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Saint-pourçain (AOC)

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Saint-pourçain
Type d'appellation(s) AOC / AOP
Reconnue depuis 1951 (VDQS) puis 2009 (AOC)
Pays Drapeau de la France France
Région parente vignoble de la vallée de la Loire
Sous-région(s) Bourbonnais
Localisation Allier
Climat océanique dégradé, avec influence montagnarde
Ensoleillement
(moyenne annuelle)
1 891 heures (à Vichy-Charmeil)
Sol sable et gravier, argilo-calcaire et granitique
Superficie totale 800 hectares
Superficie plantée 550 ha (moy. 2022-2024)[1]
Nombre de domaines viticoles une coopérative et 17 caves indépendantes
Cépages dominants gamay N[note 1], pinot noir N, chardonnay B, sacy B et sauvignon B
Vins produits 58 % rouges, 34 % blancs et 8 % rosés
Production 22 000 hectolitres (moy. 2022-2024)[1]
Pieds à l'hectare minimum 4 000 ceps/ha[2]
Rendement moyen à l'hectare 47 hl/ha en rouge, 48 en blanc et 49 en rosé (en 2023)[1]
Site web vins-saint-pourcain.com

Un saint-pourçain[note 2] est un vin d'appellation d'origine contrôlée produit autour de Saint-Pourçain-sur-Sioule, dans le département de l'Allier. Il est produit en rouge, blanc et rosé. Cette appellation fait partie des vignobles du Massif central au sein du vignoble de la vallée de la Loire

L'AOC été reconnue par décret le . La superficie de production est de 550 hectares (moyenne 2022-2024[1]). Les vins rouges (55 % de la production on moyenne de 2022 à 2024[1]) sont issus du gamay N et du pinot noir N, les vins blancs (35 %) du chardonnay B, du sacy B et du sauvignon B et les vins rosés (10 %) du seul cépage gamay N.

On retrouve dans un texte bachique du Moyen Âge, découvert par Achille Jubinal (Nouveau recueil de contes, dits, fabliaux et autres pièces inédites des XIIIe, XIVe et XVe siècles) dans un poème intitulé La Desputoison du vin et de l'eau, une référence aux vins de Saint-Pourçain, qui indique :

« Por ce nommés sui Saint-Porçain
Car je sui saint, bon, cler et sain. »

Le vin de Saint-Pourçain était servi à la table des rois de France Capétiens dès le XIIIe siècle, ainsi qu'à la cour des papes à Avignon (une cour qui en consommait de 60 à 120 hectolitres par an). Il fut servi lors des fêtes données par le roi Saint Louis à Saumur en 1241 lorsque Alphonse de Poitiers fut armé chevalier et investi des comtés d'Auvergne et du Poitou. Lors du sacre de Philippe de Valois en 1328, les habitants de Reims eurent droit à un festin arrosé de saint-pourçain. Les qualités de ce vignoble sont vantées par l'évêque de Paris Guillaume d'Auvergne au XIIIe siècle. Sous Philippe Auguste, le poète Henri d'Andelys dans son histoire La bataille des vins énumère les plus grands vins blancs de l'époque et place en troisième position le saint-pourçain après les vins de Beaune et de Saint-Émilion. Les ducs de Bourbon et comtes de Forez appréciaient bien évidemment ce vin, noble produit des terres de leur duché.
Il était transporté à Paris par bateaux ("sapinières") qui descendaient l'Allier puis la Loire, à partir des ports de la Chaise (commune de Monétay-sur-Allier) et de Châtel-de-Neuvre. Arrivés à Briare ou Gien, après un court charroi, la marchandise suivait alors les cours du Loing, puis ceux de la Seine, pour être déchargée sur la place de Grève de la capitale. On démontait alors les bateaux pour réutiliser le bois pour le chauffage. Pour rejoindre Avignon, on acheminait les tonneaux par charroi jusqu'à Chalon-sur-Saône, puis par bateaux en suivant la Saône et le Rhône.

Période moderne

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Le géographe du roi Charles IX, Nicolas de Nicolay fait l'éloge de ce vin dans son ouvrage Description générale du Bourbonnais en 1569 ou Histoire de cette province en citant notamment les coteaux de la Chaise (commune de Monétay-sur-Allier) comme la terre où sont produits les meilleurs vins blancs de la région. Il parle du grand vignoble saint-pourcinois, mais aussi des vins de Verneuil, de Louchy et de La Chaise ce qui tendrait à prouver qu'il existait à cette époque des vignobles distincts. Cela est confirmé dans l'ouvrage La France pittoresque de 1835 d'Abel Hugo lorsqu'il mentionne, et cette fois-ci au XIXe siècle, les vins de Chantelle, d'Hérisson, de Souvigny et de Segange près de Moulins. On réalise alors à quel point la culture de la vigne était étendue dans le département.

La présence de l'Allier facilite grandement le développement du vignoble permettant à la production d'être acheminée et vendue en grande quantité à Paris. Au XVIIIe siècle les départs de bateaux des ports de la Chaise de Monétay-sur-Allier, Châtel-de-Neuvre et Moulins vers la capitale sont quotidiens. La construction du canal de Briare a rendu plus rapide le trajet. Le vignoble atteint à la fin de ce siècle plus de 8 000 hectares. Mais c'est aussi à cette époque que les meilleurs crus du vignoble saint-pourcinois vont être concurrencés par ceux de Bourgogne (même si François Ier et Louis XIV en leur temps appréciaient déjà beaucoup les bons vins de Beaune). On reproche alors aux vins rouges ordinaires d'être teints (la fleur de sureau était utilisée à cet effet par certains vignerons), de manquer de consistance et de corps et d'être trop chers. Parfois on soupçonne même des additions d'eau (les bateliers durant le transport remplaçant ainsi discrètement ce qu'ils avaient illégalement consommé, Pierre Mondanel in L'ancienne batellerie de l'Allier et de la Dore, 2001).

Période contemporaine

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En 1852, le canton de Saint-Pourçain possédait un vignoble de 1 152 hectares. Mais la vigne s'étendait bien au-delà de ce canton, jusqu'à Moulins et Souvigny au nord, Chantelle et Hérisson à l'ouest, culture dans ces cantons aujourd'hui disparue depuis la crise du phylloxera. La famille Clusier faisait partie des nombreuses familles rentières qui cultivait la vigne sur ses terres bourbonnaise depuis 1739, plus particulièrement à Gouzolles. Aujourd'hui, le vin Clusier n'existe plus et a été racheté par d'autres familles de vignerons.

Dans la seconde partie du XIXe siècle et jusqu'au début du XXe siècle, le vin de Saint-Pourçain va connaître des moments difficiles en raison de la concurrence des autres vignobles de Bourgogne et de Bordeaux avec l'arrivée du chemin de fer. Dorénavant ces vins sont vendus eux aussi dans la capitale. Arrive ensuite la crise du phylloxera. Le domaine viticole diminue. Les vignerons diversifient leur production et parfois leurs activités pour maintenir leur niveau de vie. Rares sont ceux qui vont pouvoir continuer exclusivement à produire seulement du vin. Les parcelles victimes du phylloxera souvent ne sont pas replantées.

La production chute. Les riches familles viticoles voient leur capital décliner rapidement et celles qui dominaient parfois des villages entiers ne s'en remettront pas. On peut encore prendre conscience de cette richesse en observant l'habitat viticole très présent dans les villages de la région et notamment la traditionnelle maison de vigneron dont la taille, l'utilisation des matériaux (pierre de taille et briques polychromes en frise), la toiture à quatre pans et la cave, sont autant de signes de la richesse de l'activité depuis la fin du XVIIIe siècle jusqu'au milieu du XIXe siècle.

Vignoble de l'AOC saint-pourçain à Besson.

Les « vins de Saint-Pourçain-sur-Sioule » sont reconnus comme du vin délimité de qualité supérieure (VDQS) par l'arrêté du  ; le nom est ensuite simplifié en en « Saint-Pourçain »[3] ; puis ce dernier arrêté est modifié par celui du . Des efforts ont été menés par les viticulteurs pour améliorer l'encépagement et moderniser les méthodes de culture et de vinification. L'« ordre des Fins Palais » de Saint-Pourçain a été créé en 1962 (s'occupant de la gastronomie bourbonnaise), complété par la confrérie des « Compagnons de la Ficelle » en 1988 (centrés sur le vin de Saint-Pourçain).

La reconnaissance comme appellation d'origine contrôlée (AOC) se fait par le comité national vin de l'INAO le , officialisée par le décret du [4]. Le cahier des charges est modifié en [5], en [6], en [7] et en [2].

Aire d'appellation

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Images externes
Carte des communes concernées
Cartes cadastrales de l'appellation
Orthophotos du parcellaire de l'AOC

Le vignoble s'étend au sud de Moulins sur la rive gauche de l'Allier. Il forme une bande d'une vingtaine de kilomètres de long sur environ quatre de large, sur le flanc ouest du Val de l'Allier et de la Sioule, au centre du département de l'Allier, dans la Limagne bourbonnaise. Le vignoble est implanté sur le territoire de 19 communes : Besson, Bransat, Bresnay, Cesset, Chantelle, Chareil-Cintrat, Châtel-de-Neuvre, Chemilly, Contigny, Deneuille-lès-Chantelle, Fleuriel, Fourilles, Louchy-Montfand, Meillard, Monétay-sur-Allier, Montord, Saulcet et Verneuil-en-Bourbonnais[2].

Vignobles de la vallée de la Loire.

Orographie et géologie

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Le vignoble se trouve à une altitude de 250 à 400 mètres, exposé au sud-est.

Le vignoble comprend trois zones géologiques[2] :

  • les coteaux sur substrats argilo-calcaires orientés est/sud-est dominant les vallées de l’Allier, de la Sioule et de la Bouble ;
  • les formations plio-quaternaires des sables et argiles du Bourbonnais, avec des sols de terrasse comportant une fraction de graviers roulés ;
  • les coteaux issus de granites et de gneiss du socle cristallin, à l'ouest de la zone géographique.

Ces zones conditionnent les trois types de sols composant le vignoble : argilo-calcaires, sables et graviers et sols granitiques[8].

Climatologie

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La station météorologique de l'aéroport de Vichy-Charmeil (à 249 mètres d'altitude : 46° 10′ 00″ N, 3° 23′ 55″ E)[9] se situe à 17 km au sud-est de Saint-Pourçain-sur-Sioule : il est représentatif de la Limagne, c'est-à-dire un climat océanique dégradé par une influence continentale (ce dernier plus prononcé qu'en aval).

Relevés à Vichy-Charmeil de 1991 à 2020
Mois jan. fév. mars avril mai juin jui. août sep. oct. nov. déc. année
Températures (°C)
Maximale moyenne 7,9 9,3 13,6 16,7 20,6 24,5 26,8 26,9 22,5 17,8 11,9 8,3 17,2
Moyenne 4 4,6 7,8 10,5 14,4 18,1 20,2 20,1 16,2 12,6 7,5 4,6 11,7
Minimale moyenne 0,1 −0,1 2 4,2 8,2 11,8 13,6 13,4 9,8 7,4 3,2 0,8 6,2
Nombre de jours avec gel 15,3 14,7 11,3 5,3 0,4 0 0 0 0,1 1,7 7,2 13,5 69,5
Précipitations
Hauteur (mm) 48,1 37,5 43,5 68,5 88,4 72,7 75,7 76,1 68,3 70,2 70,1 50 769,1
Ensoleillement
Heures 71,5 96,6 156,1 180,8 204,4 224,5 254,2 244,8 189,9 127,5 80,2 61,2 1 891,6
7,9
0,1
48,1
30 mm
60 mm
jan.
9,3
−0,1
37,5
fév.
13,6
2
43,5
mars
16,7
4,2
68,5
avril
20,6
8,2
88,4
mai
24,5
11,8
72,7
juin
26,8
13,6
75,7
jui.
26,9
13,4
76,1
août
22,5
9,8
68,3
sep.
17,8
7,4
70,2
oct.
11,9
3,2
70,1
nov.
8,3
0,8
50
déc.
Moyennes : max min °C ■ Précipitations mm
Communes du département de l'Allier faisant partie de l'AOC Saint-Pourçain.

Encépagement

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Vignes sur coteaux à Besson.

Les vins blancs sont issus du chardonnay B[note 1] comme cépage principal (entre 50 % et 80 % de l'encépagement), du sacy B comme cépage complémentaire (entre 20 % de 40 %), appelé localement « tressalier », et du sauvignon B comme cépage accessoire (10 % maximum)[2].

Les vins rouges sont issus du gamay N comme cépage principal (entre 40 % et 75 % de l'encépagement) et du pinot noir N comme cépage accessoire (entre 25 % et 60 % de l’encépagement)[2].

Les vins rosés sont issus du seul gamay N[2].

Rendement visé par le cahier des charges est de 55 hectolitres par hectare, le rendement butoir étant de 66 hl/ha.

Méthodes culturales et réglementation

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Les vignes présentent une densité minimale à la plantation de 4 000 pieds par hectare avec un écartement maximal entre les rangs de 2,50 mètres. L’écartement entre les pieds sur un même rang est compris entre 0,90 mètre et 1,20 mètre.Le palissage est obligatoire. La charge maximale moyenne à la parcelle est fixée à 9 500 kilogrammes par hectare. L’enherbement permanent du contour des parcelles (tournières et espaces inter parcellaires non plantés ou non cultivés) est obligatoire[11].

Les données de production des années récentes, telles que publiées par le service des Douanes[1], sont :

Année saint-pourçain rouge saint-pourçain blanc saint-pourçain rosé
superficie (ha) production (hl) rendement (hl/ha) superficie (ha) production (hl) rendement (hl/ha) superficie (ha) production (hl) rendement (hl/ha)
2022 300 12 436 41 176 7 904 45 68 2 959 44
2023 303 14 379 47 176 8 525 48 43 2 099 49
2024 296 8 193 28 190 5 742 30 47 1 467 31

Titres alcoométriques minimal et maximal

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Le titre alcoométrique volumique est de 10,5 % du volume au minimum et de 12,5 % du volume au maximum.

Type de vins et gastronomie

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Les vins blancs sont issus du chardonnay (50 % minimum) et du tressalier (20 % minimum à 40 % maximum). L'ensemble de ces deux cépages doit représenter au moins 90 % de l'encépagement. Le sauvignon peut être utilisé comme cépage accessoire. Ces vins présentent une couleur jaune paille. Ils sont secs, vifs, assez tendres. Ils ont une bonne tenue en bouteille.

Les vins rouges sont issus du gamay (40 % minimum) et du pinot noir (25 % minimum). L'assemblage de ces deux cépages est obligatoire. Ces vins présentent une belle robe rubis, et sont assez légers. Ils sont fins, pleins en bouche, avec des arômes de fruits secs. Ils ont une bonne tenue en bouteille (jusqu'à 5 ans).

Les vins rosés sont issus exclusivement du gamay. Ils sont secs, et assez fins.

Ces vins s'accordent particulièrement avec des matelotes et étuvées de poissons, brochet à la crème, tourte à la viande, civet de lièvre, pompe aux grattons, pâté aux tartoufes, millat, tarte aux cerises, piquenchâgne, qui sont les fleurons de la gastronomie bourbonnaise[12].

Structure des exploitations

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La route des vins permet d'aller à la rencontre des viticulteurs, qu'ils soient vignerons indépendants ou regroupés au sein de l'Union des vignerons.

Il y a dix-huit caves indépendantes. La coopérative, l'Union des Vignerons, regroupent 130 viticulteurs et vinifie près des deux tiers des vins de Saint-Pourçain.

Commercialisation

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La production annuelle est de 12 000 hl pour les rouges, 7 500 hl pour les blancs et 2 000 hl pour les rosés. Depuis 1987, l'Union des vignerons réalise un vin rouge primeur vendu dans une bouteille décorée par un dessinateur (le premier fut Piem) qui a pris pour nom « La Ficelle ». Actuellement, un blanc primeur est également dégusté à cette occasion.

Patrimoine viticole

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La conservation du patrimoine et des traditions du vignoble est assurée par le Musée de la Vigne et du Terroir, situé dans la maison du bailli à Saint-Pourçain, et, en ce qui concerne les anciens cépages et leur culture, par le Conservatoire de la vigne et du vin, à Chareil-Cintrat, près du château de Chareil. Le festival viticole et gourmand (Festigo) est organisé depuis 2009. Il met en avant le patrimoine et la tradition au cours de la seconde semaine du mois d'août. Ouvert largement au touristes, il permet aux amateurs du vin local de découvrir la qualité des rouges, rosés et blancs élaborés dans leurs caves par les coopérateurs et les vignerons indépendants. Leurs cuvées peuvent être dégustées durant les 11 jours du festival en partenariat avec les communes participantes. S'y ajoutent les spécialités locales telles que les sablés croustillants de Saint-Pourçain, la pompe aux grattons ou le pâté aux pommes de terre qui sont présentés aux amateurs dans une ambiance festive où se mêlent musique, visite du vignoble, feux d'artifice, bal, manèges et convivialité[13].

Notes et références

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  1. a et b Le code international d'écriture des cépages mentionne de signaler la couleur du raisin : B = blanc, N = noir, Rg = rouge, Rs = rose, G = gris. Cf. « 2de édition de la liste des descripteurs OIV – couleur de la baie » [PDF] (consulté le ), p. 41.
  2. Le nom d'un vin est un nom commun, donc ne prend pas une majuscule, cf. les références sur la façon d'orthographier les appellations d'origine.

Références

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  1. a b c d e et f « Open Data | Portail de la Direction Générale des Douanes et Droits Indirects », sur www.douane.gouv.fr (consulté le )
  2. a b c d e f et g « Cahier des charges de l'appellation d'origine contrôlée « Saint-Pourçain » », homologué par l'arrêté du publié au JORF du et au BO Agri du .
  3. « Arrêté du 29 septembre 1982 portant sur le nom de l'appellation d'origine « Vins de Saint-Pourçain-sur-Sioule » remplacé par celui de « Saint-Pourçain » », publié au JORF du (numéro complémentaire).
  4. « Décret n° 2009-1275 du 20 octobre 2009 relatif aux appellations d'origine contrôlées « Saint-Pourçain », « Bugey », « Roussette du Bugey », « Morey-Saint-Denis », « Tavel » et « Châteauneuf-du-Pape » », publié au JORF no 0246 du .
  5. « Décret n° 2011-1072 du 7 septembre 2011 relatif à l'appellation d'origine contrôlée « Saint-Pourçain » », publié au JORF no 0209 du .
  6. « Arrêté du 4 février 2020 homologuant le cahier des charges de l'appellation d'origine contrôlée « Saint-Pourçain » », publié au JORF no 0034 du .
  7. « Arrêté du 12 octobre 2021 homologuant le cahier des charges de l'appellation d'origine contrôlée « Saint-Pourçain » », publié au JORF no 0245 du .
  8. Guide Vert Solar : Vins de France. (Page n°239 sur Saint pourçain)
  9. « 03060001 – VICHY-CHARMEIL – AERODROME DE VICHY-CHARMEIL » [PDF], sur donneespubliques.meteofrance.fr (consulté le ).
  10. « Fiche 03060001 Vichy-Charmeil » [PDF], sur donneespubliques.meteofrance.fr (consulté le ).
  11. Cahier des charges de l'appellation d'origine contrôlée "Saint-Pourçain" ; homologué par arrêté du 12 octobre 2021 publié au JORF du 20 octobre 2021 Arrêté du 12 octobre 2021 homologuant le cahier des charges de l'appellation d'origine contrôlée « Saint-Pourçain »
  12. Gastronomie en Bourbonnais
  13. Le festival viticole et gourmand sur le site keldelice.com

Bibliographie

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  • Robert Blin, Christophe Prouteau et Jean-Marie Durivault, Pays de la Loire, des côtes du Forez au pays Nantais, Collection Guide des vins Gilbert et Gaillard, Éditions Solar, Paris, 1991 (ISBN 226301747X)
  • Michel Mastrojanni : Les Vins de France (guide vert solar). Éditions Solar, Paris 1992 - 1994 - 1998, (ISBN 2-263-02796-3)
  • Pierre Citerne et Antoine Paillet, Le Saint-Pourçain, patrimoine du vin, Nouvelles Éditions Loubatières, Portet-sur-Garonne, (ISBN 978-2-86266-691-4)

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Liens externes

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Articles connexes

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