Saint-Pierre-de-Bat

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Saint-Pierre-de-Bat
Saint-Pierre-de-Bat
La mairie (avr. 2013).
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Nouvelle-Aquitaine
Département Gironde
Arrondissement Langon
Intercommunalité Communauté des communes rurales de l'Entre-Deux-Mers
Maire
Mandat
Olivier Mehats
2020-2026
Code postal 33760
Code commune 33464
Démographie
Gentilé Pétrusquins ou Pétrusquains
Population
municipale
289 hab. (2019 en diminution de 8,54 % par rapport à 2013)
Densité 32 hab./km2
Géographie
Coordonnées 44° 40′ 25″ nord, 0° 13′ 49″ ouest
Altitude Min. 38 m
Max. 101 m
Superficie 8,96 km2
Type Commune rurale
Aire d'attraction Commune hors attraction des villes
Élections
Départementales Canton de l'Entre-Deux-Mers
Législatives Douzième circonscription
Localisation
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Liens
Site web www.saintpierredebat.fr

Saint-Pierre-de-Bat est une commune du Sud-Ouest de la France, située dans le département de la Gironde, en région Nouvelle-Aquitaine.

Géographie[modifier | modifier le code]

Située dans l'Entre-deux-mers, la commune se trouve à 40 km au sud-est de Bordeaux, chef-lieu du département, à 16 km au nord de Langon, chef-lieu d'arrondissement et à 9 km au sud-sud-est de Targon, chef-lieu de canton[1].

Communes limitrophes[modifier | modifier le code]

Communes limitrophes de Saint-Pierre-de-Bat
Porte-de-Benauge
Saint-Pierre-de-Bat Gornac
Mourens

Voies de Communication et transports[modifier | modifier le code]

Les principales voies de communication routière traversant le village, sont la route départementale D19 qui mène vers l'ouest à Arbis puis vers le nord à Branne et vers le sud à Saint-Germain-de-Grave puis à Saint-Macaire et la route départementale D139 qui commence dans le bourg et mène vers l'est à Gornac et Saint-Félix-de-Foncaude et au-delà vers Sauveterre-de-Guyenne. La route départementale D227 traverse le territoire communal à l'est du bourg et mène vers le nord à Cantois et vers le sud-est à Mourens.

L'accès à l'autoroute A62 (Bordeaux-Toulouse) le plus proche est le no 2 de Podensac qui se situe à 16 km vers le sud-ouest.
L'accès no 1 de Bazas à l'autoroute A65 (Langon-Pau) se situe à 30 km vers le sud.
L'accès le plus proche à l'autoroute A89 (Bordeaux-Lyon) est celui de l'échangeur autoroutier avec la route nationale 89 qui se situe à 31 km vers le nord.

La gare SNCF la plus proche est celle, distante de 12 km par la route vers le sud-ouest, de Cérons sur la ligne Bordeaux-Sète du TER Aquitaine. Sur la même ligne mais offrant plus d'opportunités de liaisons, la gare de Langon se situe à 16 km par la route vers le sud-sud-ouest.

Climat[modifier | modifier le code]

Le climat qui caractérise la commune est qualifié, en 2010, de « climat océanique altéré », selon la typologie des climats de la France qui compte alors huit grands types de climats en métropole[2]. En 2020, la commune ressort du même type de climat dans la classification établie par Météo-France, qui ne compte désormais, en première approche, que cinq grands types de climats en métropole. Il s’agit d’une zone de transition entre le climat océanique, le climat de montagne et le climat semi-continental. Les écarts de température entre hiver et été augmentent avec l'éloignement de la mer. La pluviométrie est plus faible qu'en bord de mer, sauf aux abords des reliefs[3].

Les paramètres climatiques qui ont permis d’établir la typologie de 2010 comportent six variables pour les températures et huit pour les précipitations, dont les valeurs correspondent à la normale 1971-2000[Note 1]. Les sept principales variables caractérisant la commune sont présentées dans l'encadré ci-après.

Paramètres climatiques communaux sur la période 1971-2000[2]

  • Moyenne annuelle de température : 12,7 °C
  • Nombre de jours avec une température inférieure à −5 °C : 2,9 j
  • Nombre de jours avec une température supérieure à 30 °C : 8,2 j
  • Amplitude thermique annuelle[Note 2] : 15,1 °C
  • Cumuls annuels de précipitation[Note 3] : 862 mm
  • Nombre de jours de précipitation en janvier : 11,8 j
  • Nombre de jours de précipitation en juillet : 6,6 j

Avec le changement climatique, ces variables ont évolué. Une étude réalisée en 2014 par la Direction générale de l'Énergie et du Climat[6] complétée par des études régionales[7] prévoit en effet que la température moyenne devrait croître et la pluviométrie moyenne baisser, avec toutefois de fortes variations régionales. Ces changements peuvent être constatés sur la station météorologique de Météo-France la plus proche, « Sauveterre-de-Guyenne », sur la commune de Sauveterre-de-Guyenne, mise en service en 1978[8] et qui se trouve à 12 km à vol d'oiseau[9],[Note 4], où la température moyenne annuelle est de 13,3 °C et la hauteur de précipitations de 809,1 mm pour la période 1981-2010[10]. Sur la station météorologique historique la plus proche, « Bordeaux-Mérignac », sur la commune de Mérignac, mise en service en 1920 et à 38 km[11], la température moyenne annuelle évolue de 13,3 °C pour la période 1971-2000[12], à 13,8 °C pour 1981-2010[13], puis à 14,2 °C pour 1991-2020[14].

Urbanisme[modifier | modifier le code]

Typologie[modifier | modifier le code]

Saint-Pierre-de-Bat est une commune rurale, car elle fait partie des communes peu ou très peu denses, au sens de la grille communale de densité de l'Insee[Note 5],[15],[16],[17]. La commune est en outre hors attraction des villes[18],[19].

Occupation des sols[modifier | modifier le code]

Carte en couleurs présentant l'occupation des sols.
Carte des infrastructures et de l'occupation des sols de la commune en 2018 (CLC).

L'occupation des sols de la commune, telle qu'elle ressort de la base de données européenne d’occupation biophysique des sols Corine Land Cover (CLC), est marquée par l'importance des territoires agricoles (83,9 % en 2018), une proportion identique à celle de 1990 (83,9 %). La répartition détaillée en 2018 est la suivante : cultures permanentes (46,1 %), forêts (16,1 %), zones agricoles hétérogènes (15,2 %), terres arables (15,1 %), prairies (7,5 %)[20].

L'IGN met par ailleurs à disposition un outil en ligne permettant de comparer l’évolution dans le temps de l’occupation des sols de la commune (ou de territoires à des échelles différentes). Plusieurs époques sont accessibles sous forme de cartes ou photos aériennes : la carte de Cassini (XVIIIe siècle), la carte d'état-major (1820-1866) et la période actuelle (1950 à aujourd'hui)[Carte 1].

Toponymie[modifier | modifier le code]

Le nom de la commune est Sent Pèir de Vaths en gascon.

Ses habitants sont appelés les Pétrusquins ou Pétrusquains[21].

Histoire[modifier | modifier le code]

À la Révolution, la paroisse Saint-Pierre-de-Bat forme la commune de Saint-Pierre-de-Bat[22].

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
mars 2001 2020 Philippe Acker[23]   Retraité Fonction publique
2020 En cours Olivier Mehats    
Les données manquantes sont à compléter.

Population et société[modifier | modifier le code]

Démographie[modifier | modifier le code]

Évolution démographique[modifier | modifier le code]

L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir de 2006, les populations légales des communes sont publiées annuellement par l'Insee. Le recensement repose désormais sur une collecte d'information annuelle, concernant successivement tous les territoires communaux au cours d'une période de cinq ans. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations légales des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[24]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2004[25].

En 2019, la commune comptait 289 habitants[Note 6], en diminution de 8,54 % par rapport à 2013 (Gironde : +7,85 %, France hors Mayotte : +2,17 %).

Évolution de la population  [ modifier ]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
537454611529391448450462471
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
451470440445464423426357397
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
422364374345310317329315313
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2004 2006 2009
278256253264251271307304311
2014 2019 - - - - - - -
318289-------
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[26] puis Insee à partir de 2006[27].)
Histogramme de l'évolution démographique

Pyramide des âges[modifier | modifier le code]

La population de la commune est relativement âgée. En 2018, le taux de personnes d'un âge inférieur à 30 ans s'élève à 27,0 %, soit en dessous de la moyenne départementale (35,9 %). À l'inverse, le taux de personnes d'âge supérieur à 60 ans est de 29,8 % la même année, alors qu'il est de 24,9 % au niveau départemental.

En 2018, la commune comptait 157 hommes pour 141 femmes, soit un taux de 52,68 % d'hommes, largement supérieur au taux départemental (47,94 %).

Les pyramides des âges de la commune et du département s'établissent comme suit.

Pyramide des âges de la commune en 2018 en pourcentage[28]
HommesClasse d’âgeFemmes
1,3 
90 ou +
0,0 
8,6 
75-89 ans
9,5 
20,4 
60-74 ans
19,7 
26,3 
45-59 ans
27,7 
15,1 
30-44 ans
17,5 
8,6 
15-29 ans
11,7 
19,7 
0-14 ans
13,9 
Pyramide des âges du département de la Gironde en 2018 en pourcentage[29]
HommesClasse d’âgeFemmes
0,7 
90 ou +
1,9 
6,4 
75-89 ans
8,7 
15,5 
60-74 ans
16,5 
19,8 
45-59 ans
19,4 
20 
30-44 ans
19,1 
19,5 
15-29 ans
18,3 
18,1 
0-14 ans
16 

Logements[modifier | modifier le code]

Entre 1968 et 2006, le nombre total de logements a progressé de plus de 33 % (et près de 60 % pour les seules résidences principales).
Cette augmentation s'explique par des constructions de maisons individuelles dues à une hausse du nombre d'habitants, qui est passé de 256 à 304 durant cette période.
Cette évolution démographique explique également la baisse du nombre de logements vacants réduit de moitié entre 1968 et 2006.

Durant cette même période, le nombre de logements occasionnels ou résidences secondaires a évolué, pour finalement retrouvé en 2006 un nombre équivalent à celui de 1968.

Évolution du nombre de logements par catégorie, de 1968 à 2006[30] :
1968 1975 1982 1990 1999 2006
Résidences principales 76 73 81 93 107 121
Résidences secondaires ou occasionnels 10 17 15 14 8 9
Logements vacants 19 27 10 11 14 10
Total 105 117 106 118 129 140

Économie[modifier | modifier le code]

Viticulture : entre-deux-mers (AOC), bordeaux (AOC)

Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

La façade est tournée vers l'ouest et est percée d'une porte ogivale possédant deux archivoltes, au-dessus de laquelle on trouve une terrasse à mâchicoulis. L'abside compte d'autres parties défensives comme des meurtrières en croix. Son chevet possède de nombreux modillons sculptés de motifs illustrant la vie quotidienne de l'époque[31].
La cloche date quant à elle de 1572. L'église dispose d'une fenêtre à meneaux, datant également du XVIe siècle, ainsi que des chapiteaux ornés de boules ou de feuillage.
À l'intérieur, on trouve une chaire en pierre datant du XVIIIe siècle, ainsi qu'une huile sur toile représentant la Vierge à l'Enfant.
Cette église fait l’objet d’une inscription au titre des monuments historiques depuis le [32] ; auparavant, seul l'abside et le chœur étaient inscrits à l'inventaire depuis le [33].
  • Anciennes demeures
    • Château de Laubarit, au lieu-dit éponyme, de style « benaugean », édifié au XVIIIe siècle puis remanié au XIXe siècle[34].
    • Château Mahourat, au lieu-dit éponyme, édifié au début du XIXe siècle[35].
  • Statue de saint Pierre ès Liens, les mains jointes, enchaînées et priant, située sur un petit promontoire.
  • Source-lavoir de Laubarit datant du XIXe siècle, réaménagé au début du XXe siècle. Ce lavoir servait de lieu de puisage, de lavoir pour battre le linge et d'abreuvoir-pédiluve pour animaux[31],[36].
  • Cette même source alimente le moulin de Brizard, au hameau de Beillerand, toujours équipé de son bief[37]. L'existence du moulin est mentionnée dès le XVIIIe siècle sur la carte de Belleyme. Il fut entièrement reconstruit au XXe siècle.

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Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

Voir aussi[modifier | modifier le code]

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]

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Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes et cartes[modifier | modifier le code]

  • Notes
  1. Les normales servent à représenter le climat. Elles sont calculées sur 30 ans et mises à jour toutes les décennies. Après les normales 1971-2000, les normales pour la période 1981-2010 ont été définies et, depuis 2021, ce sont les normales 1991-2020 qui font référence en Europe et dans le monde[4].
  2. L'amplitude thermique annuelle mesure la différence entre la température moyenne de juillet et celle de janvier. Cette variable est généralement reconnue comme critère de discrimination entre climats océaniques et continentaux.
  3. Une précipitation, en météorologie, est un ensemble organisé de particules d'eau liquide ou solide tombant en chute libre au sein de l'atmosphère. La quantité de précipitation atteignant une portion de surface terrestre donnée en un intervalle de temps donné est évaluée par la hauteur de précipitation, que mesurent les pluviomètres[5].
  4. La distance est calculée à vol d'oiseau entre la station météorologique proprement dite et le chef-lieu de commune.
  5. Selon le zonage des communes rurales et urbaines publié en novembre 2020, en application de la nouvelle définition de la ruralité validée le en comité interministériel des ruralités.
  6. Population municipale légale en vigueur au 1er janvier 2022, millésimée 2019, définie dans les limites territoriales en vigueur au 1er janvier 2021, date de référence statistique : 1er janvier 2019.
  • Cartes
  1. IGN, « Évolution de l'occupation des sols de la commune sur cartes et photos aériennes anciennes. », sur remonterletemps.ign.fr (consulté le ). Pour comparer l'évolution entre deux dates, cliquer sur le bas de la ligne séparative verticale et la déplacer à droite ou à gauche. Pour comparer deux autres cartes, choisir les cartes dans les fenêtres en haut à gauche de l'écran.

Références[modifier | modifier le code]

  1. Distances les plus courtes par la route - Les distances orthodromiques sont respectivement de 33,2 km pour Bordeaux, 13,7 km pour Langon et 7,4 km pour Targon. Données fournies par lion1906.com, consulté le 18 avril 2013.
  2. a et b Daniel Joly, Thierry Brossard, Hervé Cardot, Jean Cavailhes, Mohamed Hilal et Pierre Wavresky, « Les types de climats en France, une construction spatiale », Cybergéo, revue européenne de géographie - European Journal of Geography, no 501,‎ (DOI https://doi.org/10.4000/cybergeo.23155, lire en ligne, consulté le )
  3. « Le climat en France métropolitaine », sur http://www.meteofrance.fr/, (consulté le )
  4. 2021 : de nouvelles normales pour qualifier le climat en France, Météo-France, 14 janvier 2021.
  5. Glossaire – Précipitation, Météo-France
  6. « Le climat de la France au XXIe siècle - Volume 4 - Scénarios régionalisés : édition 2014 pour la métropole et les régions d’outre-mer », sur https://www.ecologie.gouv.fr/ (consulté le ).
  7. [PDF]« Observatoire régional sur l'agriculture et le changement climatique (oracle) Nouvelle-Aquitaine », sur nouvelle-aquitaine.chambres-agriculture.fr, (consulté le )
  8. « Station Météo-France Sauveterre-de-Guyenne - métadonnées », sur donneespubliques.meteofrance.fr (consulté le )
  9. « Orthodromie entre Saint-Pierre-de-Bat et Sauveterre-de-Guyenne », sur fr.distance.to (consulté le ).
  10. « Station Météo-France Sauveterre-de-Guyenne - fiche climatologique - statistiques 1981-2010 et records », sur donneespubliques.meteofrance.fr (consulté le ).
  11. « Orthodromie entre Saint-Pierre-de-Bat et Mérignac », sur fr.distance.to (consulté le ).
  12. « Station météorologique de Bordeaux-Mérignac - Normales pour la période 1971-2000 », sur https://www.infoclimat.fr/ (consulté le )
  13. « Station météorologique de Bordeaux-Mérignac - Normales pour la période 1981-2010 », sur https://www.infoclimat.fr/ (consulté le )
  14. « Station météorologique de Bordeaux-Mérignac - Normales pour la période 1991-2020 », sur https://www.infoclimat.fr/ (consulté le )
  15. « Typologie urbain / rural », sur www.observatoire-des-territoires.gouv.fr (consulté le ).
  16. « Commune rurale - définition », sur le site de l’Insee (consulté le ).
  17. « Comprendre la grille de densité », sur www.observatoire-des-territoires.gouv.fr (consulté le ).
  18. « Base des aires d'attraction des villes 2020. », sur insee.fr, (consulté le ).
  19. Marie-Pierre de Bellefon, Pascal Eusebio, Jocelyn Forest, Olivier Pégaz-Blanc et Raymond Warnod (Insee), « En France, neuf personnes sur dix vivent dans l’aire d’attraction d’une ville », sur insee.fr, (consulté le ).
  20. « CORINE Land Cover (CLC) - Répartition des superficies en 15 postes d'occupation des sols (métropole). », sur le site des données et études statistiques du ministère de la Transition écologique. (consulté le )
  21. Nom des habitants de la commune sur habitants.fr, consulté le 2 avril 2013.
  22. Historique des communes, p. 58, sur GAEL (Gironde Archives en ligne) des Archives départementales de la Gironde, consulté le 2 avril 2013.
  23. Commune de Saint-Pierre-de-Bat sur le site de l'AMF, Association des Maires de France, consulté le 2 avril 2013.
  24. L'organisation du recensement, sur insee.fr.
  25. Calendrier départemental des recensements, sur insee.fr.
  26. Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  27. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2006, 2007, 2008, 2009, 2010, 2011, 2012, 2013, 2014, 2015, 2016, 2017, 2018 et 2019.
  28. Insee, « Évolution et structure de la population en 2018 - Commune de Saint-Pierre-de-Bat (33464) », (consulté le ).
  29. Insee, « Évolution et structure de la population en 2018 - Département de la Gironde (33) », (consulté le ).
  30. Saint-Pierre-de-Bat sur le site de l'Insee, consulté le 24 septembre 2009
  31. a et b Rubrique « Patrimoine » sur le site de la commune, consulté le 24 septembre 2009
  32. « Inscription MH de l'église Saint-Pierre », notice no PA00083799, base Mérimée, ministère français de la Culture.
  33. « L'abside et le chœur », notice no IA00025612, base Mérimée, ministère français de la Culture.
  34. « Château de Laubarit », notice no IA00025634, base Mérimée, ministère français de la Culture.
  35. « Château Mahourat », notice no IA00025636, base Mérimée, ministère français de la Culture.
  36. « Source de Laubarit », notice no IA00025635, base Mérimée, ministère français de la Culture.
  37. « Moulin de Brizard », notice no IA00025620, base Mérimée, ministère français de la Culture.