulières[31].

Ses habitants sont appelés les Foyens ou les Saint-Féins.

Histoire[modifier | modifier le code]

Entre 1290 et 1789, la commune dépend de la jugerie royale de Rivière-Verdun. Elle fut le chef-lieu d’une des châtellenies royales de Verdun-Rivière[32].

Du 15/05/1915 au 16/02/1916, l'ancien couvent abrite l'annexe de l'hôpital auxiliaire 15, l'hôpital bénévole 26 bis. Des infirmières Croix-Rouge œuvrent dans cet établissement qui soigne petits blessés et convalescents[33].

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Rattachements administratifs et électoraux[modifier | modifier le code]

Sainte-Foy-de-Peyrolières appartient à l'arrondissement de Muret et au canton de Cazères depuis le redécoupage cantonal de 2014. Avant cette date, elle faisait partie du canton de Saint-Lys.

Pour l’élection des députés, la commune fait partie de la sixième circonscription de la Haute-Garonne, représentée depuis 2007 par Monique Iborra (LREM, ex-PS).

Intercommunalité[modifier | modifier le code]

De 2005 à 2016, Sainte-Foy-de-Peyrolières était membre de la communauté de communes du Savès. Depuis le , elle appartient à la communauté de communes Cœur de Garonne.

Administration municipale[modifier | modifier le code]

Le nombre d'habitants au recensement de 2011 étant compris entre 1 500 habitants et 2 499 habitants, le nombre de membres du conseil municipal pour l'élection de 2014 est de dix neuf[34],[35].

Liste des maires[modifier | modifier le code]

Liste des maires successifs[36]
Période Identité Étiquette Qualité
1945 1947 Pierre Daurignac Liste républicaine de résistance antifasciste et de défense paysanne  
1947 1965 Paul Castex Liste entente républicaine et des intérêts communaux  
1965 mars 1983 Jean Cazejus   Magistrat
mars 1983 mars 2008 Roger Martres PS Retraité
mars 2008 En cours François Vives PS Ingénieur
Vice-président de la CC Cœur de Garonne (2017 → )
Réélu en 2014[37] et 2020

Tendances politiques et résultats[modifier | modifier le code]

  • Élection municipale de 2014

Population et société[modifier | modifier le code]

Démographie[modifier | modifier le code]

L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations légales des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[38]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2008[39].

En 2021, la commune comptait 2 100 habitants[Note 6], en augmentation de 3,04 % par rapport à 2015 (Haute-Garonne : +7,43 %, France hors Mayotte : +1,84 %).

Évolution de la population  [ modifier ]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
8791 0321 1251 2171 2931 3711 3861 3931 442
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
1 4601 5201 4801 3961 3701 3321 3211 2891 176
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
1 1231 1001 045973963977966909919
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2006 2008 2013
9088818321 0741 2211 4361 8501 9682 053
2018 2021 - - - - - - -
2 0912 100-------
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[31] puis Insee à partir de 2006[40].)
Histogramme de l'évolution démographique
Évolution du rang de la commune
selon la population municipale des années : 1968[41] 1975[41] 1982[41] 1990[41] 1999[41] 2006[42] 2009[43] 2013[44]
Rang de la commune dans le département 82 101 105 106 104 101 101 100
Nombre de communes du département 592 582 586 588 588 588 589 589

Culture locale et patrimoine[modifier | modifier le code]

Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

Héraldique[modifier | modifier le code]

Sainte-Foy-de-Peyrolières

Son blasonnement est : D'argent au coq hardi au naturel, soutenu de la date 1693 de sable, au chef d'azur semé de fleurs de lys d'or.

Économie[modifier | modifier le code]

Revenus[modifier | modifier le code]

En 2018 (données Insee publiées en ), la commune compte 796 ménages fiscaux[Note 7], regroupant 2 075 personnes. La médiane du revenu disponible par unité de consommation est de 23 950 [I 5] (23 140  dans le département[I 6]). 55 % des ménages fiscaux sont imposés[Note 8] (55,3 % dans le département).

Emploi[modifier | modifier le code]

Taux de chômage
2008 2013 2018
Commune[I 7] 4,8 % 6,5 % 7,4 %
Département[I 8] 7,7 % 9,6 % 9,3 %
France entière[I 9] 8,3 % 10 % 10 %

En 2018, la population âgée de 15 à 64 ans s'élève à 1 298 personnes, parmi lesquelles on compte 79,8 % d'actifs (72,4 % ayant un emploi et 7,4 % de chômeurs) et 20,2 % d'inactifs[Note 9],[I 7]. Depuis 2008, le taux de chômage communal (au sens du recensement) des 15-64 ans est inférieur à celui de la France et du département.

La commune fait partie de la couronne de l'aire d'attraction de Toulouse, du fait qu'au moins 15 % des actifs travaillent dans le pôle[Carte 4],[I 10]. Elle compte 341 emplois en 2018, contre 320 en 2013 et 260 en 2008. Le nombre d'actifs ayant un emploi résidant dans la commune est de 955, soit un indicateur de concentration d'emploi de 35,7 % et un taux d'activité parmi les 15 ans ou plus de 63,2 %[I 11].

Sur ces 955 actifs de 15 ans ou plus ayant un emploi, 139 travaillent dans la commune, soit 15 % des habitants[I 12]. Pour se rendre au travail, 90,7 % des habitants utilisent un véhicule personnel ou de fonction à quatre roues, 1,3 % les transports en commun, 3 % s'y rendent en deux-roues, à vélo ou à pied et 5 % n'ont pas besoin de transport (travail au domicile)[I 13].

Activités hors agriculture[modifier | modifier le code]

Secteurs d'activités[modifier | modifier le code]

147 établissements[Note 10] sont implantés à Sainte-Foy-de-Peyrolières au . Le tableau ci-dessous en détaille le nombre par secteur d'activité et compare les ratios avec ceux du département[Note 11],[I 14].

Secteur d'activité Commune Département
Nombre % %
Ensemble 147
Industrie manufacturière,
industries extractives et autres
9 6,1 % (5,7 %)
Construction 31 21,1 % (12 %)
Commerce de gros et de détail,
transports, hébergement et restauration
32 21,8 % (25,9 %)
Information et communication 2 1,4 % (4,1 %)
Activités immobilières 4 2,7 % (4,2 %)
Activités spécialisées, scientifiques et techniques
et activités de services administratifs et de soutien
12 8,2 % (19,8 %)
Administration publique, enseignement,
santé humaine et action sociale
34 23,1 % (16,6 %)
Autres activités de services 23 15,6 % (7,9 %)

Le secteur de l'administration publique, l'enseignement, la santé humaine et l'action sociale est prépondérant sur la commune puisqu'il représente 23,1 % du nombre total d'établissements de la commune (34 sur les 147 entreprises implantées à Sainte-Foy-de-Peyrolières), contre 16,6 % au niveau départemental[I 15].

Entreprises et commerces[modifier | modifier le code]

Les trois entreprises ayant leur siège social sur le territoire communal qui génèrent le plus de chiffre d'affaires en 2020 sont[45] :

  • Automatismes Lafont, travaux de menuiserie métallique et serrurerie (346 k€)
  • Les Pizzas D'amelie, restauration de type rapide (82 k€)
  • Isanat, coiffure (63 k€)

Siège social de Lacroix-Ruggieri.

L'agriculture basée sur la culture de céréales (maïs, blé…) a encore une place très importante mais tend à diminuer en faveur de zones résidentielles liées à la proximité de l'Unité urbaine de Toulouse.

Agriculture[modifier | modifier le code]

La commune est dans les « Coteaux du Gers », une petite région agricole occupant une partie nord-ouest du département de la Haute-Garonne, caractérisée par une succession de coteaux peu accidentés, les surfaces cultivées étant entièrement dévolues aux grandes cultures[46]. En 2020, l'orientation technico-économique de l'agriculture[Note 12] sur la commune est la culture de céréales et/ou d'oléoprotéagineuses[Carte 5].

1988 2000 2010 2020
Exploitations 68 42 39 36
SAU[Note 13] (ha) 1 968 1 462 1 668 1 961

Le nombre d'exploitations agricoles en activité et ayant leur siège dans la commune est passé de 68 lors du recensement agricole de 1988[Note 14] à 42 en 2000 puis à 39 en 2010[48] et enfin à 36 en 2020[Carte 6], soit une baisse de 47 % en 32 ans. Le même mouvement est observé à l'échelle du département qui a perdu pendant cette période 57 % de ses exploitations[49],[Carte 7]. La surface agricole utilisée sur la commune a également diminué, passant de 1 968 ha en 1988 à 1 961 ha en 2020[Carte 8]. Parallèlement la surface agricole utilisée moyenne par exploitation a augmenté, passant de 29 à 54 ha[48].

Vie pratique[modifier | modifier le code]

Enseignement[modifier | modifier le code]

Sainte-Foy-de-Peyrolières fait partie de l'académie de Toulouse.

Pour le premier degré d'éducation, Sainte-Foy-de-Peyrolières possède une école maternelle et une école primaire.
L'enseignement secondaire se fait sur la commune voisine de Saint-Lys au collège "Léo Ferré". Puis le lycée général Clémence Royer à Fonsorbes.

Culture et festivité[modifier | modifier le code]

Activités sportives[modifier | modifier le code]

Football, rugby à XV (Championnat de France de rugby à XV de 3e série), tennis, pétanque, chasse, pêche,

Écologie et recyclage[modifier | modifier le code]

La collecte et le traitement des déchets des ménages et des déchets assimilés ainsi que la protection et la mise en valeur de l'environnement se font dans le cadre de la Communauté de communes du Savès[50].

Il existe une déchèterie située sur la commune de Rieumes (déchèterie du Savès)[51].

Pour approfondir[modifier | modifier le code]

Bibliographie[modifier | modifier le code]

Voir aussi[modifier | modifier le code]

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Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]

Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes et cartes[modifier | modifier le code]

  • Notes
  1. Les distances sont mesurées entre chefs-lieux de communes à vol d'oiseau.
  2. Les ZNIEFF de type 1 sont des secteurs d’une superficie en général limitée, caractérisés par la présence d’espèces, d’association d’espèces ou de milieux rares, remarquables, ou caractéristiques du milieu du patrimoine naturel régional ou national.
  3. Selon le zonage des communes rurales et urbaines publié en novembre 2020, en application de la nouvelle définition de la ruralité validée le en comité interministériel des ruralités.
  4. La notion d'aire d'attraction des villes a remplacé en octobre 2020 l'ancienne notion d'aire urbaine, pour permettre des comparaisons cohérentes avec les autres pays de l'Union européenne.
  5. Les eaux continentales désignent toutes les eaux de surface, en général des eaux douces issues d'eau de pluie, qui se trouvent à l'intérieur des terres.
  6. Population municipale légale en vigueur au 1er janvier 2024, millésimée 2021, définie dans les limites territoriales en vigueur au 1er janvier 2023, date de référence statistique : 1er janvier 2021.
  7. Un ménage fiscal est constitué par le regroupement des foyers fiscaux répertoriés dans un même logement. Son existence, une année donnée, tient au fait que coïncident au moins une déclaration indépendante de revenus et l’occupation d’un logement connu à la taxe d’habitation.
  8. La part des ménages fiscaux imposés est le pourcentage des ménages fiscaux qui ont un impôt à acquitter au titre de l'impôt sur le revenu des personnes physiques. L'impôt à acquitter pour un ménage fiscal correspond à la somme des impôts à acquitter par les foyers fiscaux qui le composent.
  9. Les inactifs regroupent, au sens de l'Insee, les élèves, les étudiants, les stagiaires non rémunérés, les pré-retraités, les retraités et les autres inactifs.
  10. L'établissement, au sens de l’Insee, est une unité de production géographiquement individualisée, mais juridiquement dépendante de l'unité légale. Il produit des biens ou des services.
  11. Le champ de ce tableau couvre les activités marchandes hors agriculture.
  12. L'orientation technico-économique est la production dominante de l'exploitation, déterminée selon la contribution de chaque surface ou cheptel à la production brute standard.
  13. Les données relatives à la surface agricole utilisée (SAU) sont localisées à la commune où se situe le lieu principal de production de chaque exploitation. Les chiffres d'une commune doivent donc être interprétés avec prudence, une exploitation pouvant exercer son activité sur plusieurs communes, ou plusieurs départements voire plusieurs régions.
  14. Le recensement agricole est une opération décennale européenne et obligatoire qui a pour objectif d'actualiser les données sur l'agriculture française et de mesurer son poids dans l'agriculture européenne[47].
  • Cartes
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Références[modifier | modifier le code]

Site de l'Insee[modifier | modifier le code]

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Autres sources[modifier | modifier le code]

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