Saint-Symphorien-de-Marmagne

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Saint-Symphorien-de-Marmagne
Saint-Symphorien-de-Marmagne
L'église.
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Bourgogne-Franche-Comté
Département Saône-et-Loire
Arrondissement Autun
Intercommunalité Communauté urbaine Le Creusot Montceau-lès-Mines
Maire
Mandat
Jean Pisseloup
2020-2026
Code postal 71710
Code commune 71482
Démographie
Population
municipale
841 hab. (2018 en diminution de 0,71 % par rapport à 2013)
Densité 23 hab./km2
Géographie
Coordonnées 46° 50′ 27″ nord, 4° 19′ 52″ est
Altitude Min. 286 m
Max. 635 m
Superficie 37,31 km2
Type Commune rurale
Aire d'attraction Le Creusot
(commune de la couronne)
Élections
Départementales Canton d'Autun-2
Législatives Cinquième circonscription
Localisation
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Liens
Site web saint-symphorien-de-marmagne.fr

Saint-Symphorien-de-Marmagne est une commune française située dans le département de Saône-et-Loire en région Bourgogne-Franche-Comté.

Géographie[modifier | modifier le code]

La commune, extrêmement étendue et boisée, se situe au pied de la Montagne d'Uchon, la « Perle du Morvan ».

Communes limitrophes[modifier | modifier le code]

Rose des vents Mesvres Broye Rose des vents
La Chapelle-sous-Uchon N Marmagne
O    Saint-Symphorien-de-Marmagne    E
S
Uchon Charmoy Montcenis

Géologie[modifier | modifier le code]

Hydrographie[modifier | modifier le code]

La commune est arrosée par le Mesvrin[1] (d'une longueur de 36 km) et par la Brume, qui prend sa source à Uchon.

LA SOURCE CHAUDE DE GRISY : L’archéologue autunois Jacques-Gabriel Bulliot rappelle dans « Le culte des eaux sur les plateaux éduens » (1868) que la chapelle de Maison-Dru est située dans le vallon du Grisy, au cœur d’un amphithéâtre dominé par les pentes boisées du revers oriental du plateau d’Uchon, et à la proximité de deux sources : la fontaine Marianne, bienfaisante aux nourrices, et la fontaine Magnol au fond de laquelle une « Wivre » ailée garderait un trésor… Mais à l’orée du vallon de Maison-Dru, entre Saint-Symphorien-de-Marmagne et le carrefour routier du Sautot, presque à la hauteur du confluent du ruisseau de Grisy et de la Brume, il est une autre source sur laquelle les recherches de minerai d’uranium ont eu le mérite d’attirer l’attention, au 18e siècle d’abord, puis au début du 20e s. Il s’agit de la source chaude dite de Grisy, ou de la Crôte, selon le nom des deux hameaux dont elle est proche.

LA BOURBIERE CHAUDE DE LA CRÔTE : L’une des premières notices détaillées sur cette source figure dans la célèbre « Description du Duché de Bourgogne » de l’abbé Courtépée. Elle signale une eau minérale dans un pré dépendant du petit fief de la Crôte, dont deux analyses avaient été faites : l’une en 1773 par le savant dijonnais Guyton de Morveau, et l’autre en 1778 par le docteur Durande. Courtépée ne manque pas de vanter les vertus supposées de l’eau : « Elles doivent convenir dans les cas de relâchements d’estomac, dans les crudités glaireuses, les cours de ventre opiniâtres, les maladies de la peau, les obstructions, la suppression des règles : mais il faut les boire à la source, car elles perdent dans le transport la plus grande partie de leur esprit sulfureux. »

Puis au siècle suivant, la source semble entourée du plus grand silence. Cependant le monde scientifique va se passionner pour les découvertes de Pierre et Marie Curie, et voici qu’après avoir découvert un minerai d’uranium (autunite) près de Saint-Symphorien-de-Marmagne au 18e siècle, on reparle beaucoup de reprendre les recherches dans notre région : Hippolyte Marlot, qui vient de découvrir les gisements de Grury (1904), oriente ses travaux sur le site des Riaux à Saint-Symphorien. C’est alors que l’intérêt se porte à nouveau sur la « bourbière chaude », notamment par la volonté de M. Debourdeau, propriétaire à Grisy.

LES PREMIERS SONDAGES

A deux reprises, la Société d’Histoire naturelle d’Autun consacre une notice à Grisy. En 1904, Jean Camusat constate que la source est située sur les bords d’une tourbière en activité qui, selon les sondages de M. Debourdeau, a une profondeur moyenne de 1,50 m. Par suite de l’inconductibilité de la tourbe, la température de l’eau restant à peu près constante quelle que soit la saison, J. Camusat relève une température de 21 °C. supérieure de 3 à °C à la température ambiante ; en fait, la qualification de « source chaude » est justifiée par le fait qu’elle ne gèle jamais ; le naturaliste ajoute que l’eau, émanant d’un milieu où les fermentations végétales sont très actives, dégage une odeur sulfureuse, très prononcée au goût, et décelable dans l’environnement selon l’orientation des vents.

En 1906, les travaux entrepris par M. Debourdeau permettent à J. Camusat des affirmations scientifiques plus précises. Le marécage est constitué de trois couches superposées se fondant plus ou moins : une couche de fond, sableuse, une couche moyenne de nature argileuse, une couche supérieure argilo-tourbeuse sur laquelle se développe la végétation ; le substrat rocheux du pays étant granitique, une poussée granulitique, après s’être brisée sous les efforts mécaniques de la pénétration, aurait produit une cassure par laquelle a jailli la source.

Lors de ces premiers travaux, on enfonça deux caissons étanches jusqu’à la couche sableuse, ce qui  permit de fixer l’eau à un certain niveau et d’observer, dans chaque puits ainsi formé, d’importants dégagements gazeux ; une pompe fut installée pour déterminer le débit estimé à plus de 14 000 litres par heure ; l’isolement de l’eau dans les puits confirma la température constante entre 21 et 21,5 °C ; mais au-dessous de la couche sableuse, elle s’élevait à 23,5 °C. ; la radioactivité, mise en évidence par l’analyse des gaz (2% d’hélium et des gaz rares tels l’argon et le néon), résulte, toujours selon J. Camusat, de la circulation des eaux dans des failles contenant des filons uranifères.

DECOUVERTES ARCHEOLOGIQUES

M. Debourdeau poursuit les travaux avec l’aide d’un industriel parisien, M. de Laire, en vue de pratiquer des fouilles et de parvenir à un captage des sources. H. Marlot, qui exploite la mine d’autunite des Riaux depuis 1905, à deux kilomètres de Grisy, s’intéresse aussi à la source. En 1910, dans une plaquette relative à l’exploitation minière, il lui consacre un chapitre.

L’accent y est principalement mis sur les découvertes archéologiques. On a trouvé, à un mètre de profondeur, un ancien captage constitué de trois conduits verticaux en chêne ; une conduite faite de tronc évidés mène vers le nord aux vestiges d’une piscine antique ; à ce niveau, divers objets d’époque gallo-romaine ont été rassemblés : débris de tuiles et de poteries, monnaies, symbole phallique en bronze, fibule en or, ainsi qu’une « tête sculptée en pierre d’un style soigné ».

Les fouilles sont poursuivies jusqu’à ce que le substrat rocheux soit atteint ; cette fois, ce sont des objets de l’Âge du Bronze et du Néolithique que l’on a mis au jour : pointes de flèche en silex, poteries noires, hache polie en serpentine, une autre en amphibolite, un fragment de bois de cervidé, etc. Comme le souligne H. Marlot, toutes ces découvertes dénotent une fréquentation de la source sinon continue, du moins récurrente sur des périodes préhistoriques et antiques, pendant lesquelles les vertus curatives de l’eau étaient sans aucun doute reconnues. Ajoutons que ce site doit être associé à une voie antique mettant en relation directe Belleville-sur-Saône (et Lyon) avec Autun par le Charolais, qui a laissé peu de vestiges apparents en surface, mais dont la continuité a été mise en évidence par la plupart des archéologues (voir à ce sujet : Emile Thévenot, Les voies romaines de la Cité des Eduens, Latomus, 1969, p. 241-246.)

LES DEBUTS MANQUES D’UNE STATION THERMALE

Le granite ayant été atteint à six mètres de profondeur, on constata que l’eau suivait des failles en sortant par trois griffons rapprochés ; on cimenta les parois, ce qui forma un bassin alimenté par la base ; puis on éleva une voûte en ciment, avec un regard formé d’une grande cheminée carrée permettant l’accès à l’intérieur du captage ; les vestiges de ces installations demeurent encore visibles au milieu des prairies en contrebas de la D 120 et à quelques centaines de mètres au sud-ouest de Grisy (le site est une propriété privée).

« Par ailleurs, note H. Marlot, M. Debourdeau a présenté à l’Académie de Médecine de Paris une pétition pour obtenir l’autorisation d’exploiter cette source. Par lettre du , cette honorable assemblée, par un arrêté, a accordé crédit à cette demande. […] La concession est limitée à l’exploitation strictement locale pendant une période de trente années, avec l’engagement de ne faire subir à l’eau ni décantation ni gazéification ». La source débitant en moyenne 16 000 litres par heure, la création d’une station thermale complète fut envisagée, mais la Grande Guerre stoppa les travaux. Cependant le docteur Bichet, médecin à l’Hôtel-Dieu du Creusot, utilisa les vertus cicatrisantes de l’eau de Grisy pour soigner les blessés.

En 1910, H. Marlot, sans doute inspiré par les obsessions hygiénistes de « l’ère pastorienne », se montrait fort lyrique à propos du projet thermal : « Il serait intéressant pour cette région que cette source, située dans un paysage séduisant, merveilleusement encadré de collines boisées en partie, fût exploitée au plus tôt. […] Il ne serait pas exagéré de prétendre que l’avenir de cette nouvelle station, qui pourrait se doubler d’une station estivale de plein-air, serait assuré par la proximité d’agglomérations importantes, mais surtout par quelques-unes avides de se retremper, de par leurs conditions d’hygiène déplorables [sic] dans un milieu d’air pur et vivifiant, comme nul ne saurait être plus propice que cette riante vallée du Mesvrin, où l’air et la lumière règnent en maître. »


Urbanisme[modifier | modifier le code]

Typologie[modifier | modifier le code]

Saint-Symphorien-de-Marmagne est une commune rurale, car elle fait partie des communes peu ou très peu denses, au sens de la grille communale de densité de l'Insee[Note 1],[2],[3],[4].

Par ailleurs la commune fait partie de l'aire d'attraction du Creusot, dont elle est une commune de la couronne[Note 2]. Cette aire, qui regroupe 22 communes, est catégorisée dans les aires de moins de 50 000 habitants[5],[6].

Occupation des sols[modifier | modifier le code]

Carte en couleurs présentant l'occupation des sols.
Carte des infrastructures et de l'occupation des sols de la commune en 2018 (CLC).

L'occupation des sols de la commune, telle qu'elle ressort de la base de données européenne d’occupation biophysique des sols Corine Land Cover (CLC), est marquée par l'importance des territoires agricoles (62 % en 2018), une proportion identique à celle de 1990 (61,6 %). La répartition détaillée en 2018 est la suivante : prairies (59,6 %), forêts (35,9 %), zones agricoles hétérogènes (2,4 %), zones urbanisées (1,4 %), mines, décharges et chantiers (0,7 %)[7].

L'IGN met par ailleurs à disposition un outil en ligne permettant de comparer l’évolution dans le temps de l’occupation des sols de la commune (ou de territoires à des échelles différentes). Plusieurs époques sont accessibles sous forme de cartes ou photos aériennes : la carte de Cassini (XVIIIe siècle), la carte d'état-major (1820-1866) et la période actuelle (1950 à aujourd'hui)[8].

Toponymie[modifier | modifier le code]

Histoire[modifier | modifier le code]

Préhistoire[modifier | modifier le code]

Époque romaine[modifier | modifier le code]

Pour information, au lieu-dit « Moulin de Cruzille » a été découvert par le propriétaire des lieux, meunier de son état, dans les années 1960 à 70, une meule, dont on peut certifier qu'il s'agit d'une meule gallo-romaine. La configuration des lieux, le fait qu'il y ait une rivière comme source d'énergie ne permet pas de douter de cette découverte. Voir cette référence, qui même si elle se situe dans le sud de la France va tout à fait dans le même sens : L'apport des meules à la connaissance des moulins hydrauliques romains en Languedoc.

Moyen Âge[modifier | modifier le code]

XVe siècle - XVIe siècle[modifier | modifier le code]

XVIIe siècle - XVIIIe siècle[modifier | modifier le code]

XIXe siècle - XXe siècle[modifier | modifier le code]

L’histoire de Saint-Symphorien-de-Marmagne a été largement publiée, notamment dans les bulletins de l’Association des Amis du site de Montcenis et de son canton, association au crédit de laquelle il faut porter la belle restauration de la chapelle de Maison Dru.

L’exploration des archives cadastrales de Saint-Symphorien, spécialement celle de l’état des sections de 1835, nous a permis de préciser quelques connaissances devenues assez floues au fil des temps, et aussi de faire de véritables découvertes.

C’est ainsi qu’apparaissent, en bordure du ruisseau de Grisy, à hauteur d’Hauterive, une "Pature de la Maladière", E n°115 ; voisine d’une parcelle dite "Le Couvent", E n°838 (ces toponymes ne sont pas portés sur le plan cadastral). Il y avait donc là une maladière, établissement hospitalier médiéval, tenu, comme cela était d’usage, par une communauté monastique. Les deux ont disparu sans laisser de souvenirs. On peut supposer que les vertus curatives de la "bourbière chaude de la Crôte", déjà connues des habitants préhistoriques puis gallo-romains, avant d’être redécouvertes durant la guerre de 1914-1918, au profit des blessés soignés au Creusot, n’ont pas été étrangères à l’implantation de cette maladière située à moins de 1500 m. en aval des captages.

Une autre chapelle était encore connue à Saint-Symphorien au XVIIIe siècle, la "chapelle de Lorette".

Elle figure pourtant sur la carte de Cassini, dressée à partir du XVIIIe siècle, mais son imprécision permet seulement de dire qu’elle se situait dans la vallée du Mesvrin, au nord du bourg. L’état de section de 1835 n’indique par le nom de "Lorette" mais signale "un champ de la Chapelle", au carrefour de la D 61 avec le chemin montant à Martigny, et un peu plus loin, à l’ouest de ce carrefour, une "Ouche du Paradis", parcelle A n°284-285 et 387. Sans avoir la certitude absolue qu’il s’agisse bien de la chapelle de Lorette et de son cimetière, l’existence d’une chapelle se justifie sur la rive droite du Mesvrin, pour la desserte des deux importants hameaux de Martigny et d’Entrevaux, ainsi que de leurs nombreux écarts. Notons aussi que la tradition qui nous a été rapportée par des habitants d’Entrevaux fait état de la présence d’une ancienne chapelle dans ce hameau.

© Roland Niaux 2002 (Publication électronique : )


Commencée vers 1800, une mine d'uranium a été exploitée en galerie sur le hameau des Riaux, dominant légèrement la rivière La Brume. Par la suite, et jusqu'à la Seconde Guerre mondiale, l'exploitation minière vise principalement le radium.

Ces recherches sont en lien avec la découverte également d'un autre minerai, présent également sur la commune et une commune limitrophe Marmagne. L'autunite a été découverte (mais non décrite) par Joseph-François de Champeaux en 1799.

Décrite par Henry-James Brooke et William Hallowes Miller en 1852, elle tire son nom de la localité Autun en Saône-et-Loire (France). Jöns Jacob Berzelius l'avait en fait déjà décrite en 1819, partiellement, sous le nom de sel à base de chaux, où l'oxide d'urane joue le rôle d'acide.

En France, la première exploitation est réalisée par Hippolyte Marlot à Saint-Symphorien-de-Marmagne pour extraire le radium. Ces recherches font suite aux travaux de Pierre et Marie Curie sur la radioactivité. Cet élément est utilisé comme composant de peintures phosphorescentes pour des cadrans de montres ou autres instruments, ainsi que pour des applications médicales (certaines applications sont à présent considérées comme dangereuses pour la santé). L'uranium est alors un produit dérivé de ces applications, principalement utilisé comme pigment jaune. L'exploitation arrêtée un temps reprendra après la Seconde Guerre mondiale et stoppera définitivement en 1949. Les mineurs de l'époque dont certains étaient étrangers à la commune furent surnommés « les Bikinis » en rapport avec les explosions atomiques qui y furent menées. L'atoll de Bikini est un atoll des îles Marshall. Il fut le théâtre d'essais d'armes atomiques menés par les États-Unis, à partir du , date de la première explosion de l'opération Crossroads.

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
1987 mars 2008 Gabriel Briet    
mars 2008 mars 2014 Georges Chapelle    
mars 2014 en cours Jean Pisseloup    
Les données manquantes sont à compléter.

Démographie[modifier | modifier le code]

L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir de 2006, les populations légales des communes sont publiées annuellement par l'Insee. Le recensement repose désormais sur une collecte d'information annuelle, concernant successivement tous les territoires communaux au cours d'une période de cinq ans. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations légales des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[9]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2004[10].

En 2018, la commune comptait 841 habitants[Note 3], en diminution de 0,71 % par rapport à 2013 (Saône-et-Loire : −0,73 %, France hors Mayotte : +1,78 %).

Évolution de la population  [ modifier ]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
1 2571 2061 4091 4131 5071 3781 4021 3881 325
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
1 2191 1311 1021 2541 2881 3391 3261 2821 260
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
1 2231 2331 2961 2291 1251 0291 0201 008959
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2004 2009 2014
872777732875774808871852841
2018 - - - - - - - -
841--------
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[11] puis Insee à partir de 2006[12].)
Histogramme de l'évolution démographique

Culture locale et patrimoine[modifier | modifier le code]

Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

Bâtiments civils[modifier | modifier le code]

Bâtiments religieux[modifier | modifier le code]

  • La chapelle de Maison Dru, édifice à l'état de ruines restauré de 1983 à 1985 à l'initiative de l'Association des Amis du site de Montcenis et de son canton[13], avec l'aide de l'association Rempart.

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

  • Jean-Louis Beaucarnot, généalogiste contemporain.
  • Philippe Beau, auteur et peintre contemporain.
  • Philippe Kong, né en 1958. Philosophe et dramaturge. Vit dans la commune.

Pour approfondir[modifier | modifier le code]

Bibliographie[modifier | modifier le code]

  • Jean Camusat, Excursion au Creusot et à Grisy. Source thermale de Grisy et exploitations d’uranite des Riaux, Bulletin de la société d’histoire naturelle d’Autun, tome 19, 1906, p. 281-319. [Voir aussi bulletin n° 17, 1904, p. 217].
  • Claude Courtépée, Description du Duché de Bourgogne, 1779, tome 4, p. 322.
  • L. Debourdeau et Jean Camusat,Travaux de recherches en cours à la source thermale de Grisy. Découverte d’une station néolithique et d’un captage en bois avec divers objets de l’époque romaine, Congrès préhistorique de France, 1908, p. 306-322.
  • Hippolyte Marlot, Autunite à radium et source minérale de Grisy, Autun, 1910.
  • Alain Rebourg et al. Carte archéologique de la Gaule. Saône-et-Loire. Paris, 1994, tome 4, p. 351-352.
  • Ernest Truchot, Huit jours à Uchon. Nevers, 1949, p. 141.

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]

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Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Selon le zonage des communes rurales et urbaines publié en novembre 2020, en application de la nouvelle définition de la ruralité validée le en comité interministériel des ruralités.
  2. La notion d'aire d'attraction des villes a remplacé en octobre 2020 l'ancienne notion d'aire urbaine, pour permettre des comparaisons cohérentes avec les autres pays de l'Union européenne.
  3. Population municipale légale en vigueur au 1er janvier 2021, millésimée 2018, définie dans les limites territoriales en vigueur au 1er janvier 2020, date de référence statistique : 1er janvier 2018.

Références[modifier | modifier le code]

  1. Sandre, « Fiche cours d'eau - le Mesvrin (K1314000) » (consulté le ).
  2. « Typologie urbain / rural », sur www.observatoire-des-territoires.gouv.fr (consulté le ).
  3. « Commune rurale - définition », sur le site de l’Insee (consulté le ).
  4. « Comprendre la grille de densité », sur www.observatoire-des-territoires.gouv.fr (consulté le ).
  5. « Liste des communes composant l'aire d'attraction de Le Creusot », sur insee.fr (consulté le ).
  6. Marie-Pierre de Bellefon, Pascal Eusebio, Jocelyn Forest, Olivier Pégaz-Blanc et Raymond Warnod (Insee), « En France, neuf personnes sur dix vivent dans l’aire d’attraction d’une ville », sur insee.fr, (consulté le ).
  7. « CORINE Land Cover (CLC) - Répartition des superficies en 15 postes d'occupation des sols (métropole). », sur le site des données et études statistiques du ministère de la Transition écologique. (consulté le )
  8. IGN, « Évolution de l'occupation des sols de la commune sur cartes et photos aériennes anciennes. », sur remonterletemps.ign.fr (consulté le ). Pour comparer l'évolution entre deux dates, cliquer sur le bas de la ligne séparative verticale et la déplacer à droite ou à gauche. Pour comparer deux autres cartes, choisir les cartes dans les fenêtres en haut à gauche de l'écran.
  9. L'organisation du recensement, sur insee.fr.
  10. Calendrier départemental des recensements, sur insee.fr.
  11. Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  12. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2006, 2007, 2008, 2009, 2010, 2011, 2012, 2013, 2014, 2015, 2016, 2017 et 2018.
  13. « La chapelle de Maison Dru », article de Michel Jondot paru dans la revue « Images de Saône-et-Loire » no 67 (automne 1986), pages 6 et 7.