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Saint-Vallerin

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Saint-Vallerin
Saint-Vallerin
La mairie.
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Bourgogne-Franche-Comté
Département Saône-et-Loire
Arrondissement Chalon-sur-Saône
Intercommunalité CC Sud Côte Chalonnaise
Maire
Mandat
Julien Montargeron
2025-2025
Code postal 71390
Code commune 71485
Démographie
Population
municipale
253 hab. (2023 en évolution de −3,8 % par rapport à 2017)
Densité 38 hab./km2
Géographie
Coordonnées 46° 41′ 14″ nord, 4° 40′ 28″ est
Altitude Min. 219 m
Max. 415 m
Superficie 6,73 km2
Type Commune rurale à habitat dispersé
Unité urbaine Hors unité urbaine
Aire d'attraction Chalon-sur-Saône
(commune de la couronne)
Élections
Départementales Canton de Givry
Législatives 5e circonscription de Saône-et-Loire
Localisation
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Saint-Vallerin
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Saint-Vallerin
Liens
Site web https://www.saint-vallerin.fr/

Saint-Vallerin est une commune française située dans le département de Saône-et-Loire, en région Bourgogne-Franche-Comté.

C'est un village viticole de la Côte chalonnaise possédant des vignes en appellations Montagny

Géographie

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Localisation

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Vue du bourg.

Situé à environ 25 kilomètres de Chalon-sur-Saône. Saint-Vallerin est un village viticole bourguignon.

La commune se trouve dans l'aire d'attraction de Chalon-sur-Saône, ainsi que dans sa zone d'emploi et son bassin de vie[I 1].

Communes limitrophes

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Les communes limitrophes sont Cersot, Chenôves, Fley, Jully-lès-Buxy et Montagny-lès-Buxy.

Rose des vents Cersot Montagny-lès-Buxy Rose des vents
Fley N Jully-lès-Buxy
O    Saint-Vallerin    E
S
Chenôves

Géologie et relief

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La superficie de la commune est de 6,73 km2 ; son altitude varie de 219 à 415 mètres[1].

Hydrographie

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Carte hydrographique de la commune.

La Corne, un affluent de la Saône et donc un sous-affluent du Rhône, ainsi qu'un ruisseau prennent leur source dans la commune.

Plusieurs études ont été menées afin de caractériser les types climatiques auxquels est exposé le territoire national. Les zonages obtenus diffèrent selon les méthodes utilisées, la nature et le nombre des paramètres pris en compte, le maillage territorial des données et la période de référence. En 2010, le climat de la commune était ainsi de type climat océanique dégradé des plaines du Centre et du Nord, selon une étude du Centre national de la recherche scientifique (CNRS) s'appuyant sur une méthode combinant données climatiques et facteurs de milieu (topographie, occupation des sols, etc.) et des données couvrant la période 1971-2000[2]. En 2020, le climat prédominant est classé Cfa, selon la classification de Köppen-Geiger, pour la période 1988-2017, à savoir un climat tempéré à été chaud sans saison sèche[3]. Par ailleurs Météo-France publie en 2020 une nouvelle typologie des climats de la France métropolitaine dans laquelle la commune est dans une zone de transition entre le climat océanique altéré et le climat océanique altéré[4] et est dans la région climatique Bourgogne, vallée de la Saône, caractérisée par un bon ensoleillement (1 900 h/an), un été chaud (18,5 °C), un air sec au printemps et en été et des vents faibles[5]. Elle est en outre dans la zone H1c au titre de la réglementation environnementale 2020 des constructions neuves[6],[7].

Pour la période 1971-2000, la température annuelle moyenne est de 10,8 °C, avec une amplitude thermique annuelle de 17,4 °C. Le cumul annuel moyen de précipitations est de 856 mm, avec 1,1 jours de précipitations en janvier et 7,3 jours en juillet[2]. Pour la période 1991-2020, la température moyenne annuelle observée sur la station météorologique de Météo-France la plus proche, sur la commune de Mont-Saint-Vincent à 16 km à vol d'oiseau[8], est de 10,4 °C et le cumul annuel moyen de précipitations est de 891,2 mm[9],[10]. La température maximale relevée sur cette station est de 37,6 °C, atteinte le  ; la température minimale est de −21,1 °C, atteinte le [Note 2].

Au , Saint-Vallerin est catégorisée commune rurale à habitat dispersé, selon la nouvelle grille communale de densité à sept niveaux définie par l'Insee en 2022[11].

Elle est située hors unité urbaine[I 1]. Par ailleurs la commune fait partie de l'aire d'attraction de Chalon-sur-Saône, dont elle est une commune de la couronne[Note 3],[I 1]. Cette aire, qui regroupe 109 communes, est catégorisée dans les aires de 50 000 à moins de 200 000 habitants[12],[13].

Occupation des sols

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Carte en couleurs présentant l'occupation des sols.
Carte des infrastructures et de l'occupation des sols de la commune en 2018 (CLC).

L'occupation des sols de la commune, telle qu'elle ressort de la base de données européenne d’occupation biophysique des sols Corine Land Cover (CLC), est marquée par l'importance des territoires agricoles (74,9 % en 2018), une proportion identique à celle de 1990 (74,9 %).

La répartition détaillée en 2018 est la suivante : cultures permanentes (29,5 %), zones agricoles hétérogènes (27,2 %), forêts (17,3 %), prairies (16,2 %), milieux à végétation arbustive et/ou herbacée (7,8 %), terres arables (2 %)[14].

L'évolution de l’occupation des sols de la commune et de ses infrastructures peut être observée sur les différentes représentations cartographiques du territoire : la carte de Cassini (XVIIIe siècle), la carte d'état-major (1820-1866) et les cartes ou photos aériennes de l'IGN pour la période actuelle (1950 à aujourd'hui)[Carte 1].

Lieux-dits, hameaux et écarts

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La commune compte plusieurs hameaux : Collonge, au nord, et La Tour, au sud.

Habitat et logement

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En 2022, le nombre total de logements dans la commune était de 149, alors qu'il était de 145 en 2016 et de 143 en 2011[I 2].

Parmi ces logements, 77,9 % étaient des résidences principales, 13,4 % des résidences secondaires et 8,7 % des logements vacants. Ces logements étaient pour 95,9 % d'entre eux des maisons individuelles et pour 2,8 % des appartements[I 3].

Le tableau ci-dessous présente la typologie des logements à Saint-Vallerin en 2022 en comparaison avec celle de Saône-et-Loire et de la France entière. Une caractéristique marquante du parc de logements est ainsi une proportion de résidences secondaires et logements occasionnels (13,4 %) supérieure à celle du département (7,4 %) et à celle de la France entière (9,7 %).

Le logement à Saint-Vallerin en 2022.
Typologie Saint-Vallerin[I 3] Saône-et-Loire[I 4] France entière[I 5]
Résidences principales (en %) 77,9 82,6 82,3
Résidences secondaires et logements occasionnels (en %) 13,4 7,4 9,7
Logements vacants (en %) 8,7 9,9 8

Voies de communication et transports

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La commune est desservie par l'ancienne route nationale 80 (actuelle RD 980) qui lui donne accès à Chalon-sur-Saône, Cluny et Mâcon.

En 1793, Saint-Vallerin, dans le contexte révolutionnaire, change de nom et devient: Vallerin-Rochefort, Chinte-sous-Roche[15].

Politique et administration

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Rattachements administratifs et électoraux

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Rattachements administratifs

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La commune se trouve dans l'arrondissement de Chalon-sur-Saône du département de la Saône-et-Loire[I 1].

Elle faisait partie depuis 1793 du canton de Buxy[1]. Dans le cadre du redécoupage cantonal de 2014 en France, cette circonscription administrative territoriale a disparu, et le canton n'est plus qu'une circonscription électorale.

Rattachements électoraux

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Pour les élections départementales, la commune fait partie depuis 2014 du canton de Givry[I 1].

Pour l'élection des députés, elle fait partie de la cinquième circonscription de Saône-et-Loire.

Intercommunalité

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Saint-Vallerin est membre fondateur de la communauté de communes Sud Côte Chalonnaise[I 1], un établissement public de coopération intercommunale (EPCI) à fiscalité propre créé en 2000 et auquel la commune avait transféré un certain nombre de ses compétences, dans les conditions déterminées par le code général des collectivités territoriales.

Liste des maires

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Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
         
mars 1959 mars 1965 Marcel Legros[16] RI Viticulteur
Sénateur de Saône-et-Loire (1958 → 1971)
Maire de Saint-Boil (1935 → 1940) puis maire de Buxy (1965 → 1971)
Conseiller général de Buxy (1951 → 1970)
         
mars 1983 2014[17] René Clère    
2014[18] juillet 2020 Dominique Morice    
juillet 2020[19] début 2025[20] Christian Blanc   Employé retraité
Mandat écourté par la démission du maire et de plusieurs conseillers municipaux
avril 2025[21] en cours
(au 7 octobre 2025)
Julien Montargeron   Profession intermédiaire de la santé et du travail social

Équipements et services publics

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L'école en 2010.

Enseignement

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Les enfants de la commune sont scolarisés avec ceux de Jully-lès-Buxy dans le cadre d'un regroupement pédagogique intercommunal[22] (RPI).

Population et société

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Démographie

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L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations de référence des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[23]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2004[24].

En 2023, la commune comptait 253 habitants[Note 4], en évolution de −3,8 % par rapport à 2017 (Saône-et-Loire : −0,59 %, France hors Mayotte : +2,36 %).

Évolution de la population  [ modifier ]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
500449476478499459455457457
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
480479504475472483489459437
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
473477410334297276277269226
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2004 2006 2009
207187202212233265260249272
2014 2019 2023 - - - - - -
269258253------
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[1] puis Insee à partir de 2006[25].)
Histogramme de l'évolution démographique
Les vignobles de la côte chalonnaise.

Saint-Vallerin fait partie de la paroisse Saint-Vincent des Buis qui compte seize villages (autour de Buxy, siège de la paroisse), soit environ 9 000 habitants[réf. nécessaire].

Saint-Vallerin est un village viticole de la Côte chalonnaise. C'est l'un des quatre villages bourguigons à disposer de l'appellation Montagny (AOC)[26].

Culture locale et patrimoine

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Lieux et monuments

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  • Le château du Pinacle, avec de nombreuses représentation artistique.

Personnalités liées à la commune

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  • Roger Desserprit, peintre et sculpteur français, y possédait une maison familiale. Il repose au cimetière communal. Il séjournait dans sa maison à la belle saison. Une de ses sculptures est exposée à droite de la façade de la mairie, et est visible sur la première photo de cet article. D'autres sculptures de cet artiste sont exposées au cimetière communal.

Pour approfondir

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Articles connexes

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Liens externes

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Notes et références

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  1. Accès au lien de l'article Wikipédia de la commune limitrophe en cliquant sur celle-ci.
  2. Les records sont établis sur la période du au .
  3. La notion d'aire d'attraction des villes a remplacé en octobre 2020 l'ancienne notion d'aire urbaine, pour permettre des comparaisons cohérentes avec les autres pays de l'Union européenne.
  4. Population municipale de référence en vigueur au 1er janvier 2026, millésimée 2023, définie dans les limites territoriales en vigueur au 1er janvier 2025, date de référence statistique : 1er janvier 2023.
  5. Ce dossier de l’Insee reprend, pour la commune, le Code Officiel Géographique, le découpage territorial, l'intercommunalité, les zonages d’études, le dossier complet de la commune, un comparateur de territoires, les données statistiques et les définitions des termes géographiques (zonages administratifs, d’étude, etc.).
  1. IGN, « Évolution comparée de l'occupation des sols de la commune sur cartes anciennes », sur remonterletemps.ign.fr (consulté le ).

Références

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Site de l'Insee

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Autres sources

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  1. a b et c Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  2. a et b Daniel Joly, Thierry Brossard, Hervé Cardot, Jean Cavailhes, Mohamed Hilal et Pierre Wavresky, « Les types de climats en France, une construction spatiale », Cybergéo, revue européenne de géographie - European Journal of Geography, no 501,‎ (DOI 10.4000/cybergeo.23155).
  3. Vincent Dubreuil, « Le changement climatique en France illustré par la classification de Köppen », La Météorologie, no 116,‎ (DOI 10.37053/lameteorologie-2022-0012).
  4. « Le climat en France hexagonale et Corse. », sur meteofrance.com (consulté le ).
  5. « Zonages climatiques en France métropolitaine. », sur pluiesextremes.meteo.fr (consulté le ).
  6. « Réglementation environnementale RE2020 », sur ecologie.gouv.fr, (consulté le ).
  7. « Répartition des départements par zone climatique » [PDF], sur ecologie.gouv.fr (consulté le )
  8. « Orthodromie entre Saint-Vallerin et Mont-Saint-Vincent », sur fr.distance.to (consulté le ).
  9. « Station Météo-France « Mt-Saint-Vincent », sur la commune de Mont-Saint-Vincent - fiche climatologique - période 1991-2020. », sur object.files.data.gouv.fr/meteofrance/ (consulté le ).
  10. « Station Météo-France « Mt-Saint-Vincent », sur la commune de Mont-Saint-Vincent - fiche de métadonnées. », sur donneespubliques.meteofrance.fr (consulté le ).
  11. « La grille communale de densité », sur le site de l'Insee, (consulté le ).
  12. « Liste des communes composant l'aire d'attraction de Chalon-sur-Saône », sur le site de l'Insee (consulté le ).
  13. Marie-Pierre de Bellefon, Pascal Eusebio, Jocelyn Forest, Olivier Pégaz-Blanc et Raymond Warnod (Insee), « En France, neuf personnes sur dix vivent dans l’aire d’attraction d’une ville », sur le site de l'Insee, (consulté le ).
  14. « CORINE Land Cover (CLC) - Répartition des superficies en 15 postes d'occupation des sols (métropole). », sur le site des données et études statistiques du ministère de la Transition écologique. (consulté le ).
  15. À l'instar de quelque cent cinquante autres communes de Saône-et-Loire dont le nom se rapportait à la religion ou à l'Ancien Régime. Source : E. Lauxeur, Les changements de noms des communes de Saône-et-Loire pendant la Révolution, article paru dans la revue « Images de Saône-et-Loire » n° 4 d'avril 1970, pages 9 à 13.
  16. « LEGROS Marcel : Ancien sénateur de la Saône-et-Loire », Anciens sénateurs Vème République, sur https://www.senat.fr (consulté le ).
  17. Henri Févrat, « René Clère se retire après cinq mandats », Le Journal de Saône-et-Loire,‎ (lire en ligne Accès payant, consulté le ).
  18. « Dominique Morice : « Passionnant, mais frustrant » », Le Journal de Saône-et-Loire,‎ (lire en ligne, consulté le ) « J’avais déjà effectué deux mandats en tant que premier adjoint avant cette élection. Suite au départ de René Clère, qui est parti s’installer dans le sud, les regards se sont naturellement tournés vers moi ».
  19. « Christian Blanc élu maire par 11 voix sur 11 », Le Journal de Saône-et-Loire,‎ (lire en ligne Accès payant, consulté le ).
  20. Renaud Lambolez, « Élection municipale partielle : « Remettre les choses en route » », Le Journal de Saône-et-Loire,‎ (lire en ligne Accès payant, consulté le ) « Sans maire depuis le début de l’année, et après la démission de plusieurs élus , la commune ne compte plus que quatre conseillers municipaux [...] Une liste a été déposée en sous-préfecture de Chalon. Elle est menée par Julien Montargeron, premier adjoint faisant office de maire depuis plusieurs semaines. ».
  21. Gérard Lagarde, « Le choix d’un nouveau maire mettra-t-il fin au feuilleton municipal ? », Le Journal de Saône-et-Loire,‎ (lire en ligne Accès payant, consulté le ).
  22. Grégory Jacob, « Même sans bus, les parents ont préféré laisser les enfants dans la même école », Le Journal de Saône-et-Loire,‎ (lire en ligne Accès payant, consulté le ) « Le regroupement pédagogique intercommunal (RPI) de Jully-lès-Buxy et Saint-Vallerin a perdu la commune de Montagny-lès-Buxy en fin d’année scolaire dernière ».
  23. L'organisation du recensement, sur insee.fr.
  24. Calendrier départemental des recensements, sur insee.fr.
  25. Fiches Insee - Populations de référence de la commune pour les années 2006, 2007, 2008, 2009, 2010, 2011, 2012, 2013, 2014, 2015, 2016, 2017, 2018, 2019, 2020, 2021, 2022 et 2023.
  26. Emmanuel Mère, « Début des vendanges sous le soleil à l’Earl de la Tour des Vents », Le Journal de Saône-et-Loire,‎ (lire en ligne, consulté le ).