Saint-Paul (Haute-Vienne)

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Saint-Paul
Saint-Paul (Haute-Vienne)
L'église.
Blason de Saint-Paul
Blason
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Nouvelle-Aquitaine
Département Haute-Vienne
Arrondissement Limoges
Intercommunalité Communauté de communes de Noblat
Maire
Mandat
Josiane Rouchut
2020-2026
Code postal 87260
Code commune 87174
Démographie
Gentilé Saint-Paulois
Population
municipale
1 222 hab. (2020 en diminution de 1,61 % par rapport à 2014)
Densité 33 hab./km2
Géographie
Coordonnées 45° 45′ 01″ nord, 1° 25′ 56″ est
Altitude Min. 276 m
Max. 460 m
Superficie 37,39 km2
Type Commune rurale
Aire d'attraction Limoges
(commune de la couronne)
Élections
Départementales Canton de Condat-sur-Vienne
Législatives Deuxième circonscription
Localisation
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Saint-Paul
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Saint-Paul

Saint-Paul (Sent Paul en occitan), est une commune française située dans le département de la Haute-Vienne, en région Nouvelle-Aquitaine.

Géographie[modifier | modifier le code]

Localisation[modifier | modifier le code]

Saint-Paul est située à 15 kilomètres de Limoges.

Situation de la commune de Saint-Paul en Haute-Vienne.

Communes limitrophes[modifier | modifier le code]

Voies de communication et accès[modifier | modifier le code]

À 10 kilomètres de l'A20, sortie 39, c'est une localité située au cœur de la campagne limousine faite de vallons et de prés, parsemée de bois de feuillus dont le châtaignier, symbole de la région.

Climat[modifier | modifier le code]

Le climat qui caractérise la commune est qualifié, en 2010, de « climat océanique dégradé des plaines du Centre et du Nord », selon la typologie des climats de la France qui compte alors huit grands types de climats en métropole[2]. En 2020, la commune ressort du type « climat océanique altéré » dans la classification établie par Météo-France, qui ne compte désormais, en première approche, que cinq grands types de climats en métropole. Il s’agit d’une zone de transition entre le climat océanique, le climat de montagne et le climat semi-continental. Les écarts de température entre hiver et été augmentent avec l'éloignement de la mer. La pluviométrie est plus faible qu'en bord de mer, sauf aux abords des reliefs[3].

Les paramètres climatiques qui ont permis d’établir la typologie de 2010 comportent six variables pour les températures et huit pour les précipitations, dont les valeurs correspondent à la normale 1971-2000[Note 1]. Les sept principales variables caractérisant la commune sont présentées dans l'encadré ci-après.

Paramètres climatiques communaux sur la période 1971-2000[2]

  • Moyenne annuelle de température : 11,3 °C
  • Nombre de jours avec une température inférieure à −5 °C : 3,5 j
  • Nombre de jours avec une température supérieure à 30 °C : 5,8 j
  • Amplitude thermique annuelle[Note 2] : 14,9 °C
  • Cumuls annuels de précipitation[Note 3] : 1 059 mm
  • Nombre de jours de précipitation en janvier : 13,1 j
  • Nombre de jours de précipitation en juillet : 7,8 j

Avec le changement climatique, ces variables ont évolué. Une étude réalisée en 2014 par la Direction générale de l'Énergie et du Climat[6] complétée par des études régionales[7] prévoit en effet que la température moyenne devrait croître et la pluviométrie moyenne baisser, avec toutefois de fortes variations régionales. Ces changements peuvent être constatés sur la station météorologique de Météo-France la plus proche, « Pierre-Buffière », sur la commune de Pierre-Buffière, mise en service en 1996[8] et qui se trouve à 8 km à vol d'oiseau[9],[Note 4], où la température moyenne annuelle est de 11,4 °C et la hauteur de précipitations de 1 010 mm pour la période 1981-2010[10]. Sur la station météorologique historique la plus proche, « Limoges-Bellegarde », sur la commune de Limoges, mise en service en 1973 et à 18 km[11], la température moyenne annuelle évolue de 11,2 °C pour la période 1971-2000[12], à 11,4 °C pour 1981-2010[13], puis à 11,8 °C pour 1991-2020[14].

Urbanisme[modifier | modifier le code]

Typologie[modifier | modifier le code]

Saint-Paul est une commune rurale, car elle fait partie des communes peu ou très peu denses, au sens de la grille communale de densité de l'Insee[Note 5],[15],[16],[17].

Par ailleurs la commune fait partie de l'aire d'attraction de Limoges, dont elle est une commune de la couronne[Note 6]. Cette aire, qui regroupe 127 communes, est catégorisée dans les aires de 200 000 à moins de 700 000 habitants[18],[19].

Occupation des sols[modifier | modifier le code]

Carte en couleurs présentant l'occupation des sols.
Carte des infrastructures et de l'occupation des sols de la commune en 2018 (CLC).

L'occupation des sols de la commune, telle qu'elle ressort de la base de données européenne d’occupation biophysique des sols Corine Land Cover (CLC), est marquée par l'importance des territoires agricoles (84,5 % en 2018), une proportion sensiblement équivalente à celle de 1990 (84,2 %). La répartition détaillée en 2018 est la suivante : prairies (49 %), zones agricoles hétérogènes (33,8 %), forêts (14,3 %), terres arables (1,7 %), zones urbanisées (1,2 %)[20].

L'IGN met par ailleurs à disposition un outil en ligne permettant de comparer l’évolution dans le temps de l’occupation des sols de la commune (ou de territoires à des échelles différentes). Plusieurs époques sont accessibles sous forme de cartes ou photos aériennes : la carte de Cassini (XVIIIe siècle), la carte d'état-major (1820-1866) et la période actuelle (1950 à aujourd'hui)[Carte 1].

Risques majeurs[modifier | modifier le code]

Le territoire de la commune de Saint-Paul est vulnérable à différents aléas naturels : météorologiques (tempête, orage, neige, grand froid, canicule ou sécheresse) et séisme (sismicité faible). Il est également exposé à un risque particulier : le risque de radon[21]. Un site publié par le BRGM permet d'évaluer simplement et rapidement les risques d'un bien localisé soit par son adresse soit par le numéro de sa parcelle[22].

Risques naturels[modifier | modifier le code]

Carte des zones d'aléa retrait-gonflement des sols argileux de Saint-Paul.

Le retrait-gonflement des sols argileux est susceptible d'engendrer des dommages importants aux bâtiments en cas d’alternance de périodes de sécheresse et de pluie[23]. 21 % de la superficie communale est en aléa moyen ou fort (27 % au niveau départemental et 48,5 % au niveau national métropolitain)[Carte 2]. Depuis le , en application de la loi ÉLAN, différentes contraintes s'imposent aux vendeurs, maîtres d'ouvrages ou constructeurs de biens situés dans une zone classée en aléa moyen ou fort[Note 7],[24].

La commune a été reconnue en état de catastrophe naturelle au titre des dommages causés par les inondations et coulées de boue survenues en 1982 et 1999 et par des mouvements de terrain en 1999[21].

Risque particulier[modifier | modifier le code]

Dans plusieurs parties du territoire national, le radon, accumulé dans certains logements ou autres locaux, peut constituer une source significative d’exposition de la population aux rayonnements ionisants. Selon la classification de 2018, la commune de Saint-Paul est classée en zone 3, à savoir zone à potentiel radon significatif[25].

Toponymie[modifier | modifier le code]

Histoire[modifier | modifier le code]

  • Le menhir du Métayer témoigne sans doute du néolithique, alors que, pour l'époque gauloise, une statue découverte vers 1880 aux Allois est exposée au Musée des beaux-arts de Limoges (palais de l'Evéché).
  • Au Moyen Âge, les seigneuries et châteaux de Saint-Paul dépendent de la baronnie de Pierre-Buffière. L'église date du XIIIe siècle. On peut y voir un petit reliquaire du XVIe siècle, en métal argenté.

De nombreux châteaux sont disséminés dans la campagne alentour, dominant les vallons, prés et bois : châteaux d'Aigueperse, de la Pomélie, de Marzac, de la Fayolle, de la Briderie, de la Grande Gardelle, du Grand-Bosviger…

  • En 1906, Saint-Paul comptait 1 925 habitants. C'était un gros bourg principalement habité par des artisans, commerçants…

On dénombrait à la fin du XIXe et début du XXe siècle bon nombre de meuniers (à la Boucole, la Briderie, Moulin-Neuf, Puyfraux, Rebeyrolle, Moulin Grand…), des tuiliers (à la tuilerie de Rivet, la Croix d'Arfeuille, aux Bessades…). Dans le bourg et les villages, il y avait douze aubergistes, déjà deux boulangers et deux bouchers.

Camp d'internement[modifier | modifier le code]

La Seconde Guerre mondiale a également marqué la petite bourgade limousine. Un camp d'internement accueille dès 1940 des hommes considérés comme « indésirables » par le gouvernement de Philippe Pétain (surtout des communistes, mais également des juifs, francs-maçons, anarchistes). Ce sont des hommes de tous âges, ouvriers d'usine, paysans, fonctionnaires, artisans, commerçants, maires ou élus[26]. Parmi eux :

  • le philosophe des mathématiques Jean Cavaillès (qui parvient à s'évader en 1943, fusillé en 1944, il sera Compagnon de la Libération à titre posthume) ;
  • les pasteurs protestants du Chambon-sur-Lignon : André Trocmé (reconnu Juste parmi les nations en 1971) et Édouard Theis (reconnu « Juste » en 1981), ainsi que l'éducateur au Chambon Roger Darcissac (reconnu « Juste » en 1988), qui furent arrêtés tous trois ensemble ;
  • le sénateur SFIO Georges Bruguier ;
  • Edouard Quincey, ancien adjoint de Maurice Thorez à la mairie d'Ivry-sur-Seine ;
  • l'instituteur Eugène Odru (dit André Odru), qui sera commissaire aux effectifs des FTP de Corrèze ;
  • Robert Delord, résistant corrézien et capitaine FTP puis homologué FFI en 1945 ;
  • Maurice Brillouet, conseiller municipal communiste de Surgères et conseiller d'arrondissement.
  • trois Laurentinois (Saint Laurent du Pont, Isère) dont les activités inquiétaient la police de Vichy : Marcel Morel militant communiste et marchand de journaux, Henri Poulet militant démocrate chrétien et épicier, et Sylvain Boursier agriculteur, sont arrêtés et transférés à Saint Paul, sur décision du préfet de la Région Rhone-Alpes. Cette arrestation mit en émoi le pays et mobilisa les Chartreux et Auguste Villard, maire de Saint-Pierre-de-Chartreuse, pour les faire libérer.

Appelé officiellement « centre de séjour surveillé », ce camp est un vrai camp d'internement[27]. Il est composé de baraquements en bois. Plusieurs miradors l'entourent avec des patrouilles. Les gardiens sont des groupes mobiles de réserve.

Aucune activité n'est imposée. Jean Cavaillès donne une conférence sur les mathématiques, un médecin, le docteur Wolf, donne également des cours ainsi qu'un instituteur de l'Ain. Le , il organise un "putsch" pour évincer Deloncle. Mais Pierre Laval, échaudé depuis la tentative d'assassinat dont il a été victime de la part de Collette en , voit en Jean Filiol, un assassin en puissance et le fait interner en au camp de Saint-Paul-d'Eyjeaux. Joseph Darnand, secrétaire d'État au maintien de l'ordre et chef de Milice française dit de Vichy, le fait libérer début 1944.

À la fin de la guerre, ce sont des Allemands qui remplacent les prisonniers libérés par les hommes de Georges Guingouin.

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Tendances politiques et résultats 2014[modifier | modifier le code]

  • Maire sortant : Paul Duchez
  • 15 sièges à pourvoir au conseil municipal (population légale 2011 : 1 253 habitants)
  • 3 sièges à pourvoir au conseil communautaire (CC de Noblat)
Résultats de l'élection municipale du à Saint-Paul[28]
Tête de liste Liste Premier tour Sièges
Voix % CM CC
Josiane Rouchut DVG 450 57,17 12 2
Paul Duchez SE 337 42,82 3 1
Inscrits 1 033 100,00
Abstentions 187 18,10
Votants 846 81,90
Blancs et nuls 59 6,97
Exprimés 787 93,03

Liste des maires[modifier | modifier le code]

Liste de quelques maires
Période Identité Étiquette Qualité
1790 1791 Étienne Fougeras-Lavergnolle   1er maire
1793 1796 Léonard Moufle    
Les données manquantes sont à compléter.
1925 1941 Jean-Louis Bourzat    
1941 1944 Pierre Soulignac    
1944 1945 Jean-Louis Bourzat    
1945 1947 Pierre Soulignac    
1947 1971 André Mouret PCF Conseiller général du canton de Pierre-Buffière (1958-1970)
1971 2001 Gilbert Roux    
2001 2014 Paul Duchez    
avril 2014 En cours Josiane Rouchut PS Directrice d'école

Démographie[modifier | modifier le code]

L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir de 2006, les populations légales des communes sont publiées annuellement par l'Insee. Le recensement repose désormais sur une collecte d'information annuelle, concernant successivement tous les territoires communaux au cours d'une période de cinq ans. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations légales des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[29]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2004[30].

En 2020, la commune comptait 1 222 habitants[Note 8], en diminution de 1,61 % par rapport à 2014 (Haute-Vienne : −1,08 %, France hors Mayotte : +1,9 %).

Évolution de la population  [ modifier ]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
1 4231 2741 3611 6271 7171 7321 8001 7871 822
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
1 7941 7641 7821 7961 8501 8631 8811 9131 906
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
1 8991 9251 8941 7131 6121 5871 5291 4601 302
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2004 2006 2009
1 1481 0491 0261 0961 0881 0231 1401 1601 237
2014 2019 2020 - - - - - -
1 2421 2271 222------
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[31] puis Insee à partir de 2006[32].)
Histogramme de l'évolution démographique

Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

  • Menhirs du Métayer
  • Le four à pain
  • Le presbytère du XVe siècle
  • L'église Saint-Paul de Saint-Paul du XIIIe siècle
  • Le circuit du Patrimoine (2 km)
  • Le château d'Aigueperse

Loisirs[modifier | modifier le code]

  • Sentier du Menhir (12 km)
  • Petites randonnées
  • Étang communal (pêche carte)
  • Aire de pique-nique
  • Fête de l'Âne
    • 3e dimanche de mai
    • 70 ânes et 4 000 visiteurs.
    • attelages, musique de rue, artisanat…

Personnalités liées a la commune[modifier | modifier le code]

Héraldique[modifier | modifier le code]

Blason de Saint-Paul Blason
Parti, au 1) de gueules à l'épée (haute) d'argent garnie d'or, au 2) de sable au lion d'or armé et lampassé de gueules.
Détails
Le statut officiel du blason reste à déterminer.

Pour approfondir[modifier | modifier le code]

Bibliographie[modifier | modifier le code]

  • Au sujet du camp
    • Yves Soulignac, Les camps d'internement en Limousin, auto édition, 1995, 150 pages.

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]

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Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes et cartes[modifier | modifier le code]

  • Notes
  1. Les normales servent à représenter le climat. Elles sont calculées sur 30 ans et mises à jour toutes les décennies. Après les normales 1971-2000, les normales pour la période 1981-2010 ont été définies et, depuis 2021, ce sont les normales 1991-2020 qui font référence en Europe et dans le monde[4].
  2. L'amplitude thermique annuelle mesure la différence entre la température moyenne de juillet et celle de janvier. Cette variable est généralement reconnue comme critère de discrimination entre climats océaniques et continentaux.
  3. Une précipitation, en météorologie, est un ensemble organisé de particules d'eau liquide ou solide tombant en chute libre au sein de l'atmosphère. La quantité de précipitation atteignant une portion de surface terrestre donnée en un intervalle de temps donné est évaluée par la hauteur de précipitation, que mesurent les pluviomètres[5].
  4. La distance est calculée à vol d'oiseau entre la station météorologique proprement dite et le chef-lieu de commune.
  5. Selon le zonage des communes rurales et urbaines publié en novembre 2020, en application de la nouvelle définition de la ruralité validée le en comité interministériel des ruralités.
  6. La notion d'aire d'attraction des villes a remplacé en octobre 2020 l'ancienne notion d'aire urbaine, pour permettre des comparaisons cohérentes avec les autres pays de l'Union européenne.
  7. Dans les zones classées en aléa moyen ou fort, différentes contraintes s'imposent :
    • au vendeur d'informer le potentiel acquéreur du terrain non bâti de l’existence du risque RGA ;
    • au maître d’ouvrage, dans le cadre du contrat conclu avec le constructeur ayant pour objet les travaux de construction, ou avec le maître d'œuvre, le choix entre fournir une étude géotechnique de conception et le respect des techniques particulières de construction définies par voie réglementaire ;
    • au constructeur de l'ouvrage qui est tenu, soit de suivre les recommandations de l’étude géotechnique de conception, soit de respecter des techniques particulières de construction définies par voie réglementaire.
  8. Population municipale légale en vigueur au 1er janvier 2023, millésimée 2020, définie dans les limites territoriales en vigueur au 1er janvier 2022, date de référence statistique : 1er janvier 2020.
  • Cartes
  1. IGN, « Évolution de l'occupation des sols de la commune sur cartes et photos aériennes anciennes. », sur remonterletemps.ign.fr (consulté le ). Pour comparer l'évolution entre deux dates, cliquer sur le bas de la ligne séparative verticale et la déplacer à droite ou à gauche. Pour comparer deux autres cartes, choisir les cartes dans les fenêtres en haut à gauche de l'écran.
  2. « Cartographie interactive de l'exposition des sols au retrait-gonflement des argiles », sur infoterre.brgm.fr (consulté le )

Références[modifier | modifier le code]

  1. Carte IGN sur Géoportail
  2. a et b Daniel Joly, Thierry Brossard, Hervé Cardot, Jean Cavailhes, Mohamed Hilal et Pierre Wavresky, « Les types de climats en France, une construction spatiale », Cybergéo, revue européenne de géographie - European Journal of Geography, no 501,‎ (DOI https://doi.org/10.4000/cybergeo.23155, lire en ligne, consulté le )
  3. « Le climat en France métropolitaine », sur http://www.meteofrance.fr/, (consulté le )
  4. 2021 : de nouvelles normales pour qualifier le climat en France, Météo-France, 14 janvier 2021.
  5. Glossaire – Précipitation, Météo-France
  6. « Le climat de la France au XXIe siècle - Volume 4 - Scénarios régionalisés : édition 2014 pour la métropole et les régions d’outre-mer », sur https://www.ecologie.gouv.fr/ (consulté le ).
  7. [PDF]« Observatoire régional sur l'agriculture et le changement climatique (oracle) Nouvelle-Aquitaine », sur nouvelle-aquitaine.chambres-agriculture.fr, (consulté le )
  8. « Station Météo-France Pierre-Buffière - métadonnées », sur donneespubliques.meteofrance.fr (consulté le )
  9. « Orthodromie entre Saint-Paul et Pierre-Buffière », sur fr.distance.to (consulté le ).
  10. « Station Météo-France Pierre-Buffière - fiche climatologique - statistiques 1981-2010 et records », sur donneespubliques.meteofrance.fr (consulté le ).
  11. « Orthodromie entre Saint-Paul et Limoges », sur fr.distance.to (consulté le ).
  12. « Station météorologique de Limoges-Bellegarde - Normales pour la période 1971-2000 », sur https://www.infoclimat.fr/ (consulté le )
  13. « Station météorologique de Limoges-Bellegarde - Normales pour la période 1981-2010 », sur https://www.infoclimat.fr/ (consulté le )
  14. « Station météorologique de Limoges-Bellegarde - Normales pour la période 1991-2020 », sur https://www.infoclimat.fr/ (consulté le )
  15. « Typologie urbain / rural », sur www.observatoire-des-territoires.gouv.fr (consulté le ).
  16. « Commune rurale - définition », sur le site de l’Insee (consulté le ).
  17. « Comprendre la grille de densité », sur www.observatoire-des-territoires.gouv.fr (consulté le ).
  18. « Liste des communes composant l'aire d'attraction de Limoges », sur insee.fr (consulté le ).
  19. Marie-Pierre de Bellefon, Pascal Eusebio, Jocelyn Forest, Olivier Pégaz-Blanc et Raymond Warnod (Insee), « En France, neuf personnes sur dix vivent dans l’aire d’attraction d’une ville », sur insee.fr, (consulté le ).
  20. « CORINE Land Cover (CLC) - Répartition des superficies en 15 postes d'occupation des sols (métropole). », sur le site des données et études statistiques du ministère de la Transition écologique. (consulté le )
  21. a et b « Les risques près de chez moi - commune de Saint-Paul », sur Géorisques (consulté le )
  22. BRGM, « Évaluez simplement et rapidement les risques de votre bien », sur le site de l'observatoire national des risques naturels (consulté le )
  23. « Retrait-gonflement des argiles », sur le site de l'observatoire national des risques naturels (consulté le )
  24. « Sols argileux, sécheresse et construction », sur www.ecologie.gouv.fr (consulté le )
  25. « Cartographie du risque radon en France. », sur le site de l’IRSN, (consulté le )
  26. André Odru, Maquis et Guerilla en Limousin 1943-1944, ANACR de Corrèze, 2007, p. 15.
  27. Odru 2007, p. 16.
  28. Résultats officiels pour la commune Saint-Paul
  29. L'organisation du recensement, sur insee.fr.
  30. Calendrier départemental des recensements, sur insee.fr.
  31. Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  32. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2006, 2007, 2008, 2009, 2010, 2011, 2012, 2013, 2014, 2015, 2016, 2017, 2018, 2019 et 2020.