Saint-Rémy-de-Provence

Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre.
(Redirigé depuis Saint Rémy de Provence)
Aller à : navigation, rechercher
Saint-Rémy-de-Provence
Saint-Rémy-de-Provence, vue de Glanum
Saint-Rémy-de-Provence, vue de Glanum
Blason de Saint-Rémy-de-Provence
Blason
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Provence-Alpes-Côte d’Azur
Département Bouches-du-Rhône
Arrondissement Arles
Canton Salon-de-Provence-1
Intercommunalité Communauté de communes de la Vallée des Baux
Maire
Mandat
Hervé Chérubini
2014-2020
Code postal 13210
Code commune 13100
Démographie
Gentilé Saint-Rémois
Population
municipale
9 765 hab. (2014)
Densité 110 hab./km2
Géographie
Coordonnées 43° 47′ 24″ nord, 4° 49′ 57″ est
Altitude 60 m (min. : 7 m) (max. : 392 m)
Superficie 89,09 km2
Localisation

Géolocalisation sur la carte : Bouches-du-Rhône

Voir sur la carte administrative des Bouches-du-Rhône
City locator 14.svg
Saint-Rémy-de-Provence

Géolocalisation sur la carte : Bouches-du-Rhône

Voir sur la carte topographique des Bouches-du-Rhône
City locator 14.svg
Saint-Rémy-de-Provence

Géolocalisation sur la carte : France

Voir la carte administrative de France
City locator 14.svg
Saint-Rémy-de-Provence

Géolocalisation sur la carte : France

Voir la carte topographique de France
City locator 14.svg
Saint-Rémy-de-Provence
Liens
Site web http://www.saintremy-de-provence.com

Saint-Rémy-de-Provence (en provençal Sant-Roumié-de-Prouvènço) est une commune française du département des Bouches-du-Rhône. Située dans la région Provence-Alpes-Côte d'Azur, Saint-Rémy-de-Provence est la petite capitale des Alpilles. À la suite du décret du 30 janvier 2007, son territoire est classé au sein du Parc naturel régional des Alpilles. Ville touristique et vinicole, elle possède un important patrimoine bâti et naturel.

Ses habitants sont appelés les Saint-Rémois, et les Saint-Rémoises.

Géographie[modifier | modifier le code]

La commune se trouve au nord de la chaîne des Alpilles, à environ dix kilomètres des Baux-de-Provence (au sud de la chaîne), entre Avignon (20 km au nord), Cavaillon (19 km à l'est), Arles (25 km au sud-ouest) et Tarascon (13 km à l'ouest). La commune fait partie du parc naturel régional des Alpilles.

Accès et transports[modifier | modifier le code]

La gare Avignon TGV se situe à 20 km. Les aéroports les plus proches sont ceux d'Avignon, Nîmes et Marseille.

Par ailleurs, de Saint-Rémy, plusieurs autoroutes et voies principales sont accessibles : l'autoroute A7, qui descend la vallée du Rhône et relie Lyon à Marseille via Orange, passe à une douzaine de km à l'est de Saint-Rémy. L'autoroute A54 (Nîmes-Salon-de-Provence) traverse le territoire provençal au sud de la commune. À Arles, elle est à 17 km. Enfin, l'A9, qui va d'Orange à Montpellier puis Perpignan, passe à une vingtaine de kilomètres au nord-ouest.

La D571 (D5 au sud de la commune, vers Maussane-les-Alpilles et Mouriès) permet d'accéder à Avignon au nord, à 18 km. La D99 traverse également la commune, vers Tarascon puis Nîmes à l'ouest et Cavaillon à l'est.

Communes limitrophes[modifier | modifier le code]

Communes limitrophes de Saint-Rémy-de-Provence [1]
Maillane Eyragues Noves
Saint-Andiol
Mas-Blanc-des-Alpilles
Saint-Étienne-du-Grès
Saint-Rémy-de-Provence [1] Mollégès
Eygalières
Fontvieille Les Baux-de-Provence
Maussane-les-Alpilles
Aureille
Mouriès

Relief et géologie[modifier | modifier le code]

Saint-Rémy-de-Provence se situe au pied des Alpilles.

La commune de Saint Rémy de Provence repose sur des colluvions provenant d'épandage de pentes. Il y est également rencontré des marnes et des calcaires datant du Burdigalien.

Sismicité[modifier | modifier le code]

Le canton de Saint-Rémy-de-Provence est en zone de sismicité modérée (3) comme la majorité du département[2].

Hydrographie[modifier | modifier le code]

Saint-Rémy se situe dans la vallée du Rhône, à une vingtaine de kilomètres à l'est du fleuve. La rivière l'Anguillon prend sa source sur le territoire communal et rejoint la Durance vers le nord, au sud d'Avignon. Les ruisseaux Vigueirat (à l'ouest) et Real (au sud) coulent également dans la commune, le deuxième se jetant dans le premier[3].

Le canal des Alpines (eau de la Durance) traverse la commune, et permet l'irrigation des cultures[3].

Climat[modifier | modifier le code]

Le climat dans les Alpilles est considéré comme méditerranéen. Les hivers y sont doux et secs et les étés chauds et secs. La température moyenne maximale est observée en juillet et août (+29 °C), la température moyenne minimale en décembre et janvier (+3 °C)[4]. Le mois le plus pluvieux est janvier avec 7 jours de pluie en moyenne, contre 2 jours en juillet[4]. La région des Alpilles reçoit davantage de précipitations que le littoral de la Méditerranée : 500 mm/an en Camargue contre 600 à 700 mm/an pour les Alpilles.

Il n'y a eu que trois épisodes de gel du Rhône au XXe siècle, alors que ce phénomène était plus fréquent pendant le petit âge glaciaire[5].

Le mistral[modifier | modifier le code]

Le mistral souffle violemment du nord ou du nord-ouest, particulièrement en hiver et au printemps. Il est ressenti fortement 100 jours par an en moyenne et faiblement 83 jours, ce qui ne laisse que 182 jours sans vent par an[6].

On distingue deux types de mistral : le « mistral blanc », qui dégage le ciel en totalité et accentue la luminosité, et le « mistral noir », plus rare, qui s'accompagne de pluie.

Données météorologiques[modifier | modifier le code]

Le climat de Saint-Rémy est méditerranéen avec des étés chauds et secs mais parfois des orages. Les hivers sont doux, plus frais cependant que sur la côte. On observe environ 30 jours de gel par an. Bien que la neige soit rare (seulement 4 jours par an), elle peut tomber en grande quantité.

Relevé météorologique de Saint-Rémy-de-Provence
Mois jan. fév. mars avril mai juin jui. août sep. oct. nov. déc. année
Température minimale moyenne (°C) 3 3,6 6 8,4 12,2 15,9 18,6 18,3 15 11,5 6,4 4,3 10,3
Température moyenne (°C) 7 8 11 13,4 17,6 21,6 24,6 24,1 20,2 15,7 10,4 7,9 15,1
Température maximale moyenne (°C) 11 12,4 16 18,5 23 27,3 30,6 30 25,5 20 14,4 11,5 20
Précipitations (mm) 55,6 33,3 23 48,8 36,2 31,3 26,5 34,2 65,6 69,5 57,8 41,3 523,1
Source : Relevé météo de Saint-Rémy-de-Provence[7]
Diagramme climatique
J F M A M J J A S O N D
 
 
 
11
3
55,6
 
 
 
12,4
3,6
33,3
 
 
 
16
6
23
 
 
 
18,5
8,4
48,8
 
 
 
23
12,2
36,2
 
 
 
27,3
15,9
31,3
 
 
 
30,6
18,6
26,5
 
 
 
30
18,3
34,2
 
 
 
25,5
15
65,6
 
 
 
20
11,5
69,5
 
 
 
14,4
6,4
57,8
 
 
 
11,5
4,3
41,3
Moyennes : • Temp. maxi et mini °C • Précipitation mm

Flore et faune[modifier | modifier le code]

Espèces animales protégées[modifier | modifier le code]

De nombreuses espèces d'oiseaux nichent dans les Alpilles et peuvent être observées sur le territoire de la commune de Saint-Rémy-de-Provence. Les plus réputées sont l'aigle de Bonelli[8], le vautour percnoptère, le faucon crécerellette et le hibou grand-duc[9].

Quantité de chauves-souris nichent sur le territoire communal, en particulier dans les carrières proches de Glanum. Des arrêtés préfectoraux de protection de biotope ont d'ailleurs été pris pour en assurer la préservation[10],[11],[12].

Les rochers arides abritent une espèce de lézard emblématique des Alpilles, le lézard ocellé, lui aussi considéré comme menacé et également protégé[9].


Autres espèces[modifier | modifier le code]

Le territoire de Saint-Rémy-de-Provence, et notamment ses vallons, compte de nombreux mammifères. Le sanglier y abonde, sa population est en progression. Inversement, le nombre de lièvres et de lapins tend à décroître. La raison semble en être l'épidémie de myxomatose de 1953 qui a causé des ravages[13] dans la population et, depuis la fin du XXe siècle, le VHD viral qui provoque la diminution de l'espèce[14].

Flore[modifier | modifier le code]

La flore de Saint-Rémy-de-Provence est, pour l'essentiel, xérique et méditerranéenne. Le botaniste Bernard Girerd y a dénombré 800 espèces végétales en 1992[15]. Hormis l'olivier, caractéristique du paysage des Alpilles, on note la présence de micocouliers, de chênes kermès de petite taille, d'amélanchiers. Des espèces végétales protégées, comme la nivéole d'été (Leucojum aestivum) ou l'hélianthème à feuilles de Marum (Helianthemum lavandulaefolium), s'y rencontrent au fond des vallons.

Parcs et jardins remarquables[modifier | modifier le code]

Abbaye de Pierredon à Saint-Rémy-de-Provence
  • Parc du château de Lagoy[16],[17],[18].
  • Parc du château de Roussan[19]
  • Parc de l'ancien Mas de la Fabrique[20]
  • Square de la Bibliothèque Municipale Joseph-Roumanille Roumanille [21].
  • Cour jardin de l'hôtel de Lagoy[22]
  • Jardin d'hôtel particulier[23].
  • Parc de l'ancienne Maison Mistral-Bernard, devenu un temps "l'Hôtel Les Antiques"[24].
  • Jardin du mas de Bagatelle [25]
  • Jardin du cloître de Saint-Paul-de-Mausole [26].
  • Jardin du mas de la Croix-des-Vertus[27].
  • Jardin de l'abbaye de Pierredon[28].

Toponymie[modifier | modifier le code]

Le nom de la ville était naguère "Saint Remi", devenant "Saint-Remy" au cours du XIXe siècle. C'est par une délibération en date du 12 mars 1951 que le conseil municipal a plus récemment adopté le nom actuel de "Saint-Rémy-de-Provence"[29]. L'absence initiale d'accent sur le "e" de "Remi" vient de Reims et du prénom de l'évêque Remi. C'est bel et bien la version originelle de ce prénom, prononcé de la sorte par les Rémois. Cet usage a été très longtemps respecté à Saint-Remy, où au début du XXe siècle, les habitants continuaient à dire "Saint Remi" en français[30]...

En provençal, le nom de la commune est Sant-Roumié-de-Prouvènço.

Histoire[31][modifier | modifier le code]

Préhistoire et Antiquité[modifier | modifier le code]

Le territoire de Saint-Rémy est habité depuis la Préhistoire, en témoignent les gravures rupestres trouvées dans la grotte Otello que les archéologues qualifient de « grotte ornée[32] ». Les peintures remontent au Néolithique final et à l'âge du bronze. Elles consistent en signes anthropomorphes et géométriques[32]. Le site de Romanin est contemporain de celui de la grotte. Il constitue une station préhistorique sur laquelle se sont installées des populations. Un poignard en cuivre y a été découvert[33].

Vue générale du site de Glanum.

On trouve aussi sur le territoire de Saint-Rémy-de-Provence d'autres grottes ornées, comme la grotte Baldouin, dont les parois représentent des guerriers casqués. Leur datation est en revanche plus récente ; on les estime datées de l'âge du fer[33]. Au premier âge du fer, les habitats préhistoriques continuent d'être habités pour la plupart, notamment au vallon Notre-Dame de Laval mais d'autres sites sont désormais peuplés, comme la Vallongue[34]. Aux alentours du VIe siècle av. J.-C., le mont Gaussier se peuple, alors qu'il est à l'écart de l'agglomération qui se dessine sur le site de Glanum, même s'il finit incorporé dans l'ensemble. On estime que la ville de Glanon, outre son centre monumental, s'étend jusqu'au mont Gaussier[35], sur une superficie totale de 40 hectares[36]. Le peuplement de quartiers périphériques se remarquent au même moment dans d'autres d'endroits des Alpilles, comme aux Caisses de Jean-Jean (Mouriès), en retrait de Tericiae[37] et, alors que la Protohistoire est fortement marquée par le pastoralisme et l'agriculture dans les Alpilles, on extrait de la pierre calcaire dans des carrières aux alentours de Saint-Rémy[37]. Les activités liées à l'extraction de la pierre dureront jusqu'au début du XXe siècle.

Article détaillé : Glanum.

Lors de la seconde partie du premier âge du Fer (VIIe – VIe siècles av. J.-C.), la population, jusqu'alors essentiellement nomade, se sédentarise et se met à construire en dur. Le castrum se structure à la manière d'un village avec ses rues et ses maisons adossées[38]. Le processus d'installation permanente est à mettre en parallèle avec l'intensification des échanges économiques avec les commerçants méditerranéens[38]. En échange de produits de luxe, les habitants des Alpilles produisent des céréales et passent d'une état d'autarcie à une véritable économie d'échange[38]. Au cours des siècles suivants, la population des Alpilles diminue de façon conséquente : le comptoir grec d'Arles attire de nombreux habitants venus de toute la région[38].

Mais le site de Glanum est peu à peu abandonné pour un autre, plus au Nord, situé au commencement de la plaine et sur le bord de la voie Domitienne. C'est là que s'établit la nouvelle agglomération. qui deviendra Saint-Remy.

Moyen Âge[modifier | modifier le code]

Au Moyen Âge, sous la dynastie carolingienne, le territoire est la propriété de l'Abbaye Saint-Remi de Reims, d'où le nom de Saint-Rémy. Une légende affirme que le roi Clovis aurait parcouru la région accompagné par l'évêque de Reims Remi qui l'avait sacré roi. Le prélat ayant réalisé un miracle, un notable local lui aurait légué ces bien fonciers[39]. Une autre tradition prétend que les rois de France étaient sacrés avec de l'huile provenant de ces domaines, et donc de Saint-Remy. Quoi qu'il en soit, L’abbaye Saint-André de Villeneuve-lès-Avignon y a été aussi un important propriétaire, en possédant pas moins de six églises, dont cinq simultanément à la fin du XIIe siècle[40] :

  • une église Saint-Jean, à la fin du Xe siècle ;
  • de la fin du Xe siècle au XIIIe siècle : les églises Saint-Paul-de-Mausole, Saint-Pierre (aujourd’hui disparue, proche de la précédente), l’église Sancti Quirici, renommée Sancti Cyricii de Pedanicis, à Saint-Clerg, et l’église Sainte-Marie et Saint-Stéphane, au lieu-dit Notre-Dame-de-Laval ;
  • seulement à la fin du XIIe siècle, l’église Notre-Dame de Romanin, à l’époque appelée Sanctae Mariae de Pedacinis..

Le 12 octobre 1322, Rostaing Andrée de Mayronis (?-ap.1343), noble, habitant de Sisteron, coseigneur de Meyronnes, Tournoux, Gleisoles et probablement de Larche (Baillie de Barcelonnette) en 1328[41] fut chargé avec Pierre Audiberti, par le sénéchal, de faire le bornage de Saint-Rémy et de Lagoy[42], fief qui restera indépendant de Saint-Remy jusqu'à la Révolution.

Saint-Remy fait alors partie du diocèse d’Avignon, ce qui sera le cas jusqu'à la fin du XVIIIe siècle. Cela lui vaudra une certaine aisance au Moyen Âge, en particulier lors du séjour des Papes à Avignon. C’est dans ce contexte qu’il faut mettre l’érection de l’église paroissiale en collégiale par le Pape Jean XXII en 1331, qui finance aussi la construction d’un magnifique clocher [43].

La mort de la reine Jeanne Ire ouvre une crise de succession à la tête du comté de Provence, les villes de l’Union d'Aix (1382-1387) soutenant Charles de Duras contre Louis Ier d'Anjou. Le roi de France, Charles VI, intervient et envoie le sénéchal de Beaucaire, Enguerrand d’Eudin, auquel se rallie Guillaume-Roger de Turenne. Saint-Rémy, tenu par ce dernier, se trouve donc neutre en début de guerre, et du côté angevin à la fin de la décennie[44].

Dès la période médiévale, Saint-Remy jouit du privilège d’être une ville comtale, c’est-à-dire dépendant directement du prince, sans pouvoir être aliénée par lui. C’est de là que proviennent les armoiries de la cité, dans lesquelles brillent le « sang et or » de la Maison princière des Raymond-Bérenger. Les historiens ont prouvé que cet insigne ne proviendrait pas de Catalogne mais de la bannière pré-héraldique de l’ancien royaume de Bourgogne ou d’Arles[45]…  Même s’il avait déjà été quelque peu rogné, en particulier par le Roi René, ce statut de ville comtale sera maintenu de manière formelle lors de l’annexion de la Provence à la France à la mort du dernier prince provençal, Charles V d'Anjou - en Provence, Charles III.

Comme ce fut le cas dans toute la Provence, l'annexion  française entraîna l’expulsion de la communauté israélite locale, d'où était issue la famille du fameux Nostradamus, convertie au catholicisme, dès le XVe s. puis anoblie. Cela explique la naissance à Saint-Remy de Michel de Nostredame le 14 décembre 1503.

Sous l’Ancien Régime, Saint-Remy est considérée comme une « ville » à part entière, et non comme un simple village. La présence sur son territoire de ce que l’on appelle alors les « Antiquités » - actuel site des Antiques avec son arc de triomphe et son mausolée - lui donne un prestige non négligeable. À ce titre, elle envoie un député aux États de Provence remplacée par à l’assemblée des Communautés, qui votent chaque année les impôts de la principauté, puis de la province annexée à la France. Dans l'ouest de la Provence, elle partage seulement ce privilège avec Tarascon - Arles et les Baux étaient alors "terres adjacentes" du comté... Si cette assemblée se réunissait traditionnellement à Lambesc, elle le fit de manière exceptionnelle à Saint-Remy en 1661[46].

Période moderne[modifier | modifier le code]

Après avoir connu quelques soubresauts lors de l’apparition de la Réforme, Saint-Remy subit de plein fouet l’épidémie de peste de 1720-1721, au cours de laquelle périt près d’un tiers de sa population [47].

Depuis 1642 et le traité de Péronne, l’agglomération avait aussi perdu de fait son statut de « ville royale ». En effet, le roi Louis XIII attribua alors la seigneurie de Saint-Remy aux princes de Monaco, qui conserveront cette suzeraineté théorique jusqu’à la Révolution[48]. Si les rapports entre les Grimaldi et leur fief saint-rémois furent toujours cordiaux[49], il n’en fut pas de-même entre les représentants locaux des princes, les membres de la famille Pistoye, qui cumulaient cette fonction avec celles de viguier et de juge royal. Véritable petits potentats locaux imbus de leurs privilèges, les Pistoye exacerberont la vie publique locale[50]. Cela explique en grande part l’accueil très favorable de la Révolution à Saint-Remy[51]. Deux Saint-rémois seront ainsi élus à l’Assemblée Nationale puis à la Convention: Pierre –Toussaint Durand-Maillane (1729-1814), ainsi qu’André Pellissier (1742-1791), remplacé par la suite par son fils Denis-Marie (1765-1829), qui votera la mort de Louis XVI [52].

Période contemporaine[modifier | modifier le code]

Le XIXe siècle verra l’apogée économique de Saint-Remy avec le développement de la culture du chardon cardaire[53] et des graines[54], grâce à l’extension du Canal des Alpines. En favorisant l’irrigation, cela transforma la ville en un centre de renom international qui entretenait des rapports commerciaux avec toutes l'Europe ou les États-Unis. Les grandes familles de négociants, tels les Mistral-Bernard[55], les Blain ou les Roumanille se font bâtir d’opulentes maisons à l’extérieur des remparts[56]. Cette activité durera jusqu’à la Première Guerre Mondiale avant de connaître un déclin notable.

Dès l’Ancien Régime avec la présence en ses murs d’un petit collège tenu par les Trinitaires, la ville possède une élite cultivée. Avec ce contexte favorable, Saint-Rémy connaît dès cette époque une certaine vocation intellectuelle qui ne fit que se développer et ne se démentira jamais jusqu'à nos jours.  Le souvenir de Nostradamus, la richesse de son patrimoine et la beauté de ses paysages attirent aussi de manière précoce artistes et intellectuels.  Si c’est sans doute seulement en raison de sa proximité avec Arles que Vincent van Gogh y est interné dans la maison de santé de Saint-Paul de Mausole (1889), le peintre hollandais y réalisera quelques-uns de ses  œuvres les plus connues, qui augmenteront plus encore la notoriété du site. D’autres artistes viendront ensuite séjourner ou s’établir à Saint-Remy comme René Seyssaud (1867-1952), Jean Baltus (1880-1946), Albert Gleizes (1881-1953), André Hambourg  (1909-1999) ou Mario Prassinos (1916-1885).

Avec la renaissance provençale initiée par Frédéric Mistral (1830-1914) dans les années 1850, Saint-Remy devient le centre névralgique de ce mouvement tout comme ses voisines Maillane, Avignon, puis Arles. Frédéric Mistral lui-même était d’origine saint-rémoise par son père. C’est dans ce contexte qu'il faut remettre des écrivains saint-rémois d'expression provençale tels que Joseph Roumanille (1818-1891), Marius Girard (1838-1906)  et sa fille Marie Gasquet (1872-1960), Charles Mauron (1899-1966), son ancienne épouse Marie Roumanille, en littérature Marie Mauron (1896-1986). On citera aussi Charles Galtier (1913-2004) du village voisin d'Eygalières mais très lié à Saint-Remy, ou le poète et érudit Marcel Bonnet (1922-2007)[57],[58]. C'est aussi dans le même contexte que Charles Gounod vint séjourner à Saint-Remy en 1862 pour y composer son opéra Mireille, tiré du poème de Frédéric Mistral[59]. Des intellectuels et écrivains britanniques comme Roger Eliott Fry (1866-1934) ou Edward Morgan Forster (1879-1970) séjournent volontiers à Saint-Remy, grâce à leur amitié avec l'écrivain Charles Mauron, déjà cité. Ancien Résistant, Maire de Saint-Remy entre 1945 et 1959, militant de la culture provençale mais aussi mais grand intellectuel inventeur de la psychocritique, ce dernier traduira en français certaines œuvres de Forster ainsi que d'autres écrivains anglais du groupe de Bloomsbury[60].Il convient aussi d'évoquer les noms d’érudits ou archéologues tels que le Docteur Edgar Leroy (1883-1963), Pierre de Brun (1874-1941) ou Henri Rolland (1887-1970)… On signera enfin que l’écrivain, journaliste et polémiste Léon Daudet (1867-1942) décéda à Saint-Remy pendant la Seconde Guerre Mondiale dans la maison qu’il y possédait, ce qu’il explique qu’il y est enterré[61]

Si la ville a malheureusement perdu en grande part sa vocation agricole, Saint-Remy-de-Provence est devenu un lieu de villégiature privilégié de nombreux touristes et personnalités qui apprécient plus que jamais son cadre enchanteur.

Héraldique[modifier | modifier le code]

Armes de Saint-Rémy-de-Provence

Les armes peuvent se blasonner ainsi :

D'or, à quatre pals de gueules et un chef d'azur, chargé de trois fleurs de lis d'or.

Ce sont les mêmes que celles de la Ville de Millau, en Aveyron.

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Administration municipale[modifier | modifier le code]

Ancien hôtel de ville (1806-1820).
Mairie actuelle.

Voici ci-dessous le partage des sièges au sein du Conseil municipal de Saint-Rémy-de-Provence [62] :

Groupe Président Effectif Statut
Union PS-PCF-VERTS Hervé Chérubini 25 majorité
UMP Henri MILAN 8 opposition

Tendances politiques et résultats[modifier | modifier le code]

Budget et fiscalité 2014[modifier | modifier le code]

En 2014, le budget de la commune était constitué ainsi[63] :

  • total des produits de fonctionnement : 15 781 000 , soit 1 430 par habitant ;
  • total des charges de fonctionnement : 15 705 000 , soit 1 423 par habitant ;
  • total des ressources d’investissement : 5 554 000 , soit 203 par habitant ;
  • total des emplois d’investissement : 5 412 000 , soit 491 par habitant.
  • endettement : 18 260 000 , soit 1 655 par habitant, pour 958 de moyenne pour la strate.

Revenus de la population et fiscalité[modifier | modifier le code]

En 2008, le revenu fiscal médian par ménage était de 16 633 , ce qui plaçait Saint-Rémy-de-Provence au 19 054e rang parmi les 31 604 communes de plus de 50 ménages en métropole [64]. En 2012 le revenu est de 18 445 [65].

Fiscalité[modifier | modifier le code]

L'imposition des ménages et des entreprises à Saint-Rémy-de-Provence en 2014[66]
Taxe Part communale Part intercommunale Part départementale Part régionale
Taxe d'habitation (TH) 18,23 % ?, % ?, % ?, %
Taxe foncière sur les propriétés bâties (TFPB) 19,39 % ?, % ?, % ?, %
Taxe foncière sur les propriétés non bâties (TFPNB) 49,53 % ?, % ?, % ?, %
Taxe additionnelle à la taxe foncière sur les propriétés non bâties (TA) 0,00 % ?, % ?, % ?, %
Cotisation foncière des entreprises (CFE) 0,00 % ?, % ?, % ?, %

La part régionale de la taxe d'habitation n'est pas applicable.

La taxe professionnelle a été remplacée en 2010 par la cotisation foncière des entreprises (CFE) portant sur la valeur locative des biens immobiliers et par la contribution sur la valeur ajoutée des entreprises (CVAE) (les deux formant la contribution économique territoriale (CET) qui est un impôt local instauré par la loi de finances pour 2010[67]).

Liste des maires[modifier | modifier le code]

De 1789 à 1799, les agents municipaux (maires) sont élus au suffrage direct pour 2 ans et rééligibles, par les citoyens actifs de la commune, contribuables payant une contribution au moins égale à 3 journées de travail dans la commune. Sont éligibles ceux qui paient un impôt au moins équivalent à dix journées de travail.

De 1799 à 1848, la constitution du 22 frimaire an VIII () revient sur l’élection du maire, les maires sont nommés par le préfet pour les communes de moins de 5 000 habitants. La Restauration instaure la nomination des maires et des conseillers municipaux. Après 1831, les maires sont nommés par le roi pour les communes de plus de 3 000 habitants, par le préfet pour les plus petites, mais les conseillers municipaux sont élus pour six ans.

Du à 1851, les maires sont élus par le conseil municipal pour les communes de moins de 6 000 habitants.

De 1851 à 1871, les maires sont nommés par le préfet, pour les communes de moins de 3 000 habitants et pour 5 ans à partir de 1855.

Depuis 1871, les maires sont élus par le conseil municipal à la suite de son élection au suffrage universel.

Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
mars 1971 mars 1989 Henri Richaud app.PCF Conseiller général
mars 1989 mars 1995 Serge Pampaloni UDF Conseiller général
mars 1995 mars 2001 Hervé Cherubini PS Conseiller général
mars 2001 mars 2005 Lucien Palix DVD  
mars 2005 en cours Hervé Cherubini PS Permanent politique, ancien conseiller général

Intercommunalité[modifier | modifier le code]

Saint-Rémy-de-Provence est une des dix communes de la Communauté de communes de la Vallée des Baux.

Jumelages[modifier | modifier le code]

La commune de Saint-Rémy-de-Provence est jumelée avec les villes :

Population et société[modifier | modifier le code]

Démographie[modifier | modifier le code]

L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir du , les populations légales des communes sont publiées annuellement dans le cadre d'un recensement qui repose désormais sur une collecte d'information annuelle, concernant successivement tous les territoires communaux au cours d'une période de cinq ans. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations légales des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[68]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en annuel[69],[Note 1].

En 2014, la commune comptait 9 765 habitants, en diminution de -6,63 % par rapport à 2009 (Bouches-du-Rhône : 1,93 % , France hors Mayotte : 2,49 %)

           Évolution de la population  [modifier]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
5 055 5 055 5 737 5 181 5 464 5 007 5 930 6 077 6 124
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
6 340 6 348 6 315 6 030 5 999 5 815 5 813 5 636 5 976
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
6 009 6 148 6 174 5 938 6 369 6 598 6 723 6 877 6 893
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2006 2011 2014
7 582 8 044 7 923 8 402 9 340 9 806 10 203 10 826 9 765
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[70] puis Insee à partir de 2006[71].)
Histogramme de l'évolution démographique

Enseignement[modifier | modifier le code]

Les élèves de Saint-Rémy-de-Provence débutent leur étude aux écoles maternelles « Mas Nicolas », ou « Marie Mauron » puis aux écoles élémentaires « de l’Argelier », de Saint-Martin, ou « de la République ». Ils les poursuivent au « Collège Glanum », accueillant 791 collégiens en 2012[72]. Une école d'enseignement privé est également installée sur la commune[73], qui possède aussi un lycée agricole. Mais les jeunes saint-rémois sont généralement contraints d'aller dans les lycées des villes voisines - Tarascon, Arles ou Avignon - afin d'y préparer le baccalauréat.

Créée en 1981 sous forme associative par Philippe Latourelle, l'école de musique de Saint-Remy-de-Provence est à l'origine de l'actuel Conservatoire de musique du Pays d'Arles créé en 2012, qui regroupe les communes de la Communauté d'agglomérations Arles Camargue Crau Montagnette (ACCM), mais y intègre toujours la commune saint-rémoise[74].

Santé[modifier | modifier le code]

L'établissement de santé le plus connu de Saint-Rémy-de-Provence est la Clinique Saint-Paul-de-Mausole, intégrée au Monastère Saint-Paul-de-Mausole, lieu où Vincent van Gogh fut interné. De nombreux médecins sont installés sur la commune. L'ancien hôpital municipal a été transformé en maison de retraite, l'EHPAD Marie-Gasquet[75], tandis que la commune possède aussi une clinique de rééducation fonctionnelle, Korian Glanum[76].

Sports[modifier | modifier le code]

Vol à voile: Aéroclub de Saint-Rémy-les-Alpilles (aérodrome du Mazet de Romanin), détenteur des records mondiaux de durée masculins et féminins sur planeur mono et biplace[77].

Cultes et religions[modifier | modifier le code]

Le culte catholique est représenté par les paroisses de Saint-Rémy-de-Provence, Eygalières, Mollégès, Saint-Andiol, Plan-d'Orgon, Verquières et Cabannes qui sont regroupées en un ensemble pastoral[78].

Situé dans le voisinage de la terre des Baux-de-Provence, où le protestantisme s'établit de manière précoce, à Saint Remy de Provence a vu l'apparition de la Réforme durant la seconde moitié du XVIe siècle[79]. Cette petite communauté possédait même son propre cimetière, qui voisinait celui des catholiques - actuelle Place de la République, au niveau de l'Hôtel Ville-Verte Charles-Gounod[80]. Mais le protestantisme disparut vite, le cimetière étant alors désaffecté et réunit au principal.

Disparue lors de son expulsion de Provence à la fin du XVe siècle, la communauté juive saint-rémoise s'est progressivement reconstituée dès la fin du XVIIIe siècle avec l'installation de familles venant d'Avignon et du Comtat Venaissin[81]. Ayant toujours conservé le souvenir de ce dernier, pourtant abandonné depuis des siècles, les Israélites saint-rémois restaurèrent leur ancien cimetière sur son site initial, clos de murs par la municipalité en 1847. Ils n'y ouvrirent pourtant jamais de synagogue, sans doute indice prouvant déjà leur déjudaïsation. Portant pour la plupart le patronyme de Millaud, les Juifs saint-rémois, totalement intégrés dans la communauté française, s'y disperseront au cours du XXe siècle. Après qu'une ultime inhumation y ait été réalisée en 1910, le cimetière fut désaffecté en 1977 et placé sous la protection de la Ville de Saint-Remy. Le site a été inscrit à l'inventaire des Monuments Historiques en juin 2007[82].

Environnement[modifier | modifier le code]

Le traitement des déchets des ménages et déchets assimilés est assuré dans le cadre des missions de la Communauté de communes de la Vallée des Baux[83].

Économie[modifier | modifier le code]

Le taux de chômage s'élevait à 14,5 % en 1999[84], et le nombre d'actifs à 3878. 66,1 % des actifs ayant un emploi travaillaient et résidaient dans la même commune en 1999[85]. Le tertiaire représentait alors le secteur d'activité le plus développé, avec 2 652 personnes (soit 68,4 % des actifs), devant l'agriculture (12,9 %), l'industrie (10,9 %) et la construction (7,8 %)[86]. 514 personnes étaient artisans, commerçants ou chefs d'entreprise en 1999 (soit 13,3 % des actifs)[87]. L'Économie Sociale et Solidaire est un secteur important de la commune. L'ESS représente 13,9 % de l'emploi soit 485 salariés répartis sur 46 structures. Cela représente un total de 11,4 millions d'euros de rémunération brute versée[88]. Saint-Rémy-de-Provence, par l'intermédiaire de l'association La Courte Echelle, bénéficie du premier Contrat Local de Développement de l'ESS signé avec la Région PACA en 2010.

La ville accueille dans un ancien moulin un studio d'enregistrement, La Fabrique, où sont notamment passés Mika, Nick Cave, Kanye West et Chimène Badi, Jacques Higelin, Jay-Z, Beyoncé et Johnny Hallyday, Kanye West, Patrick Bruel, Jean-Louis Aubert ou encore Charles Aznavour. Une des plus riches collection de 78 tours au monde (plusieurs dizaines de milliers de disques) s'y trouve également ; elle appartement au critique musical de l'ORTF Armand Panigel, ancien locataire le bâtiment[89].

Quartiers et lieux-dits[modifier | modifier le code]

  • Quartier des Jardins
  • Quartier de la Galine
  • Quartier de Roussan
  • Quartier du Grès
  • Lagoy - en provençal Lagoua.
  • Romanin - en provençal Roumanin.
  • La Vallongue - en Provençal Vau-Longo
  • Pierredon - en provençal Pue-Redoun.

En 1999, 82 % des logements étaient individuels, 18 % collectifs, pour un total de 4 867 logements. Le taux de vacances s'élevait à 5,8 % (281 logements)[86].

Tourisme[modifier | modifier le code]

Fruits déguisés, un des fleurons de la gastronomie à Saint-Rémy

Hormis l'agriculture, l'économie la plus facilement identifiable autour du massif des Alpilles est liée au tourisme[90]. Même les producteurs viticoles et oléicoles semblent tenir compte du développement du tourisme et de plus en plus de domaines proposent de la dégustation, voir dans certains cas de véritables cours d'initiation à l'œnologie.

On peut considérer trois principales sortes de tourisme dans les Alpilles. Tout d'abord, le tourisme historique et culturel qui s'appuie sur un patrimoine riche (les Baux-de-Provence, Glanum, etc.) ou sur des festivals. Ensuite, le tourisme de résidence et de détente qui se traduit par un important développement des chambres d'hôtes, de l'hôtellerie et de la location saisonnière, par une concentration importante résidences secondaires avec piscines. Enfin, le tourisme vert qui profite des nombreux chemins de randonnées et du cadre protégé qu'offrent le massif et ses environs.

La commune de Saint-Rémy est fortement touristique. Elle dispose de nombreux hôtels, gîtes, chambres d'hôtes, restaurants, bars et bars à vins, ainsi que 4 campings[91]. Elle comptait, en 1999, 497 résidences secondaires, soit 10,2 % du total des logements de la commune[86].

Agriculture[modifier | modifier le code]

Vincent Van Gogh, Oliveraie de Saint-Rémy, 1889

La commune comptait 244 agriculteurs exploitants en 1999[87]. Ce nombre est malheureusement en baisse constante. Et avec la pression immobilière, de nombreux "mas" qui constituaient jadis autant d'exploitations agricoles sont aujourd'hui acquis à prix d'or par des propriétaires fortunés.

Oléiculture[modifier | modifier le code]

La commune produit de l'huile d'olive de la vallée des Baux-de-Provence est protégée par une appellation d'origine contrôlée (AOC) depuis un décret pris par l'INAO, le . Les variétés d'olives qui entrent dans son élaboration sont la salonenque, la beruguette, la grossane et la verdale des Bouches-du-Rhône[92]. Elle produit aussi des olives cassées et des olives noires qui relèvent du même décret de l'INAO. Les variétés d'olives cassées proposées à la commercialisation sont la salonenque et la beruguette. Pour les olives noires la seule variété acceptée est la grossane[93] ,[94].

Vignoble[modifier | modifier le code]

Vignoble de Saint-Rémy au pied des Alpilles

La commune a son terroir classé en AOC et produit des vins Coteaux-des-baux-en-provence[95] qui recouvre le territoire viticole des Alpilles. Cette AOC a été reconnue par un décret du pour les vins rouges et rosés. D'abord classé VDQS par un arrêté du dans le cadre des Coteaux-d'aix-en-provence, un second décret daté du permit l’utilisation de la dénomination générique « Les Baux de Provence » reconnaissant l’identité spécifique de ce vignoble de la région des Baux concernant sept communes du massif des Alpilles. Sa production est de 15 500 hectolitres par an dont 75 % en rouge et 25 % en rosé[96].

Le vin de pays des Alpilles est un vin de pays de zone, au nord des Bouches-du-Rhône qui a vocation à labelliser, après dégustation, les vins ne pouvant postuler à l'appellation d'origine coteaux-des-baux-de-provence. Jusqu'en 2000, il portait le nom de vin de pays de la Petite Crau. La production est d'environ 6 000 hectolitres par an. Son vignoble, installé sur un plateau caillouteux, est limité, au Nord, par la Durance et au Sud, par les Alpilles[97].

Production fromagère[modifier | modifier le code]

Industrie, artisanat, commerce[modifier | modifier le code]

Les entreprises industrielles, de commerce et d'artisanat se répartissent entre deux zones d'activités : la zone d'activités de la gare, avec 88 établissement et 1236 salariés, et le Parc d'activités de la Massane avec 45 établissements et 259 salariés[98].

Culture et patrimoine - Patrimoine culturel[modifier | modifier le code]

Manifestations culturelles et festivités[modifier | modifier le code]

Berger à la fête de la transhumance de Saint-Rémy
  • La Fête du Vin et de l'Artisanat d'Art organisée chaque année le dernier week-end de juillet depuis 1982 par l'association "Fêtes & Salons" est un évènement régional très fréquenté où des viticulteurs venus de toute la France ainsi que de nombreux artisans d'art créateurs et producteur alimentaire proposent leur production durant trois jours dans les rues du centre-ville[99].
  • La Transhumance qui a lieu chaque année pour le lundi de Pentecôte.
  • La Feria de St Rémy et ses nombreuses manifestations taurines (Abrivado, Bandido, Encierro, Corrida Portugaise, etc.) qui se déroulent chaque année autour du 15 août[100], [101], [102].
  • Le Carnaval de Saint-Rémy-de-Provence qui célèbre l'équinoxe de printemps dont le personnage emblématique est la Chauche Vieille - en provençal chaucho-vièio - sorcière crainte mais respectée, guérisseuse et gardienne de la nature qui observe les humains et leurs turpitudes depuis les égouts car elle y a été entraînée jadis, par un violent orage avec son monstre dégoûtant et farceur.
  • Jusqu'en 2010 Saint-Rémy-de-Provence eut son Festival International de Jazz, dirigé par Coco Briaval, formation de jazz manouche créée en 1964 par son leader Henri Briaval, dit Coco.
  • Depuis 2016 a été mise en place une carte "Ambassadeurs du Patrimoine" donnant droit à la gratuité dans les musées et monuments aux résidents saint-rémois - dépôt archéologique de l'Hôtel de Sade, Glanum, Musée des Alpilles, Musée Estrine, Saint-Paul de Mausole. De manière parallèle, les touristes peuvent acquérir un "pass" leur permettant de visiter tous ces sites à un prix réduit.

Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

Monuments religieux[modifier | modifier le code]

  • Collégiale Saint-Martin : la collégiale domine la place de la République. D'origine médiévale mais formée de deux nefs composites, l'église primitive s'effondra dans la nuit du 29 au 30 août 1818. Elle fut alors reconstruite dans le contexte de la Restauration monarchique triomphante, sur les plans de Michel-Robert Penchaud (1772-1833), architecte du département[103]. De style néo-classique très marqué par l'Antiquité, elle possède un monumental péristyle à colonnes surmonté d'un fronton et une vaste nef. Mais elle a conservé son clocher gothique du XIVe siècle. À l'intérieur on peut voir, de chaque côté du chœur, deux volets d'un retable datant de 1503[104]. Le maître autel et les fonts baptismaux en marbre sont contemporains de la construction de l'église - début du XIXe siècle -, tout comme l'ensemble du mobilier, à de rares exceptions. Elle possède un orgue (3 claviers, pédaliers, 62 jeux), œuvre du facteur Pascal Quoirin et inauguré en 1983[105], sur lequel sont donnés chaque année de nombreux concerts (festival ORGANA)[106]. Un vaste projet de restauration de l'église est en cours, sous l'égide de la municipalité.
  • Monastère Saint-Paul-de-Mausole. Cet ancien monastère fut tour à tour occupé par les chanoines et prévôts pour lequel il fut construit (1080-1317), les Archidiacres du Chapitre de la cathédrale avignonnaise de Notre-Dame-des-Doms (1317-1605), puis par l'ordre mendiant des Observantins (1605-1792)[107]. Il possède une église et un cloître de style roman. Dès la fin de l'Ancien Régime, les Observantins y reçoivent des aliénés, à une époque où aucun établissement spécialisé en ce domaine n'existait encore. Acquis en 1807 par un philanthrope, le Docteur Louis Étienne Mercurin, ce dernier y installe une maison de santé pour recevoir à nouveau des aliénés, hôpital qui subsiste jusqu'à nos jours. Cela explique le séjour qu'y fera van Gogh de mai 1889 à mai 1890. Au cours de la Première Guerre mondiale y seront aussi internés des Alsaciens, parmi lesquels le Docteur Albert Schweitzer[108]. Après être restés très longtemps propriété des héritiers du Docteur Mercurin, les bâtiments sont aujourd'hui gérés par l'Association Saint-Paul-de-Mausole[109].
  • Chapelle Notre-Dame de Pitié[110]. Construite dès les années 1500, elle sert d'ermitage et de lieu de culte marial, dans le contexte de la contre-réforme tridentine. Devenue propriété privée à la Révolution, elle retourne dans le patrimoine ecclésiastique en 1919. Après avoir abrité la Fondation Mario Prassinos, la chapelle est aujourd'hui gérée par l'association des amis de la chapelle qui y organise des manifestations culturelles ainsi qu'une messe annuelle[111].
  • Chapelle Saint-Roch. Chapelle privée appartenant à la Confrérie de Saint-Roch, dans le quartier dit des Jardin. La chapelle primitive a été construite suite à l'épidémie de peste de 1720-1721, en remplacement d'un sanctuaire plus ancien, situé dans le quartier de Roussan. C'est une sorte ex-voto à Saint Roch, qui avait épargné les Jardins de la contagion. Constamment remaniée, le clocher et son carillon a été offert par la famille saint-rémoise des Mistral-Bernard en 1902. La confrérie de Saint-Roch, patron des jardiniers et protecteur contre la peste, y célèbre deux fêtes : celle du 15 août (Saint-Roch) et celle du 1er mai (commémoration de la consécration de la chapelle). Le sanctuaire est orné d'un tableau, don de l'empereur Napoléon III : Le Portement de croix[112].
  • Abbaye Sainte-Marie de Pierredon[115] : située au pied d'un petit sommet arrondi (Pue-redoun, en provençal, signifie littéralement « sommet arrondi »), sur le versant sud de la chaîne des Alpilles, accessible seulement en voiture par Mouriès (route du Destet). Cette ancienne abbaye créée en 1205 était fille de l'abbaye de Boscodon (Hautes-Alpes), dont l'abbé Guillaume Élie fut le premier abbé. Devenu simple prieuré de Boscodon au début du XIVe siècle, Pierredon est sécularisé en 1550. Intégré à une bastide de style provençal au sein d'un vaste domaine, Pierredon a été longtemps propriété des Barons de Carmejane issus du militaire et baron de l'Empire Charles Joseph Carmejane (1773-1830). Il a ensuite appartenu au peintre Jean Martin-Roch (1905-1991), jusqu'à la mort de ce dernier. Dans ce qui subsiste des bâtiments religieux, on reconnaît le plan type d'une abbaye chalaisienne, dont la construction ne semble pas avoir été terminée[116]. La chapelle Sainte-Marie de Pierredon est inscrite depuis 1924 sur l'inventaire supplémentaire des monuments historiques[117].
  • Ancienne chapelle des Ursulines, Avenue de la Libération. Restaurée en 1978[118].
  • Monument aux morts, ornée d'une statue de Saint-Rémoise en costume d'Arles et doté d'une inscription commémorative en provençal. Inscrit à l'inventaire des Monuments Historiques depuis 2010, il est l'œuvre de Mme D. Saint-René Taillandier [122],[123].
  • Buste de Charles Gounod, près de la chapelle Notre-Dame de Pitié, érigé lors du cinquantenaire de l'opéra Mireille.
  • Statue de Joseph Roumanille, œuvre du sculpteur Jean-Pierre Gras (1879-1964) neveu du poète. Érigée en 1954 lors du centenaire du Félibrige - elle aurait dû l'être en 1914, projet qui avorta suite à la guerre.

Monuments laïques[modifier | modifier le code]

Les Antiques (Glanum).
Fontaine Nostradamus à Saint-Rémy-de-Provence
  • Quartier du Planet. Existait déjà à l'époque de Nostradamus. Cette petite place, aujourd'hui place du Docteur-Favier[124] (1773-1862), bienfaiteur des pauvres, s'étend devant l'hôtel Mistral de Mondragon et portait avant 1849 le nom de « Place aux Herbes », en raison du marché qui s'y tenait. C'est de là que provient aussi le toponyme provençal " Lou Planet" - la "Petite place".
  • Place Jean-de-Renaud. Famille établie à Saint-Rémy au XVIe siècle. Jean, architecte au service de François Ier, puis de Henri II, fut tué au siège de Saint-Quentin en 1557 et inhumé dans l'église Saint-Martin. En son centre, a été érigé en 2016 le square Gaston Viens, ancien résistant et déporté qui a vécu son enfance et sa jeunesse à Saint-Remy, devenant par la suite Maire d'Orly et Président du Conseil Général du Val-de-Marne.
  • Vestige des remparts de Saint-Remy, rue Hoche, ainsi que deux portes: Portail Saint-Martin et Portail du Trou[125] .
  • Vestige de la maison natale de Nostradamus, rue Hoche[126].
  • Fontaine de la Trinité, au carrefour du boulevard Mirabeau, de l’avenue de la Libération et de la rue Carnot. Érigée en 1860, elle fut détruite en 1938 afin d'agrandir le boulevard. À la demande de la population, elle a été reconstruite en 2003. Le nouveau monument intègre la seule seule partie de l'ancien qui avait été conservée, le haut de la stèle[127].
  • Fontaine des Quatre Dauphins, Place Jules-Pellissier. Inaugurée le 25 août 1814 en l'honneur du roi Louis XVIII et réalisée sur le modèle de la fontaine portant le même nom, à Aix-en-Provence. Jusqu'en 1953, date de l'établissement de l'eau courante, elle fut très fréquentée par les habitants du quartier[118]. Restaurée par la Ville en 2015.
  • Hôtel de Ville. Installé en 1820 dans l'ancien couvent des Augustines, fondé en 1634, dont il subsiste la travée du cloître[118] [128]L'actuelle Place Jules-Pellissier est l'ancien jardin du monastère, jadis clos de murs. Frédéric Mistral y fut reçu de manière officielle à deux reprises. En 1862 en compagnie de Charles Gounod venu séjourner à Saint-Remy pour y composer Mireille, et en 1913 pour le cinquantenaire de cet opéra.
  • Glacière des Alpilles et son "Audiffren Singrün"[129].
  • Mur romain dit de Marius[135].
  • Baptistère[136], intégré à l'hôtel de Sade.
  • Le mont Gaussier. Ce sommet du massif des Alpilles domine le site de Glanum et la ville actuelle de Saint-Rémy-de-Provence. C'était l'acropole de l'oppidum salien qui existait plusieurs siècles avant la fondation de Glanum. Jean de Saint-Remy, l'arrière-grand-père de Michel de Nostredame, avait l'habitude d'y emmener l'enfant pour l'initier à la connaissance des étoiles. A inspiré à Frédéric Mistral le poème Lou Lioun d'Arle, intégré au recueil poétique Lis Isclo d'or (1876)[137].
  • Rue Hoche, l'hôpital Saint-Jacques édifié entre les deux murailles de la ville et qui, vers 1646 fut placé sous le vocable de « hôpital Saint-Jacques-de-Compostelle ». Sur la porte de la chapelle la coquille est caractéristique du culte de saint Jacques. L'hôpital demeura en activité jusqu'en 1653.
  • Tour du Cardinal, édifice de villégiature édifié à la renaissance (quartier du Grès).
  • Le Château de Lagoy, édifié au XVIIe siècle entre Saint-Remy-de-Provence et Eyragues, dans un vaste domaine érigé en marquisat en 1707 au profit de la famille des Meyran[138]. Toujours propriété des descendants du dernier marquis de Lagoy, décédé en 1946.
  • Le Château de Roussan, édifice du XVIIIe siècle. Ancienne propriété des Nostredame et de ses descendants, dont Diane de Roussan, marquise de Ganges, la "Belle provençale", assassinée par son mari en 1667. Passé en 1701 dans le patrimoine de la famille Servan, originaire de Tarascon. C'est Jean Antoine Servan qui bâtit le château en 1711 où résidera le juriste Michel Joseph Antoine de Servan (1737-1817). Par héritage, il passe ensuite dans la famille arlésienne des Bouchaud de Bussy qui le conserve jusqu'en 1887. Aujourd'hui transformé en hôtel[139].
  • Le Château de Romanin, datant des XIe-XVe siècles, ancien fief de la famille du même nom puis de la famille Gantelme[140]. Une légende tenace mais fausse en a fait le lieu de mythiques cours d'amour. Cette supercherie est dans doute due à Jean de Nostredame, frère de Nostradamus, dans son ouvrage Les vies des plus célèbres et ancien poètes provençaux. Ce fait a inspiré à Frédéric Mistral un magnifique poème; Roumanin (Romanin), publié dans le recueil poétique Lis Isclo d'or, publié en 1876[141].
  • Lac - Barrage des Peiroou[142].
  • Ancien Hôpital, devenu l'EHPAD Marie-Gaquet. Œuvre de l'architecte local Joseph Girard, père de Marius Girard et aïeul de la même Marie Gasquet qui y mourut en 1960. En son centre, possède une belle chapelle de style néo-classique[143].
  • Minoterie Saint Jean[144].
  • Enseignes et devantures dans les rues du village[145].
  • Marché de Saint-Rémy-de-Provence (le mercredi)

Hôtels particuliers[modifier | modifier le code]

Hôtel Estrine
  • Hôtel Estrine : Architecture provençale du XVIIIe siècle. Hôtel particulier construit en 1748, par la famille Pistoye, qui possédait alors la judicature des princes de Monaco ainsi que d'autres charges judiciaires. Après la Révolution, il passe aux Estrine, négociants originaires de Martigues dont il conservera le nom, et cela d'autant plus que la famille a légué l'hôtel à la Ville. Entièrement restauré en 1989 il obtint le prix du Patrimoine vivant attribué par la Fondation de France. Il abrite le Musée Estrine[146], musée de France, collection de peintures modernes et contemporaines. Un Centre d'interprétation Vincent van Gogh propose une documentation, iconographie, des projections, sur la vie et l'œuvre de l'artiste néerlandais. Il est une étape de la Route européenne Van Gogh. Des expositions de peinture moderne et contemporaine sont organisées et une présentation permanente est consacrée au peintre cubiste français Albert Gleizes[147]. Le bâtiment en pierre de taille, à trois niveaux, a été agrandi en 2014 et accueille tous les publics ( PMR). Il présente en façade une partie centrale concave où s'ouvre le portail surmonté d'un balcon en fer forgé. À l'intérieur, l'escalier monumental en pierre dessert les pièces du premier étage pavées de tomettes et ornées de gypseries, ainsi qu'une grande galerie donnant sur un jardin suspendu. Au rez-de chaussée une très vaste salle présente les expositions temporaires.
  • Hôtel de Sade[148]. Cette bâtisse a d'abord appartenu au XVe siècle et au XVIe siècle à la famille de Fos comtes de Provence dont une fille épousa un membre de la famille de Sade, branche d'Eyguières avant d'être un centre occupé par les réformés du XVIIe siècle[149]. Le monument abrite le Musée Archéologique, et sert de dépôt pour le mobilier et les éléments sculptés trouvés à Glanum et aux environs. Après être resté longtemps fermé au public, il est de nouveau ouvert durant la période estivale depuis 2015[150].
  • Hôtel de Lagoy[151]. Ancienne possession de la famille des Benaud de Lubières, puis des Meyran, marquis de Lagoy citée dès le Xe siècle. Rebâti au XVIIe siècle, A longtemps abrité la maison de l'Amandier, créé par Pierre Leron-Lesur (1922-2014), qui a fermé ses portes à la mort de ce dernier.
  • Hôtel d'Almeran. Hôtel particulier d'une famille de notables XVe et XVIe siècles dont les biens furent dispersés au XVIIIe siècle. Charles Gounod y donna la première audition de Mireille en 1863 devant Frédéric Mistral. Après avoir abrité les œuvres du peintre Jean Van Naeltwijks, ce bâtiment vient d'être transformé en un hôtel de luxe sous le nom d'Hôtel de Tourrel - ancien nom lié à celui des Almeran de Maillane.
  • Hôtel Mistral-Mondragon XVIe siècle, abrite le Musée des Alpilles[151].
  • Maison Blain (XIXe siècle), abrite la Bibliothèque Municipale Joseph-Roumanille. En plus d'une médiathèque dédiée à la lecture publique, elle abrite aussi un riche fonds patrimonial ouvert au public - archives municipales anciennes et modernes, imprimés et manuscrits sur l'histoire locale, l'archéologie, la langue et la culture provençales, van Gogh, etc.[152]
  • Maison Mistral-Bernard. Vaste édifice édifié en 1870 a été transformé par la suite en un hôtel ("Hôtel des Antiques") avant d'être revendu à un particulier qui a restauré le bâtiments.
  • La Cloutière. Cette bastide Saint-rémoise construire par un ancien maire de Saint-Remy a été acquise en 2007 par le Parc Naturel Régional des Alpilles afin d'y aménager sa Maison du Parc, terminée en 2016[153].

Œuvres cinématographiques[modifier | modifier le code]

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

Voir aussi[modifier | modifier le code]

Sur les autres projets Wikimedia :

Bibliographie[modifier | modifier le code]

  • Collectif, Les Alpilles. Encyclopédie d'une montagne provençale, Forcalquier, éd. Les Alpes de Lumière, (ISBN 978-2906162976)
  • Les Alpilles et la Montagnette. Carte archéologique de la Gaule, (ISBN 978-2877540599)
    t. 13/2, p. 203-207
  • Charles-Laurent Salch et Anne-Marie Durupt, Nouvel Atlas Châteaux et fortifications des Bouches-du-Rhône (13), Strasbourg, Châteaux-forts d'Europe, , 156 p. (ISSN 1253-6008)
    N°46/47/48, 2008 Saint-Rémy-de-Provence : Remparts, Gaussier Château–fort ruiné, Romanin Château-fort ruiné, avec illustrations, p. 127-129
    Collectif, Saint-Remy-de-Provence: son histoire, op. cit.
  • (fr+en+de) Coordination générale : René Dinkel, Élisabeth Decugnière, Hortensia Gauthier, Marie-Christine Oculi. Rédaction des notices : CRMH : Martine Audibert-Bringer, Odile de Pierrefeu, Sylvie Réol. Direction régionale des antiquités préhistoriques (DRAP) : Gérard Sauzade. Direction régionale des antiquités historiques (DRAH) : Jean-Paul Jacob directeur, Armelle Guilcher, Mireille Pagni, Anne Roth-Congés Institut de recherche sur l'architecture antique (Maison de l'Orient et de la Méditerranée-IRAA)-Centre national de la recherche scientifique (CNRS), Suivez le guide - Monuments Historiques Provence Alpes Côte d’Azur, Marseille, Direction régionale des affaires culturelles et Conseil régional de Provence – Alpes - Côte d’Azur (Office Régional de la Culture), 1er trimestre 1986, 198 p. (ISBN 2-906035-00-9)
    Guide présentant l'histoire des monuments historiques ouverts au public en Provence – Alpes – Côte - d'Azur, avec cartes thématiques : 1 Sites et monuments antiques, 4 Renaissance / Classique / Baroque (traduit en allemand et anglais en septembre 1988). Notice Saint-Rémy-de-Provence pp.113-114
  • cavités souterraines de la commune
  • Inventaire national du patrimoine naturel de la commune : Liste des espaces protégés et gérés
  • Chiffres clés publiés par l'institut national de la statistique et des études économiques (INSEE). Dossier complet

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]

Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Par convention dans Wikipédia, le principe a été retenu de n’afficher dans le tableau des recensements et le graphique, pour les populations légales postérieures à 1999, que les populations correspondant à une enquête exhaustive de recensement pour les communes de moins de 10 000 habitants, et que les populations des années 2006, 2011, 2016, etc. pour les communes de plus de 10 000 habitants, ainsi que la dernière population légale publiée par l’Insee pour l'ensemble des communes.

Références[modifier | modifier le code]

  1. Géoportail
  2. « Risques sismiques Bouches du Rhône (13) », sur Aléa sismique en France métropolitaine, (consulté le 31 octobre 2012).
  3. a et b Hydraulique à Saint-Rémy sur le site officiel de la ville.
  4. a et b Climat à Maussane-les-Alpilles, commune limitrophe, holidaycheck.fr.
  5. Article de la revue Persée http://www.persee.fr/web/revues/home/prescript/article/medit_0025-8296_1993_num_78_3_2832
  6. « Le climat », in Les Alpilles, encyclopédie d'une montagne provençale, H. Bruneton, éd. Les Alpes de Lumière, Forcalquier, 2009, p. 23-24.
  7. « Relevé météo de Saint-Rémy-de-Provence », MSN Météo
  8. 1er juillet 1996 : Zone de protection de l’aigle de Bonelli sur la commune de Saint-Rémy-de-Provence (La Caume)
  9. a et b La patrimoine naturel des Alpilles, parc-alpilles.fr.
  10. Arrêté du 27 juillet 1998 : Zone de protection nécessaire à l’hibernation de la reproduction de chauves-souris constitué par les carrières souterraines de Saint-Rémy-de-Provence (carrière Saint-Paul, carrière Deschamp)]
  11. FR3800534 – Carrière Saint-Paul et carrière Deschamp, arrêté de protection de biotope naturel ou de site d'intérêt géologique
  12. Cartographie du site de la Carrière Saint-Paul et de la carrière Deschamps
  13. Connaissance et gestion des habitats et des espèces d'intérêt communautaires. Tome 4 Habitats agropastoraux : Action complémentaire des lapins importante, devenue déterminante avec la déprime pastorale jusqu'à l'arrivée de la myxomatose, p. 72, 82, 85, 87, 103, 134, 142, 146, 162, 171, 187, 204, 216, 219, 254, 255, 272,341, 437, 441
  14. Liste des espèces recensées sur la commune
  15. « La flore des Alpilles », in Les Alpilles…, op. cit., B. Girerd, p. 52.
  16. Notice no IA13001012, base Mérimée, ministère français de la Culture Parc du château de Lagoy, classé MH LE 11 MARS 1946
  17. Notice no PA00081442, base Mérimée, ministère français de la Culture Domaine de Lagoy
  18. Jardin d'Alcinoos et sa roseraie remarquable avec 4000 rosiers
  19. Notice no PA00125716, base Mérimée, ministère français de la Culture Éléments protégés MH : parc ; allée ; enclos ; portail ; terrasse ; bassin ; serre ; installation hydraulique ; statue
  20. Max Valay, La Fabrique: 1819-1967, Saint-Rémy-de-Provence, histoire d'un autre monde, Avignon, Presses universelles, , 182 p. p.
  21. Notice no IA13001011, base Mérimée, ministère français de la Culture square de la bibliothèque Roumanille
  22. Notice no IA13001015, base Mérimée, ministère français de la Culture Cour jardin de l'hôtel de Lagoy
  23. Notice no IA13001016, base Mérimée, ministère français de la Culture jardin d'hôtel particulier
  24. Notice no IA13001014, base Mérimée, ministère français de la Culture Parc de l'hôtel Les Antiques
  25. Notice no IA13001017, base Mérimée, ministère français de la Culture jardin du mas de Bagatelle
  26. Notice no IA13001019, base Mérimée, ministère français de la Culture jardin du cloître de Saint-Paul-de-Mausole
  27. Notice no IA13001018, base Mérimée, ministère français de la Culture jardin du mas de la Croix-des-Vertus
  28. Notice no IA13001013, base Mérimée, ministère français de la Culture jardin du château de Pierredon
  29. Archives Municipales de Saint-Remy, délibérations du conseil municipal, cote 1D34, f°190 r°.
  30. Témoignage oral de l'érudit saint-rémois Marcel Bonnet (1922-2007).
  31. Société d'Histoire et d'Archéologie de Saint-Remy-de-Provence, Saint-Remy-de-Provence: son histoire, Aix-en-Provence, REF.2C Editions, , 511 p. p. (ISBN 9782918582205)
  32. a et b « La Préhistoire des Alpilles », in Les Alpilles, encyclopédie d'une montagne provençale, G. Sauzade, op. cit., p. 136.
  33. a et b « La Préhistoire des Alpilles… », op. cit., p. 137.
  34. « Le peuplement des Alpilles durant l'âge du Fer », in Les Alpilles, encyclopédie d'une montagne provençale, P. Arcelin, op. cit., p. 142.
  35. Les Alpilles - Mont Gaussier - Les 2 Trous
  36. Yves Marcadal, « Les oppida des Alpilles », in Les Alpilles, encyclopédie d'une montagne provençale, op. cit, p. 144.
  37. a et b « Le peuplement des Alpilles durant l'âge du Fer », in Les Alpilles, encyclopédie d'une montagne provençale, P. Arcelin, op. cit, p. 143.
  38. a, b, c et d Y. Marcadal, « Les oppida des Alpilles », in Les Alpilles, op. cit, p. 146.
  39. Marie-Céline Isaia, Remi de Reims, Paris, Éditions du Cerf, 2010
  40. Guy Barruol, Michèle Bois, Yann Codou, Marie-Pierre Estienne, Élizabeth Sauze, « Liste des établissements religieux relevant de l’abbaye Saint-André du Xe au XIIIe siècle », in Guy Barruol, Roseline Bacon et Alain Gérard (directeurs de publication), L’abbaye de Saint-André de Villeneuve-lès-Avignon, histoire, archéologie, rayonnement, Actes du colloque interrégional tenu en 1999 à l'occasion du millénaire de la fondation de l'abbaye Saint-André de Villeneuve-lès-Avignon, Éd. Alpes de Lumières, Cahiers de Salagon no 4, Mane, 2001, 448 p. (ISSN 1254-9371), (ISBN 2-906162-54-X), p. 228-229
  41. Isnard, État documentaire, p. 199
  42. Leroy, les Archives communales, p. 154
  43. Lara Lods, A l'ombre de la collégiale in Saint-Remy-de-Provence: son histoire, op. cit., pp. 235-241
  44. Geneviève Xhayet, « Partisans et adversaires de Louis d'Anjou pendant la guerre de l'Union d'Aix », Provence historique, Fédération historique de Provence, volume 40, no 162, « Autour de la guerre de l'Union d'Aix », 1990, p. 407 et 413 (note 61).
  45. Remi Venture.- Sang et or: un drapeau européen pour la Provence.- Grans: Collectif Prouvènço, 2014
  46. Abbé Louis Paulet, Saint-Remy-de-Provence: son histoire nationale, communale, religieuse, Avignon, Librairie Roumanille, , 551 p., p. 96
  47. David Rostan, La Peste de 1720 à Saint-Remy-de-Provence: maîtrise d'histoire, Aix-en-Provence, Université de Provence, , 139 p. p.
  48. Marcel Bonnet, Les Grimaldi seigneurs de Saint-Remy, Saint-Remy-de-Provence, Imprimerie Lacroix, , 12 p. p.
  49. Alain Venturini, Saint-Remy, seigneurie des Grimaldi de Monaco (1643-1791), in Saint-Remy-de-Provence: son histoire, op. cit., pp.261-270
  50. Remi Venture, Vie publique et institutions saint-rémoises au XVIIIe siècle, in Saint-Remy-de-Provence: son histoire, op. cit, pp.300-306
  51. Robert Leroy, Les débuts de la démocratie à Saint-Remy-de-Provence, 1786--1790, in Saint-Remy-de-Provence: son histoire, op. cit., pp.307-311
  52. Marcel Bonnet, « Une grande famille saint-rémoise: les Pellissier », Programme de la kermesse laïque de Saint-Remy-de-Provence,‎ , p. 16 p.
  53. Félix Laffé, Une plante industrielle et des hommes: le chardon cardère en basse Provence occidentale de la fin du XVIIe siècle à la grande guerre/ Thèse de doctorat en Histoire..., Aix-en-Provence, Université de Provence, , 3 vol., 607 ff., 229 ff. p.
  54. Evelyne Duret, Le Temps des Graines:Ville de Saint-Rémy-de-Provence, Musée des Alpilles... [1er avril-31 décembre] 1994, Saint-Remy-de-Provence, Ville de Saint-Remy-de-Provence, , 16 p. p.
  55. Félix Laffé, François-Joseph Mistral, dit Thibeaudau:un capitaine d'industrie saint-rémois au 19e siècle, Marseille, chez l'auteur, , 98 p. p.
  56. Philippe Féret, Une culture spéculative en Basse-Provence: les graines de semence et leur commerce à Saint-Remy-de-Provence/ mémoire de Maîtrise en histoire, Aix-en-Provence, Université de Provence,
  57. (fr+oc) Michel Courty, directeur de la publ., Marcel Bonnet, Berre-l'Etang, L'Astrado Prouvençalo, , 279 p.
  58. Claude Mauron, Histoire littéraire de Saint-Remy in Saint-Remy-de-Provence: son histoire, op. cit., pp. 447-455
  59. Remi Venture, Genèse et destin de l'opéra Mireille: exposition, Bibliothèque Joseph-Roumanille, Saint-Rémy-de-Provence, [été 1993], Saint-Remy-de-Provence, Ville de Saint-Remy-de-Provence, , 16 p. p.
  60. Francis King, E. M. Forster et son monde, Paris, Passage du Marais, , 159 p. p. (ISBN 2-84075-002-3)
  61. François Broche, Léon Daudet: le dernier imprécateur, Paris, R. Laffont, , 463 p. p. (ISBN 2-221-07207-3)
  62. Élection municipale du 9 mars 2008 commune de Saint-Rémy-de-Provence
  63. Les comptes de la commune de Saint-Rémy-de-Provence
  64. « CC-Résumé statistique/com,dep,zone empl », sur site de l'Insee (consulté le 6 novembre 2010)
  65. Chiffres clés Évolution et structure de la population. Dossier complet
  66. Les comptes de la commune de Saint-Rémy-de-Provence : Impôts locaux à Saint-Rémy-de-Provence|éditeur=taxes.com
  67. Loi n° 2009-1673 du 30 décembre 2009 de finances pour 2010 (Légifrance)
  68. L'organisation du recensement, sur le site de l'Insee.
  69. Calendrier départemental des recensements, sur le site de l'Insee.
  70. Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  71. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 20062007 2008 2009 2010 2011201220132014 .
  72. Collège Glanum
  73. école privée Saint Martin
  74. Remi Venture, La Vie musicale à Saint-Remy in Saint-Remy-de-Provence: son histoire, op. cit., pp.456-459
  75. « L'EHPAD Marie-Gasquet à Saint-Remy-de-Provence »
  76. « Korian Glanum, clinique des Alpilles »
  77. Jacqueline Leroy, Aéro-club de Saint-Remy-les Alpilles, in Saint-Remy-de-Provence: son histoire, op. cit., pp.342
  78. « Site du groupement paroissial », sur upsaintremy.free.fr.
  79. Les manifestations de ceux de la religion prétendue réformée aux XVIe et XVIIe siècles à Saint Rémy de Provence, par les amis et chercheurs de la Bibliothèque Roumanille de St-Rémy-de-Provence
  80. Marcel Bonnet, Les Protestants de Saint-Remy, in Saint-Remy-de-Provence: son histoire, op. cit., pp.275-276
  81. (fr+en) Association culturelle juive des Alpilles, Les Juifs de Saint-Remy-de-Provence: histoire et textes littéraires = The Jews of Saint-Remy-de-Provence: history an literary texts, Aix-en-Provence, REF.2C éditions, 2015 et 2016, 135 p. p. (ISBN 978-2-918582-23-6 et 978-2-918582-26-7)
  82. Robert Leroy, Le Cimetière des Juifs de Saint-Remy-de-Provence, A paraître courant 2017
  83. http://www.aspic.interieur.gouv.fr/Aspic2/asvixGroupementHTML.php?idGrpt=74&style=doc&x=1288173399
  84. Formes d'emploi à Saint Rémy de Provence sur le site de l'INSEE, 1999
  85. Emplois et mobilité à Saint Rémy sur le site de l'INSEE, 1999.
  86. a, b et c Le parc de logement de Saint Rémy sur le site de l'INSEE.
  87. a et b Emplois au lieu de travail de Saint Rémy de Provence sur le site de l'INSEE, 1999
  88. "portrait initial de l'Économie Sociale et Solidaire, Contrat Local de Développement de L'ESS de Saint Rémy de Provence" Chambre Régionale de l'Économie Sociale et Solidaire, 2012
  89. Matthias Debureaux, « La Fabrique, paradis sonore », Vanity Fair n°3, septembre 2013, page 64.
  90. Découvrez Saint-Rémy-de-Provence
  91. Choix d'hôtellerie sur le site officiel de la ville
  92. Huile d'olive de la vallée des Baux-de-Provence AOC
  93. Olives cassées de la vallée des Baux-de-Provence AOC
  94. Olives noires de la vallée des Baux-de-Provence AOC
  95. Références sur la façon d'orthographier les appellations d'origine
  96. Coteaux-des-baux-de-provence (AOC) sur le site de l'Institut National des Appellations d'Origine
  97. Louis Menjucq, président de l'ANIVIT (sous la direction de), Vins de pays de France,  éd. Romain Pages, Saint-Cloud, 1991, (ISBN 2908878151), p. 86.
  98. zones d'activités sur le site officiel de la ville.
  99. Site officiel : Association « Fêtes et salons »
  100. Notice no IA13001219, base Mérimée, ministère français de la Culture Arènes Chomel-Coinon, les plus anciennes de Saint-Rémy-de-Provence, auraient été créées en 1844 par le charron Étienne Coutelan
  101. Notice no IA13001220, base Mérimée, ministère français de la Culture Les arènes Barnier inaugurées en 1909
  102. Notice no IA13001250, base Mérimée, ministère français de la Culture arènes de la manade Petite Camargue actuellement Manade des Alpilles
  103. Hélène Daret, La Nouvelle église Saint-Martin, in Saint-Remy-de-Provence: son histoire, op. cit., pp.435-441
  104. Marie-Claude Léonelli, Le Retable du Chapelet: Vierge à l'Enfant et saint évêque dans l'église paroissiale de Saint-Remy, in Saint-Remy-de-Provence: son histoire, op. cit., p. 244-244
  105. Philippe Latourelle, Saint-Remy-de-Provence:Grand-orgue Pascal Quoirin inauguré le 26 juin 1983, Saint-Rémy-de-Provence, Association des Amis de l'Orgue de Saint-Remy-de-Provence, , 16 p. p.
  106. Église Saint-Martin extérieur, intérieur
  107. Dr Edgar Leroy, Saint-Paul-de-Mausole à Saint-Remy-de-Provence: notes historiques et touristiques, Saint-Remy-de-Provence, Syndicat d'Initiative, , 57 p. p.
  108. Gérard Vial, Albert Schweitzer et ses compagnons d'infortune: les Alsaciens-Lorrains internés à Mausole pendant la Première Guerre mondiale, in Saint-Remy-de-Provence: son histoire, pp. 358-363
  109. « Saint Paul de Mausole »
  110. Notice no PA00081439, base Mérimée, ministère français de la Culture Chapelle Notre-Dame-de-Pitié
  111. Lara Lods, La Chapelle Notre-Dame de Pitié in Saint-Remy-de-Provence: son histoire, op. cit., pp 227-279
  112. Jacqueline Leroy, La Chapelle Saint-Roche, in Saint-Remy-de-Provence: son histoire, op. cit., pp. 280-282
  113. La chapelle Jean de Renaud
  114. Anne-Marie Durupt, La Chapelle Saint Bonet, in Saint-Remy-de-Provence:son histoire, op. cit., pp. 289-290
  115. Abbaye sainte Marie de Pierredon
  116. Jean Capellades, Pierredon, in Saint-Remy-de-Provence: son histoire, op. cit., pp.222-223
  117. Notice no PA00081441, base Mérimée, ministère français de la Culture, Chapelle Sainte-Marie de Pierredon
  118. a, b et c Marcel Bonnet, Au cœur du Vieux Saint-Rémy, Saint-Remy-de-provence, Office de Tourisme, , 56 p.
  119. Notice no PA00081440, base Mérimée, ministère français de la Culture Chapelle Notre-Dame-de-Romanin, ou Notre-Dame-de-Pierargues (ou Piargues)
  120. Notice no PA13000052, base Mérimée, ministère français de la Culture Cimetière israélite, dit aussi cimetière des juifs ou cimetière juif
  121. Remi Venture, Cimetières et usages funéraires saint-rémois, in Saint-Remy-de-Provence: son histoire, p. 407-415.
  122. Notice no PA13000061, base Mérimée, ministère français de la Culture Monument aux morts de la guerre de 1914-1918, réalisé en 1921. Inscrit sur l’inventaire supplémentaire des MH le 22 février 2010
  123. Maurice Turc, Un chef-d'œuvre d'art public: le monument aux morts de Saint-Remy-de-Provence, Salon-de-Provence, Imprimerie Melis, , 63 p. p.
  124. La fontaine de Lou Planet
  125. Anne-Marie Durupt et Charles-Laurent Salch, Atlas des châteaux et fortifications des Bouches-du-Rhône (Provence occidentale), Strasbourg, Castrum d'Europe, éditions Accès, , pp.127-128
  126. Jean Delrieux, La Maison des Nostredame à Saint-Remy-de-Provence, Saint-Remy-de-Provence, Escolo dis Aupiho, , 7 p.
  127. La fontaine de la Trinité
  128. Robert Leroy, L'Hôtel de ville en ses pérégrinations, in Saint-Remy-de-Provence: son histoire, op. cit., pp.381-382
  129. a glacière des Alpilles et son "Audiffren Singrün"
  130. Notice no PA00081444, base Mérimée, ministère français de la Culture Fouilles de Glanum, temple païen ; carrière ; puits d'extraction
  131. Notice no PA00081438, base Mérimée, ministère français de la Culture Arc de triomphe
  132. Henri Rolland, L'Arc de Glanum, Paris, CNRS, , 77 p.
  133. Notice no PA00081449, base Mérimée, ministère français de la Culture Mausolée dit Tombeau des Jules
  134. Henri Rolland, Le Mausolée de Glanum, Paris, CNRS, , 102 p.
  135. Notice no PA00081450, base Mérimée, ministère français de la Culture Mur romain dit de Marius
  136. Notice no PA00081453, base Mérimée, ministère français de la Culture Baptistère
  137. Jean Boutière, Lis Isclo d'or, édition critique, tome 1, Paris, Didier, , pp. 522-536
  138. Augustin de La Bouillerie, Le Domaine de Lagoy du XVIIe s. à nos jours, in Saint-Remy-de-Provence: son histoire, op. cit., pp. 283-288
  139. Maurice Turc, Le Château de Roussan, pp. 291-292, in Saint-Remy-de-Provence: son histoire, op. cit.
  140. Anne-Marie Durupt, Le Castrum de Romanin, XIe-XVe s., in Saint-Remy-de-Provence: son histoire, op. cit., pp.200-205
  141. Jean Boutière, Lis Isclo d'Or [édition critique], Paris, Bruxelles, Montréal, Didier, , pp. 468-485
  142. Robert Leroy, Le Barrage du "Pirou", in Saint-Remy-de-Provenve, op. cit. pp. 352-354
  143. Jean-Marie Chalençon, La Chapelle de l'Etablissement d'Hébergement pour Paresonnes Agées Dépendantes (EHPAD) Marie Gasquet, in Saint-Remy-de-Provence: son histoire, op. cit., pp.405-406
  144. La minoterie Saint Jean
  145. Au gré des rues de Saint-Rémy de Provence : enseignes et devantures
  146. Collections du Musée Estrine
  147. Musée Estrine : art contemporain et moderne (Saint Rémy de Provence)
  148. Notice no PA00081446, base Mérimée, ministère français de la Culture Ancien hôtel de Sade, actuellement musée lapidaire
  149. Hôtel particulier du XVe siècle, Classé par arrêté du 07 octobre 1926
  150. Thibaud Mounier, L'Hôtel de Sade, in Saint-Remy-de-Provence: son histoire, op. cit., pp. 216-217
  151. a et b Notice no PA00081445, base Mérimée, ministère français de la Culture Hôtel de Lagoy (ou maison Renaissance) , attenant au musée
  152. Remi Venture, Bibliothèque Roumanille, Saint-Remy-de-Provence, in Patrimoine des bibliothèques de France: un guide des régions, tome -, Provence-Alpes-Cote-d'Azur, Corse, Martinique, Paris, Ministère de la Culture, , pp. 162-167
  153. « Parc Naturel régional des Alpilles »
  154. Article du Nouvel Observateur', mars 2013.