Saint-Sauveur (Vienne)

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Saint-Sauveur
L'église de Saint-Sauveur.
L'église de Saint-Sauveur.
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Poitou-Charentes
Département Vienne
Arrondissement Châtellerault
Canton Châtellerault-3
Intercommunalité Communauté d'agglomération de Grand Châtellerault
Code postal 86100
Code commune 86P01
Démographie
Gentilé Salvatoriens, Salvatoriennes
Population 1 073 hab. (2013)
Densité 33 hab./km2
Géographie
Coordonnées 46° 48′ 33″ nord, 0° 37′ 26″ est
Altitude Min. 72 m – Max. 144 m
Superficie 32,37 km2
Historique
Commune(s) d’intégration Senillé-Saint-Sauveur
Localisation

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Saint-Sauveur est une ancienne commune du Centre-Ouest de la France, située dans le département de la Vienne (région en région Nouvelle-Aquitaine, devenue le une commune déléguée au sein de la commune nouvelle de Senillé-Saint-Sauveur.

Géographie[modifier | modifier le code]

Saint-Sauveur est une commune rurale.

Les citoyens de Saint-Sauveur sont nommés les Salvatoriens et les Salvatoriennes.

Localisation[modifier | modifier le code]

Le bourg est entouré par les communes de Senillé, Oyré et Châtellerault. Saint-Sauveur est située à 5 km au sud-est de Châtellerault, la plus grande ville à proximité.

La commune est proche du parc naturel régional Loire-Anjou-Touraine.

Géologie et relief[modifier | modifier le code]

La commune présente un paysage de plaines vallonnées plus ou moins boisées et de vallées.

Le terroir se compose :

  • de terres fortes pour 26 % et de bornais (ce sont des sols brun clair sur limons, profonds et humides, à tendance siliceuse) pour 43 % sur les plateaux du seuil du Poitou ;
  • de champagnes ou aubues (ce sont des sols gris clair, argilo-limoneux, sur craie et donc calcaires) pour 18 % sur les collines calcaires ;
  • de tuffeau jaune pour 12 % sur les collines et dépressions sableuses des bordures du Bassin parisien ;
  • de terres alluviales pour 1 % dans les vallées alluviales[1].

Hydrographie[modifier | modifier le code]

La commune est traversée par 10 km de cours d'eau. Les principaux sont:

  • le ruisseau de Chaudet sur une longueur de 3,1 km,
  • le ruisseau de l'étang Berland sur une longueur de 2 km,
  • Le Moury sur une longueur de 1,5 km,
  • Le Maury sur une longueur de 0,6 km.

Climat[modifier | modifier le code]

Le climat est océanique avec des étés tempérés.

D’une manière générale[2], le temps est assez sec et chaud pendant l’été, moyennement pluvieux en automne et en hiver avec des froids peu rigoureux.

La température moyenne est de 11 °C. Juillet est le mois le plus chaud (maximale absolue 40,8 °C en 1947). Janvier est le mois le plus froid (minimale absolue – 17,9 °C en 1985). °C à peine sépare les moyennes minimales des moyennes maximales (cette séparation est de °C en hiver et de 11 °C en été). L’amplitude thermique est de 15 °C.

Voies de communication et transports[modifier | modifier le code]

Les gares et les haltes ferroviaires les plus proches de Saint-Sauveur sont :

Les aéroports et aérodromes proches de la commune sont :

Urbanisme et habitat[modifier | modifier le code]

En 2011,selon l'Insee, le nombre de logement sur le territoire de la commune était de 457 dont 416 sont des résidences principales (soit 91 %) et 20 des résidences secondaires (soit 4 %).

Histoire[modifier | modifier le code]

L'existence d'une dizaine de stations préhistoriques de plein air atteste l'ancienneté de l'occupation humaine.

Les tracés encore visibles de deux chaussées gallo-romaines signent des voies antiques et l'on a retrouvé des fonds de villas gallo-romaines à Fontavilliers et aux Épinettes.

Le prieuré Antonin de Saint-Antoine de la Foucaudière a été fondé en 1349 par Adam de Soissons et son épouse Catherine de Chavanyers. En 1366 il a été érige en commanderie.

La guerre de Cent Ans ravage le pays et en 1379 l'église et l'hôpital sont en ruines. La nef et le clocher sont reconstruits puis le chœur est achevée en 1493 au temps du commandeur Laurent Imbert.

Il est incendié en 1569 durant les guerres de religion et en 1619 le commandeur Laurent Astruc commence les travaux de réhabilitation, mais la plus grande partie de la nef reste ruinée[3].

La commanderie de la Foucaudière est désertée en 1777. Après la Révolution, le bourg de Saint-Sauveur est reconstruit autour de l'ancienne commanderie. L'église, devenue paroissiale, est rétablie sous le double vocable de Saint-Sauveur et de Saint-Antoine.

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Intercommunalité[modifier | modifier le code]

Saint-Sauveur dépend de la sous-préfecture de la Vienne à Châtellerault.

Depuis 2015, Saint-Sauveur est dans le canton de Châtellerault-3 (n°4) du département de la Vienne. Avant la réforme des départements, Saint-Sauveur était dans le canton n°3 de Chatellerault Nord dans la 4e circonscription.

La commune de Senillé, qui comptait 760 habitants, a été rattaché à Saint-Sauveur depuis le 1er janvier 2016 pour former une nouvelle commune : Senillé-Saint-Sauveur. La commune de Saint-Sauveur devient commune déléguée au sein de Senillé-Saint-Sauveur (commune nouvelle).

Liste des maires[modifier | modifier le code]

Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
Les données manquantes sont à compléter.
mars 2001 décembre 2015 Gérard Pérochon[4]    

Instances judiciaires et administratives[modifier | modifier le code]

La commune relève du tribunal d'instance de Poitiers, du tribunal de grande instance de Poitiers, de la cour d'appel de Poitiers, du tribunal pour enfants de Poitiers, du conseil de prud'hommes de Poitiers, du tribunal de commerce de Poitiers, du tribunal administratif de Poitiers et de la cour administrative d'appel de Bordeaux, du tribunal des pensions de Poitiers, du tribunal des affaires de la Sécurité sociale de la Vienne, de la cour d’assises de la Vienne.

Services publics[modifier | modifier le code]

Les réformes successives de La Poste ont conduit à la fermeture de nombreux bureaux de poste ou à leur transformation en simple relais. Toutefois, la commune a pu maintenir le sien.

Politique environnementale[modifier | modifier le code]

Dans son palmarès 2016, le Conseil national de villes et villages fleuris de France a attribué une fleur à la commune au Concours des villes et villages fleuris[5].

Traitement des déchets et économie circulaire[modifier | modifier le code]

La commune accueille l'une des cinq installations de stockage de déchets non dangereux d'une capacité de 120 000 tonnes. La capacité des cinq sites est de 474 000 tonnes en 2011[6].

Population et société[modifier | modifier le code]

Démographie[modifier | modifier le code]

L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir du , les populations légales des communes sont publiées annuellement dans le cadre d'un recensement qui repose désormais sur une collecte d'information annuelle, concernant successivement tous les territoires communaux au cours d'une période de cinq ans. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations légales des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[7]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2005[8],[Note 1].

En 2013, la commune comptait 1 073 habitants, en augmentation de 1,51 % par rapport à 2008 (Vienne : 1,65 % , France hors Mayotte : 2,49 %)

           Évolution de la population  [modifier]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
266 354 346 647 661 804 832 812 760
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
801 780 789 788 686 705 735 752 737
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
671 742 746 710 697 712 668 703 736
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2005 2010 2013
688 597 649 874 1 006 947 1 046 1 063 1 073
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[9] puis Insee à partir de 2006[10].)
Histogramme de l'évolution démographique

La densité de population de la commune est de 33 hab./km2. Celle du département est de 61 hab./km2. Elle est de 68 hab./km2 pour la région Poitou-Charentes et de 115 hab./km2 pour la France (INSEE- 2008).

La commune appartient à une zone de faible dynamisme démographique qui impacte une partie des membres de la communauté d’agglomération du pays châtelleraudais. L’évolution moyenne annuelle a été, de 1999 à 2006, de 0,90 % contre 1,32 % pour la communauté d’agglomération de Poitiers. Ceci s’explique par la crise économique qui touche le secteur industriel très représenté dans la communauté d’agglomération du pays châtelleraudais [11].

Les dernières statistiques démographiques pour la commune ont été fixées en 2009 et publiées en 2012. Il ressort que la mairie administre une population totale de 1 077. À cela il faut soustraire les résidences secondaires (17 personnes) pour constater que la population permanente sur le territoire de la commune est de 1 060 habitants.

La répartition par sexe de la population est la suivante :

  • en 1999 : 52,2 % d'hommes et 47,8 % de femmes.
  • en 2005 : 51,5 % d'hommes et 48,5 % de femmes.
  • en 2010 : 48,4 % d'hommes pour 51,6 % de femmes.

En 2005, selon l'Insee :

  • Le nombre de célibataires était de 27,5 % dans la population.
  • Les couples mariés représentaient 62,7% de la population,
  • Les divorcés représentaient 4,8 % de la population,
  • Le nombre de veuves et veufs était de 5 % à Saint-Sauveur.

Enseignement[modifier | modifier le code]

La commune dépend de l'académie de Poitiers (rectorat de Poitiers) et son école primaire publique dépend de l'inspection académique de la Vienne. Elle peut accueillir 96 élèves.

Économie[modifier | modifier le code]

Agriculture[modifier | modifier le code]

Selon la direction régionale de l'Alimentation, de l'Agriculture et de la Forêt de Poitou-Charentes[12], il n'y a plus que 24 exploitations agricoles en 2010 contre 33 en 2000.

Les surfaces agricoles utilisées ont diminué et sont passées de 2 342 hectares en 2000 à 2 252 hectares en 2010. 48 % sont destinées à la culture des céréales (blé tendre essentiellement mais aussi orges et maïs), 17 % pour les oléagineux (colza et tournesol), 1 % pour les protéagineux (61 % de ces surfaces sont réservées à la culture de pois), 18 % pour le fourrage et 6 % restent en herbe. En 2000, deux hectares (un en 2010) étaient consacrés à la vigne[12].

SIx exploitations en 2010 (contre huit en 2000) abritent un élevage de bovins (817 têtes en 2010 contre 530 têtes en 2000). Trois exploitations en 2010 (contre quatre en 2000) abritent un élevage d'ovins (437 têtes en 2010 contre 863 têtes en 2000). L'élevage de caprins a disparu au cours de cette décennie (849 têtes réparties sur trois fermes en 2000)[12]. Cette disparition est révélatrice de l’évolution qu’a connu, en région Poitou- Charente, cet élevage au cours des deux dernières décennies: division par trois du nombre d’exploitations, augmentation des effectifs moyens par élevage (38 chèvres en 1988, 115 en 2000), division par dix des chèvreries de 10 à 50 chèvres qui représentaient 50 % des troupeaux en 1988, et multiplication par six des élevages de plus de 200 chèvres qui regroupent, en 2000, 45 % du cheptel. Cette évolution a principalement pour origine la crise de surproduction laitière de 1990-1991 qui, en parallèle des mesures incitatives, a favorisé des départs d’éleveurs en préretraite [13].

La commune abrite trois importants élevages de porcs : deux de (3 300 têtes environ et le troisième de 1 300 têtes).

Saint-Sauveur produit des melons de Haut Poitou (IGP). Selon une étude de la direction régionale de l'Alimentation, de l'Agriculture et de la Forêt, publiée en juin 2012, la surface consacrée à la culture du melon 3 810 hectares en Région Poitou-Charentes est de loin la plus importante de l'Hexagone (Midi-Pyrénées : 3 211 hectares ; Languedoc-Roussillon : 2 751 hectares ; PACA 2 525 hectares. Le melon est produit par 314 exploitations. La zone de culture du melon se situe dans le nord de la région, principalement sur une trentaine de communes de la Vienne dont Saint-Sauveur, et quatre communes en Deux-Sèvres. Un melon français sur quatre provient de Poitou-Charentes.

La transformation de la production agricole est de qualité et permet aux exploitants d’avoir droit, sous conditions, aux appellations et labels suivants :

Industries[modifier | modifier le code]

Une entreprise de fabrication de meubles (BATH FOURNITURES ex. Technibois).

Commerce[modifier | modifier le code]

La commune possède encore trois commerces selon l'INSEE en 2012 : une grande surface de bricolage, une épicerie et une boulangerie.

Activité et emploi[modifier | modifier le code]

Le taux d'activité était de 77,2 % en 2005 et 72,5 % en 1999.

Le taux de chômage en 2005 était de 8,3 % et en 1999, il était de 5,9 %.

Les retraités et les pré-retraités représentaient 18,8 % de la population en 2005 et 15,9 % en 1999.

Culture locale et patrimoine[modifier | modifier le code]

Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

Patrimoine religieux[modifier | modifier le code]

L'église de Saint-Sauveur[modifier | modifier le code]

L'église Saint-Antoine surplombe le bourg de Saint-Sauveur.

Elle date des XIVe et XVe siècles. Elle dépendait de la commanderie de la Foucaudière, fondée par l'ordre des Antonins en 1366. Elle a été dévastée au cours de la guerre de Cent Ans . Elle est reconstruite en style gothique flamboyant. Elle est incendiée, au XVIe siècle, durant les guerres de religion. Elle est, alors, de nouveau restaurée, au début du XVIIe siècle. Elle est devenue église paroissiale après la Révolution sous le double vocable de Saint Sauveur et Saint Antoine. Une campagne de restauration a été réalisée entre 1967 et 1990.

L'entrée de l'édifice est précédée d'un porche monumental. Ce porche, soutenu par deux piliers sculptés, abrite un portail. Il est surmonté d'une accolade au-dessus de laquelle une niche à statue accueille saint Antoine tenant un livre.

La nef est composée d'une seule travée sombre et basse mais elle s'ouvre sur le chœur, haut et lumineux. C'est un des plus beaux exemples du gothique flamboyant dans la Vienne. La grande baie du chœur est garnie d'un vitrail représentant l'adoration des mages. Le chevet plat domine le village de Saint-Sauveur. La sacristie est aussi voutée d'ogives. Au sud une chapelle se prolonge par ce qui reste des bâtiments du prieuré utilisés comme presbytère[14]. Une porte permet d'accéder dans la partie orientale du cloître qui subsiste. La chapelle de la Vierge est construite sur une crypte. Le vitrail représente L'Annonciation.

À l'intérieur, il est possible de voir un beau retable du XVIIe siècle.

L'église et son cloître ont été classés comme monument historique, la première en 1910 et le second en 1913.

Patrimoine civil[modifier | modifier le code]

  • Des stations préhistoriques.
  • Le site perché de Hupeloup-la-Foucaudière : vestiges énigmatiques d'une enceinte défensive antique et restes de monuments funéraires. Le portail et la tourelle sont inscrits comme Monument Historique depuis 1932.
  • Des chaussées de voies romaines et des emplacements de villas.

Patrimoine naturel[modifier | modifier le code]

Selon l'Inventaire des arbres remarquables de Poitou-Charentes[15], il y a un arbre remarquable sur la commune qui est un chêne rouvre situé dans le bois de Saint-Sauveur.

Les forêts de la Guerche et de La Groie qui couvrent 7 % de la surface communale sont classés comme zones naturelles d'intérêt écologique, faunistique et floristique (ZNIEFF) [16].

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

Voir aussi[modifier | modifier le code]

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Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]

Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Par convention dans Wikipédia, le principe a été retenu de n’afficher dans le tableau des recensements et le graphique, pour les populations légales postérieures à 1999, que les populations correspondant à une enquête exhaustive de recensement pour les communes de moins de 10 000 habitants, et que les populations des années 2006, 2011, 2016, etc. pour les communes de plus de 10 000 habitants, ainsi que la dernière population légale publiée par l’Insee pour l'ensemble des communes.

Références[modifier | modifier le code]

  1. Chambre Régionale d'agriculture de Poitou-Charente - 2007
  2. Livret simplifié de la carte des pédopaysages de la Vienne – novembre 2012, édité par la Chambre d’Agriculture de Poitou-Charentes
  3. Poitou gothique, Yves Blomme, éditions Picard, 1993, (ISBN 2-7084-0439-3)
  4. [PDF]Site de la préfecture de la Vienne, consulté le 10 mai 2008
  5. Site des villes et villages fleuris, consulté le 27 décembre 2016.
  6. Rapport de l’AREC – La gestion des déchets ménagers en Vienne – Recueil des données – Année 2011
  7. L'organisation du recensement, sur le site de l'Insee.
  8. Calendrier départemental des recensements, sur le site de l'Insee.
  9. Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  10. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 20062007 2008 2009 2010 201120122013 .
  11. Étude de KPMG pour le Conseil Général de la Vienne : FuturS en Vienne – diagnostic – novembre 2009
  12. a, b et c Fiches communales 2000 - 2010 de la Vienne
  13. Agreste – Bulletin no 11 de décembre 2005
  14. Poitou gothique, Yves Blomme, éditions Picard, 1993, (ISBN 2-7084-0439-3)
  15. Poitou-Charentes Nature, 2000
  16. Secrétariat scientifique de l'inventaire des ZNIEFF, DREAL Poitou-Charentes , 2011