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Saint-Paul-le-Froid

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Saint-Paul-le-Froid
Saint-Paul-le-Froid
L'église de Saint-Paul-le-Froid.
Blason de Saint-Paul-le-Froid
Blason
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Occitanie
Département Lozère
Arrondissement Mende
Intercommunalité Communauté de communes Randon - Margeride
Maire
Mandat
Christian Pascon
2020-2026
Code postal 48600
Code commune 48174
Démographie
Gentilé Saint-Paulans
Population
municipale
136 hab. (2021 en diminution de 4,9 % par rapport à 2015)
Densité 3,1 hab./km2
Géographie
Coordonnées 44° 47′ 33″ nord, 3° 34′ 19″ est
Altitude Min. 1 154 m
Max. 1 469 m
Superficie 44,17 km2
Type Commune rurale à habitat très dispersé
Unité urbaine Hors unité urbaine
Aire d'attraction Hors attraction des villes
Élections
Départementales Canton de Grandrieu
Législatives Circonscription de la Lozère
Localisation
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Saint-Paul-le-Froid
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Saint-Paul-le-Froid
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Saint-Paul-le-Froid

Saint-Paul-le-Froid est une commune française, située dans le nord du département de la Lozère en région Occitanie.

Exposée à un climat de montagne, elle est drainée par l'Ance, le Panis, la Bataille, les Barrières et par divers autres petits cours d'eau. La commune possède un patrimoine naturel remarquable : un site Natura 2000 (la « montagne de la Margeride ») et six zones naturelles d'intérêt écologique, faunistique et floristique.

Saint-Paul-le-Froid est une commune rurale qui compte 136 habitants en 2021, après avoir connu un pic de population de 859 habitants en 1886. Ses habitants sont appelés les Saint-Paulans ou Saint-Paulanes.

Géographie

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Représentations cartographiques de la commune
Carte OpenStreetMap
Carte topographique
Carte avec les communes environnantes

Localisation

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Commune située dans le nord du département de la Lozère, limitrophe avec celui de la Haute-Loire.

Communes limitrophes

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Hameaux et lieux-dits

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Saint-Paul-le-Froid est située au nord du canton de Grandrieu.

La mairie de la commune de Saint Paul le Froid se trouve à 1 279 m dans le village du Chayla d'Ance.

La commune est composée des villages et hameaux suivants : Saint-Paul-le-Froid, Chayla d'Ance, Combes, Brenac, Boirelac, le Moulin de Boirelac, les Martines, le Moulin des Martines, Courbejaret, Fenestre, le Berthaldès, la Brugerette, Combret, la Baraque des Bouviers, Les Fanjouses et Les Sallesses.

Géologie et relief

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La superficie de Saint-Paul-le-Froid est de 4 417 hectares (44,17 km2) avec une altitude minimum de 1 154 mètres et un maximum de 1 469 mètres.

Hydrographie

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la rivière l'Ance

L'Ance du Sud arrose la commune.

En 2010, le climat de la commune est de type climat océanique altéré, selon une étude s'appuyant sur une série de données couvrant la période 1971-2000[2]. En 2020, Météo-France publie une typologie des climats de la France métropolitaine dans laquelle la commune est exposée à un climat de montagne ou de marges de montagne et est dans la région climatique Sud-est du Massif Central, caractérisée par une pluviométrie annuelle de 1 000 à 1 500 mm, minimale en été, maximale en automne[3].

Pour la période 1971-2000, la température annuelle moyenne est de 6,2 °C, avec une amplitude thermique annuelle de 15,3 °C. Le cumul annuel moyen de précipitations est de 870 mm, avec 10,5 jours de précipitations en janvier et 6,7 jours en juillet[2]. Pour la période 1991-2020, la température moyenne annuelle observée sur la station météorologique la plus proche, située sur la commune de Grandrieu à 5 km à vol d'oiseau[4], est de 7,4 °C et le cumul annuel moyen de précipitations est de 849,9 mm[5],[6]. Pour l'avenir, les paramètres climatiques de la commune estimés pour 2050 selon différents scénarios d'émission de gaz à effet de serre sont consultables sur un site dédié publié par Météo-France en novembre 2022[7].

Milieux naturels et biodiversité

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Réseau Natura 2000

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Site Natura 2000 sur le territoire communal.

Le réseau Natura 2000 est un réseau écologique européen de sites naturels d'intérêt écologique élaboré à partir des directives habitats et oiseaux, constitué de zones spéciales de conservation (ZSC) et de zones de protection spéciale (ZPS)[Note 1]. Un site Natura 2000 a été défini sur la commune au titre de la directive habitats : la « montagne de la Margeride »[9], d'une superficie de 9 400 ha, une longue colonne granitique au climat montagnard ayant permis le maintien de tourbières remarquables[10].

Zones naturelles d'intérêt écologique, faunistique et floristique

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L’inventaire des zones naturelles d'intérêt écologique, faunistique et floristique (ZNIEFF) a pour objectif de réaliser une couverture des zones les plus intéressantes sur le plan écologique, essentiellement dans la perspective d’améliorer la connaissance du patrimoine naturel national et de fournir aux différents décideurs un outil d’aide à la prise en compte de l’environnement dans l’aménagement du territoire. Quatre ZNIEFF de type 1[Note 2] sont recensées sur la commune[11] :

  • « le Sauvage, Narce de l'Hospitalet, chapelet de madrières et trou de Louve » (864 ha), couvrant 5 communes dont deux dans la Haute-Loire et trois dans la Lozère[12] ;
  • la « rivière de l'Ance en amont de Saint-Symphorien » (85 ha), couvrant 3 communes du département[13] ;
  • la « tourbière du Prat du Baury » (14 ha), couvrant 2 communes du département[14] ;
  • les « tourbières du bois long et de la Barthe » (136 ha), couvrant 2 communes du département[15] ;

et deux ZNIEFF de type 2[Note 3],[11] :

  • la « Margeride » (37 011 ha), couvrant 35 communes dont 13 dans le Cantal, 16 dans la Haute-Loire et six dans la Lozère[16] ;
  • la « montagne de la Margeride et massif du plateau du Palais du Roi » (29 590 ha), couvrant 20 communes du département[17].

Au , Saint-Paul-le-Froid est catégorisée commune rurale à habitat très dispersé, selon la nouvelle grille communale de densité à sept niveaux définie par l'Insee en 2022[I 1]. Elle est située hors unité urbaine[I 2] et hors attraction des villes[I 3],[I 4].

Occupation des sols

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L'occupation des sols de la commune, telle qu'elle ressort de la base de données européenne d’occupation biophysique des sols Corine Land Cover (CLC), est marquée par l'importance des forêts et milieux semi-naturels (66,5 % en 2018), néanmoins en diminution par rapport à 1990 (76 %). La répartition détaillée en 2018 est la suivante : forêts (48,2 %), milieux à végétation arbustive et/ou herbacée (18,3 %), prairies (18,2 %), zones agricoles hétérogènes (15,2 %)[18]. L'évolution de l’occupation des sols de la commune et de ses infrastructures peut être observée sur les différentes représentations cartographiques du territoire : la carte de Cassini (XVIIIe siècle), la carte d'état-major (1820-1866) et les cartes ou photos aériennes de l'IGN pour la période actuelle (1950 à aujourd'hui)[Carte 1].

Carte en couleurs présentant l'occupation des sols.
Carte des infrastructures et de l'occupation des sols de la commune en 2018 (CLC).

Risques majeurs

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Le territoire de la commune de Saint-Paul-le-Froid est vulnérable à différents aléas naturels : météorologiques (tempête, orage, neige, grand froid, canicule ou sécheresse), feux de forêts et séisme (sismicité faible). Il est également exposé à un risque particulier : le risque de radon[19]. Un site publié par le BRGM permet d'évaluer simplement et rapidement les risques d'un bien localisé soit par son adresse soit par le numéro de sa parcelle[20].

Risques naturels

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Saint-Paul-le-Froid est exposée au risque de feu de forêt. Un plan départemental de protection des forêts contre les incendies (PDPFCI) a été approuvé en décembre 2014 pour la période 2014-2023[21]. Les mesures individuelles de prévention contre les incendies sont précisées par divers arrêtés préfectoraux et s’appliquent dans les zones exposées aux incendies de forêt et à moins de 200 mètres de celles-ci. L’arrêté du , complété par un arrêté de 2020, réglemente l'emploi du feu en interdisant notamment d’apporter du feu, de fumer et de jeter des mégots de cigarette dans les espaces sensibles et sur les voies qui les traversent sous peine de sanctions. L'arrêté du , abrogeant un arrêté de 2002, rend le débroussaillement obligatoire, incombant au propriétaire ou ayant droit[Note 4],[21],[22].

Carte des zones d'aléa retrait-gonflement des sols argileux de Saint-Paul-le-Froid.

Le retrait-gonflement des sols argileux est susceptible d'engendrer des dommages importants aux bâtiments en cas d’alternance de périodes de sécheresse et de pluie. 4,9 % de la superficie communale est en aléa moyen ou fort (15,8 % au niveau départemental et 48,5 % au niveau national). Sur les 168 bâtiments dénombrés sur la commune en 2019, aucun n'est en aléa moyen ou fort, à comparer aux 14 % au niveau départemental et 54 % au niveau national. Une cartographie de l'exposition du territoire national au retrait gonflement des sols argileux est disponible sur le site du BRGM[23],[Carte 2].

Par ailleurs, afin de mieux appréhender le risque d’affaissement de terrain, l'inventaire national des cavités souterraines permet de localiser celles situées sur la commune[24].

La commune a été reconnue en état de catastrophe naturelle au titre des dommages causés par les inondations et coulées de boue survenues en 1982 et 1994.

Risque particulier

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Dans plusieurs parties du territoire national, le radon, accumulé dans certains logements ou autres locaux, peut constituer une source significative d’exposition de la population aux rayonnements ionisants. Certaines communes du département sont concernées par le risque radon à un niveau plus ou moins élevé. Selon la classification de 2018, la commune de Saint-Paul-le-Froid est classée en zone 3, à savoir zone à potentiel radon significatif[25].

La via Agrippa, qui reliait Lyon à Toulouse, traverse le département du levant au couchant à hauteur de Javols, ancienne Anderitum au cœur du territoire gabale[26].

Politique et administration

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Liste des maires de Saint-Paul-le-Froid[27]
Période Identité Étiquette Qualité
mai 1846 août 1850 Jacques Marques    
         
janvier 1857 octobre 1870 Pierre Cellier    
         
1891 1903 Antoine Rousset    
1903 1914 Joseph Rambaud    
1914 1919 Antoine Portal    
1919 juillet 1944 Joseph Rambaud   Nommé conseiller départemental en 1942[28].
juillet 1944 septembre 1944 Pierre Monteil    
septembre 1944 1945 Théodore Laroche    
1945 1965 Baptiste Ponsonnaille    
1965 1999 Roger Ponsonnaille    
1999 En cours Christian Pascon    

Équipements et services publics

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Population et société

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Démographie

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L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations légales des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[29]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2007[30].

En 2021, la commune comptait 136 habitants[Note 5], en diminution de 4,9 % par rapport à 2015 (Lozère : +0,28 %, France hors Mayotte : +1,84 %).

Évolution de la population  [ modifier ]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
625810632625694719770742762
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
730756757724814845859824786
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
746744772712658617556519464
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2006 2007 2012
407343293235221186158154145
2017 2021 - - - - - - -
140136-------
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[31] puis Insee à partir de 2006[32].)
Histogramme de l'évolution démographique
Taux de chômage
2008 2013 2018
Commune[I 5] 5,3 % 2,4 % 5,6 %
Département[I 6] 5 % 6,4 % 7,1 %
France entière[I 7] 8,3 % 10 % 10 %

En 2018, la population âgée de 15 à 64 ans s'élève à 89 personnes, parmi lesquelles on compte 76,7 % d'actifs (71,1 % ayant un emploi et 5,6 % de chômeurs) et 23,3 % d'inactifs[Note 6],[I 5]. En 2018, le taux de chômage communal (au sens du recensement) des 15-64 ans est inférieur à celui de la France et département, alors qu'en 2008 il était supérieur à celui du département et inférieur à celui de la France.

La commune est hors attraction des villes[Carte 3],[I 8]. Elle compte 36 emplois en 2018, contre 48 en 2013 et 47 en 2008. Le nombre d'actifs ayant un emploi résidant dans la commune est de 65, soit un indicateur de concentration d'emploi de 55,4 % et un taux d'activité parmi les 15 ans ou plus de 55,6 %[I 9].

Sur ces 65 actifs de 15 ans ou plus ayant un emploi, 35 travaillent dans la commune, soit 54 % des habitants[I 10]. Pour se rendre au travail, 53,8 % des habitants utilisent un véhicule personnel ou de fonction à quatre roues, 18,5 % s'y rendent en deux-roues, à vélo ou à pied et 27,7 % n'ont pas besoin de transport (travail au domicile)[I 11].

Culture locale et patrimoine

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Lieux et monuments

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Source et abreuvoir pour le bétail.
  • Ancien four à pain, ancien travail (ferradou), source et abreuvoir.
  • Église Saint-Pierre-et-Saint-Paul de Saint-Paul-le-Froid.
Pont des Sept Trous.
  • Église Saint-Privat du Cheyla d'Ance.
  • Le pont des Sept Trous, sur l'Ance du Sud naissante.
  • La croix de Pasquet.
  • La croix des Fontaines.
  • Le Berthaldès.
  • La via Agrippa, ancienne voie romaine venant de la Bataille, traverse le mas de Fenestre, le vallon du Berthaldès, avant de quitter le territoire de la commune de Saint-Paul-le-Froid à l'ouest de la Baraque des Bouviers en direction de Ferluguet.

Personnalités liées à la commune

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  • Le journaliste Gérard Saint-Paul est natif de Pithiviers mais il revient de temps en temps en été à Saint-Paul-le-Froid dans sa maison des Fanjouses.
  • Aimé Avignon (1897-2007), doyen des Français de à , y est né.
  • François de Langlade du Chayla (1647-1702), prêtre, né au château du Chayla-d'Ance. Son assassinat au Pont-de-Montvert, le , déclenchera la guerre des Camisards.
  • Jacques Mesrine, ex-ennemi public no 1, aurait séjourné dans le mas isolé des Fanjouses en 1977 pour préparer une opération contre la prison de Mende.

Héraldique

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Blason de Saint-Paul-le-Froid Blason
Parti : au 1 d’azur, au glaive d’or mis en pal et dont la pointe broche sur un flocon de neige d’argent ; au 2 d’or, à un château d’azur, maçonné de sable, à trois créneaux et deux haches d’argent, fichées dos à dos entre les créneaux.
Détails
Le parti indique le fait que la commune regroupe depuis sa création deux villages d’égale importance : Saint-Paul-le-Froid et Le-Cheyla, siège d’une puissante seigneurie dont le château aujourd’hui complètement détruit était surnommé le Versailles du Gévaudan.

L’azur symbolise la rivière Ance et les nombreux cours d’eau qui arrosent le territoire communal.

Le glaive est la représentation de saint Paul qui a été décapité au temps des romains.

Le flocon traduit le déterminant le-Froid. Il indique aussi la station de ski de fond des Bouviers.

La partie droite reprend une partie des armes des Langlade du Cheyla, seigneur de ce puissant château. Le blason exact est écartelé au 1 et 4 d’argent à 3 taus de gueules, au 2 et 3 d’or à un château d’azur maçonné de sable à 3 créneaux et 2 haches d’argent fichées dos à dos entre les créneaux ; sur le tout d’azur au chevron d’or accompagné de 3 rencontres de léopards d’or arrachés. La reprise intégrale des armes de famille étant interdite pour les municipalités, il suffit d’en emprunter un ou plusieurs éléments.

Les ornements représentent deux branches de sapin de sinople, fruitées d'or, mises en sautoir par la pointe et liées de gueules pour honorer les forêts communales.

Le listel d'argent porte le nom de la commune en lettres majuscules de sable.

La couronne de tours dit que l’écu est celui d’une commune ; elle n’a rien à voir avec des fortifications.
Le statut officiel du blason reste à déterminer.

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Articles connexes

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Liens externes

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Notes et références

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Notes et cartes

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  • Notes
  1. Dans les sites Natura 2000, les États membres s'engagent à maintenir dans un état de conservation favorable les types d'habitats et d'espèces concernés, par le biais de mesures réglementaires, administratives ou contractuelles[8].
  2. Les ZNIEFF de type 1 sont des secteurs d’une superficie en général limitée, caractérisés par la présence d’espèces, d’association d’espèces ou de milieux rares, remarquables, ou caractéristiques du milieu du patrimoine naturel régional ou national.
  3. Les ZNIEFF de type 2 sont de grands ensembles naturels riches, ou peu modifiés, qui offrent des potentialités biologiques importantes.
  4. Le débroussaillement s'applique notamment aux abords de constructions, chantiers, travaux ou installations sur une largeur de 50 mètres (selon un principe du droit des assurances, tout propriétaire est tenu d’assurer la protection de ses biens), et de 5 mètres de part et d’autre des voies privées y donnant accès.
  5. Population municipale légale en vigueur au 1er janvier 2024, millésimée 2021, définie dans les limites territoriales en vigueur au 1er janvier 2023, date de référence statistique : 1er janvier 2021.
  6. Les inactifs regroupent, au sens de l'Insee, les élèves, les étudiants, les stagiaires non rémunérés, les pré-retraités, les retraités et les autres inactifs.
  • Cartes
  1. IGN, « Évolution comparée de l'occupation des sols de la commune sur cartes anciennes », sur remonterletemps.ign.fr (consulté le ).
  2. « Cartographie interactive de l'exposition des sols au retrait-gonflement des argiles », sur infoterre.brgm.fr (consulté le ).
  3. Agence nationale de la cohésion des territoires, « Carte de la commune dans le zonage des aires d'attraction de villes. », sur l'observatoire des territoires (consulté le ).

Références

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Site de l'Insee

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  1. « La grille communale de densité », sur le site de l'Insee, (consulté le ).
  2. Insee, « Métadonnées de la commune de Saint-Paul-le-Froid ».
  3. « Base des aires d'attraction des villes 2020. », sur le site de l'Insee, (consulté le ).
  4. Marie-Pierre de Bellefon, Pascal Eusebio, Jocelyn Forest, Olivier Pégaz-Blanc et Raymond Warnod (Insee), « En France, neuf personnes sur dix vivent dans l’aire d’attraction d’une ville », sur le site de l'Insee, (consulté le ).
  5. a et b « Emp T1 - Population de 15 à 64 ans par type d'activité en 2018 à Saint-Paul-le-Froid » (consulté le ).
  6. « Emp T1 - Population de 15 à 64 ans par type d'activité en 2018 dans la Lozère » (consulté le ).
  7. « Emp T1 - Population de 15 à 64 ans par type d'activité en 2018 dans la France entière » (consulté le ).
  8. « Base des aires d'attraction des villes 2020 », sur site de l'Insee (consulté le ).
  9. « Emp T5 - Emploi et activité en 2018 à Saint-Paul-le-Froid » (consulté le ).
  10. « ACT T4 - Lieu de travail des actifs de 15 ans ou plus ayant un emploi qui résident dans la commune en 2018 » (consulté le ).
  11. « ACT G2 - Part des moyens de transport utilisés pour se rendre au travail en 2018 » (consulté le ).

Autres sources

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  1. Carte IGN sous Géoportail
  2. a et b Daniel Joly, Thierry Brossard, Hervé Cardot, Jean Cavailhes, Mohamed Hilal et Pierre Wavresky, « Les types de climats en France, une construction spatiale », Cybergéo, revue européenne de géographie - European Journal of Geography, no 501,‎ (DOI 10.4000/cybergeo.23155, lire en ligne, consulté le )
  3. « Zonages climatiques en France métropolitaine. », sur pluiesextremes.meteo.fr (consulté le ).
  4. « Orthodromie entre Saint-Paul-le-Froid et Grandrieu », sur fr.distance.to (consulté le ).
  5. « Station Météo-France « Grandrieu » (commune de Grandrieu) - fiche climatologique - période 1991-2020 », sur donneespubliques.meteofrance.fr (consulté le ).
  6. « Station Météo-France « Grandrieu » (commune de Grandrieu) - fiche de métadonnées. », sur donneespubliques.meteofrance.fr (consulté le ).
  7. « Climadiag Commune : diagnostiquez les enjeux climatiques de votre collectivité. », sur meteofrance.fr, (consulté le ).
  8. Réseau européen Natura 2000, Ministère de la transition écologique et solidaire
  9. « Liste des zones Natura 2000 de la commune de Saint-Paul-le-Froid », sur le site de l'Inventaire national du patrimoine naturel (consulté le ).
  10. « site Natura 2000 FR9101355 - fiche descriptive », sur le site de l'inventaire national du patrimoine naturel (consulté le ).
  11. a et b « Liste des ZNIEFF de la commune de Saint-Paul-le-Froid », sur le site de l'Inventaire national du patrimoine naturel (consulté le ).
  12. « ZNIEFF « le Sauvage, Narce de l'Hospitalet, chapelet de madrières et trou de Louve » - fiche descriptive », sur le site de l'inventaire national du patrimoine naturel (consulté le ).
  13. « ZNIEFF la « rivière de l'Ance en amont de Saint-Symphorien » - fiche descriptive », sur le site de l'inventaire national du patrimoine naturel (consulté le ).
  14. « ZNIEFF la « tourbière du Prat du Baury » - fiche descriptive », sur le site de l'inventaire national du patrimoine naturel (consulté le ).
  15. « ZNIEFF les « tourbières du bois long et de la Barthe » - fiche descriptive », sur le site de l'inventaire national du patrimoine naturel (consulté le ).
  16. « ZNIEFF la « Margeride » - fiche descriptive », sur le site de l'inventaire national du patrimoine naturel (consulté le ).
  17. « ZNIEFF la « montagne de la Margeride et massif du plateau du Palais du Roi » - fiche descriptive », sur le site de l'inventaire national du patrimoine naturel (consulté le ).
  18. « CORINE Land Cover (CLC) - Répartition des superficies en 15 postes d'occupation des sols (métropole). », sur le site des données et études statistiques du ministère de la Transition écologique. (consulté le ).
  19. « Les risques près de chez moi - commune de Saint-Paul-le-Froid », sur Géorisques (consulté le ).
  20. BRGM, « Évaluez simplement et rapidement les risques de votre bien », sur Géorisques (consulté le ).
  21. a et b « Défense des forêts contre l'incendie (DFCI) », sur lozere.gouv.fr (consulté le ).
  22. « Les risques majeurs dans la Lozère », sur lozere.gouv.fr (consulté le ), chapitre Feux de forêts.
  23. « Retrait-gonflement des argiles », sur le site de l'observatoire national des risques naturels (consulté le ).
  24. « Liste des cavités souterraines localisées sur la commune de Saint-Paul-le-Froid », sur georisques.gouv.fr (consulté le ).
  25. « Cartographie du risque radon en France. », sur le site de l’IRSN, (consulté le ).
  26. « Petite balade à la découverte du moulin de Charraix », sur midilibre.fr (consulté le ).
  27. D'après FranceGenWeb.org
  28. Journal officiel de la République française. Lois et décrets, parution 12 décembre 1942, lire en ligne
  29. L'organisation du recensement, sur insee.fr.
  30. Calendrier départemental des recensements, sur insee.fr.
  31. Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  32. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2006, 2007, 2008, 2009, 2010, 2011, 2012, 2013, 2014, 2015, 2016, 2017, 2018, 2019, 2020 et 2021.