Sainte-Foy-de-Peyrolières

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Sainte-Foy-de-Peyrolières
Sainte-Foy-de-Peyrolières
Mairie et église en arrière plan.
Blason de Sainte-Foy-de-Peyrolières
Blason
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Occitanie
Département Haute-Garonne
Arrondissement Muret
Intercommunalité Communauté de communes Cœur de Garonne
Maire
Mandat
François Vives
2020-2026
Code postal 31470
Code commune 31481
Démographie
Gentilé Foyens ou Saint-Féins
Population
municipale
2 091 hab. (2018 en augmentation de 1,85 % par rapport à 2013)
Densité 55 hab./km2
Géographie
Coordonnées 43° 29′ 38″ nord, 1° 08′ 45″ est
Altitude Min. 188 m
Max. 319 m
Superficie 38,02 km2
Type Commune rurale
Aire d'attraction Toulouse
(commune de la couronne)
Élections
Départementales Canton de Cazères
Législatives Sixième circonscription
Localisation
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Sainte-Foy-de-Peyrolières
Liens
Site web www.sainte-foy-de-peyrolieres.fr

Sainte-Foy-de-Peyrolières est une commune française située dans le département de la Haute-Garonne, en région Occitanie.

Géographie[modifier | modifier le code]

Commune de l'aire urbaine de Toulouse située dans le Savès en Rivière-Verdun, à 12 km à l'ouest de Muret et à 4 km au sud-ouest de Saint-Lys.

Communes limitrophes[modifier | modifier le code]

Sainte-Foy-de-Peyrolières est limitrophe de dix autres communes.

Carte de la commune de Sainte-Foy-de-Peyrolières et de ses proches communes.

Lieux-dits ou hameaux[modifier | modifier le code]

Hameau de La Salvetat

Hydrographie[modifier | modifier le code]

Le Ruisseau de Bragayrac, le Ruisseau du Montant affluents de la Saudrune ainsi que la Saudrune et la Galage (ou Aiguebelle), affluents du Touch, sous-affluent de la Garonne, traversent la commune.

Géologie et relief[modifier | modifier le code]

La superficie de la commune de est de 3 802 hectares ; son altitude varie de 188 à 319 mètres[2].

Transports et communications[modifier | modifier le code]

Voies de communication[modifier | modifier le code]

Accès par la D 632 (ancienne route nationale 632), entre Samatan et Plaisance-du-Touch.

Transports[modifier | modifier le code]

La ligne 305 du réseau Arc-en-Ciel relie le centre de la commune à la station Arènes du métro de Toulouse depuis Rieumes, et la ligne 365 relie le centre de la commune à la gare routière de Toulouse depuis Boulogne-sur-Gesse.

La gare la plus proche de la commune est la gare de Muret, sur la ligne de Toulouse à Bayonne, desservie par des TER Occitanie et par la ligne D des trains urbains de Toulouse.

Voir aussi l'ancienne ligne de Toulouse à Boulogne-sur-Gesse et l'ancienne gare de Sainte-Foy-de-Peyrolières.

L'aéroport le plus proche est l'aéroport de Toulouse-Blagnac.

Urbanisme[modifier | modifier le code]

Typologie[modifier | modifier le code]

Sainte-Foy-de-Peyrolières est une commune rurale, car elle fait partie des communes peu ou très peu denses, au sens de la grille communale de densité de l'Insee[Note 1],[3],[4],[5].

Par ailleurs la commune fait partie de l'aire d'attraction de Toulouse, dont elle est une commune de la couronne[Note 2]. Cette aire, qui regroupe 527 communes, est catégorisée dans les aires de 700 000 habitants ou plus (hors Paris)[6],[7].

Occupation des sols[modifier | modifier le code]

Carte en couleurs présentant l'occupation des sols.
Carte des infrastructures et de l'occupation des sols de la commune en 2018 (CLC).

L'occupation des sols de la commune, telle qu'elle ressort de la base de données européenne d’occupation biophysique des sols Corine Land Cover (CLC), est marquée par l'importance des territoires agricoles (83,9 % en 2018), néanmoins en diminution par rapport à 1990 (87,8 %). La répartition détaillée en 2018 est la suivante : terres arables (68 %), zones agricoles hétérogènes (13,7 %), forêts (10,4 %), zones urbanisées (2,8 %), prairies (2,2 %), eaux continentales[Note 3] (2,1 %), zones industrielles ou commerciales et réseaux de communication (0,8 %)[8].

L'IGN met par ailleurs à disposition un outil en ligne permettant de comparer l’évolution dans le temps de l’occupation des sols de la commune (ou de territoires à des échelles différentes). Plusieurs époques sont accessibles sous forme de cartes ou photos aériennes : la carte de Cassini (XVIIIe siècle), la carte d'état-major (1820-1866) et la période actuelle (1950 à aujourd'hui)[Carte 1].

Toponymie[modifier | modifier le code]

Le nom de la commune vient d'une francisation incomplète du nom occitan originel, c'est-à-dire Senta Fe de Peirolièras (Sainte-Foi-des-Chaudronnières)

La signification de Sainte-Foy / Senta Fe est un hagionyme transparent et très fréquent qui ne pose pas de problème.

Peirolièras, transcrit "Peyroulières" ou "Peyrolières", veut dire en occitan les chaudronnières.

Durant la Révolution, la commune porte le nom de Peyroulières[9].

Ses habitants sont appelés les Foyens ou les Saint-Féins.

Histoire[modifier | modifier le code]

Entre 1290 et 1789, la commune dépend de la jugerie royale de Rivière-Verdun. Elle fut le chef-lieu d’une des châtellenies royales de Verdun-Rivière[10].

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Rattachements administratifs et électoraux[modifier | modifier le code]

Sainte-Foy-de-Peyrolières appartient à l'arrondissement de Muret et au canton de Cazères depuis le redécoupage cantonal de 2014. Avant cette date, elle faisait partie du canton de Saint-Lys.

Pour l’élection des députés, la commune fait partie de la sixième circonscription de la Haute-Garonne, représentée depuis 2007 par Monique Iborra (LREM, ex-PS).

Intercommunalité[modifier | modifier le code]

De 2005 à 2016, Sainte-Foy-de-Peyrolières était membre de la communauté de communes du Savès. Depuis le , elle appartient à la communauté de communes Cœur de Garonne.

Administration municipale[modifier | modifier le code]

Le nombre d'habitants au recensement de 2011 étant compris entre 1 500 habitants et 2 499 habitants, le nombre de membres du conseil municipal pour l'élection de 2014 est de dix neuf[11],[12].

Liste des maires[modifier | modifier le code]

Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
1947 1965 Paul Castex    
1965 Jean Cazejus   Magistrat
Roger Martres PS Retraité
En cours François Vives PS Ingénieur
Vice-président de la CC Cœur de Garonne (2017 → )
Réélu en 2014[13]
Les données manquantes sont à compléter.

Tendances politiques et résultats[modifier | modifier le code]

  • Élection municipale de 2014

Population et société[modifier | modifier le code]

Démographie[modifier | modifier le code]

L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir de 2006, les populations légales des communes sont publiées annuellement par l'Insee. Le recensement repose désormais sur une collecte d'information annuelle, concernant successivement tous les territoires communaux au cours d'une période de cinq ans. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations légales des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[14]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2008[15].

En 2018, la commune comptait 2 091 habitants[Note 4], en augmentation de 1,85 % par rapport à 2013 (Haute-Garonne : +6,32 %, France hors Mayotte : +2,36 %).

Évolution de la population  [ modifier ]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
8791 0321 1251 2171 2931 3711 3861 3931 442
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
1 4601 5201 4801 3961 3701 3321 3211 2891 176
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
1 1231 1001 045973963977966909919
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2006 2007 2008
9088818321 0741 2211 4361 8501 9091 968
2013 2018 - - - - - - -
2 0532 091-------
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[9] puis Insee à partir de 2006[16].)
Histogramme de l'évolution démographique
Évolution du rang de la commune
selon la population municipale des années : 1968[17] 1975[17] 1982[17] 1990[17] 1999[17] 2006[18] 2009[19] 2013[20]
Rang de la commune dans le département 82 101 105 106 104 101 101 100
Nombre de communes du département 592 582 586 588 588 588 589 589

Économie[modifier | modifier le code]

Siège social de Lacroix-Ruggieri.

L'agriculture basée sur la culture de céréales (maïs, blé…) a encore une place très importante mais tend à diminuer en faveur de zones résidentielles liées à la proximité de l'Unité urbaine de Toulouse.

Culture locale et patrimoine[modifier | modifier le code]

Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

Héraldique[modifier | modifier le code]

Sainte-Foy-de-Peyrolières

Son blasonnement est : D'argent au coq hardi au naturel, soutenu de la date 1693 de sable, au chef d'azur semé de fleurs de lys d'or.

Vie pratique[modifier | modifier le code]

Enseignement[modifier | modifier le code]

Sainte-Foy-de-Peyrolières fait partie de l'académie de Toulouse.

Pour le premier degré d'éducation, Sainte-Foy-de-Peyrolières possède une école maternelle et une école primaire.
L'enseignement secondaire se fait sur la commune voisine de Saint-Lys au collège "Léo Ferré". Puis le lycée général Clémence Royer à Fonsorbes.

Culture et festivité[modifier | modifier le code]

Activités sportives[modifier | modifier le code]

Football, rugby à XV (Championnat de France de rugby à XV de 3e série), tennis, pétanque, chasse, pêche,

Écologie et recyclage[modifier | modifier le code]

La collecte et le traitement des déchets des ménages et des déchets assimilés ainsi que la protection et la mise en valeur de l'environnement se font dans le cadre de la Communauté de communes du Savès[21].

Il existe une déchèterie située sur la commune de Rieumes (déchèterie du Savès)[22].

Pour approfondir[modifier | modifier le code]

Bibliographie[modifier | modifier le code]

Voir aussi[modifier | modifier le code]

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Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]

Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes et cartes[modifier | modifier le code]

  • Notes
  1. Selon le zonage des communes rurales et urbaines publié en novembre 2020, en application de la nouvelle définition de la ruralité validée le en comité interministériel des ruralités.
  2. La notion d'aire d'attraction des villes a remplacé en octobre 2020 l'ancienne notion d'aire urbaine, pour permettre des comparaisons cohérentes avec les autres pays de l'Union européenne.
  3. Les eaux continentales désignent toutes les eaux de surface, en général des eaux douces issues d'eau de pluie, qui se trouvent à l'intérieur des terres.
  4. Population municipale légale en vigueur au 1er janvier 2021, millésimée 2018, définie dans les limites territoriales en vigueur au 1er janvier 2020, date de référence statistique : 1er janvier 2018.
  • Cartes
  1. IGN, « Évolution de l'occupation des sols de la commune sur cartes et photos aériennes anciennes. », sur remonterletemps.ign.fr (consulté le 14 avril 2021). Pour comparer l'évolution entre deux dates, cliquer sur le bas de la ligne séparative verticale et la déplacer à droite ou à gauche. Pour comparer deux autres cartes, choisir les cartes dans les fenêtres en haut à gauche de l'écran.

Références[modifier | modifier le code]

  1. Carte IGN sous Géoportail
  2. Répertoire géographique des communes, publié par l'Institut national de l'information géographique et forestière, [lire en ligne].
  3. « Typologie urbain / rural », sur www.observatoire-des-territoires.gouv.fr (consulté le 27 mars 2021).
  4. « Commune rurale - définition », sur le site de l’Insee (consulté le 27 mars 2021).
  5. « Comprendre la grille de densité », sur www.observatoire-des-territoires.gouv.fr (consulté le 27 mars 2021).
  6. « Base des aires d'attraction des villes 2020. », sur insee.fr, (consulté le 27 mars 2021).
  7. Marie-Pierre de Bellefon, Pascal Eusebio, Jocelyn Forest, Olivier Pégaz-Blanc et Raymond Warnod (Insee), « En France, neuf personnes sur dix vivent dans l’aire d’attraction d’une ville », sur insee.fr, (consulté le 27 mars 2021).
  8. « CORINE Land Cover (CLC) - Répartition des superficies en 15 postes d'occupation des sols (métropole). », sur le site des données et études statitiques du ministère de la Transition écologique. (consulté le 14 avril 2021)
  9. a et b Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  10. http://www.tourisme-saves31.fr/p158-sainte-foy-de-peyrolires.html
  11. art L. 2121-2 du code général des collectivités territoriales.
  12. « Résultats des élections municipales et communautaires 2014 », sur https://www.interieur.gouv.fr/Elections/Les-resultats/Municipales/elecresult__MN2014 (consulté le 15 août 2020).
  13. « Sainte-Foy-de-Peyrolières. François Vives, réélu », La Dépêche du Midi,‎ (lire en ligne).
  14. L'organisation du recensement, sur insee.fr.
  15. Calendrier départemental des recensements, sur insee.fr.
  16. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2006, 2007, 2008, 2009, 2010, 2011, 2012, 2013, 2014, 2015, 2016, 2017 et 2018.
  17. a b c d et e INSEE, « Population selon le sexe et l'âge quinquennal de 1968 à 2012 (1990 à 2012 pour les DOM) », sur insee.fr, (consulté le 10 janvier 2016).
  18. INSEE, « Populations légales 2006 des départements et des collectivités d'outre-mer », sur insee.fr, (consulté le 8 janvier 2016).
  19. INSEE, « Populations légales 2009 des départements et des collectivités d'outre-mer », sur insee.fr, (consulté le 8 janvier 2016).
  20. INSEE, « Populations légales 2013 des départements et des collectivités d'outre-mer », sur insee.fr, (consulté le 8 janvier 2016).
  21. « CCsaves31 - Des informations passionnantes ! », sur CCsaves31 (consulté le 15 août 2020).
  22. « CCsaves31 - Des informations passionnantes ! », sur CCsaves31 (consulté le 15 août 2020).