Saint-Symphorien-sur-Couze

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Saint-Symphorien-sur-Couze
Saint-Symphorien-sur-Couze
La mairie.
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Nouvelle-Aquitaine
Département Haute-Vienne
Arrondissement Bellac
Canton Bellac
Statut Commune déléguée
Maire délégué William Bayle
2019-2020
Code postal 87140
Code commune 87184
Démographie
Population 251 hab. (2016 en augmentation de 9,61 % par rapport à 2011)
Densité 13 hab./km2
Géographie
Coordonnées 46° 03′ 34″ nord, 1° 14′ 10″ est
Altitude Min. 305 m
Max. 443 m
Superficie 19,99 km2
Historique
Commune(s) d’intégration Saint-Pardoux-le-Lac
Localisation

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Saint-Symphorien-sur-Couze est une ancienne commune française située dans le département de la Haute-Vienne, en région Nouvelle-Aquitaine.

Géographie[modifier | modifier le code]

Localisation[modifier | modifier le code]

Saint-Symphorien-sur-Couze est située à 37 km au nord de Limoges par l'autoroute A20.

Situation de la commune de Saint-Symphorien-sur-Couze en Haute-Vienne.
Communes limitrophes de Saint-Symphorien-sur-Couze[1]
Châteauponsac
Roussac
(Saint-Pardoux-le-Lac)
Saint-Symphorien-sur-Couze Saint-Pardoux
(Saint-Pardoux-le-Lac)
Le Buis Thouron Compreignac

Hameaux et lieux-dits[modifier | modifier le code]

  • Chasseneuil
  • Combas
  • Courieux
  • Crumaud
  • Gagnerie
  • Grudet
  • les Guilloux
  • Lavaud
  • Masmaraud
  • les Nègres
  • la Ribière
  • les Rieux Jeunes
  • les Rieux Vieux
  • Theillet
  • la Valette

Toponymie[modifier | modifier le code]

Durant la Révolution, la commune porte le nom de Marat[2].

En occitan, la commune est nommée Sent Aforian.

Histoire[modifier | modifier le code]

Le , elle fusionne avec Roussac et Saint-Pardoux pour constituer la commune nouvelle de Saint-Pardoux-le-Lac[3].

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Liste des maires délégués successifs
Période Identité Étiquette Qualité
janvier 2019 En cours William Bayle   Retraité
Les données manquantes sont à compléter.
Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
mars 2008 mars 2014 Alain Vandenberghe PS  
mars 2014 décembre 2018 William Bayle   Retraité
Les données manquantes sont à compléter.

Démographie[modifier | modifier le code]

L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir de 2006, les populations légales des communes sont publiées annuellement par l'Insee. Le recensement repose désormais sur une collecte d'information annuelle, concernant successivement tous les territoires communaux au cours d'une période de cinq ans. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations légales des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[4]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2004[5].

En 2016, la commune comptait 251 habitants[Note 1], en augmentation de 9,61 % par rapport à 2011 (Haute-Vienne : -0,29 %, France hors Mayotte : +2,44 %).

Évolution de la population  [ modifier ]
1793 1800 1821 1831 1836 1841 1846 1851 1856
734712685757765796846800797
1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896 1901
809847806835800827780750773
1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954 1962
739757605563539487465445461
1968 1975 1982 1990 1999 2004 2009 2014 2016
427347258241238209232248251
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[2] puis Insee à partir de 2006[6].)
Histogramme de l'évolution démographique

Culture locale et patrimoine[modifier | modifier le code]

Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

  • L'église de Saint-Symphorien-sur-Couze
L'église Saint-Symphorien.

D’origine romane, l’église de Saint-Symphorien-sur-Couze a été modifiée au XIVe siècle. De l’époque romane, seuls deux murs ont été conservés. La voûte, datant du XIVe siècle, est gothique. C’est au cours de ce siècle qu’ont été refaits le chevet et la façade. Les deux chapelles latérales, elles aussi de style gothique, donnent à l’église son plan en croix latine. L’église a pour patron Saint Symphorien, martyr à Autun.

  • La chapelle Saint-Martin de Genouilléras-Genolhèras
La chapelle Saint-Martin.

Le site de Saint-Martin se compose d’une chapelle, d’une bonne fontaine, d’un rocher à légende, d’une réplique de la grotte de Lourdes et d’une croix. La chapelle existait bien avant 1512 et était tombée en ruine à la Révolution. Elle fut reconstruite en 1869 et bénite le 1er mai 1870. Son état nécessita une réédification en 1919. Malgré ses dimensions modestes, son architecture simple et sa situation au milieu des landes et des bois, elle fut de tout temps et encore aujourd’hui un haut lieu de pèlerinage. Le plus important a lieu le premier dimanche de mai et attirait encore en 1960 plus de mille participants. La procession générale commençait à la fin de la messe et faisait étape au rocher portant les empreintes des pas de la mule de saint Martin de Tours (d’autres disent que c’est le saint lui-même qui s’y serait agenouillé et y aurait ces marques), certains s’y agenouillaient afin de guérir leurs douleurs ou pour les en préserver. Ensuite, les pèlerins se rendaient à la réplique de la grotte de Lourdes et à la fontaine dont les eaux sont réputées guérir les douleurs, certains s’y lavaient ou remplissaient des bouteilles tandis que d’autres y jetaient des pièces afin d’assurer la protection des enfants pour éviter qu’ils se cognent les chevilles en marchant. À la croix de bois qui domine le site, on déposait des ex-voto : vêtements d’enfants, linges, sachets de laine ou de crins d’animaux (saint Martin est le protecteur du bétail). La procession se termine obligatoirement à la chapelle où l’on faisait des offrandes, où l’on allumait des cierges et dont on touchait l’autel et les murs intérieurs. Parfois cette procession avait l’allure d’une grande kermesse où de très nombreux vendeurs ambulants se donnaient rendez-vous pour vendre leur marchandise aux pèlerins.

  • La cascade de Grudet

Chaos rocheux sur le Vincou, la cascade de Grudet compte parmi ses rochers le fauteuil de saint Martial. L'évangélisateur du Limousin, premier évêque de Limoges, s'y serait en effet assis. Situé au cœur des bois, on y accède par un sentier partant du lieudit les Nègres.

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

Pour approfondir[modifier | modifier le code]

Bibliographie[modifier | modifier le code]

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]

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Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Population municipale légale en vigueur au 1er janvier 2019, millésimée 2016, définie dans les limites territoriales en vigueur au 1er janvier 2018, date de référence statistique : 1er janvier 2016.

Références[modifier | modifier le code]

  1. Carte IGN sur Géoportail
  2. a et b Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  3. « Arrêté portant création de la commune nouvelle de Saint-Pardoux-le-Lac », sur le site de la préfecture de la Haute-Vienne, p 44-47, (consulté le 30 novembre 2018).
  4. L'organisation du recensement, sur insee.fr.
  5. Calendrier départemental des recensements, sur insee.fr.
  6. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2006, 2007, 2008, 2009, 2010, 2011, 2012, 2013, 2014, 2015 et 2016.