Saint-Philippe (La Réunion)

Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre.
(Redirigé depuis Saint-Philippe (Réunion))
Aller à : navigation, rechercher
Page d'aide sur l'homonymie Pour les articles homonymes, voir Saint-Philippe.
Saint-Philippe
Localisation de la commune sur l'Île de La Réunion
Localisation de la commune sur l'Île de La Réunion
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région La Réunion
Département La Réunion
Arrondissement Saint-Pierre
Canton Saint-Benoît-2
Intercommunalité Communauté d'Agglomération du Sud (CASUD)
Maire
Mandat
Olivier Rivière
2014-2020
Code postal 97442
Code commune 97417
Démographie
Gentilé Saint-Philippois
Population
municipale
5 101 hab. (2014)
Densité 33 hab./km2
Géographie
Coordonnées 21° 21′ 34″ sud, 55° 46′ 04″ est
Altitude Min. 0 m – Max. 2 630 m
Superficie 153,94 km2
Localisation

Géolocalisation sur la carte : La Réunion

Voir la carte administrative de La Réunion
City locator 14.svg
Saint-Philippe

Géolocalisation sur la carte : La Réunion

Voir la carte topographique de La Réunion
City locator 14.svg
Saint-Philippe
Liens
Site web www.saintphilippe.re

Saint-Philippe est une commune française, située dans le sud-est du département et de la région de La Réunion.

Ses habitants sont appelés les Saint-Philippois.

Sa devise est : « Bien faire et laisser dire ».

Géographie[modifier | modifier le code]

Saint-Philippe se trouve sur la pointe sud-est de l'île. Son territoire communal est limitrophe de ceux de Saint-Joseph et de Sainte-Rose, respectivement à l'ouest et au nord.

Même si la commune possède une importante façade littorale où se concentre la population, l'ensemble du territoire administré fait désormais partie des Hauts tels qu'ils ont été redéfinis par décret le 26 décembre 1994. Ce classement a pour objectif de faire bénéficier la commune (à l'écart des centres de décisions de l'île) du programme de rattrapage dont jouissent les zones montagneuses par ce biais.

Histoire[modifier | modifier le code]

La commune a été créée en 1830.

Son histoire est notamment marquée par l'échouement d'un bateau britannique contenant 1 262 hommes à bord au Tremblet en pleine nuit en 1897, le Warren Hastings. Dû à une défaillance du compas magnétique peut-être provoquée par l'éruption voisine du Piton de la Fournaise, le naufrage fait deux morts, le reste de l'équipage ayant attendu le matin pour tenter de quitter l'épave.

Le navire disposait à son bord de l'électricité que le village du Tremblet a dû attendre jusqu'en 1984.

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Liste des maires successifs depuis 1831 :

  • 1831 -  : LEROY François Auguste
  • 1834-1835 : SAUZIER Marcelin
  • 1835 -1838 : FIN Delsy
  • 1838 -1840 : CHARPENTIER Bernard
  • 1840 -1841 : OUDIN Charles
  • 1841 -1851 : FONTAINE Montbel
  • 1851- 1853 : ROCHERY Julien André
  • 1853 - 1854 : OUDIN Ferdinand
  • 1854 – 1866 : LACAUSSADE Edouard
  • 1866 - 1869 : BROUTIN Claude François Adolphe
  • 1869-1883 : MONTBEL FONTAINE fils
  • 1884 : DUCOMET 1884
  • 1884 : CROISATIER
  • 1888- 1893 : COULON Pierre Zéphire
  • 1893 – 1899 : AMPHOUX Matthieu
  • 1899 – 1902 : PITOU Ernest
  • 1902 : HAILLARD Louis Jules
  • 1902 1904 : PITOU Jean Ernest
  • 1904 - 1906 : DE LEPERVANCHE Georges
  • 1906 : COULON Pierre Zéphire
  • mars à novembre 1906 : DEFAUD Hermann
  • novembre à décembre 1906 : HOAREAU Pierre
  • 1906 – 1907 : REDOULOUX Louis
  • 1907 - 1911 : DEFAUD Hermann
  • 1911 - 1919 : TECHER Antonin
  • 1919- 1923 : TURPIN Jean
  • 1923-1929 : RATINAUD Jules
  • 1929 - 1943 : HOARAU Edwin
  • 1943 - 1945 : HOAREAU René
  • 1945-1971 : Frantz Baret
  • 1971-1989 : Wilfrid Bertile
  • 1989-1996 : Hugues Salvan
  • 1997-2001 : Alix Ethève
  • 2001-2009 : Hugues Salvan
  • Depuis 2009 : Olivier Rivière

Saint-Philippe a quitté la CIVIS le 26 décembre 2002. Elle appartient depuis le 1er janvier 2010 à la CASUD (Communauté d'Agglomération du Sud).

Démographie[modifier | modifier le code]

L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1961. À partir du , les populations légales des communes sont publiées annuellement dans le cadre d'un recensement qui repose désormais sur une collecte d'information annuelle, concernant successivement tous les territoires communaux au cours d'une période de cinq ans. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations légales des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[1]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2005[2],[Note 1].

En 2014, la commune comptait 5 101 habitants, en augmentation de 0,02 % par rapport à 2009 (La Réunion : 3,22 % , France hors Mayotte : 2,49 %)

           Évolution de la population  [modifier]
1961 1967 1974 1982 1990 1999 2010 2014
2 938 3 336 3 453 3 476 4 005 4 860 5 086 5 101
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[3] puis Insee à partir de 2006[4].)
Histogramme de l'évolution démographique

Infrastructures[modifier | modifier le code]

On trouve sur le territoire communal un collège public, le collège Bory de Saint-Vincent. Il n'y a pas de lycée.

Sites et infrastructures touristiques[modifier | modifier le code]

Le Cap Méchant.

Musées[modifier | modifier le code]

Événements[modifier | modifier le code]

  • La commune organise chaque année en août une fête autour du vacoa et du palmiste.
  • Festival MEME PAS PEUR - Festival International du Film Fantastique de La Réunion[5]
  • Festival de la Mer

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

  • Wilfrid Bertile, ancien secrétaire général de la Commission de l'océan Indien.
  • Frantz Baret, ancien maire de 1945 à 1971. Constructeur de la mairie, du groupe scolaire, des écoles du Tremblet et de Basse-Vallée, des chemins goudronnés, piscine du Baril, des trottoirs, de l'installation de l’électricité, de la création du syndicat intercommunal cazala pour l'eau, du transport scolaire[pas clair].

Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Par convention dans Wikipédia, le principe a été retenu de n’afficher dans le tableau des recensements et le graphique, pour les populations légales postérieures à 1999, que les populations correspondant à une enquête exhaustive de recensement pour les communes de moins de 10 000 habitants, et que les populations des années 2006, 2011, 2016, etc. pour les communes de plus de 10 000 habitants, ainsi que la dernière population légale publiée par l’Insee pour l'ensemble des communes.

Références[modifier | modifier le code]

Voir aussi[modifier | modifier le code]

Sur les autres projets Wikimedia :