Saint-Quentin-de-Baron

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Saint-Quentin-de-Baron
Saint-Quentin-de-Baron
La mairie.
Blason de Saint-Quentin-de-Baron
Blason
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Nouvelle-Aquitaine
Département Gironde
Arrondissement Libourne
Intercommunalité Communauté d'agglomération du Libournais
Maire
Mandat
Stéphanie Dupuy
2020-2026
Code postal 33750
Code commune 33466
Démographie
Gentilé Saint-Quentinais ou
Saint-Quentinois
Population
municipale
2 559 hab. (2019 en augmentation de 20,94 % par rapport à 2013)
Densité 294 hab./km2
Géographie
Coordonnées 44° 49′ 06″ nord, 0° 17′ 09″ ouest
Altitude Min. 10 m
Max. 80 m
Superficie 8,69 km2
Type Commune rurale
Unité urbaine Bordeaux
(banlieue)
Aire d'attraction Bordeaux
(commune de la couronne)
Élections
Départementales Canton des Coteaux de Dordogne
Législatives Dixième circonscription
Localisation
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Liens
Site web saint-quentin-de-baron.fr

Saint-Quentin-de-Baron est une commune du Sud-Ouest de la France, située dans le département de la Gironde en région Nouvelle-Aquitaine.

Géographie[modifier | modifier le code]

Commune située dans l'aire d'attraction de Bordeaux et dans unité urbaine, sur la route nationale 136 entre Bordeaux et Castillon-la-Bataille.

Communes limitrophes[modifier | modifier le code]

Les communes limitrophes sont Nérigean au nord, Tizac-de-Curton au nord-est, Espiet au sud-est, Camiac-et-Saint-Denis au sud et Baron à l'ouest.

Communes limitrophes de Saint-Quentin-de-Baron[1]
Nérigean Tizac-de-Curton
Baron Saint-Quentin-de-Baron[1]
Camiac-et-Saint-Denis Espiet

n

Voies de communication et transports[modifier | modifier le code]

La commune est desservie par le réseau de cars départemental TransGironde et par les bus Calibus de la Cali. La ville est également relié aux autres communes par un réseau de routes départementales et communales, qui est régulièrement entretenu par la municipalité.

Climat[modifier | modifier le code]

Le climat qui caractérise la commune est qualifié, en 2010, de « climat océanique altéré », selon la typologie des climats de la France qui compte alors huit grands types de climats en métropole[2]. En 2020, la commune ressort du même type de climat dans la classification établie par Météo-France, qui ne compte désormais, en première approche, que cinq grands types de climats en métropole. Il s’agit d’une zone de transition entre le climat océanique, le climat de montagne et le climat semi-continental. Les écarts de température entre hiver et été augmentent avec l'éloignement de la mer. La pluviométrie est plus faible qu'en bord de mer, sauf aux abords des reliefs[3].

Les paramètres climatiques qui ont permis d’établir la typologie de 2010 comportent six variables pour les températures et huit pour les précipitations, dont les valeurs correspondent à la normale 1971-2000[Note 1]. Les sept principales variables caractérisant la commune sont présentées dans l'encadré ci-après.

Paramètres climatiques communaux sur la période 1971-2000[2]

  • Moyenne annuelle de température : 12,9 °C
  • Nombre de jours avec une température inférieure à −5 °C : 2,4 j
  • Nombre de jours avec une température supérieure à 30 °C : 7,4 j
  • Amplitude thermique annuelle[Note 2] : 14,6 °C
  • Cumuls annuels de précipitation[Note 3] : 862 mm
  • Nombre de jours de précipitation en janvier : 11,9 j
  • Nombre de jours de précipitation en juillet : 6,7 j

Avec le changement climatique, ces variables ont évolué. Une étude réalisée en 2014 par la Direction générale de l'Énergie et du Climat[6] complétée par des études régionales[7] prévoit en effet que la température moyenne devrait croître et la pluviométrie moyenne baisser, avec toutefois de fortes variations régionales. Ces changements peuvent être constatés sur la station météorologique de Météo-France la plus proche, « Cursan », sur la commune de Cursan, mise en service en 1984[8] et qui se trouve à 4 km à vol d'oiseau[9],[Note 4], où la température moyenne annuelle est de 13,9 °C et la hauteur de précipitations de 886,1 mm pour la période 1981-2010[10]. Sur la station météorologique historique la plus proche, « Bordeaux-Mérignac », sur la commune de Mérignac, mise en service en 1920 et à 28 km[11], la température moyenne annuelle évolue de 13,3 °C pour la période 1971-2000[12], à 13,8 °C pour 1981-2010[13], puis à 14,2 °C pour 1991-2020[14].

Urbanisme[modifier | modifier le code]

Typologie[modifier | modifier le code]

Saint-Quentin-de-Baron est une commune rurale, car elle fait partie des communes peu ou très peu denses, au sens de la grille communale de densité de l'Insee[Note 5],[15],[16],[17]. Elle appartient à l'unité urbaine de Bordeaux, une agglomération intra-départementale regroupant 73 communes[18] et 986 879 habitants en 2019, dont elle est une commune de la banlieue. L'agglomération de Bordeaux est la sixième plus importante de la France en termes de population, derrière celles de Paris, Lyon, Marseille-Aix-en-Provence, Lille (partie française) et Toulouse[19],[20].

Par ailleurs la commune fait partie de l'aire d'attraction de Bordeaux, dont elle est une commune de la couronne[Note 6]. Cette aire, qui regroupe 275 communes, est catégorisée dans les aires de 700 000 habitants ou plus (hors Paris)[21],[22].

Occupation des sols[modifier | modifier le code]

Carte en couleurs présentant l'occupation des sols.
Carte des infrastructures et de l'occupation des sols de la commune en 2018 (CLC).

L'occupation des sols de la commune, telle qu'elle ressort de la base de données européenne d’occupation biophysique des sols Corine Land Cover (CLC), est marquée par l'importance des territoires agricoles (81 % en 2018), néanmoins en diminution par rapport à 1990 (86,1 %). La répartition détaillée en 2018 est la suivante : cultures permanentes (59,9 %), zones agricoles hétérogènes (11,9 %), forêts (11,1 %), zones urbanisées (7,8 %), prairies (5,7 %), terres arables (3,5 %)[23].

L'IGN met par ailleurs à disposition un outil en ligne permettant de comparer l’évolution dans le temps de l’occupation des sols de la commune (ou de territoires à des échelles différentes). Plusieurs époques sont accessibles sous forme de cartes ou photos aériennes : la carte de Cassini (XVIIIe siècle), la carte d'état-major (1820-1866) et la période actuelle (1950 à aujourd'hui)[Carte 1].

Risques majeurs[modifier | modifier le code]

Le territoire de la commune de Saint-Quentin-de-Baron est vulnérable à différents aléas naturels : météorologiques (tempête, orage, neige, grand froid, canicule ou sécheresse), mouvements de terrains et séisme (sismicité faible)[24]. Un site publié par le BRGM permet d'évaluer simplement et rapidement les risques d'un bien localisé soit par son adresse soit par le numéro de sa parcelle[25].

Les mouvements de terrains susceptibles de se produire sur la commune sont des affaissements et effondrements liés aux cavités souterraines (hors mines)[26]. Par ailleurs, afin de mieux appréhender le risque d’affaissement de terrain, un inventaire national permet de localiser les éventuelles cavités souterraines sur la commune[27].

Carte des zones d'aléa retrait-gonflement des sols argileux de Saint-Quentin-de-Baron.

Le retrait-gonflement des sols argileux est susceptible d'engendrer des dommages importants aux bâtiments en cas d’alternance de périodes de sécheresse et de pluie. La totalité de la commune est en aléa moyen ou fort (67,4 % au niveau départemental et 48,5 % au niveau national). Sur les 742 bâtiments dénombrés sur la commune en 2019, 742 sont en en aléa moyen ou fort, soit 100 %, à comparer aux 84 % au niveau départemental et 54 % au niveau national. Une cartographie de l'exposition du territoire national au retrait gonflement des sols argileux est disponible sur le site du BRGM[28],[Carte 2].

La commune a été reconnue en état de catastrophe naturelle au titre des dommages causés par les inondations et coulées de boue survenues en 1982, 1999 et 2009, par la sécheresse en 2005 et 2012 et par des mouvements de terrain en 1999[24].

Toponymie[modifier | modifier le code]

Le nom de la commune provient du nom du saint patron de la paroisse, saint Quentin (en latin sanctus Quintinus)[29], apôtre romain du IIIe siècle qui évangélisa la Gaule.
La terminaison -de-Baron tient à la proximité de la paroisse de Baron dont l'origine du toponyme serait un patronyme germanique Baro qui signifie « homme »[30].

En gascon, le nom de la commune est Sent Quentin de Baron.

Histoire[modifier | modifier le code]

À la Révolution, la paroisse Saint-Quentin-de-Baron forme la commune de Saint-Quentin-de-Baron[31].

À la fin des années 1970 et au début des années 1980, la commune développe une intense activité socio-culturelle au travers du Centre rural d'animation culturelle de l'Entre-deux-Mers qui donne le jour au Jeune Orchestre symphonique de l'Entre-deux-Mers en 1988 et voit Jack Lang assister à la Fête de la musique organisée en 1986. La place du est baptisée en souvenir de l'événement[32],[33],[34].

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Administration municipale[modifier | modifier le code]

Le nombre d'habitants au dernier recensement étant compris entre 1 500 et 2 499, le nombre de membres du conseil municipal est de 19[35].

Liste des maires[modifier | modifier le code]

Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
Les données manquantes sont à compléter.
1977 2014 Christian Mur PS Conseiller général du canton de Branne (1998-2015)
mars 2014 septembre 2014 Jean-Christophe Bricard DVG  
septembre 2014 2020 Jack Allais[36] UMP puis
LR
Retraité de la fonction publique.
2020 En cours Stéphanie Dupuy    

Jumelages[modifier | modifier le code]

Au , Saint-Quentin-de-Baron est jumelée avec[37],[38],[39] :

Démographie[modifier | modifier le code]

Les habitants sont appelés les Saint-Quentinais ou Saint-Quentinois[40].

L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir de 2006, les populations légales des communes sont publiées annuellement par l'Insee. Le recensement repose désormais sur une collecte d'information annuelle, concernant successivement tous les territoires communaux au cours d'une période de cinq ans. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations légales des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[41]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2005[42]. En 2019, la commune comptait 2 559 habitants[Note 7], en augmentation de 20,94 % par rapport à 2013 (Gironde : +7,85 %, France hors Mayotte : +2,17 %).
Évolution de la population  [ modifier ]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
725674699644637618619620622
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
619658669693666679645601644
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
666755703617600630574661710
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2005 2006 2010
7327307238539479581 2501 3001 934
2015 2019 - - - - - - -
2 3402 559-------
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[43] puis Insee à partir de 2006[44].)
Histogramme de l'évolution démographique

Économie[modifier | modifier le code]

Culture locale et patrimoine[modifier | modifier le code]

Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

  • Le château de Bisqueytan est inscrit au titre des monuments historiques depuis 1996[46] ; il s'agit d'une propriété privée non ouverte au public. Son enceinte initiale remonte aux alentours de l'an mille et a fait l'objet de plusieurs remaniements autour notamment d'une tour édifiée par les ducs d'Aquitaine réaménagée à plusieurs reprises aux XIIe et XIIIe siècles[47].

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

  • En 1476, Jean de Pins achète et rénove le château de Bisqueytan, endommagé par la guerre de Cent Ans[48].
  • Le , Montesquieu rachète le château, en copropriété avec Jean-Joseph de Cursol[49],[46].
  • En 2016, le milliardaire chinois Jack Ma achète le château de Sours, un vignoble à Saint-Quentin-de-Baron[50].
  • Le cycliste Éric Vermeulen est né dans la commune en 1954.

Héraldique[modifier | modifier le code]

Blason de Saint-Quentin-de-Baron Blason
Écartelé: au 1er d'azur à la fontaine monumentale du lieu d'or, aux 2e et 3e d'or à trois pals de gueules, au 4e d'azur à la pomme de pin d'or[51].
Détails
Le statut officiel du blason reste à déterminer.

Voir aussi[modifier | modifier le code]

Sur les autres projets Wikimedia :

Bibliographie[modifier | modifier le code]

  • Léo Drouyn, Histoire et description des villes fortifiées, forteresses et châteaux construits dans le pays qui constitue actuellement le département de la Gironde pendant la domination anglaise, t. 1, Jeanne Laffitte, , 305 p. (ISBN 2-86276-351-9, lire en ligne), p. 120.

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]

Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes et cartes[modifier | modifier le code]

  • Notes
  1. Les normales servent à représenter le climat. Elles sont calculées sur 30 ans et mises à jour toutes les décennies. Après les normales 1971-2000, les normales pour la période 1981-2010 ont été définies et, depuis 2021, ce sont les normales 1991-2020 qui font référence en Europe et dans le monde[4].
  2. L'amplitude thermique annuelle mesure la différence entre la température moyenne de juillet et celle de janvier. Cette variable est généralement reconnue comme critère de discrimination entre climats océaniques et continentaux.
  3. Une précipitation, en météorologie, est un ensemble organisé de particules d'eau liquide ou solide tombant en chute libre au sein de l'atmosphère. La quantité de précipitation atteignant une portion de surface terrestre donnée en un intervalle de temps donné est évaluée par la hauteur de précipitation, que mesurent les pluviomètres[5].
  4. La distance est calculée à vol d'oiseau entre la station météorologique proprement dite et le chef-lieu de commune.
  5. Selon le zonage des communes rurales et urbaines publié en novembre 2020, en application de la nouvelle définition de la ruralité validée le en comité interministériel des ruralités.
  6. La notion d'aire d'attraction des villes a remplacé en celle d'aire urbaine, pour permettre des comparaisons cohérentes avec les autres pays de l'Union européenne.
  7. Population municipale légale en vigueur au 1er janvier 2022, millésimée 2019, définie dans les limites territoriales en vigueur au 1er janvier 2021, date de référence statistique : 1er janvier 2019.
  • Cartes
  1. IGN, « Évolution de l'occupation des sols de la commune sur cartes et photos aériennes anciennes. », sur remonterletemps.ign.fr (consulté le ). Pour comparer l'évolution entre deux dates, cliquer sur le bas de la ligne séparative verticale et la déplacer à droite ou à gauche. Pour comparer deux autres cartes, choisir les cartes dans les fenêtres en haut à gauche de l'écran.
  2. « Cartographie interactive de l'exposition des sols au retrait-gonflement des argiles », sur infoterre.brgm.fr (consulté le )

Références[modifier | modifier le code]

  1. Saint-Quentin-de-Baron sur Géoportail, consulté le 4 mai 2015.
  2. a et b Daniel Joly, Thierry Brossard, Hervé Cardot, Jean Cavailhes, Mohamed Hilal et Pierre Wavresky, « Les types de climats en France, une construction spatiale », Cybergéo, revue européenne de géographie - European Journal of Geography, no 501,‎ (DOI https://doi.org/10.4000/cybergeo.23155, lire en ligne, consulté le )
  3. « Le climat en France métropolitaine », sur http://www.meteofrance.fr/, (consulté le )
  4. 2021 : de nouvelles normales pour qualifier le climat en France, Météo-France, 14 janvier 2021.
  5. Glossaire – Précipitation, Météo-France
  6. « Le climat de la France au XXIe siècle - Volume 4 - Scénarios régionalisés : édition 2014 pour la métropole et les régions d’outre-mer », sur https://www.ecologie.gouv.fr/ (consulté le ).
  7. [PDF]« Observatoire régional sur l'agriculture et le changement climatique (oracle) Nouvelle-Aquitaine », sur nouvelle-aquitaine.chambres-agriculture.fr, (consulté le )
  8. « Station Météo-France Cursan - métadonnées », sur donneespubliques.meteofrance.fr (consulté le )
  9. « Orthodromie entre Saint-Quentin-de-Baron et Cursan », sur fr.distance.to (consulté le ).
  10. « Station Météo-France Cursan - fiche climatologique - statistiques 1981-2010 et records », sur donneespubliques.meteofrance.fr (consulté le ).
  11. « Orthodromie entre Saint-Quentin-de-Baron et Mérignac », sur fr.distance.to (consulté le ).
  12. « Station météorologique de Bordeaux-Mérignac - Normales pour la période 1971-2000 », sur https://www.infoclimat.fr/ (consulté le )
  13. « Station météorologique de Bordeaux-Mérignac - Normales pour la période 1981-2010 », sur https://www.infoclimat.fr/ (consulté le )
  14. « Station météorologique de Bordeaux-Mérignac - Normales pour la période 1991-2020 », sur https://www.infoclimat.fr/ (consulté le )
  15. « Typologie urbain / rural », sur www.observatoire-des-territoires.gouv.fr (consulté le ).
  16. « Commune rurale - définition », sur le site de l’Insee (consulté le ).
  17. « Comprendre la grille de densité », sur www.observatoire-des-territoires.gouv.fr (consulté le ).
  18. « Unité urbaine 2020 de Bordeaux », sur https://www.insee.fr/ (consulté le ).
  19. « Base des unités urbaines 2020 », sur www.insee.fr, (consulté le ).
  20. Vianney Costemalle, « Toujours plus d’habitants dans les unités urbaines », sur le site de l'Institut national de la statistique et des études économiques, (consulté le ).
  21. « Base des aires d'attraction des villes 2020. », sur le site de l'Institut national de la statistique et des études économiques, (consulté le ).
  22. Marie-Pierre de Bellefon, Pascal Eusebio, Jocelyn Forest, Olivier Pégaz-Blanc et Raymond Warnod (Insee), « En France, neuf personnes sur dix vivent dans l’aire d’attraction d’une ville », sur le site de l'Institut national de la statistique et des études économiques, (consulté le ).
  23. « CORINE Land Cover (CLC) - Répartition des superficies en 15 postes d'occupation des sols (métropole). », sur le site des données et études statistiques du ministère de la Transition écologique. (consulté le )
  24. a et b « Les risques près de chez moi - commune de Saint-Quentin-de-Baron », sur Géorisques (consulté le )
  25. BRGM, « Évaluez simplement et rapidement les risques de votre bien », sur Géorisques (consulté le )
  26. « Dossier départemental des risques majeurs de la Gironde », sur www.gironde.gouv.fr (consulté le ), chapitre Mouvements de terrain.
  27. « Liste des cavités souterraines localisées sur la commune de Saint-Quentin-de-Baron », sur http://www.georisques.gouv.fr/ (consulté le )
  28. « Retrait-gonflement des argiles », sur le site de l'observatoire national des risques naturels (consulté le )
  29. Saint-Quentin-de-Baron sur le site « Visites en Aquitaine - Région Aquitaine » (CC-BY-SA), consulté le 4 mai 2015.
  30. Baron sur le site « Visites en Aquitaine - Région Aquitaine » (CC-BY-SA), consulté le 4 mai 2015.
  31. Historique des communes, p. 58, sur GAEL (Gironde Archives en ligne) des Archives départementales de la Gironde, consulté le 4 mai 2015.
  32. Yves Raibaud, « Entre-deux-Mers 1980-2000 : une histoire de développement local », Pour, no 201,‎ , p. 163-169 (lire en ligne).
  33. Jean-Claude Gillet (dir.), Les associations, des espaces entre utopies et pragmatismes : Colloque, 5 et 6 février 2001, Université de Bordeaux 3, Pessac, Presses Universitaires de Bordeaux, coll. « Le territoire et ses acteurs », (ISBN 2-86781-278-X, BNF 37716326, lire en ligne), p. 91.
  34. « Saint-Quentin-de-Baron. Dénomination des rues du village. Place du 21 juin », sur saint-quentin-de-baron.fr.
  35. art L. 2121-2 du code général des collectivités territoriales.
  36. Saint-Quentin-de-Baron (33) : un troisième maire en six mois, Sud Ouest.fr du 15 septembre 2014.
  37. « Atlas français de la coopération décentralisée et des autres actions extérieures », sur le site du ministère des Affaires étrangères (consulté le ).
  38. Acteurs locaux, les associations sur le site de la mairie, consulté le 4 mai 2015.
  39. Annuaire des villes jumelées
  40. Nom des habitants des communes françaises sur le site habitants.fr, consulté le 9 octobre 2013.
  41. L'organisation du recensement, sur insee.fr.
  42. Calendrier départemental des recensements, sur insee.fr.
  43. Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  44. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2006, 2007, 2008, 2009, 2010, 2011, 2012, 2013, 2014, 2015, 2016, 2017, 2018 et 2019.
  45. « Notice MH de l'église Saint-Quentin », notice no PA00083800, base Mérimée, ministère français de la Culture.
  46. a et b « Notice MH du château de Bisqueytan », notice no PA33000010, base Mérimée, ministère français de la Culture.
  47. Jean-Luc Piat et Frédéric Boutoulle, « La tour et le château de Bisqueytan en Bordelais : une forteresse ducale révélée par l’archéologie et par les textes (XIe – XIVe siècle) », Archéologie du Midi Médiéval, vol. 4, no 1,‎ , p. 195–214 (DOI 10.3406/amime.2006.1586, lire en ligne, consulté le ).
  48. Léo Drouyn, La Guyenne militaire : Histoire et description des villes fortifiées, forteresses et châteaux construits dans le pays qui constitue actuellement le département de la Gironde pendant la domination anglaise, t. 1, Jeanne Laffitte, , 305 p. (ISBN 2-86276-351-9, lire en ligne), p. 120.
  49. « Le château de Bisqueytan », sur Savoirs et Images en Graves Montesquieu (consulté le ).
  50. Pierre Haski Jack Ma, le géant du Web chinois, désormais châtelain à Bordeaux L'Obs, 25 février 2016.
  51. Saint-Quentin-de-Baron sur armorialdefrance.fr