Saint-Parize-le-Châtel

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Saint-Parize-le-Châtel
Saint-Parize-le-Châtel
Le château de Taches.
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Bourgogne-Franche-Comté
Département Nièvre
Arrondissement Nevers
Intercommunalité Communauté de communes Loire et Allier
(siège)
Maire
Mandat
André Garcia
2020-2026
Code postal 58490
Code commune 58260
Démographie
Population
municipale
1 242 hab. (2020 en diminution de 5,98 % par rapport à 2014)
Densité 25 hab./km2
Géographie
Coordonnées 46° 51′ 18″ nord, 3° 10′ 57″ est
Altitude Min. 180 m
Max. 247 m
Superficie 49,11 km2
Type Commune rurale
Aire d'attraction Nevers
(commune de la couronne)
Élections
Départementales Canton de Saint-Pierre-le-Moûtier
Législatives Deuxième circonscription
Localisation
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Saint-Parize-le-Châtel est une commune française, située dans le département de la Nièvre en région Bourgogne-Franche-Comté.

Géographie[modifier | modifier le code]

Saint-Parize-le-Châtel est située au sud-ouest du département de la Nièvre, entre la Loire et l'Allier, à environ 18 km de Nevers. Il est également à proximité de la RN 7 et à environ 10 km de l'autoroute A77.

Une partie du circuit de Nevers Magny-Cours se trouve sur le territoire de la commune.

Géologie[modifier | modifier le code]

Saint-Parize se trouve à l'extrémité de la faille géologique éponyme qui descend depuis la vallée de la Limagne en Auverge sur près de 150 kilomètres de long.

Villages, hameaux, lieux-dits, écarts[modifier | modifier le code]

Communes limitrophes[modifier | modifier le code]

Urbanisme[modifier | modifier le code]

Typologie[modifier | modifier le code]

Saint-Parize-le-Châtel est une commune rurale, car elle fait partie des communes peu ou très peu denses, au sens de la grille communale de densité de l'Insee[Note 1],[1],[2],[3].

Par ailleurs la commune fait partie de l'aire d'attraction de Nevers, dont elle est une commune de la couronne[Note 2]. Cette aire, qui regroupe 93 communes, est catégorisée dans les aires de 50 000 à moins de 200 000 habitants[4],[5].

Occupation des sols[modifier | modifier le code]

Carte en couleurs présentant l'occupation des sols.
Carte des infrastructures et de l'occupation des sols de la commune en 2018 (CLC).

L'occupation des sols de la commune, telle qu'elle ressort de la base de données européenne d’occupation biophysique des sols Corine Land Cover (CLC), est marquée par l'importance des territoires agricoles (78,8 % en 2018), une proportion sensiblement équivalente à celle de 1990 (80,3 %). La répartition détaillée en 2018 est la suivante :

prairies (40,6 %), terres arables (25,3 %), forêts (14,2 %), zones agricoles hétérogènes (12,9 %), espaces verts artificialisés, non agricoles (3,3 %), zones urbanisées (2,1 %), mines, décharges et chantiers (1,3 %), milieux à végétation arbustive et/ou herbacée (0,4 %), zones industrielles ou commerciales et réseaux de communication (0,1 %)[6].

L'IGN met par ailleurs à disposition un outil en ligne permettant de comparer l’évolution dans le temps de l’occupation des sols de la commune (ou de territoires à des échelles différentes). Plusieurs époques sont accessibles sous forme de cartes ou photos aériennes : la carte de Cassini (XVIIIe siècle), la carte d'état-major (1820-1866) et la période actuelle (1950 à aujourd'hui)[7].

Histoire[modifier | modifier le code]

Époque gauloise[modifier | modifier le code]

Un peuple celte, les Boïens (Boii), a été assigné à résidence par Jules César dans un triangle dont les côtés sont la Loire, l'Allier et, au Sud, la voie romaine Autun-Bordeaux par Bourges. Leur capitale Gergovia Boiorum, appelée Gorgobina par César en -52, était probablement au sud de la commune actuelle de Saint-Parize-le-Châtel, à l'est de Saint-Pierre-le-Moûtier.

N'ayant pas été militairement vaincus, les Boyens rejetèrent des siècles durant toute influence romaine.

Époque romaine[modifier | modifier le code]

Deux voies romaines auraient traversé Saint-Parize-le-Châtel. La première allait d'Augustodunum (Autun) à Burdigala (Bordeaux) par Avaricum (Bourges), une partie de celle-ci existait encore au XIXe siècle mais fut détruite entre 1858 et 1881. La seconde voie partait de la fontaine des Vertus (voir Lieux et monuments) et se dirigeait vers Nevers. Un temple romain, désigné sous le nom de Bagaudes par les paysans, aurait existé. Toutefois aucun vestige de ce temple n'a subsisté, et il fut probablement détruit lors d'un soulèvement au IVe siècle. On trouve toutefois plusieurs traces de la civilisation romaine dans la région, des poteries, des piscines étages reliées par des tuyaux de plomb, une pièce d'argent du IIe siècle à l'effigie de la femme d'Adrien, un grand bronze de Marc Aurèle (musée de Nevers), un puits funéraire gallo-romain au lieu-dit "Bois de Bord", ou encore une fontaine pavée.

Saint Patrice (VIe siècle)[modifier | modifier le code]

Restée païenne jusque-là, la région où se trouve le village de Saint-Parize-le-Chatel aurait été évangélisée au VIe siècle par un moine nommé Patricius (Saint Patrice). Le bréviaire de 1534 dit qu'il vint avec deux compagnons, Germain et Germanion, du monastère de Saint-Pourçain, et qu'il se fixa en un endroit désert où se trouvait un temple romain en ruines, près d'une source, appelé Gentilico, lieu désigné aussi sous les noms de Gentiliaco ou Gentilly, ce qui signifie village des gentils ou des païens.

Il n'est pas certain que saint Patrice fut évêque de Nevers. L'abbaye qu'il avait fondée devint propriété de l'église de Nevers. Saint Patrice mourut en 555. Avant la Révolution française, ses restes auraient reposé dans la crypte de l'église actuelle ; ils auraient été dispersés vers 1773. La fête patronale de la Saint-Patrice était célébrée le deuxième dimanche de septembre mais n'existe plus de nos jours.

Moyen Âge[modifier | modifier le code]

En 888, Charles le Gros confirme à l'Église de Nevers la donation de plusieurs églises et abbayes dont « l'abbaye de Saint-Patrice, entre les rivières de Loire et Allier ».

Après Charlemagne, Gentilico aurait pris le nom de Saint-Patrice-le-Chastel (ou le Chasteau), du nom de Patricius et du château élevé près de l'église au Moyen Âge. Avec le temps, le « tr » s'est transformé en « r » et le « ce » en « ze » et Patrice devint Parize.

Révolution française[modifier | modifier le code]

Le 29 brumaire de l'an II, Saint-Parize-le-Châtel fut renommé Brennery. Après le 9 thermidor, le bourg redevient Saint-Parizé-le-Châtel.

Époque contemporaine[modifier | modifier le code]

Le , la commune vendit les sources et ce fut la Société anonyme des eaux minérales de Saint-Parize, avec un capital de 350 000 francs et 60 actionnaires, qui géra désormais les sources[8].

Première guerre mondiale[modifier | modifier le code]

De janvier à , Saint-Parize-le-Châtel accueille un des plus grands hôpitaux de campagne militaire américain de France. 330 ha, 700 baraquements, 40 000 lits. L'antiseptique Dakin y est inventé.

Le camp fermera en . Il accueillera finalement 12 000 blessés et comptabilisera 438 décès[9].

Économie[modifier | modifier le code]

La commune ne compte qu'une grande entreprise, le grossiste alimentaire Fmb Krill qui employait 107 personnes courant 2017.

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Tendances politiques et résultats[modifier | modifier le code]

Liste des maires[modifier | modifier le code]

Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
En 1810   Mr Massin    
Vers 1890   Mr Robert    
juin 1935 mai 1945 Marie-Louis-Joseph-Gabriel, Comte de Montrichard    
    Jean Couillard    
1975 1986 Achille Richard    
    Mr Germain    
mars 1990 mars 2008 Michel Derouet PS Retraité, conseiller général du canton de Saint-Pierre-le-Moûtier (1994-2001)
mars 2008 En cours André Garcia SE Retraité de la SNCF
Président de la communauté de communes
Les données manquantes sont à compléter.

Démographie[modifier | modifier le code]

L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir de 2006, les populations légales des communes sont publiées annuellement par l'Insee. Le recensement repose désormais sur une collecte d'information annuelle, concernant successivement tous les territoires communaux au cours d'une période de cinq ans. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations légales des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[10]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2004[11].

En 2020, la commune comptait 1 242 habitants[Note 3], en diminution de 5,98 % par rapport à 2014 (Nièvre : −5,1 %, France hors Mayotte : +1,9 %).

Évolution de la population  [ modifier ]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
1 1401 1421 1051 2021 3011 4931 3321 5021 667
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
1 7641 7511 9021 7181 8121 7371 6721 5921 548
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
1 5681 5681 5241 2811 1791 1071 0791 0541 095
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2004 2006 2009
1 1471 1239859821 2011 2771 3011 3101 286
2014 2019 2020 - - - - - -
1 3211 2461 242------
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[12] puis Insee à partir de 2006[13].)
Histogramme de l'évolution démographique

Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

L’église et la crypte[modifier | modifier le code]

L'église de Saint-Parize-le-Châtel a été construite au XIIe siècle, sans doute en remplacement de l'oratoire de l'ancienne abbaye édifié 300 ans plus tôt sur les lieux de l'évangélisation de saint Patrice. L'église prieurale de Saint-Parize fut consentie en 1113 à son chapitre par l'évêque de Nevers. Bien que construite au début du XIe siècle, elle a été presque entièrement refaite au siècle dernier.

Du point de vue architectural, l'église est constituée d'une nef unique plutôt modeste. Au siècle dernier on lui ajouta un large transept supportant une tour-clocher massive. Le chœur, constitué de deux courtes travées, se termine par une abside à cul-de-four complètement restaurée sous laquelle se trouve la crypte.

Le portail occidental s'ouvre en plein cintre dans un avant-corps. Celui-ci est épaulé par des demi-contreforts plats sous une archivolte qui est cernée par une frise de palmettes. Le petit chapiteau à gauche montre deux têtes de monstres vomissant des feuillages entrelacés et terminés par des palmes ; à droite, un monstre s'apprête à dévorer un personnage.

La crypte romane date elle aussi du XIIe siècle, mais elle est restée intacte et constitue donc l'élément le plus intéressant du lieu. Elle se divise en trois nefs égales de trois travées séparées par deux rangées de colonnes sur socle carré, et s'achève par une abside à cul-de-four peu profonde.

Les voûtes, à compartiments d'arêtes, retombent aux murs sur de courtes colonnes à chapiteaux non décorés, elles-mêmes surhaussées par un soubassement continu. La crypte est également ornée d'éléments funéraires, stèles et sarcophages, du Moyen Âge.

La lumière du jour est distribuée par d'étroites ouvertures. La crypte compte six colonnes centrales à chapiteaux dont les corbeilles ont une décoration particulièrement fantaisiste. Elle est ouverte tous les jours[14].

Le château d’eau américain[modifier | modifier le code]

Château d'eau américain.

En 1917, les États-Unis entrent en guerre contre l'Allemagne. Des troupes américaines débarquent donc en France. La proximité de la gare de Mars-sur-Allier et du front fait de Saint-Parize un endroit idéal pour la construction d'un hôpital militaire de campagne. Pendant l'hiver 1917-1918, c'est une véritable ville qui s'installe.

Sur environ 200 ha, des centaines de baraquements en brique sont construits et au maximum environ 40 000 personnes s'y installèrent. On pompe de l'eau dans l'Allier : elle est canalisée jusqu'à un réservoir, rapidement insuffisant ; un château d'eau est donc construit. L'armistice de 1918 sera signé avant qu'il ne soit utilisé.

Le cimetière se trouvait au lieu-dit la Plaine et fut transféré à Nevers. La stèle commémorant ces combattants se trouvait jadis sur le bord de la RN 7 entre Moiry et Magny-Cours, elle a maintenant été transférée au cimetière de Saint-Parize.

Aujourd'hui le château d'eau et le réservoir sont les seuls vestiges[15].

Le château de la Chasseigne[modifier | modifier le code]

L'ancien manoir datait du XVe siècle, il n'en reste plus que le porche composé de deux tours, l'ensemble étant relié par une galerie au château moderne. Le château actuel est de style Renaissance et fut bâti en 1868. En 2020, une association, Les Amis de la Chasseigne, est créée dans le but de sauver le château, dont l’état général nécessite des interventions importantes[16].

Le château de Taches[modifier | modifier le code]

Le château de Taches date du XVIe siècle. Il aurait servi de rendez-vous de chasse à François Ier. Rénové depuis peu, il a été de nombreuses années laissé à l'abandon.

Le château de Villars[modifier | modifier le code]

Le vieux château de Villars date du début du XIVe siècle. C'était une forteresse de première importance que se disputèrent Français et Anglais, Armagnacs et Bourguignons pendant la guerre de Cent Ans. Plusieurs seigneurs se succédèrent en ce lieu dont la duchesse de Clèves, les familles Dufour puis par alliance les familles de Forestier puis de Bouiller.

Le château de Lange[modifier | modifier le code]

Il y avait à l'origine un petit château fort du XIIe siècle, les restes d'une de ses tours étaient encore visibles au début du XXe siècle, à l'ouest de la bâtisse actuelle.

Le château actuel date du XVe siècle. Le premier seigneur de Lange connu est Regnaud de Lange, mais c'est sans doute Jean de Lange qui fit construire le château existant aujourd'hui. À noter qu'en 1525 y naquit Nicolas de Lange, petit-fils du précédent qui devint avocat du roi au présidial de Lyon, puis lieutenant-général à la sénéchaussée, et enfin conseiller puis premier président du Parlement de Dombes.

Le lavoir[modifier | modifier le code]

Il existait déjà au XIXe siècle, mais son aspect actuel date de 1890.

Les Fonts-Bouillants[modifier | modifier le code]

Le lieu-dit les Fonts-Bouillants tire son nom de fontaines d'eau minérale gazeuse, exploitées commercialement de 1895 à 1975, et du peuplement boyen de la région. Le bouillonnement visible a fait glisser le mot de Boïen ou Boyen vers Boyan et Bouillant. Mais la source fut exploitée bien avant l'implantation boyenne. Selon une légende, Sertorius[Qui ?] et tous les hommes de sa deuxième Légion Auguste atteints de la lèpre s'y seraient baignés et auraient guéri. Les Romains installèrent un établissement thermal dont l'amphithéâtre aurait été détruit par les guerriers de Charles Martel. Une maladrerie y aurait également été construite au XIIe siècle, ce qui expliquerait le nom d'un lieu-dit tout proche le Puits de Maux.

Une légende raconte que les sources étaient à l'origine à Cougny. Un jour, un assassin y aurait lavé son glaive ensanglanté. Le génie, gardien des eaux, leur ordonna de s'élever dans les airs et de quitter ce lieu désormais maudit. Dans leur course elles firent tomber quelques gouttes dans la fontaine des Vertus et dans l'étang de Civière, ce qui explique qu'on y voit également des bouillonnements. Un pionnier les aurait aperçues et en les charmant les fit descendre là où elles sont aujourd'hui.

La fontaine des Vertus[modifier | modifier le code]

On désigne par fontaine des Vertus une source d'eau bouillonnante, ayant sans doute la même origine que celles des Fonts-Bouillants, mais située plus loin du village en forêt. Il s'agit en fait de bulles de gaz, probablement du CO2, qui remonte régulièrement par endroits. En 2021, un permis de recherche d'hélium est accordé par le ministère de l'industrie.

Une légende locale raconte que Jeanne d'Arc, sans doute après avoir libéré Saint-Pierre-le-Moûtier le , y aurait lavé son épée.

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Selon le zonage des communes rurales et urbaines publié en novembre 2020, en application de la nouvelle définition de la ruralité validée le en comité interministériel des ruralités.
  2. La notion d'aire d'attraction des villes a remplacé en octobre 2020 l'ancienne notion d'aire urbaine, pour permettre des comparaisons cohérentes avec les autres pays de l'Union européenne.
  3. Population municipale légale en vigueur au 1er janvier 2023, millésimée 2020, définie dans les limites territoriales en vigueur au 1er janvier 2022, date de référence statistique : 1er janvier 2020.

Références[modifier | modifier le code]

  1. « Typologie urbain / rural », sur www.observatoire-des-territoires.gouv.fr (consulté le ).
  2. « Commune rurale - définition », sur le site de l’Insee (consulté le ).
  3. « Comprendre la grille de densité », sur www.observatoire-des-territoires.gouv.fr (consulté le ).
  4. « Liste des communes composant l'aire d'attraction de Nevers », sur insee.fr (consulté le ).
  5. Marie-Pierre de Bellefon, Pascal Eusebio, Jocelyn Forest, Olivier Pégaz-Blanc et Raymond Warnod (Insee), « En France, neuf personnes sur dix vivent dans l’aire d’attraction d’une ville », sur insee.fr, (consulté le ).
  6. « CORINE Land Cover (CLC) - Répartition des superficies en 15 postes d'occupation des sols (métropole). », sur le site des données et études statistiques du ministère de la Transition écologique. (consulté le )
  7. IGN, « Évolution de l'occupation des sols de la commune sur cartes et photos aériennes anciennes. », sur remonterletemps.ign.fr (consulté le ). Pour comparer l'évolution entre deux dates, cliquer sur le bas de la ligne séparative verticale et la déplacer à droite ou à gauche. Pour comparer deux autres cartes, choisir les cartes dans les fenêtres en haut à gauche de l'écran.
  8. Michel Pauty, Du 19e siècle à aujourd'hui, les destins contrastés de nos stations thermales, revue « Pays de Bourgogne » no 232, avril 2012, p. 21-31.
  9. Alain Graviloff, « Une histoire enfouie qui refait surface », Journal du Centre,‎ , p. 6 (ISSN 0996-1259).
  10. L'organisation du recensement, sur insee.fr.
  11. Calendrier départemental des recensements, sur insee.fr.
  12. Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  13. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2006, 2007, 2008, 2009, 2010, 2011, 2012, 2013, 2014, 2015, 2016, 2017, 2018, 2019 et 2020.
  14. Dépliant touristique du diocèse de Nevers, Visitez les églises de la Nièvre, Pastorale Tourisme & Loisirs, 2013
  15. Ancien château d'eau de la première guerre mondiale.
  16. « Des jeunes veulent sauver le château de la Chasseigne à Saint-Parize-le-Châtel », Le Journal du Centre, 27 décembre 2020.

Voir aussi[modifier | modifier le code]

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Article connexe[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]