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Saint-Sauveur-Lalande

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Saint-Sauveur-Lalande
Saint-Sauveur-Lalande
L'église de Saint-Sauveur-Lalande.
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Nouvelle-Aquitaine
Département Dordogne
Arrondissement Périgueux
Intercommunalité Communauté de communes Isle Double Landais
Maire
Mandat
Joël Jalarin
2020-2026
Code postal 24700
Code commune 24500
Démographie
Population
municipale
149 hab. (2023 en évolution de −4,49 % par rapport à 2017)
Densité 16 hab./km2
Géographie
Coordonnées 44° 59′ 10″ nord, 0° 15′ 13″ est
Altitude Min. 53 m
Max. 118 m
Superficie 9,30 km2
Type Commune rurale à habitat très dispersé
Unité urbaine Hors unité urbaine
Aire d'attraction Montpon-Ménestérol
(commune de la couronne)
Élections
Départementales Canton de Montpon-Ménestérol
Législatives Première circonscription
Localisation
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Saint-Sauveur-Lalande
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Saint-Sauveur-Lalande

Saint-Sauveur-Lalande est une commune française située dans le département de la Dordogne, en région Nouvelle-Aquitaine, qu'il ne pas confondre avec Saint-Sauveur, autre commune du même département.

Géographie

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Généralités

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Vue vers la forêt du Landais le long de la route de Cyrano, au sud du bourg de Saint-Sauveur-Lalande.

Dans le quart sud-ouest du département de la Dordogne, la commune de Saint-Sauveur-Lalande est située en forêt du Landais. Traversée par le 45e parallèle nord, elle est de ce fait située à égale distance du pôle Nord et de l'équateur terrestre (environ 5 000 km). C'est une commune rurale[1] qui fait partie de l'aire d'attraction de Montpon-Ménestérol[2], zonage d’étude défini par l'Insee, qui a remplacé en 2020 l'aire urbaine de Montpon-Ménestérol qui n'incluait pas la commune. Elle est bordée au sud par le Tord et à l'est par le Pazaillac.

À l'écart des routes principales, le petit bourg de Saint-Sauveur-Lalande se situe, en distances orthodromiques, sept kilomètres et demi à l'est-sud-est de Montpon-Ménestérol et dix kilomètres au sud-ouest de Mussidan.

La commune est desservie par la route départementale 13.

Communes limitrophes

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Saint-Sauveur-Lalande est limitrophe de quatre autres communes.

Les communes limitrophes sont Beaupouyet, Saint-Géraud-de-Corps, Saint-Martial-d'Artenset et Saint-Rémy.

Communes limitrophes de Saint-Sauveur-Lalande
Saint-Martial-d'Artenset
Saint-Sauveur-Lalande Beaupouyet
Saint-Rémy Saint-Géraud-de-Corps

Géologie et relief

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Situé sur la plaque nord du Bassin aquitain et bordé à son extrémité nord-est par une frange du Massif central, le département de la Dordogne présente une grande diversité géologique. Les terrains sont disposés en profondeur en strates régulières, témoins d'une sédimentation sur cette ancienne plate-forme marine. Le département peut ainsi être découpé sur le plan géologique en quatre gradins différenciés selon leur âge géologique. Saint-Sauveur-Lalande est située dans le quatrième gradin à partir du nord-est, un plateau formé de dépôts siliceux-gréseux et de calcaires lacustres de l'ère tertiaire[3].

Les couches affleurantes sur le territoire communal sont constituées de formations superficielles du Quaternaire et de roches sédimentaires datant du Cénozoïque. La formation la plus ancienne, notée e5-6, est la formation de Guizengeard supérieur (Lutétien supérieur à Bartonien supérieur continental). La formation la plus récente, notée CFp, fait partie des formations superficielles de type colluvions indifférenciées de versant, de vallon et plateaux issues d'alluvions, molasses, altérites. Le descriptif de ces couches est détaillé dans les feuilles « no 781 - Montpon-Ménestérol » et « no 805 - Sainte-Foy-la-Grande » de la carte géologique au 1/50 000 de la France métropolitaine[Carte 1],[4] et leurs notices associées[5],[6].

Carte géologique de Saint-Sauveur-Lalande.

Relief et paysages

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Vue vers la forêt du Landais, prise depuis le sommet de la colline où se trouve le réservoir d'eau sur tour, altitude 113 m.

Le département de la Dordogne se présente comme un vaste plateau incliné du nord-est (491 m, à la forêt de Vieillecour dans le Nontronnais, à Saint-Pierre-de-Frugie) au sud-ouest (2 m à Lamothe-Montravel). L'altitude minimale, 53 mètres[7], se situe à l'extrême nord, là où le Pazaillac quitte le territoire communal et sert de limite entre Beaupouyet et Saint-Martial-d'Artenset. L'altitude maximale, 118 mètres[7],[8] se trouve dans le sud-est de la commune, 350 mètres au sud-est du lieu-dit Nauze de Mondou[Carte 2].

Dans le cadre de la Convention européenne du paysage entrée en vigueur en France le , renforcée par la loi du 8 août 2016 pour la reconquête de la biodiversité, de la nature et des paysages, un atlas des paysages de la Dordogne a été élaboré sous maîtrise d’ouvrage de l’État et publié en [9]. Les paysages du département s'organisent en huit unités paysagères[Note 1],[10]. La commune fait partie du Landais, au sein de l'unité de paysage « La Double et le Landais », deux plateaux ondulés, dont la pente générale descend de l'est vers l'ouest. À l'est, les altitudes atteignent ainsi les 200 m pour les plus élevées (206 m au sud de Vallereuil). Vers l'ouest, le relief s’adoucit et les altitudes maximales culminent autour des 100 mètres[11]. Les paysages sont forestiers aux horizons limités, avec peu de repères, ponctués de clairières agricoles habitées[12].

La superficie cadastrale de la commune publiée par l'Insee, qui sert de référence dans toutes les statistiques, est de 9,30 km2[7],[13],[Note 2]. La superficie géographique, issue de la BD Topo, composante du Référentiel à grande échelle produit par l'IGN, est quant à elle de 9,33 km2[4].

Hydrographie

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Réseau hydrographique

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La commune est située dans le bassin de la Dordogne au sein du Bassin Adour-Garonne[Carte 3]. Elle est drainée par le Tord, le Pazaillac, le Bournazeau et par divers petits cours d'eau, qui constituent un réseau hydrographique de 14,5 km de longueur totale[4],[Carte 4].

Le Tord, d'une longueur totale de 11,5 km, prend sa source dans la commune de Saint-Géraud-de-Corps et se jette dans la Lidoire en rive droite, en limite de Saint-Géraud-de-Corps et de Saint-Rémy, face à Saint-Méard-de-Gurçon[16],[17]. Il borde l'intégralité du sud de la commune sur trois kilomètres, face à Saint-Géraud-de-Corps.

Affluent de rive gauche de l'Isle, le Pazaillac sert de limite naturelle au nord-est sur trois kilomètres et demi, face à Beaupouyet.

Le Bournazeau, affluent de rive gauche du Pazaillac, arrose la commune au nord-est et au nord sur trois kilomètres dont près de la moitié marque la limite avec Saint-Martial-d'Artenset.

Gestion et qualité des eaux

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Le territoire communal est couvert par les schémas d'aménagement et de gestion des eaux (SAGE) « Dordogne Atlantique » et « Isle - Dronne ». Le SAGE « Dordogne Atlantique », dont le territoire correspond au sous‐bassin le plus aval du bassin versant de la Dordogne (aval de la confluence Dordogne - Vézère)., d'une superficie de 2 700 km2 est en cours d'élaboration. La structure porteuse de l'élaboration et de la mise en œuvre est l'établissement public territorial de bassin de la Dordogne (EPIDOR)[18]. Le SAGE « Isle - Dronne », dont le territoire regroupe les bassins versants de l'Isle et de la Dronne, d'une superficie de 7 500 km2, a été approuvé le . La structure porteuse de l'élaboration et de la mise en œuvre est également l'EPIDOR[19]. Ils définissent chacun sur leur territoire les objectifs généraux d’utilisation, de mise en valeur et de protection quantitative et qualitative des ressources en eau superficielle et souterraine, en respect des objectifs de qualité définis dans le troisième SDAGE du Bassin Adour-Garonne qui couvre la période 2022-2027, approuvé le [20].

Au nord, le bassin versant du Pazaillac concerne la majeure partie du territoire communal (environ 60 %) et dépend du SAGE Isle - Dronne. Au sud, la zone restante concerne le bassin du Tord, rattaché au SAGE Dordogne Atlantique.

La qualité des eaux de baignade et des cours d’eau peut être consultée sur un site dédié géré par les agences de l’eau et l’Agence française pour la biodiversité[Carte 5].

Plusieurs études ont été menées afin de caractériser les types climatiques auxquels est exposé le territoire national. Les zonages obtenus diffèrent selon les méthodes utilisées, la nature et le nombre des paramètres pris en compte, le maillage territorial des données et la période de référence. En 2010, le climat de la commune était ainsi de type climat océanique altéré, selon une étude du Centre national de la recherche scientifique (CNRS) s'appuyant sur une méthode combinant données climatiques et facteurs de milieu (topographie, occupation des sols, etc.) et des données couvrant la période 1971-2000[21]. En 2020, le climat prédominant est classé Cfa, selon la classification de Köppen-Geiger, pour la période 1988-2017, à savoir un climat tempéré à été chaud sans saison sèche[22]. Par ailleurs Météo-France publie en 2020 une nouvelle typologie des climats de la France métropolitaine dans laquelle la commune est dans une zone de transition entre le climat océanique et le climat océanique altéré[23] et est dans la région climatique Aquitaine, Gascogne, caractérisée par une pluviométrie abondante au printemps, modérée en automne, un faible ensoleillement au printemps, un été chaud (19,5 °C), des vents faibles, des brouillards fréquents en automne et en hiver et des orages fréquents en été (15 à 20 jours)[24]. Elle est en outre dans la zone H2c au titre de la réglementation environnementale 2020 des constructions neuves[25],[26].

Pour la période 1971-2000, la température annuelle moyenne est de 12,6 °C, avec une amplitude thermique annuelle de 14,9 °C. Le cumul annuel moyen de précipitations est de 850 mm, avec 11,9 jours de précipitations en janvier et 6,6 jours en juillet[21]. Pour la période 1991-2020, la température moyenne annuelle observée sur la station météorologique de Météo-France la plus proche, sur la commune de Bergerac à 23 km à vol d'oiseau[27], est de 13,2 °C et le cumul annuel moyen de précipitations est de 792,9 mm[28],[29]. La température maximale relevée sur cette station est de 42,1 °C, atteinte le  ; la température minimale est de −17,1 °C, atteinte le [Note 3].

Au , Saint-Sauveur-Lalande est catégorisée commune rurale à habitat très dispersé, selon la nouvelle grille communale de densité à 7 niveaux définie par l'Insee en 2022[30]. Elle est située hors unité urbaine[31]. Par ailleurs la commune fait partie de l'aire d'attraction de Montpon-Ménestérol, dont elle est une commune de la couronne[Note 4],[31]. Cette aire, qui regroupe 13 communes, est catégorisée dans les aires de moins de 50 000 habitants[32],[33].

Occupation des sols

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L'occupation des sols de la commune, telle qu'elle ressort de la base de données européenne d’occupation biophysique des sols Corine Land Cover (CLC), est marquée par l'importance des forêts et milieux semi-naturels (56,9 % en 2018), une proportion identique à celle de 1990 (56,9 %). La répartition détaillée en 2018 est la suivante : forêts (56,9 %), zones agricoles hétérogènes (43,1 %)[34]. L'évolution de l’occupation des sols de la commune et de ses infrastructures peut être observée sur les différentes représentations cartographiques du territoire : la carte de Cassini (XVIIIe siècle), la carte d'état-major (1820-1866) et les cartes ou photos aériennes de l'IGN pour la période actuelle (1950 à aujourd'hui)[Carte 6].

Carte en couleurs présentant l'occupation des sols.
Carte des infrastructures et de l'occupation des sols de la commune en 2018 (CLC).

Villages, hameaux et lieux-dits

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Outre le petit bourg de Saint-Sauveur-Lalande proprement dit, le territoire communal se compose de hameaux, ainsi que de lieux-dits[Carte 7] :

  • Beausoleil
  • le Bournazeau
  • la Cavillarde
  • les Chantoux
  • les Foucauds
  • les Guillabauds
  • Lalinde
  • Maison Neuve
  • Nauze de Mondou
  • le Pélounier
  • les Petites Salles
  • les Quicauds
  • le Rougier
  • les Tables.

Prévention des risques

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Carte des zones d'aléa retrait-gonflement des sols argileux de Saint-Sauveur-Lalande.

Le territoire de la commune de Saint-Sauveur-Lalande est vulnérable à différents aléas naturels : météorologiques (tempête, orage, neige, grand froid, canicule ou sécheresse), feux de forêts, mouvements de terrains et séisme (sismicité très faible)[35]. Un site publié par le BRGM permet d'évaluer simplement et rapidement les risques d'un bien localisé soit par son adresse soit par le numéro de sa parcelle[36].

Saint-Sauveur-Lalande est exposée au risque de feu de forêt. L’arrêté préfectoral du fixe les conditions de pratique des incinérations et de brûlage dans un objectif de réduire le risque de départs d’incendie. À ce titre, des périodes sont déterminées : interdiction totale du 15 février au 15 mai et du 15 juin au 15 octobre, utilisation réglementée du 16 mai au 14 juin et du 16 octobre au 14 février[37]. En septembre 2020, un plan inter-départemental de protection des forêts contre les incendies (PidPFCI) a été adopté pour la période 2019-2029[38],[39].

Les mouvements de terrains susceptibles de se produire sur la commune sont des tassements différentiels[40]. Le retrait-gonflement des sols argileux est susceptible d'engendrer des dommages importants aux bâtiments en cas d’alternance de périodes de sécheresse et de pluie[41]. La totalité de la commune est en aléa moyen ou fort (58,6 % au niveau départemental et 48,5 % au niveau national métropolitain)[Carte 8]. Depuis le , en application de la loi ÉLAN, différentes contraintes s'imposent aux vendeurs, maîtres d'ouvrages ou constructeurs de biens situés dans une zone classée en aléa moyen ou fort[Note 5],[42].

La commune a été reconnue en état de catastrophe naturelle au titre des dommages causés par les inondations et coulées de boue survenues en 1982, 1983 et 1999, par la sécheresse en 1989, 1992 et 2005 et par des mouvements de terrain en 1999[35].

Panneau d'entrée en occitan au bourg de Saint-Sauveur-Lalande.

La première mention écrite connue du lieu concerne son église (eccclesia de Landas), mentionnée en 1096 dans le cartulaire de l'abbaye de Charroux[43].

En occitan, la commune porte le nom de Sent Sauvador de la Landa[43].

L'église initiale du lieu, attestée en 1117 sous le nom de ecclesia sancti Salvatoris de Landas[43], ou Sanctus Salvador de Landas, appartenait à l'abbaye Saint-Sauveur de Charroux[44] ; elle a été remplacée par l'actuelle église de la Transfiguration-de-Notre-Seigneur[45].

L'ancienne paroisse du diocèse de Périgueux[45] devient la commune de Saint-Sauveur aux débuts de la Révolution française[7].

Politique et administration

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Administration municipale

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La population de la commune étant comprise entre 100 et 499 habitants au recensement de 2017, onze conseillers municipaux ont été élus en 2020[46],[47].

Liste des maires

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L'ancienne mairie en 2026.
Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
Les données manquantes sont à compléter.
         
1896 1907 Jean Javerzac[48]   Conseiller général du canton de Villefranche-de-Lonchat (1898-1934)
         
mars 2001 mars 2014 Norbert Laulanet SE[49] Retraité agricole
mars 2014[50] juillet 2020 Jean-Marc Laulanet    
juillet 2020 en cours Joël Jalarin    

Équipements et services publics

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En 2026, dans le domaine judiciaire, Saint-Sauveur-Lalande relève[51] :

Population et société

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Démographie

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L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations de référence des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[52]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2005[53].

En 2023, la commune comptait 149 habitants[Note 6], en évolution de −4,49 % par rapport à 2017 (Dordogne : +0,97 %, France hors Mayotte : +2,36 %).

Évolution de la population  [ modifier ]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
253130271220227269278286264
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
297302270289239227223232220
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
233225210180180175183191172
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2005 2006 2010
148146136121129116118116139
2015 2020 2023 - - - - - -
147146149------
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[7] puis Insee à partir de 2006[54].)
Histogramme de l'évolution démographique

En 2022[55], parmi la population communale comprise entre 15 et 64 ans, les actifs représentent cinquante-six personnes, soit 37,6 % de la population municipale. Le nombre de chômeurs (deux) a diminué par rapport à 2016 (six) et le taux de chômage de cette population active s'établit à 3,6 %.

Activités hors agriculture

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sept établissements[Note 7] marchands non agricoles sont économiquement actifs en 2023 à Saint-Sauveur-Lalande[56],[57].

Secteur d'activité Commune Département
Nombre % %
Ensemble 7 100 % (100 %)
Industrie manufacturière,
industries extractives et autres
1 14,3 % (8,7 %)
Construction 2 28,6 % (13,4 %)
Commerce de gros et de détail,
transports, hébergement et restauration
0 0,0 % (27,2 %)
Information et communication 0 0,0 % (1,9 %)
Activités financières et d'assurance 1 14,3 % (3,9 %)
Activités immobilières 0 0,0 % (4,7 %)
Activités spécialisées, scientifiques et techniques
et activités de services administratifs et de soutien
3 42,9 % (15,0 %)
Administration publique, enseignement,
santé humaine et action sociale
0 0,0 % (12,8 %)
Autres activités de services 0 0,0 % (10,8 %)

Agriculture

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La commune est dans le « Landais », une petite région agricole dans le département de la Dordogne[58]. En 2020, l'orientation technico-économique de l'agriculture[Note 8] sur la commune est polyculture et/ou polyélevage[Carte 9].

1988 2000 2010 2020
Exploitations 20 14 11 8
SAU[Note 9] (ha) 384 519 468 467

Le nombre d'exploitations agricoles en activité et ayant leur siège dans la commune est passé de 20 lors du recensement agricole de 1988[Note 10] à 14 en 2000 puis à 11 en 2010[60] et enfin à 8 en 2020[Carte 10], soit une baisse de 60 % en 32 ans. Le même mouvement est observé à l'échelle du département qui a perdu pendant cette période 60 % de ses exploitations (passant de 15 825 à 6 330)[61],[Carte 11]. La surface agricole utilisée sur la commune a augmenté, passant de 384 ha en 1988[60] à 467 ha en 2020[Carte 12]. Parallèlement, la surface agricole utilisée moyenne par exploitation a augmenté, passant de 19[60] à 58 ha[Carte 10].

Culture locale et patrimoine

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Lieux et monuments

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Personnalités liées à la commune

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Pour approfondir

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Articles connexes

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Liens externes

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Notes et références

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Notes et cartes

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  • Notes
  1. Une unité paysagère est un pan de territoire qui présente des caractéristiques paysagères propres.
  2. La superficie publiée par l’Insee est la superficie évaluée en 1975 par le service du cadastre de la Direction Générale des Impôts, corrigée des modifications communales intervenues depuis 1975. Elle comprend toutes les surfaces du domaine public et privé, cadastrées ou non cadastrées, à l'exception des lacs, étangs et glaciers de plus d'un kilomètre carré ainsi que des estuaires et ne correspond pas obligatoirement à la surface géographique[14],[15]
  3. Les records sont établis sur la période du au .
  4. La notion d'aire d'attraction des villes a remplacé en octobre 2020 l'ancienne notion d'aire urbaine, pour permettre des comparaisons cohérentes avec les autres pays de l'Union européenne.
  5. Dans les zones classées en aléa moyen ou fort, différentes contraintes s'imposent :
    • au vendeur d'informer le potentiel acquéreur du terrain non bâti de l’existence du risque RGA ;
    • au maître d’ouvrage, dans le cadre du contrat conclu avec le constructeur ayant pour objet les travaux de construction, ou avec le maître d'œuvre, le choix entre fournir une étude géotechnique de conception et le respect des techniques particulières de construction définies par voie réglementaire ;
    • au constructeur de l'ouvrage qui est tenu, soit de suivre les recommandations de l’étude géotechnique de conception, soit de respecter des techniques particulières de construction définies par voie réglementaire.
  6. Population municipale de référence en vigueur au 1er janvier 2026, millésimée 2023, définie dans les limites territoriales en vigueur au 1er janvier 2025, date de référence statistique : 1er janvier 2023.
  7. Un établissement est une unité de production géographiquement individualisée, mais juridiquement dépendante de l'unité légale. Il produit des biens ou des services.
  8. L'orientation technico-économique est la production dominante de l'exploitation, déterminée selon la contribution de chaque surface ou cheptel à la production brute standard.
  9. Les données relatives à la surface agricole utilisée (SAU) sont localisées à la commune où se situe le lieu principal de production de chaque exploitation. Les chiffres d'une commune doivent donc être interprétés avec prudence, une exploitation pouvant exercer son activité sur plusieurs communes, ou plusieurs départements, voire plusieurs régions.
  10. Le recensement agricole est une opération décennale européenne et obligatoire qui a pour objectif d'actualiser les données sur l'agriculture française et de mesurer son poids dans l'agriculture européenne[59].
  • Cartes
  1. « Carte géologique de Saint-Sauveur-Lalande » sur Géoportail (consulté le 14 juin 2022).
  2. « 118 » sur Géoportail (consulté le 14 mars 2026)..
  3. « Cartographie du bassin Adour-Garonne. », sur adour-garonne.eaufrance.fr (consulté le ).
  4. « Réseau hydrographique de Saint-Sauveur-Lalande » sur Géoportail (consulté le 18 juillet 2022).
  5. « Qualité des eaux de rivière et de baignade. », sur qualite-riviere.lesagencesdeleau.fr/ (consulté le ).
  6. IGN, « Évolution comparée de l'occupation des sols de la commune sur cartes anciennes », sur remonterletemps.ign.fr (consulté le ).
  7. « Saint-Sauveur-Lalande » sur Géoportail (consulté le 13 avril 2026).
  8. « Cartographie interactive de l'exposition des sols au retrait-gonflement des argiles », sur infoterre.brgm.fr (consulté le ).
  9. « Recensement agricole 2020 - Carte de la spécialisation de la production agricole par commune », sur stats.agriculture.gouv.fr (consulté le ).
  10. a et b « Recensement agricole 2020 - Carte du nombre d'exploitations et de la surface agricole utilisée (SAU) moyenne par commune », sur stats.agriculture.gouv.fr (consulté le ).
  11. « Recensement agricole 2020 - Carte du nombre d'exploitations par département », sur stats.agriculture.gouv.fr (consulté le ).
  12. « Recensement agricole 2020 - Carte de la surface agricole utilisée (SAU) par commune et de la SAU moyenne », sur stats.agriculture.gouv.fr (consulté le ).

Références

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  1. [PDF] Arrêté fixant la liste des communes rurales 2023, Recueil des actes administratifs normal no 4, Préfecture de la Dordogne, , p. 126-140.
  2. Aire d'attraction des villes 2020 de Montpon-Ménestérol, Insee, consulté le .
  3. « Géologie de la Dordogne - Périgord », sur espritdepays.com (consulté le ).
  4. a b et c « Caractéristiques géologiques et hydrogéologiques de la commune de Saint-Sauveur-Lalande », sur le système d’information pour la gestion des eaux souterraines (consulté le ).
  5. « Notice associée à la feuille no 781 - Montpon-Ménestérol de la carte géologique harmonisée au 1/50 000 de la France métropolitaine », sur Infoterre, le site du BRGM (consulté le ).
  6. « Notice associée à la feuille no 805 - Sainte-Foy-la-Grande de la carte géologique harmonisée au 1/50 000 de la France métropolitaine », sur Infoterre, le site du BRGM (consulté le ).
  7. a b c d et e Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  8. IGN, « Répertoire géographique des communes (RGC) 2014 », sur drive.google.com.
  9. « Pourquoi un Atlas des paysages du Dordogne ? », sur le site de l'atlas des paysages de la Dordogne (consulté le ).
  10. « Unités paysagères de la Dordogne », sur le site de l'atlas des paysages de la Dordogne (consulté le ).
  11. « la Double et le Landais-repères géographiques », sur le site de l'atlas des paysages de la Dordogne (consulté le ).
  12. « Portrait de l'unité de paysage la Double et le Landais », sur le site de l'atlas des paysages de la Dordogne (consulté le ).
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