Saint-Rémy-Boscrocourt

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Saint-Rémy-Boscrocourt
Saint-Rémy-Boscrocourt
Mairie-école.
Blason de Saint-Rémy-Boscrocourt
Blason
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Normandie
Département Seine-Maritime
Arrondissement Dieppe
Intercommunalité Communauté de communes des Villes Sœurs
Maire
Mandat
Martine Douay
2020-2026
Code postal 76260
Code commune 76644
Démographie
Gentilé Rémois, Rémoises
Population
municipale
801 hab. (2018 en augmentation de 1,52 % par rapport à 2013)
Densité 96 hab./km2
Géographie
Coordonnées 50° 00′ 36″ nord, 1° 23′ 45″ est
Altitude Min. 50 m
Max. 106 m
Superficie 8,37 km2
Type Commune rurale
Aire d'attraction Eu
(commune de la couronne)
Élections
Départementales Canton d'Eu
Législatives Sixième circonscription
Localisation
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Saint-Rémy-Boscrocourt

Saint-Rémy-Boscrocourt est une commune française située dans le département de la Seine-Maritime en région Normandie.

Géographie[modifier | modifier le code]

À environ 5 km par la route, au sud du Tréport, Saint-Rémy-Boscrocourt est située sur la route départementale 925 (RD 925).

Urbanisme[modifier | modifier le code]

Typologie[modifier | modifier le code]

Saint-Rémy-Boscrocourt est une commune rurale, car elle fait partie des communes peu ou très peu denses, au sens de la grille communale de densité de l'Insee[Note 1],[1],[2],[3].

Par ailleurs la commune fait partie de l'aire d'attraction d'Eu, dont elle est une commune de la couronne[Note 2]. Cette aire, qui regroupe 26 communes, est catégorisée dans les aires de moins de 50 000 habitants[4],[5].

Toponymie[modifier | modifier le code]

C'est en 1823 que Saint-Rémy-en-Campagne et Boscrocourt sont réunis pour former Saint-Rémy-Boscrocourt.

Saint-Rémy-en-Campagne est attesté sous les formes Ecclesie Sancti Remigii en 1225[6], Ecclesie Sancti Remigii in Campania vers 1240, Saint Rémy en la Campaigne en 1393[7], Saint Rémy en Campagne en 1421 et 1422[8], Saint Rémy in Campania en 1460[9], Saint Rémy en Champagne en 1616, Saint Rémy en Campagne en 1715[10].

Boscrocourt est attesté sous les formes Capellam de Bosco Roculfi et parrochiagium hominum de Bosco Roculfi en 1181 et 1189, Boscrocoul en 1458[11], Bosc Rocoult en 1525 et en 1526[12], Sainte Marguerite de Bosrocourt entre 1629 et 1639, du Bosrocourt en 1644[13], Sainte Marguerite de Borocourt entre 1715 et 1766[14], Boscus Rohoult en 1648, Boscrocourt entre 1704 et 1738[15].

Histoire[modifier | modifier le code]

Les communes de Saint-Rémy-en-Campagne et de Boscrocourt sont réunies sous le nom de Saint-Rémy-Boscrocourt par ordonnance royale du [10].

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
Les données manquantes sont à compléter.
avant 1995   Pierre Lesage DVD  
Les données manquantes sont à compléter.
mars 2001 mai 2020[16] Didier Régnier[17] PS Enseignant au CFA de Ponts-et-Marais
Conseiller général puis départemental d'Eu (2013 → )
Vice-président de la CC des Villes Sœurs (2014 → 2020)
mai2020[18] En cours
(au 11 juin 2020)
Martine Douay    

Population et société[modifier | modifier le code]

Démographie[modifier | modifier le code]

L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir de 2006, les populations légales des communes sont publiées annuellement par l'Insee. Le recensement repose désormais sur une collecte d'information annuelle, concernant successivement tous les territoires communaux au cours d'une période de cinq ans. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations légales des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[19]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2005[20].

En 2018, la commune comptait 801 habitants[Note 3], en augmentation de 1,52 % par rapport à 2013 (Seine-Maritime : +0,1 %, France hors Mayotte : +2,36 %).

Évolution de la population  [ modifier ]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
496475525523615676639622616
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
624611563538552544596581540
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
566560534582552584574519565
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2005 2010 2015
583618641635672694738770806
2018 - - - - - - - -
801--------
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[21] puis Insee à partir de 2006[22].)
Histogramme de l'évolution démographique

Enseignement[modifier | modifier le code]

Les communes d'Étalondes et Saint-Rémy-Broscrocourt se sont associées en regroupement pédagogique intercommunal en matière d'enseignement primaire. Pour l'année scolaire 2018-2019, quatre classes sont situées à Étalondes, trois à Saint-Rémy[23].

L'école publique du village est située dans l'académie de Rouen[24]. Pour l'année scolaire 2017-2018, elle compte 83 élèves.

Culture locale et patrimoine[modifier | modifier le code]

Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

  • Église Saint-Remi.

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Héraldique[modifier | modifier le code]

Armes de Saint-Rémy-Boscrocourt

Les armes de la commune de Saint-Rémy-Boscrocourt se blasonnent ainsi :

d'or à la bande de gueules chargée de trois fleurs de lis d'argent.

Utilisation antérieure à 1999.

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

Pour approfondir[modifier | modifier le code]

Bibliographie[modifier | modifier le code]

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]

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Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Selon le zonage des communes rurales et urbaines publié en novembre 2020, en application de la nouvelle définition de la ruralité validée le en comité interministériel des ruralités.
  2. La notion d'aire d'attraction des villes a remplacé en octobre 2020 l'ancienne notion d'aire urbaine, pour permettre des comparaisons cohérentes avec les autres pays de l'Union européenne.
  3. Population municipale légale en vigueur au 1er janvier 2021, millésimée 2018, définie dans les limites territoriales en vigueur au 1er janvier 2020, date de référence statistique : 1er janvier 2018.

Références[modifier | modifier le code]

  1. « Typologie urbain / rural », sur www.observatoire-des-territoires.gouv.fr (consulté le 4 avril 2021).
  2. « Commune rurale - définition », sur le site de l’Insee (consulté le 4 avril 2021).
  3. « Comprendre la grille de densité », sur www.observatoire-des-territoires.gouv.fr (consulté le 4 avril 2021).
  4. « Liste des communes composant l'aire d'attraction de Eu », sur insee.fr (consulté le 4 avril 2021).
  5. Marie-Pierre de Bellefon, Pascal Eusebio, Jocelyn Forest, Olivier Pégaz-Blanc et Raymond Warnod (Insee), « En France, neuf personnes sur dix vivent dans l’aire d’attraction d’une ville », sur insee.fr, (consulté le 4 avril 2021).
  6. Archives de Seine-Maritime G 1570.
  7. Archives de Seine-Maritime 7 H, p. 194.
  8. Archives de Seine-Maritime reg. 20, f. 170.
  9. Archives de Seine-Maritime G 3269.
  10. a et b Dictionnaire topographique de la France comprenant les noms de lieux anciens et modernes, Dictionnaire du département : Seine-Maritime, page 931.
  11. Archives de Seine-Maritime 17 H.
  12. Archives de Seine-Maritime G 110.
  13. Archives de Seine-Maritime G 8039.
  14. Archives de Seine-Maritime G 739, 1559.
  15. Dictionnaire topographique de la France comprenant les noms de lieux anciens et modernes, Dictionnaire du département : Seine-Maritime, pages 118 et 931.
  16. Louis Vanthournout, « Saint-Rémy-Boscrocourt. Avant de rendre son écharpe de maire, Didier Régnier se confie : Maire de Saint-Rémy-Boscrocourt depuis 2001, élu sur la commune depuis 1989, Didier Régnier ne repartira pas au mois de mars. Il a accepté de revenir sur son expérience », L'Informateur d'Eu,‎ (lire en ligne, consulté le 30 juillet 2020) « Après une tentative ratée en 1983, Didier Régnier est élu pour la première fois sur la commune de Saint-Rémy-Boscrocourt en 1989 (...) Rebelote en 1995 où on lui propose cette fois-ci de devenir adjoint. Si l’actuel conseiller départemental accepte dans un premier temps, il fait finalement machine arrière à l’approche des présidentielles, lorsqu’il apprend que le premier magistrat parraine Jean-Marie Le Pen. « J’ai donc monté une liste d’opposition ». Avec trois de ses colistiers, Didier Régnier fait partie des 15 conseillers municipaux élus. En 2001, le maire sortant arrête. Didier Régnier mène une liste et est élu maire de Saint-Rémy-Boscrocourt pour la première fois. Il sera réélu en 2008, puis en 2014 ».
  17. Réélu pour le mandat 2014-2020 : Le Courrier picard, édition d'Abbeville, 4 avril 2014, p. 16 « citation française ».
  18. « Saint-Rémy-Boscrocourt. Martine Douay succède à Didier Régnier : La réunion du conseil municipal de Saint-Rémy-Boscrocourt a eu lieu le 25 mai dernier. Martine Douay a été élu maire de la commune », L'Informateur d'Eu,‎ (lire en ligne, consulté le 30 juillet 2020) « Sans surprise, Martine Douay a été élue première magistrate à la majorité absolue ».
  19. L'organisation du recensement, sur insee.fr.
  20. Calendrier départemental des recensements, sur insee.fr.
  21. Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  22. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2006, 2007, 2008, 2009, 2010, 2011, 2012, 2013, 2014, 2015, 2016, 2017 et 2018.
  23. A. M.-O., « Le RPI craint de perdre une classe : La baisse des effectifs de 157 à 152 entrainerait le passage de sept à six classes », Courrier picard, édition Picardie maritime,‎ , p. 12.
  24. L'école sur le site du ministère de l'Éducation nationale.