Saint-Pierre (Haute-Garonne)

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Saint-Pierre
Saint-Pierre (Haute-Garonne)
L'église Saint-Martin
Blason de Saint-Pierre
Blason
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Occitanie
Département Haute-Garonne
Arrondissement Toulouse
Intercommunalité Communauté de communes des coteaux du Girou
Maire
Mandat
Pierrette Jarnole
2020-2026
Code postal 31590
Code commune 31511
Démographie
Gentilé Saint-Pierrains
Population
municipale
235 hab. (2018 en diminution de 10,65 % par rapport à 2013)
Densité 50 hab./km2
Géographie
Coordonnées 43° 37′ 56″ nord, 1° 39′ 03″ est
Altitude Min. 150 m
Max. 232 m
Superficie 4,74 km2
Type Commune rurale
Aire d'attraction Toulouse
(commune de la couronne)
Élections
Départementales Canton de Pechbonnieu
Législatives Troisième circonscription
Localisation
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Saint-Pierre
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Saint-Pierre

Saint-Pierre est une commune française située dans le département de la Haute-Garonne en région Occitanie.

Géographie[modifier | modifier le code]

Commune de l'aire urbaine de Toulouse située à 21 km au nord-est de Toulouse en pays Tolosan.

Communes limitrophes[modifier | modifier le code]

Saint-Pierre est limitrophe de quatre autres communes.

Carte de la commune de Saint-Pierre et de ses proches communes.
Communes limitrophes de Saint-Pierre[1]
Saint-Marcel-Paulel Verfeil
Lavalette Saint-Pierre[1]
Gauré

Hameaux et lieux-dits[modifier | modifier le code]

Les principaux écarts de la commune de Saint-Pierre, sont la Faurie, Escalone, la Grâce, Pesquié, la Bourdache (Bourdasse), En Olivier (Nolivier), En Aysselier, (Naysselier) pour l'ancienne paroisse de Saint-Jean-des-Pierres et Saint-Martin, En Bret, En Barreau, En Corail, En Jalamat, la Pigeonière, l'Ourmette pour l'ancienne paroisse de Saint-Martin-des-Pierres.

Hydrographie[modifier | modifier le code]

Saint-Pierre est bordée par la rivière du Girou limite naturelle avec Verfeil au nord.

Géologie et relief[modifier | modifier le code]

La superficie de la commune est de 474 hectares ; son altitude varie de 150 à 232 mètres[2].

Voies de communication et transports[modifier | modifier le code]

Urbanisme[modifier | modifier le code]

Typologie[modifier | modifier le code]

Saint-Pierre est une commune rurale, car elle fait partie des communes peu ou très peu denses, au sens de la grille communale de densité de l'Insee[Note 1],[3],[4],[5].

Par ailleurs la commune fait partie de l'aire d'attraction de Toulouse, dont elle est une commune de la couronne[Note 2]. Cette aire, qui regroupe 527 communes, est catégorisée dans les aires de 700 000 habitants ou plus (hors Paris)[6],[7].

Occupation des sols[modifier | modifier le code]

Carte en couleurs présentant l'occupation des sols.
Carte des infrastructures et de l'occupation des sols de la commune en 2018 (CLC).

L'occupation des sols de la commune, telle qu'elle ressort de la base de données européenne d’occupation biophysique des sols Corine Land Cover (CLC), est marquée par l'importance des territoires agricoles (94,7 % en 2018), une proportion identique à celle de 1990 (94,7 %). La répartition détaillée en 2018 est la suivante : terres arables (87,9 %), zones agricoles hétérogènes (6,8 %), forêts (5,3 %)[8].

L'IGN met par ailleurs à disposition un outil en ligne permettant de comparer l’évolution dans le temps de l’occupation des sols de la commune (ou de territoires à des échelles différentes). Plusieurs époques sont accessibles sous forme de cartes ou photos aériennes : la carte de Cassini (XVIIIe siècle), la carte d'état-major (1820-1866) et la période actuelle (1950 à aujourd'hui)[Carte 1].

Toponymie[modifier | modifier le code]

Histoire[modifier | modifier le code]

La commune de Saint-Pierre est née de la fusion des anciennes communes de Saint-Jean-des-Pierres (ou Saint-Jean-de-Las-Peyres) et Saint-Martin-des-Pierres par ordonnance royale de Louis-Philippe le .

La paroisse de Saint-Jean-des-Pierres était une annexe de celle de Gauré et la paroisse de Saint-Martin-des-Pierres était une annexe de celle de Bourg-Saint-Bernard.

Avant le XVe siècle on trouve pour Saint-Jean-des-Pierres la dénomination Saint-Jean-de-Montlong certainement due à la longue ligne de crête qui domine le territoire de cette ancienne paroisse.

Héraldique[modifier | modifier le code]

Saint-Pierre

Son blasonnement est : De gueules au rocher d'argent surmonté de Saint Pierre d'or, la tête environnée d'une gloire aussi d'argent.

Politique et administration[modifier | modifier le code]

La façade de la mairie

Administration municipale[modifier | modifier le code]

Le nombre d'habitants au recensement de 2011 étant compris entre 100 et 499, le nombre de membres du conseil municipal pour l'élection de 2014 est de onze[9],[10].

Rattachements administratifs et électoraux[modifier | modifier le code]

Commune faisant partie de la troisième circonscription de la Haute-Garonne de la communauté de communes des Coteaux du Girou et du canton de Pechbonnieu (avant le redécoupage départemental de 2014, Saint-Pierre faisait partie de l'ex-canton de Verfeil).

Tendances politiques et résultats[modifier | modifier le code]

Liste des maires[modifier | modifier le code]

Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
mars 2001 juin 2020 Joël Bouche PS  
mars 2020 En cours Pierrette Jarnole    
Les données manquantes sont à compléter.

Population et société[modifier | modifier le code]

Démographie[modifier | modifier le code]

L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir de 2006, les populations légales des communes sont publiées annuellement par l'Insee. Le recensement repose désormais sur une collecte d'information annuelle, concernant successivement tous les territoires communaux au cours d'une période de cinq ans. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations légales des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[11]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2007[12].

En 2018, la commune comptait 235 habitants[Note 3], en diminution de 10,65 % par rapport à 2013 (Haute-Garonne : +6,32 %, France hors Mayotte : +2,36 %).

Évolution de la population  [ modifier ]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
115125117134160156188243255
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
249250231244224193196197206
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
196190168160159148147152158
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2006 2007 2012
142134115135201209245250262
2017 2018 - - - - - - -
239235-------
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[13] puis Insee à partir de 2006[14].)
Histogramme de l'évolution démographique
Évolution du rang de la commune
selon la population municipale des années : 1968[15] 1975[15] 1982[15] 1990[15] 1999[15] 2006[16] 2009[17] 2013[18]
Rang de la commune dans le département 384 481 371 321 340 341 346 336
Nombre de communes du département 592 582 586 588 588 588 589 589

Économie[modifier | modifier le code]

Enseignement[modifier | modifier le code]

Saint-Pierre fait partie de l'académie de Toulouse.

Culture et festivité[modifier | modifier le code]

La salle des fêtes

Sports[modifier | modifier le code]

Écologie et recyclage[modifier | modifier le code]

La collecte et le traitement des déchets des ménages et des déchets assimilés ainsi que la protection et la mise en valeur de l'environnement se font dans le cadre de la communauté de communes des coteaux du girou[19].

Culture locale et patrimoine[modifier | modifier le code]

Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

  • Jean de Fermat, marchand grossiste puis banquier à Toulouse, Bourgeois de Toulouse, capitoul en 1633 pour le quartier (capitoulat) de Saint-Étienne chargé des affaires de police avec Pierre de Beral puis de nouveau capitoul en 1643 toujours pour Saint-Étienne. Il acquiert en 1639 le domaine et château de la Faurie ainsi que les droits de haute, moyenne et basse justice pour le consulat de Saint-Jean-de-las-Peyres. Un procès concernant ses droits féodaux l'opposera au syndic du couvent des Chartreux de Toulouse[Note 4] jusqu'à sa mort en 1654.

Pour approfondir[modifier | modifier le code]

Bibliographie[modifier | modifier le code]

Articles connexes[modifier | modifier le code]

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Liens externes[modifier | modifier le code]

Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes et cartes[modifier | modifier le code]

  • Notes
  1. Selon le zonage des communes rurales et urbaines publié en novembre 2020, en application de la nouvelle définition de la ruralité validée le en comité interministériel des ruralités.
  2. La notion d'aire d'attraction des villes a remplacé en octobre 2020 l'ancienne notion d'aire urbaine, pour permettre des comparaisons cohérentes avec les autres pays de l'Union européenne.
  3. Population municipale légale en vigueur au 1er janvier 2021, millésimée 2018, définie dans les limites territoriales en vigueur au 1er janvier 2020, date de référence statistique : 1er janvier 2018.
  4. Voir Église Saint-Pierre des Chartreux de Toulouse.
  • Cartes
  1. IGN, « Évolution de l'occupation des sols de la commune sur cartes et photos aériennes anciennes. », sur remonterletemps.ign.fr (consulté le 14 avril 2021). Pour comparer l'évolution entre deux dates, cliquer sur le bas de la ligne séparative verticale et la déplacer à droite ou à gauche. Pour comparer deux autres cartes, choisir les cartes dans les fenêtres en haut à gauche de l'écran.

Références[modifier | modifier le code]

  1. Carte IGN sous Géoportail
  2. Répertoire géographique des communes, publié par l'Institut national de l'information géographique et forestière, [lire en ligne].
  3. « Typologie urbain / rural », sur www.observatoire-des-territoires.gouv.fr (consulté le 27 mars 2021).
  4. « Commune rurale - définition », sur le site de l’Insee (consulté le 27 mars 2021).
  5. « Comprendre la grille de densité », sur www.observatoire-des-territoires.gouv.fr (consulté le 27 mars 2021).
  6. « Base des aires d'attraction des villes 2020. », sur insee.fr, (consulté le 27 mars 2021).
  7. Marie-Pierre de Bellefon, Pascal Eusebio, Jocelyn Forest, Olivier Pégaz-Blanc et Raymond Warnod (Insee), « En France, neuf personnes sur dix vivent dans l’aire d’attraction d’une ville », sur insee.fr, (consulté le 27 mars 2021).
  8. « CORINE Land Cover (CLC) - Répartition des superficies en 15 postes d'occupation des sols (métropole). », sur le site des données et études statitiques du ministère de la Transition écologique. (consulté le 14 avril 2021)
  9. art L. 2121-2 du code général des collectivités territoriales.
  10. « Résultats des élections municipales et communautaires 2014 », sur interieur.gouv.fr (consulté le 27 octobre 2020).
  11. L'organisation du recensement, sur insee.fr.
  12. Calendrier départemental des recensements, sur insee.fr.
  13. Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  14. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2006, 2007, 2008, 2009, 2010, 2011, 2012, 2013, 2014, 2015, 2016, 2017 et 2018.
  15. a b c d et e INSEE, « Population selon le sexe et l'âge quinquennal de 1968 à 2012 (1990 à 2012 pour les DOM) », sur insee.fr, (consulté le 10 janvier 2016).
  16. INSEE, « Populations légales 2006 des départements et des collectivités d'outre-mer », sur insee.fr, (consulté le 8 janvier 2016).
  17. INSEE, « Populations légales 2009 des départements et des collectivités d'outre-mer », sur insee.fr, (consulté le 8 janvier 2016).
  18. INSEE, « Populations légales 2013 des départements et des collectivités d'outre-mer », sur insee.fr, (consulté le 8 janvier 2016).
  19. http://www.cc-coteaux-du-girou.fr/index.php/vie-quotidienne/les-ordures-menageres