Saint-Junien

Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre.
(Redirigé depuis Saint-junien)
Sauter à la navigation Sauter à la recherche
Page d'aide sur l'homonymie Pour les articles homonymes, voir Junien.

Saint-Junien
Saint-Junien
Hôtel de ville.
Blason de Saint-Junien
Blason
Saint-Junien
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Nouvelle-Aquitaine
Département Haute-Vienne
Arrondissement Rochechouart
Canton Saint-Junien
Intercommunalité Communauté de communes Porte Océane du Limousin
Maire
Mandat
Pierre Allard
2014-2020
Code postal 87200
Code commune 87154
Démographie
Gentilé Saint-Juniauds
Population
municipale
11 156 hab. (2015 en diminution de 2,61 % par rapport à 2010)
Densité 196 hab./km2
Géographie
Coordonnées 45° 53′ 14″ nord, 0° 54′ 04″ est
Altitude Min. 157 m
Max. 317 m
Superficie 56,82 km2
Localisation

Géolocalisation sur la carte : Haute-Vienne

Voir sur la carte administrative de la Haute-Vienne
City locator 14.svg
Saint-Junien

Géolocalisation sur la carte : Haute-Vienne

Voir sur la carte topographique de la Haute-Vienne
City locator 14.svg
Saint-Junien

Géolocalisation sur la carte : France

Voir la carte administrative de France
City locator 14.svg
Saint-Junien

Géolocalisation sur la carte : France

Voir la carte topographique de France
City locator 14.svg
Saint-Junien

Saint-Junien est une commune du Centre-Ouest de la France située dans le département de la Haute-Vienne, en région Nouvelle-Aquitaine. Chef-lieu de canton, elle est bordée par la Vienne quand celle-ci, au pied des monts de Blond, sort de son parcours tortueux et du Massif central.

Avec 11 156 habitants au dernier recensement de 2015, c'est la deuxième ville du département par la population, après Limoges, alors qu'elle n'est même pas sous-préfecture, ce statut ayant été attribué aux villes voisines de Rochechouart à 9 km au sud, et de Bellac à 30 km au nord-est, pourtant toutes deux peuplées de 4 000 habitants environ.

Cité de tradition industrielle, la ville est célèbre par ses ostensions, processions cultuelles très populaires, ses papeteries, ses mégisseries et ses ganteries. La ganterie se développe dès le Moyen Âge et acquiert au XVe siècle une grande renommée. Aujourd'hui, une centaine d'ouvriers et trois fabriques produisent annuellement près de 1 500 000 paires de gants, dont plus du quart est exporté.

Saint-Junien est en outre l'une des six villes-portes du parc naturel régional Périgord-Limousin.

Ses habitants sont appelés les Saint-Juniauds.

Géographie[modifier | modifier le code]

Situation de la commune de Saint-Junien en Haute-Vienne.

Localisation[modifier | modifier le code]

La commune se situe dans l'Ouest du département de la Haute-Vienne, à 30 km à l'ouest de Limoges, 33 km au sud-ouest de Bellac, 27 km au sud-est de Confolens, 72 km au nord-est d'Angoulême et 10 km au nord-est de Rochechouart. Elle est directement limitrophe du département de la Charente.

Communes limitrophes[modifier | modifier le code]

Communes limitrophes de Saint-Junien[1]
Saulgond
(Charente)
Brigueuil
(Charente)
Étagnac
(Charente)
Saint-Junien Saint-Brice-sur-Vienne
Saillat-sur-Vienne Chaillac-sur-Vienne Saint-Martin-de-Jussac

Géologie et relief[modifier | modifier le code]

La superficie de la commune est de 5 682 hectares ; l'altitude varie entre 157 et 317 mètres[2]. La commune se trouve dans l'emprise du cratère de la météorite de Rochechouart.

Hydrographie[modifier | modifier le code]

Elle est bordée au sud par la Vienne, dans laquelle se jette la Glane à l'ouest de la ville. Au nord, la commune est délimitée par le Goire.

Voies de communication et transports[modifier | modifier le code]

Saint-Junien est située sur la RN 141 (Saintes-Angoulême - Limoges - Aubusson - Clermont-Ferrand). L'accès se fait par l'Sortie de Bellac-Saint-Junien.

La ville est également établie sur un axe nord-est/sud-ouest, représenté par la RD 675 (Bellac - Rochechouart - Nontron - Périgueux).

Urbanisme[modifier | modifier le code]

Morphologie urbaine[modifier | modifier le code]

Logement[modifier | modifier le code]

En 2009, le nombre total de logements dans la commune était de 6 036, alors qu'il était de 5 515 en 1999[a 1].

Parmi ces logements, 92,0 % étaient des résidences principales, 4,7 % des résidences secondaires et 3,2 % des logements vacants. Ces logements étaient pour 68,2 % d'entre eux des maisons individuelles et pour 31,8 % des appartements[a 2].

La proportion des résidences principales, propriétés de leurs occupants, était de 58,0 %, en légère hausse par rapport à 1999 (55,0 %). La part de logements HLM loués vides (logements sociaux) qui était de 20,7 % en 1999 n'était plus que de 17,9 % en 2009, leur nombre ayant baissé : 995 contre 1019[a 3].

Noms de rues[modifier | modifier le code]

Saint-Junien est une ville de forte tradition communiste, marquée par la municipalité de Roland Mazoin (maire de 1965 à 2001), désormais dirigée par Pierre Allard, membre de l'Alternative Démocratie Socialisme (parti localement implanté né d'une scission avec le PCF). Cette particularité est en grande partie héritée de l'importance du secteur industriel ouvrier de la ganterie en particulier aux XIXe et XXe siècles, à l'instar de Limoges.

Le contexte historique et politique de la commune est la cause de bon nombre d'odonymes particuliers. Ainsi, on trouvera à Saint-Junien entre autres :

Projets d'aménagements[modifier | modifier le code]

Toponymie[modifier | modifier le code]

Histoire[modifier | modifier le code]

Origines[modifier | modifier le code]

dans les rues de st junien, réemploi d'un monument gallo-romain.
calvaire oublié sur la route du moulin de l'hôpital, Saint Junien

Dès l’an 500, un ascète d’origine panonnienne (Hongrie actuelle), saint Amand, choisit un gîte sur la rive droite de la Vienne, non loin de son confluent avec la Glane, dans une région appelée Comodoliacum. L’évêque de Limoges Rorice Ier lui offre une humble cellule. C’est alors que Junien, originaire du Nord, fils d’un comte de Cambrai, baptisé par saint Rémi de Reims, quitta sa famille à l’âge de 15 ans et devint un disciple de saint Amand. Il frappa à la porte de l’ermite, mais celui-ci ne lui répondit pas. La nuit, Junien fut épargné par la neige qui tombait. Il vécut en ermite et après la mort de son maître, vécut à l’emplacement de l’actuelle collégiale. Durant sa vie, il est dit qu'il accomplit quatre grands miracles. Il débarrassa la région d’un dragon qui dévorait bêtes et humains, en le chassant à l’aide d’une croix. Il délivra les Poitevins du feu intérieur qui les brûlait grâce à de l’eau d’une source. Il jeta le démon dans un gouffre, en faisant le signe de croix. Et Junien chassa le démon du neveu de l’évêque de Limoges, Rorice, qui en 540 devenu lui-même évêque (Rorice II) présida ses obsèques. L’évêque fit élever un oratoire à sa mémoire, puis une église desservie par des chanoines réguliers de Saint-Augustin. Saint Junien est invoqué pour la guérison des aveugles et des paralytiques.

Salle des fêtes de Saint-Junien.
Collégiale Saint-Junien.
Façade de la collégiale Saint-Junien.
Centre hospitalier.

Moyen Âge[modifier | modifier le code]

En 593, Grégoire de Tours est frappé par l’importance du pèlerinage sur le tombeau du saint. Une telle affluence provoque rapidement la naissance d’une agglomération autour de l’abbaye construite en l’honneur du saint. Mais le monastère est détruit par les Normands en 866. Après une tentative de restauration autour de l'an 900, l’abbaye vivote jusqu’à sa sécularisation par Sylvestre II en l’an 1000. Les chanoines ne résidant plus dans l’abbaye, ils contribuent à la renaissance de la ville par la construction de leurs habitations. Un prévôt, saint Israël, entreprend de rebâtir l’église, et ses successeurs poursuivent son œuvre jusqu’à sa consécration en 1100. À la fin du XIIIe siècle, à la suite de troubles et d’incursions armées, la cité est entourée de hautes murailles percées de quatre portes principales. Au XVe siècle, outre l’église qui est le seul monument encore existant de nos jours, l’ensemble collégial comprend cloître, pressoir, granges, psallette du chapitre (école de musique), ensemble épiscopal du seigneur évêque (logis, chapelle, prison, salle de justice) et le cimetière. En 1577, pendant les guerres de religion, Léonard de Mascureau, un huguenot, est gouverneur de la ville.

Révolution française[modifier | modifier le code]

Elle fut chef-lieu de district de 1790 à 1795, sous le nom de Junien-la-Montagne.

Seconde guerre mondiale[modifier | modifier le code]

Par décret du 26 septembre 1939, les municipalités communistes sont suspendues, après la signature du pacte de non agression germano-soviétique. Joseph Lasvergnas, maire communiste depuis 1919, doit quitter son poste le 16 octobre 1939. Le préfet nomme alors une délégation spéciale habilitée à prendre les mêmes décisions qu'un conseil municipal. Son directeur est Emile Gibouin (1871-1952), chevalier de la légion d'honneur[3], de droite, directeur des papeteries du Limousin et ancien maire de St Martin de Jussac [4]. Joseph Lasvergnas l'avait proposé au préfet, car le moins marqué politiquement et le plus compétent[5].

Le 30 décembre 1939, la délégation spéciale qui administre la ville décide de changer le nom des rues et places à connotation marxiste. Ainsi, la place Lénine devient la place Sergent Maginot, l'avenue Rosa-Luxembourg devient l'avenue Foch, la rue Karl Marx devient la rue Clemenceau[6]. Deux autres rues subiront le même sort en avril 1940 : l'avenue Henri Barbusse (écrivain communiste) devient avenue Edouard Branly et l'avenue Vaillant-Couturier (un des fondateurs du parti communiste français) reprend le nom de avenue Thiers[7].

Septembre 1939 voit l'arrivée en Haute-Vienne de réfugiés de Schiltigheim (Bas Rhin) évacués car trop proche d'un éventuel front de combat. À Saint Junien, les alsaciens sont logés soit dans des cantonnements dans le quartier du Châtelard, soit dans des logements de particuliers.Une mairie provisoire de Schiltigheim ouvre au 8-10 place de la République[8].

Après leur retour en Alsace (annexée au Reich) pendant l'été 1940, ils seront remplacés par des réfugiés lorrains de Fonteny (Moselle)[9],[10].

Le 19 juin 1940, la ville subit un raid aérien (12 bombes larguées faisant 2 blessés) [11].A la signature de l'armistice du 22 juin 1940, Saint Junien se retrouve en zone libre. La campagne de 1940 a tué 17 st juniauds. 477 sont prisonniers de guerre[11].En septembre 1940, Martial Pascaud forme un des premiers réseaux de resistance[11].

Le 21 janvier 1941, l'avenue Jean Jaurès est rebaptisée avenue Pétain, par arrêté préfectoral[12]. Vichy nomme Emile Gibouin maire le 11 février 1941[13]. Puis un arrêté préfectoral nomme les membres du nouveau conseil municipal, qui se réunira pour la première fois le 12 avril 1941[14].

Le Maréchal Pétain se verra remettre, par une délégation d'industriels gantiers, 240 paires de gants de peau pour lui-même et sa garde personnelle (25 avril 1941)[15].Puis, accompagné de l'Amiral Darlan, il visite la cité gantière le 19 juin 1941, à l'occasion de son voyage en Limousin[16]. Martial Pascaud, communiste, sera alors emprisonné par la gendarmerie de St Junien pendant trois jours[17].

En juillet 1941, les juifs de Saint Junien doivent se faire recenser auprès de la Mairie[18].

village de Glane, plaque honorant Louis René Patriarche, résistant mort pour la France
village de Glane, plaque honorant Roger Bissirieix résistant mort pour la France

Après le débarquement allié en Afrique du Nord, les allemands occupent la zone libre (11 novembre 1942). La résistance s'intensifie. Par des plaques commémoratives sur les maisons, le village de Glane (surnommé le "petit Moscou" en raison de sa forte population ouvrière marxisée) honore les résistants qu'il a abrité et qui sont morts pour la France. Pendant l'été 1943, des botteleuses des campagnes de St Junien, Rochechouart, Saulgond, Etagnac et Blond sont mises hors d'usage, pour éviter l'envoi du fourrage en Allemagne[19].Le 11 novembre 1943, les résistants fleurissent le monument aux morts[20].

En 1944, les actions de la résistance se multiplient. Des accrochages ont lieu entre des SS et les résistants le 18 mai[21]. Dans la nuit du 7 au 8 juin, les résistants tentent de faire sauter le viaduc ferroviaire sur la Vienne. Devant leur échec, ils déboulonnent les rails, et y font dérailler une locomotive et quelques wagons et la ligne Angoulême-Limoges est interrompue. Dans la matinée du 8 juin, des maquisards investissent la ville (sans garnison allemande), la mairie de Saint-Junien et le siège de la Légion des Combattants[22]. Le soir à 19h, le train en provenance d'Angoulême s'arrête avant le viaduc encombré et les passagers en descendent pour cheminer à pied sur l'ouvrage d'art et prendre un autre train de l'autre côté, pour poursuivre le voyage jusqu'à Limoges. Parmi eux, dix soldats allemands en armes. Un sera abattu par les maquisards. Informée de l'incident, la Kommandantur de Limoges dépêche un train chargé de soldats de la Wehrmacht et d'agents de la Gestapo (avec l’Obersturmführer de la Gestapo, Wickers). Ce train arrive à 23h15 et les allemands exigent du maire les plans de la ville. Le lendemain matin, la Gestapo interroge le maire pour obtenir des noms de résistants et de communistes, en vain[22]. Ce même 9 juin, des ouvriers sont réquisitionnés pour ériger des barricades et tranchées sur la place de la gare[22]. À 14h, la ville passe sous le contrôle direct de la Wehrmacht. Un couvre feu est instauré, les cinémas sont fermés et il est interdit de quitter la ville sans autorisation[23]. Au cours de l'après midi, des éléments de la division SS Das Reich (premier bataillon du régiment Der Führer, sous le commandement du major Dieckmann), remplacent la Gestapo. Dieckmann établit son QG à l'hôtel de la gare. Quelques escarmouches avec les maquisards ont lieu pendant la nuit[22].Le samedi 10 juin, à 13h, une partie de la troupe SS quitte St Junien pour rejoindre Nieul, en passant par Oradour-sur-Glane, où elle massacre les 642 habitants dans l'après-midi. La sinistre troupe poursuit sur Nieul, lieu de rassemblement de la division, pour faire route ensuite vers le front de Normandie le 12 juin[22].

L'arrière garde SS quitte St Junien le dimanche 11 juin après-midi. La Wehrmacht se maintient dans la ville[22].

Le 14 juillet 1944, les résistants du maquis de Pressac, commandés par le colonel Bernard (Bernard Le Lay, typographe au journal l'Humanité)[24] , entrent dans la ville[11]. Bernard proclame la libération de St junien par un discours devant la Mairie[25]. L'Abeille de St Junien, journal hebdomadaire, est réquisitionné par les forces françaises de l'intérieur[26] , puis devient l'organe du Comité local de Libération[27].Il prend le nom de Délivrance le 2 septembre 1944. Le 7 août, après les combats de Blond, les allemands avancent en direction de St Junien. Les résistants Francs tireurs partisans du colonel Bernard, alertés par les habitants[28], contre- attaquent et les allemands se replient. Le conseil municipal de Emile Gibouin est remplacé par le comité de Libération de St Junien le 16 août 1944, ce dernier faisant office de délégation municipale[29]. Le commissaire de la République, le préfet de la Haute-Vienne et le sous-préfet de Rochechouart, lors d'une grande cérémonie le 24 septembre 1944, installent le nouveau conseil municipal provisoire, dirigé par le Maire Martial Pascaud,résistant[30]. À partir de novembre 1944, une centaine de prisonniers russes, libérés des camps de concentration, sont abrités au Chatelard[31]. Mi mars 1945 voit le début du retour des prisonniers de guerre, déportés politiques (dont l'abbé Jean Varnoux)[32] et déportés du travail[33]. Aux élections municipales d'avril 1945, la liste d'union patriotique républicaine antifasciste, menée par Martial Pascaud, obtient tous les sièges face à la liste du parti socialiste SFIO[34].Martial Pascaud est élu Maire le 17 mai 1945[35].

Activité industrielle[modifier | modifier le code]

Article connexe : Ganterie de Saint-Junien.

Située au centre d’une région d’élevage et ainsi favorisée par une abondance de matière première telle que peaux de chevreaux et d’agneaux, Saint-Junien bénéficie, en matière de tannage, des qualités exceptionnelles des eaux de la Vienne. Dès le XIe siècle, des maîtres artisans coupaient des gants dans des peaux qu’ils avaient eux-mêmes tannées. Au XVe siècle, la ganterie atteint une grande renommée. Vers 1872, l’apparition des premières machines à coudre et de la « Main de Fer » bouleversent les procédés de fabrication. L’apogée de la mégisserie et de la ganterie se situe en 1927 : quarante fabriques et plus d’un millier d’ouvrières et d’ouvriers travaillent au renom du gant de Saint-Junien. Actuellement, le prestige de certaines maisons, fournisseurs de grandes marques telles que Jacques Fath, Christian Dior, Hermès, Lanvin, Cacharel et d’autres, explique la place qu’occupent les gants de peau de la cité représentant 45 % de la production française (soit plus de 480 000 paires par an).

Saint-Junien s’est affirmée aussi comme un lieu privilégié pour la production de papier. Au XVIIe siècle, se comptaient cinq moulins et l’apparition des machines à papier vers 1835 favorisa l’implantation de nombreuses papeteries. Les matières premières telles que la paille et ensuite le bois, abondant en Limousin, ont permis un rapide développement de cette industrie et de ses dérivés : l’impression, l’emballage, le cartonnage.

Le XIXe siècle va rester comme le siècle de la prospérité économique de la ville, qui possède alors seize ganteries, treize mégisseries, huit papeteries et cinq tanneries[36].

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Tendances politiques et résultats[modifier | modifier le code]

Administration municipale[modifier | modifier le code]

Le nombre d'habitants au dernier recensement étant compris entre 10 000 et 19 999, le nombre de membres du conseil municipal est de 33[37].

Liste des maires[modifier | modifier le code]

Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
décembre 1877 mai 1884 Joseph Thomassin    
mai 1884 décembre 1894
(décès)
Lucien Dumas Républicain Industriel
Conseiller général du canton de Saint-Junien (1883 → 1894)
décembre 1894 janvier 1895 Louis Bourdy    
janvier 1895 mai 1904 Pierre Codet Rad. Industriel
Sénateur de la Haute-Vienne (1921 → 1924)
Conseiller général du canton de Saint-Junien (1895 → 1919)
mai 1904 décembre 1919 Auguste Merle   Notaire
décembre 1919 octobre 1939 Joseph Lasvergnas SFIO puis PCF[38] Ouvrier gantier
Conseiller général du canton de Saint-Junien (1919 → 1922 puis 1926 → 1940)
octobre 1939 août 1944 Émile Gibouin    
août 1944 mars 1965 Martial Pascaud PCF  
mars 1965 mars 2001 Roland Mazoin PCF puis ADS Gérant de coopérative ouvrière de production
Député de la 2e circonscription de la Haute-Vienne (1981 → 1986)
Conseiller général du canton de Saint-Junien (1967 → 1973)
Conseiller général du canton de Saint-Junien-Est (1973 → 2004)
mars 2001 en cours Pierre Allard[39] ADS Technicien
Conseiller général du canton de Saint-Junien-Ouest (2001 → 2015)
Conseiller départemental du canton de Saint-Junien (2015 → )
Les données manquantes sont à compléter.

Instances judiciaires et administratives[modifier | modifier le code]

Politique environnementale[modifier | modifier le code]

En 2017, la commune a été labellisée « trois fleurs » par le Conseil national de villes et villages fleuris de France[40].

Jumelages[modifier | modifier le code]

Population et société[modifier | modifier le code]

Démographie[modifier | modifier le code]

Évolution démographique[modifier | modifier le code]

Saint-Junien est la deuxième ville du département par la population, loin devant sa voisine Rochechouart, pourtant sous-préfecture. On note ces dernières années un accroissement démographique important, puisque les niveaux records de 1901 et 1968 ont été dépassés. Elle est l'une des villes les plus attractives du Limousin.

Saint-Junien est au centre de l'aire urbaine de Saint-Junien.

L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir de 2006, les populations légales des communes sont publiées annuellement par l'Insee. Le recensement repose désormais sur une collecte d'information annuelle, concernant successivement tous les territoires communaux au cours d'une période de cinq ans. Pour les communes de plus de 10 000 habitants les recensements ont lieu chaque année à la suite d'une enquête par sondage auprès d'un échantillon d'adresses représentant 8 % de leurs logements, contrairement aux autres communes qui ont un recensement réel tous les cinq ans[41],[Note 1].

En 2015, la commune comptait 11 156 habitants[Note 2], en diminution de 2,61 % par rapport à 2010 (Haute-Vienne : -0,11 %, France hors Mayotte : +2,44 %).

Évolution de la population  [ modifier ]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
5 4165 9345 3955 7375 8955 7055 4675 8995 900
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
5 9946 7957 2887 4428 2218 0928 4799 3769 674
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
11 43211 40011 37910 04210 08710 12310 37510 64510 618
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2006 2011 2015
11 13211 29811 27110 80510 60410 66611 60511 50611 156
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[42] puis Insee à partir de 2006[43].)
Histogramme de l'évolution démographique

Pyramide des âges[modifier | modifier le code]

La population de la commune est relativement âgée. Le taux de personnes d'un âge supérieur à 60 ans (32,7 %) est en effet supérieur au taux national (21,6 %) et au taux départemental (26,6 %). À l'instar des répartitions nationale et départementale, la population féminine de la commune est supérieure à la population masculine. Le taux (53,3 %) est supérieur au taux national (51,6 %).

La répartition de la population de la commune par tranches d'âge est, en 2007, la suivante :

  • 46,7 % d’hommes (0 à 14 ans = 15,9 %, 15 à 29 ans = 16,6 %, 30 à 44 ans = 18,6 %, 45 à 59 ans = 20,9 %, plus de 60 ans = 27,9 %) ;
  • 53,3 % de femmes (0 à 14 ans = 12,9 %, 15 à 29 ans = 14,2 %, 30 à 44 ans = 17,5 %, 45 à 59 ans = 18,5 %, plus de 60 ans = 36,9 %).
Pyramide des âges de Saint-Junien en 2007 en pourcentage[44]
HommesClasse d’âgeFemmes
0,7 
90  ans ou +
2,1 
11,6 
75 à 89 ans
16,2 
15,6 
60 à 74 ans
18,6 
20,9 
45 à 59 ans
18,5 
18,6 
30 à 44 ans
17,5 
16,6 
15 à 29 ans
14,2 
15,9 
0 à 14 ans
12,9 
Pyramide des âges du département de la Haute-Vienne en 2007 en pourcentage[45]
HommesClasse d’âgeFemmes
0,6 
90  ans ou +
1,7 
8,4 
75 à 89 ans
12,1 
14,8 
60 à 74 ans
15,4 
21,8 
45 à 59 ans
20,9 
19,6 
30 à 44 ans
18,5 
18,6 
15 à 29 ans
17,1 
16,3 
0 à 14 ans
14,2 

Manifestations culturelles et festivités[modifier | modifier le code]

Article détaillé : Ostensions limousines.

Des « ostensions » célèbrent tous les sept ans, depuis 1512, la mémoire des fondateurs de la cité, Junien et Amand. À cette occasion, leurs reliques sont exposées et une cérémonie se déroule : de somptueux décors sont sortis, la rue principale est couverte de feuillages en souvenir de la forêt de Comodoliac. Des groupes de statues créées par le peintre Jean Teilliet et son élève Mlle Léger, figurent les principaux évènements de la vie des fondateurs de la cité. Le dimanche, après la grand’messe du matin, dorénavant près de 1 500 personnes costumées représentant l’histoire des saints depuis 2 000 ans défilent solennellement à travers la ville. À l'instar des animations de Noël, les Ostensions qui intéressent toujours l'Église, ont aujourd'hui dépassé leur cadre cultuel originel et font désormais partie du patrimoine historique, social et laïc de la ville, et de ses habitants. Les prochaines (en 2023) seront les 73e ostensions, celles de 2016 ayant été les 72e.

Enseignement[modifier | modifier le code]

Santé[modifier | modifier le code]

  • Centre hospitalier de Saint-Junien[46]

Sports[modifier | modifier le code]

Médias[modifier | modifier le code]

Cultes[modifier | modifier le code]

La collégiale Saint-Junien est l'un des monuments phares de la ville. Elle est classée monuments historique en 1840.

Le 27 juin 2016, des milliers de personnes se sont réunies pour la rogation de Saint-Junien, qui a lieu tous les sept ans.

Économie[modifier | modifier le code]

Revenus de la population et fiscalité[modifier | modifier le code]

En 2010, le revenu fiscal médian par ménage était de 23 938 €, ce qui plaçait Saint-Junien au 25 000e rang parmi les 31 525 communes de plus de 39 ménages en métropole[49].

Emploi[modifier | modifier le code]

En 2009, la population âgée de 15 à 64 ans s'élevait à 6 745 personnes, parmi lesquelles on comptait 72,4 % d'actifs dont 63,9 % ayant un emploi et 8,5 % de chômeurs[a 4].

On comptait 5 848 emplois dans la zone d'emploi, contre 5 159 en 1999. Le nombre d'actifs ayant un emploi résidant dans la zone d'emploi étant de 4 327, l'indicateur de concentration d'emploi[Note 3] est de 135,1 %, ce qui signifie que la zone d'emploi offre plus d'un emploi par habitant actif[a 5].

Entreprises et commerces[modifier | modifier le code]

Au 31 décembre 2010, Saint-Junien comptait 973 établissements : 88 dans l’agriculture-sylviculture-pêche, 90 dans l'industrie, 86 dans la construction, 575 dans le commerce-transports-services divers et 134 étaient relatifs au secteur administratif[a 6].

En 2011, 78 entreprises ont été créées à Saint-Junien[a 7], dont 45 par des autoentrepreneurs[a 8].

Secteur industriel[modifier | modifier le code]

La ganterie Agnelle.

Ganterie de Saint-Junien : ganterie Agnelle, ganterie Georges Morand.

Tourisme[modifier | modifier le code]

Porte d'entrée dans le Limousin à partir de la façade atlantique, Saint-Junien est aussi ville-porte du parc naturel régional Périgord-Limousin. Encadrée par la Charente limousine à l'ouest, les monts de Blond au nord et le début du plateau du Limousin au sud, la ville est une base de départ pour nombre d'excursions caractéristiques du tourisme vert.

Le patrimoine architectural, historique et surtout industriel est depuis le début du XXIe siècle activement mis en valeur, comme en témoignent la réfection du site Corot et l'inauguration d'une réplique du chalet du peintre Jean-Baptiste Corot, ou encore la mise en place d'une politique de mise en valeur du passé ouvrier gantier de la cité, par la création d'une Cité du cuir qui doit ouvrir prochainement[50]. En effet, depuis 2004, un comité de pilotage a été mis en place par la mairie de Saint-Junien pour mener une réflexion quant à la création d'une Cité du cuir[51].

Culture locale et patrimoine[modifier | modifier le code]

Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

L'abbaye de Saint-Amand.
La chapelle du cimetière.
  • Abbaye de Saint-Amand (XIIe siècle).
  • Chapelle Notre-Dame-du-Pont[52] : ce petit édifice de style flamboyant se situe sur les bords de la Vienne à côté du pont Notre-Dame. Elle doit son origine à la découverte d'une statue de la Vierge Marie en ces lieux. Louis XI, donna des subsides afin de construire une chapelle monumentale dans laquelle on plaça l'objet de la dévotion populaire mais aussi royale Louis XI visite deux fois la chapelle, une première fois le 2 juillet 1463 en revenant de Bayonne, la seconde fois en venant de Poitiers au mois de mars 1464. En 1470, il fait don de 1200 livres pour contribuer à l’agrandissement de la chapelle afin d’accueillir les nombreux pèlerins. Une nef à trois travées vient alors s’ajouter à l’abside. En remerciement au roi, les chanoines font sculpter les statues de Louis XI et son épouse à genoux.
  • Chapelle du cimetière (XIIIe siècle).
  • Collégiale Saint-Junien[53] (XIe au XIVe siècle) : son origine remonte au VIIe siècle, lorsque l'évêque de Limoges, Rorice II, fit construire un oratoire sur le tombeau de l'ermite Junien. Un collège de chanoines fut installé afin d'assurer le culte de Junien. La nef et le transept de ce monument de style roman limousin datent de la fin du XIe siècle ; il a été complété à la fin du XIIe siècle par la façade ; le chevet carré, d'aspect sévère, est du XIIIe siècle. Le clocher central, écroulé en 1922, a été reconstruit. Les principales curiosités à découvrir dans cette collégiale sont le tombeau de saint Junien en calcaire (XIIe siècle), la fresque de la nef représentant les vingt-quatre vieillards de l'Apocalypse (XIIe siècle) et la chapelle Saint-Martial (XIIIe siècle). Elle est classée monument historique depuis la première liste des monuments historiques de 1840.
  • Pont Sainte-Élisabeth (XIIe siècle).
  • Pont Notre-Dame (XIIIe siècle) et sa chapelle (XVe siècle).
  • Château du Châtelard (XVIIIe siècle). Un ancien château occupait ce site stratégique dominant la vallée de la Glane (site inscrit). Propriété avant 1348 de la famille de Saint-Amand, à laquelle appartenait Eudes de Saint-Amand, maréchal du royaume de Jérusalem, 8e grand-maître des templiers (de 1171 jusqu'au 19 octobre 1179), décédé en captivité à Damas, prisonnier de Saladin. Le château passa par la suite dans les familles de Montvallier puis de Magnac. Le cardinal, évêque de Paris, Aimeric de Magnac y est né vers 1335 (mort à Avignon le 20 mars 1385, enterré dans la cathédrale Notre-Dame de Paris). Son neveu Hugues de Magnac, évêque de Saint-Flour (bâtisseur de l'actuelle cathédrale) puis évêque de Limoges, naquit également dans ce château. Il mourut à Limoges le 4 novembre 1412. Il fut enterré à l'abbaye Saint-Martial à Limoges. Le château est actuellement la propriété de la ville de Saint-Junien. Aimeric de Magnac fut l'auteur du projet de transformer le diocèse de Paris en archidiocèse au détriment de Sens. Ce projet n'aboutit pas de son vivant, mais du temps de son successeur. À proximité se trouve le pont du Chatelard (route départementale 21) qui enjambe la Glane et a été inauguré en 1865 par le préfet Alphonse Charles Boby de la Chapelle, en remplacement d'un ancien édifice.
  • Le site Corot, nom donné à une partie encaissée des berges de la Glane où le peintre Jean-Baptiste Corot eut l'habitude de venir peindre dans les années 1850. Le site est également classé ZNIEFF.

Langue et culture régionales[modifier | modifier le code]

Saint-Junien se trouve, comme le reste de la Haute-Vienne, dans la zone culturelle occitane. La langue d'oc, présente dans la toponymie de la ville et dans la vie de nombre de ses habitants, se retrouve aussi dans la vie culturelle.

Après la Première Guerre mondiale se forme un groupe folklorique de chanteurs et de danseurs appelé « La noce villageoise » de Saint-Junien. Le 29 avril 1941, à l'issue d'un patronage dont l'abbé Ortiz est responsable, le groupe folklorique des Velhadors (les veilleurs en occitan) voit le jour. Dès 1943, il appartient au Félibrige en devenant l'école félibréenne Jean-Teillet. En 1985, Saint-Junien accueille la fête de sainte Estelle, fête du félibigre, où l'étoile à sept branches représente les sept grandes régions de l'Occitanie (dont le Limousin). Actuellement, les activités des Velhadors tournent autour des danses traditionnelles, de la musique, des chants et du théâtre, pour faire vivre les traditions limousines et la langue d'oc. Chaque année, les Velhadors montent un nouveau spectacle. Au printemps 2006, il s'agissait du Miracle des Ardents, qui a remporté selon la presse un vif succès.

Sain-Junien travaille également à la reconnaissance de la spécificité régionale. Ainsi, le nouveau centre aquatique a reçu un nom en oc : l'Aiga Bluia (l'eau bleue). Le pays de Saint-Junien a défini un plan pour la mise en place d'une signalisation bilingue. Plusieurs communes, dont Saint-Junien, en sont déjà équipées. Il existe également, depuis les années 1980, des parcours de promenade dans la ville fléchés en occitan.

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

Héraldique[modifier | modifier le code]

Heraldique blason ville fr Saint Junien.svg

Les armoiries de Saint-Junien se blasonnent ainsi :

D'azur, à un lion d'or couronné, armé et lampassé de gueules.
(Malte-Brun, la France illustrée, tome V, 1884)

Pour approfondir[modifier | modifier le code]

Bibliographie[modifier | modifier le code]

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]

Sur les autres projets Wikimedia :

Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Par convention dans Wikipédia, le principe a été retenu de n’afficher dans le tableau des recensements et le graphique, pour les populations légales postérieures à 1999, que les populations correspondant à une enquête exhaustive de recensement pour les communes de moins de 10 000 habitants, et que les populations des années 2006, 2011, 2016, etc. pour les communes de plus de 10 000 habitants, ainsi que la dernière population légale publiée par l’Insee pour l'ensemble des communes.
  2. Population municipale légale en vigueur au 1er janvier 2018, millésimée 2015, définie dans les limites territoriales en vigueur au 1er janvier 2017, date de référence statistique : 1er janvier 2015.
  3. L'indicateur de concentration d'emploi est égal au nombre d'emplois dans la zone pour 100 actifs ayant un emploi résidant dans la zone, selon la définition de l'Insee.

Références[modifier | modifier le code]

Insee[modifier | modifier le code]

  1. LOG T1M - Évolution du nombre de logements par catégorie.
  2. LOG T2 - Catégories et types de logements.
  3. LOG T7 - Résidences principales selon le statut d'occupation.
  4. EMP T1 - Population de 15 à 64 ans par type d'activité.
  5. EMP T5 - Emploi et activité.
  6. CEN T1 - Établissements actifs par secteur d'activité au 31 décembre 2010.
  7. DEN T1 - Créations d'entreprises par secteur d'activité en 2011.
  8. DEN T2 - Créations d'entreprises individuelles par secteur d'activité en 2011.

Autres références[modifier | modifier le code]

  1. Carte IGN sur Géoportail
  2. Répertoire géographique des communes, publié par l'Institut national de l'information géographique et forestière, [lire en ligne]
  3. « emile gibouin », sur culture.gouv.fr/public/mistral/leonore (consulté le 20 avril 2018)
  4. « abeille de saint junien du 21 octobre 1939 numéro 42 », sur saint-junien.fr (consulté le 6 avril 2018)
  5. [http://maitron-en-ligne.univ-paris1.fr/spip.php?article116176,%20notice%20LASVERGNAS%20Joseph%20par Jean%20Maitron,%20Claude%20Pennetier,%20version%20mise%20en%20ligne%20le%2024%20novembre%202010 « Lasvergnas joseph »], sur maitron-en-ligne.univ-paris1.fr, (consulté le 6 avril 2018)
  6. « abeille de st junien du 13 janvier 1940 numéro 2 », sur saint-junien.fr (consulté le 10 avril 2018)
  7. « abeille de st junien 27 avril 1940 numéro 17 », sur saint-junien.fr (consulté le 11 avril 2018)
  8. « abeille de st junien 16 septembre 1939 numéro 37 », sur saint-junien.fr (consulté le 6 avril 2018)
  9. « abeille de st junien 21 décembre 1940 numéro 51 », sur saint-junien.fr (consulté le 6 avril 2018)
  10. « abeille de st junien 30 novembre 1940 numéro 48 » (consulté le 6 avril 2018)
  11. a b c et d « 14 juillet 44 st junien libéré », le ptit bonjour la lettre municipale de st junien numéro 133,‎ , p. 2
  12. « abeille st junien 1er février 1941 numéro 5 », sur saint-junien.fr (consulté le 13 avril 2018)
  13. « abeille 15 février 1941 numero7 », sur saint-junien.fr (consulté le 13 avril 2018)
  14. « abeille st junien 19 avril 1941 numéro 16 », sur saint-junien.fr (consulté le 13 avril 2018)
  15. « abeille st junien 17 mai 1941 numéro 20 », sur saint-junien.fr (consulté le 11 avril 2018)
  16. « abeille st junien 28 juin 1941 numéro 26 », sur saint-junien.fr (consulté le 11 avril 2018)
  17. pascal Plas, visages de la résistance, lucien souny, , 249 p. (ISBN 2-84886-033-2), p. 16
  18. « abeille st junien 26 juillet 1941 numéro 31 », sur saint-junien.fr (consulté le 13 avril 2018)
  19. récits et temoignages recueillis par Jean Pierre Brulé, paroles de résistants, la veytizou, , 350 p. (ISBN 2-913210-56-2), p. 137
  20. recits recueillis par jean pierre brulé, paroles de resistance, édition de la Veytizou, , 350 p. (ISBN 2-913210-56-2), p. 80
  21. Guy Pauchou et Dr Pierre Masfrand, oradour sur glane vision d epouvante, charles lavauzelle, , 189 p., p. 124 et 125
  22. a b c d e et f michel Baury, « saint junien ne fut pas brulée le 10 juin 1944 », sur tinparis.net, (consulté le 14 avril 2018)
  23. « abeille de st junien 10 juin 1944 numéro 23 », sur saint-junien.fr (consulté le 14 avril 2018)
  24. « Le-lieutenant-colonel-Bernard-Le-Lay », sur museedelaresistanceenligne.org (consulté le 14 avril 2018)
  25. récits et témoignages recueillis par Jean pierre Brulé, paroles de resistants, la veytizou, , 350 p. (ISBN 2-913210-56-2), p. 136
  26. « abeille de st junien 29 juillet 1944 numéro 30 », sur saint-junien.fr (consulté le 14 avril 2018)
  27. « abeille de st junien du 26 août 1944 numéro 34 », sur saint-junien.fr
  28. « délivrance du 16 juin 1945 numéro 42 », sur saint-junien.fr (consulté le 18 avril 2018)
  29. « abeille de st junien 19 août 1944 numéro 33 », sur saint-junien.fr (consulté le 17 avril 2018)
  30. « delivrance 30 septembre 1944 numero 5 », sur saint-junien.fr (consulté le 17 avril 2018)
  31. « délivrance 11 novembre 1944 numéro 11 », sur saint-junien.fr (consulté le 1er mai 2018)
  32. « délivrance 2 juin 1945 numéro 40 », sur saint-junien.fr (consulté le 20 avril 1945)
  33. « délivrance 24 mars 1945 numéro 30 », sur saint-junien.fr (consulté le 20 avril 2018)
  34. « delivrance 5 mai 1945 numéro 36 », sur saint-junien.fr (consulté le 20 avril 2018)
  35. « délivrance 26 mai 1945 numéro 39 », sur saint-junien.fr (consulté le 20 avril 2018)
  36. Atelier patrimoine du lycée Paul-Eluard de Saint-Junien
  37. art L. 2121-2 du code général des collectivités territoriales.
  38. Devient membre du PC suite au congrès de Tours de 1920.
  39. Site officiel de la préfecture de Haute-Vienne - liste des maires (doc pdf)
  40. Site des villes et villages fleuris, consulté le 21 décembre 2017.
  41. L'organisation du recensement, sur le site de l'Insee
  42. Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  43. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2006, 2007, 2008, 2009, 2010, 2011, 2012, 2013, 2014 et 2015.
  44. « Évolution et structure de la population à Saint-Junien en 2007 », sur le site de l'Insee (consulté le 6 août 2010)
  45. « Résultats du recensement de la population de la Haute-Vienne en 2007 », sur le site de l'Insee (consulté le 6 août 2010)
  46. Site du Centre hospitalier de Saint-Junien
  47. Site officiel des 30 sections associatives de la ville de Saint-Junien.
  48. [1]
  49. « Fichier RFDM2010COM : Revenus fiscaux localisés des ménages - Année 2010 », sur le site de l'Insee (consulté le 11 novembre 2012).
  50. Le Populaire du centre - Le dossier de la future Cité du Cuir avance à grands pas, 14 février 2011
  51. [2], 14 février 2011
  52. Thomas Rapin, Saint-Junien, chapelle Notre-Dame-du-Pont. Le mécénat royal au service d'une résurgence des formes locales, dans Congrès archéologique de France, 172e session, Haute-Vienne romane et gothique. L'âge d'or de son architecture. 2014, Société française d'archéologie, 2016, p. 297-310, (ISBN 978-2-901837-61-9)
  53. Jean Maury, Marie-Madeleine S. Gauthier, Jean Porcher – Limousin romanp. 167-194 – Éditions Zodiaque (collection « La nuit des temps » no 11) – La Pierre-qui-Vire – 1959