Saint-Pé-d'Ardet

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Saint-Pé-d'Ardet
Saint-Pé-d'Ardet
Vue générale.
Blason de Saint-Pé-d'Ardet
Héraldique
Saint-Pé-d'Ardet
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Occitanie
Département Haute-Garonne
Arrondissement Saint-Gaudens
Intercommunalité Communauté de communes Pyrénées Haut Garonnaises
Maire
Mandat
Patrice Rival
2020-2026
Code postal 31510
Code commune 31509
Démographie
Gentilé Saint-Péens
Population
municipale
152 hab. (2018 en augmentation de 24,59 % par rapport à 2013)
Densité 44 hab./km2
Géographie
Coordonnées 42° 59′ 09″ nord, 0° 40′ 18″ est
Altitude Min. 575 m
Max. 1 001 m
Superficie 3,47 km2
Type Commune rurale
Aire d'attraction Saint-Gaudens
(commune de la couronne)
Élections
Départementales Canton de Bagnères-de-Luchon
Législatives Huitième circonscription
Localisation
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Liens
Site web http://www.mairie-saintpedardet31.fr

Saint-Pé-d'Ardet (en gascon, Sent-Pèir-d'Ardet) est une commune française située dans le département de la Haute-Garonne en région Occitanie.

Ses habitants sont appelés les Saint-Péens.

Géographie[modifier | modifier le code]

Située au pied des Pyrénées et du col des Ares dans le Comminges, à 18 km au sud de Saint-Gaudens, la commune est proche de Saint-Bertrand-de-Comminges, de Bagnères-de-Luchon et de Saint-Béat[1].

La "micro-région" autour de Saint-Pé-d'Ardet est appelée « Les Frontignes » ; elle englobe neuf villages : Saint Pé d'Ardet, Génos, Malvezie, Antichan-de-Frontignes, Lourde, Mont-de-Galié, Galié, Ore et Frontignan-de-Comminges.

Communes limitrophes[modifier | modifier le code]

Saint-Pé-d'Ardet est limitrophe de six autres communes[2].

Carte de la commune de Saint-Pé-d'Ardet
et de ses proches communes.
Communes limitrophes de Saint-Pé-d'Ardet
Génos Malvezie
Lourde Saint-Pé-d'Ardet Cazaunous
Antichan-de-Frontignes Moncaup

Hameaux et lieux-dits[modifier | modifier le code]

Traditionnellement, le territoire aux alentours du village (prairies, forêts…) a été divisé en vingt zones qui ont hérité de leurs noms gascons et qui sont : la Léougé, le Camon, le Cot de Bellan, le Marret, le Santuc, l'Aouach, Nougarros, l'Encla, Layouas, Roumagayrolles, Gélos, les Cabanes, Lacome, Lacomany, la Vigne, Vignaux, le Bergerous, le Vignet, Pé d'Estaing et Lacaho.

Hydrographie[modifier | modifier le code]

Géologie et relief[modifier | modifier le code]

La superficie de la commune est de 347 hectares ; son altitude varie de 575 à 1 001 mètres[2],[3].

Le 20 décembre 2020 vers 7h05, un séisme de magnitude 2,4 sur l'échelle de Richter a secoué les communes de Pointis-de-Rivière, Payssous et Saint-Pé-d'Ardet. L'épicentre se trouvait à environ 9 kilomètres au sud de Montréjeau, à 4 km de profondeur[4].

Voies de communication et transports[modifier | modifier le code]

Urbanisme[modifier | modifier le code]

Typologie[modifier | modifier le code]

Saint-Pé-d'Ardet est une commune rurale, car elle fait partie des communes peu ou très peu denses, au sens de la grille communale de densité de l'Insee[Note 1],[5],[6],[7].

Par ailleurs la commune fait partie de l'aire d'attraction de Saint-Gaudens, dont elle est une commune de la couronne[Note 2]. Cette aire, qui regroupe 85 communes, est catégorisée dans les aires de moins de 50 000 habitants[8],[9].

Devise, surnom et blason[modifier | modifier le code]

Devise

Comme chaque village des Frontignes, Saint-Pé-d'Ardet a ce que l'on pourrait appeler une "devise", sous forme d'aphorisme censé représenter l'état d'esprit ou un caractère des habitants du village : « Saint-Pé, un clau en pe » que l'on peut traduire par « Saint-Pé, un clou dans le pied ». Comme toutes ces "devises", elles sont différemment interprétées : si les Saint-Péens veulent y voir un amour profond et éternel pour leur village (ils auraient un pied cloué à Saint-Pé-d'Ardet et ils ne pourraient bouger que leur autre jambe : allégoriquement, le Saint-Péen reste toujours attaché à son clocher et y reviendra forcément), les autres habitants des Frontignes aiment faire dire à l'aphorisme que les Saint-Pé-d'Ardet sont feignants, et n'aiment pas travailler. La devise du village voisin d'Antichan-de-Frontignes est "Antichan, tripas neras, nas de can", "Antichan, tripes noires, nez de chien"; et celle de Lourde-en-Frontignes est "Lourda, esclopas surdas", "Lourde, sabots sourds"...

Surnom

De la même manière, chaque village avait un surnom pour désigner ses habitants : les Saint-Péens sont, et surtout étaient, surnommés « eras chòlas » (prononcé « tcholos »), mot occitan désignant les grenouilles, à cause du lac et des nombreuses grenouilles qui chantent dans ses nénuphars. Les habitants d'Antichan-de-Frontignes, village limitrophe, sont surnommés, eux, "eras hormigas", mot occitan désignant les fourmis. Et ceux de Lourde, en accord avec leur devise, sont "eths esclops", les sabots !

Nom du village

Le nom en occitan gascon du village est Sent Pèr d'Ardet... Il n'est pas sûr que ce soit le nom originel du village. Il ne reste que peu d'informations sur le nom du village, mais on sait qu'il s’appelait Ardres, au XVIIe siècle, d’après les Mémoires du marquis de Chouppes (« Le roi Louis XIII étoit parti de Narbonne lorsque j’y arrivai. Je ne le rejoignis qu’à Ardres » [note postérieure : « Saint Pé d’Ardet, canton de Saint-Bertrand-de-Comminges, arrondissement de Saint-Gaudens, département de la Haute-Garonne »].

Blason

Le blason de la communauté des habitants de Saint-Pé est tiercé en fasce de sinople, d'or et de gueules, c'est-à-dire : vert, or et rouge. Ce blason est celui non pas d'un noble (en l'occurrence ce n'est pas celui du baron d'Agieu, propriétaire de Saint-Pé-d'Ardet au XVIIIe siècle), mais celui de la Communauté d'Habitants, entité politique, sociale et administrative caractéristique de l'Ancien Régime.

Angelus
Angélus - Église Saint-Pierre.

Histoire[modifier | modifier le code]

Jusqu'à la Révolution, Saint-Pé-d'Ardet, bien que située dans le Comminges, était une des onze enclaves languedociennes du Petit-Comminges, un des diocèses civils du Languedoc.

Grâce à son bon positionnement favorable (altitude modérée : 600 m, protégé du vent…) mais aussi grâce au point d'eau, le lac, les hommes se sont installés à Saint-Pé-d'Ardet, mais de manière plus générale dans les Frontignes. Au fil des siècles, les hommes s'installent et construisent des édifices que l'on peut encore voir.

Saint-Pé-d'Ardet à la Préhistoire[modifier | modifier le code]

La présence de magdaléniens (12 000 av. J.-C.) à Saint-Pé-d'Ardet est attesté par la découverte de silex taillés, sagaies à double biseau, poinçons, grattoirs dans les grottes du Bouchet et de Tarride (aujourd'hui conservés dans des musées).[réf. nécessaire]

Saint-Pé-d'Ardet à l'époque gallo-romaine[modifier | modifier le code]

La topographie du site a de grandes analogies avec celle du Lugdunum Convenarum (Saint-Bertrand-de-Comminges) : un éperon rocheux avec des pentes escarpées, donc facile à défendre. L'archéologie a permis de retrouver un grand nombre de réemplois gallo-romains de grande taille et de pièces en grande qualité, qui permettent d'affirmer que sur le parvis actuel de l'église devaient s'ériger au Ier siècle av. J.-C. un temple, un oppidum et un forum. Les auges cinéraires et les colonnettes extraites du parvis de l'église Saint-Pierre témoignent de cette époque. À cette période, Saint-Pé-d'Ardet est une ville commerçante, ce qu'indiquent des pièces en or de Tibère (+ 14 à + 37 apr. J.-C.) et en bronze de l'empereur Claudius (268 à 270 apr. J.-C.). Mais Saint-Pé était aussi un lieu religieux, où l'on vénérait principalement les dieux pyrénéens.

Sur la commune ont été retrouvés de nombreux autels votifs indiquant un culte local aux dieux :

  • Artahe (ou Artehe ou Arte ; qui donnera le nom du village) :

Pour l'instant, cinq inscriptions ont été découvertes sur la commune de Saint-Pé-d'Ardet, et on retrouva un autel votif dans la commune voisine de Lourde ; ce qui laisse supposer la proximité d'un grand sanctuaire dédié au dieu pyrénéen (c'est un culte très local ; tous les autels votifs dédiés à Artahe ont été retrouvés autour de Saint-Pé-d'Ardet, un seul fut découvert à Ourde). Concernant la fonction du dieu, aucun document ne nous permet de la définir réellement (plusieurs hypothèses ont été émises et transmises par la tradition orale : ce serait non pas un dieu, mais une déesse ; elle possèderait un corps d'homme mais une tête d'ours et serait la déesse protectrice du lac, des eaux, des sources ; et par là même de la fécondité et de l'agriculture)[10]. La seule donnée qui semble être sérieuse à propos d'Artahe est sa signification étymologique : en effet, le nom du dieu se rapproche du basque « Artz » ou du gaulois « Artus », qui tous deux signifient « ours ».

Inscription Latine Traduction
ARTEHE DEO BONNEXIS AMANDI F(ILIUS) V.S.L.M Au dieu Artahe, Bonnexis, fils d'Amandus, s'est acquitté de son vœu, de bon gré, comme il se doit
DEO ARTEHE L.P PAVLINIANI Au dieu Artahe De Lucius Pompeius Paulinianus
ARTAHE LANTIST SYNTROPVS V.S.L.M Au dieu Artahe, L. Antistius Syntropus s'est acquitté de son vœu, de bon gré, comme il se doit
LEXEIA ODDANNI F(ilia) ARTEHA V.S.L.M Lexeia, fille d'Odannus à Artahe s'est acquitté de son vœu, de bon gré, comme il se doit
ARTAHE DEO RVFONVS V.S.L.M Au dieu Artahe, Rufonus, s'est acquitté de son vœu, de bon gré, comme il se doit
  • Abellio

Si Artahe semble être un dieu local, Abellio lui semble avoir été un des dieux les plus importants et les plus vénérés dans le Comminges et dans les Pyrénées de manière générale. Cependant, on n'en connait ni les attributs ni la fonction non plus. Abellio fut l'un des tout premiers dieux pyrénéens à être connu des historiens : on s'interrogea sur l'étymologie d'Abellio. Les érudits le rapprochèrent du « crétois » ἀβέλιος, abelios, le Soleil. Ils affirmèrent que l'Abellio pyrénéen, le Belenos gaulois et l'Apollon gréco-romain n'étaient qu'une seule et même divinité : c'était pour eux l'Apollon des Gaulois dont parlait Jules César. Cette théorie que certains réfutent semble pourtant vérifiée par les auges cinéraires que l'on trouve sur le parvis et dans l'église du village sur lesquelles sont sculptées des roues solaires, motifs récurrents dans ce genre de monuments, qui témoignent bien d'un culte solaire important[11].

  • Idiatte

Là non plus, aucune indication claire sur le rôle de ce dieu. L'épigraphe laisse supposer soit que c'est un dieu guérisseur, thaumaturge (puisque Pompeia Paulinias demande qu'il protège et garde en bonne santé la famille de son ancien maître) soit que c'est un dieu particulièrement vénéré par les esclaves affranchis (puisque Pompeia Paulinias est une affranchie de Lucius Pompeus Paulinianus) soit un culte lié à une famille en particulier ("Au Dieu Idiatte DE NOTRE Lucius Pompeus")[12].

Inscription Latine Traduction
DEO IDIATTE LVC POMPEI PAVLINIANINI L.P PAVLINIAIS

PRO SALVTE SVA ET SVORVM FELICITER V.S.L.M

Au dieu Idiatte de notre Lucius Pompeus

son affranchie Pompeia Paulinias, demande sa conservation (celle de Lucius)

et des siens avec bonheur

s'est acquitté de son vœu, de bon gré, comme il se doit.

La traduction ci-dessus est celle donnée par la Revue du Comminges, cependant elle semble erronée. En effet, selon la grammaire latine, concernant la règle des pronoms réfléchis dans les propositions subordonnées (hésitation entre "ejus" et "suus, a, um") veut que le pronom "suus, a, um" (ici sous la forme "sua" et "suorum") se rapport au sujet de la phrase (ici donc Pompeia Paulinias) - tandis que "ejus" se rapporterait au complément du nom, Lucius Pomeus Paulinianus) : la traduction orthodoxe serait donc "Au dieu Idiatte de notre Lucius Pompeus, son affranchie Pompeia Paulinias demande sa propre conservation et celle des siens avec bonheur" [ce serait donc un vœu pour l'affranchie et sa famille ; et non pour son ancien maître !].

  • Garuna
  • Les dieux mânes

Les inscriptions sur les autels votifs dédiés aux dieux mânes sont très abimées et très lacunaires. Cependant, ce culte n'est pas un culte local mais un culte importé de Rome (civilisation qui l'avait déjà emprunté aux Étrusques). Le terme « mânes » dérive de l'adjectif latin archaïque manvs (bon), ce sont donc les « Dieux bons ». Les inscriptions funéraires romaines comportent fréquemment une dédicace aux dieux mânes associés au défunt : DIIS MANIBVS, ou, en abrégé D. M. Leurs fêtes à Rome, et peut être dans l'Empire entier, (les Parentalia et les Feralia) se célébraient au mois de février. Du 13 au 26, les affaires chômaient et les temples étaient fermés ; on décorait les tombes avec des violettes, des roses, des lys, du myrte, et l'on y déposait des nourritures variées.

Virgile emploie régulièrement le mot Manes dans ses poèmes et lui donne une sémantique très large et variée ; en effet ce mot peut désigner entre autres un mort déterminé, le séjour profond des morts, la destinée des morts aux Enfers, les divinités infernales (opposées aux divinités d'en haut), le groupe des ancêtres d'une famille ou les âmes des morts en général.

Inscription Latine Traduction
.....-BUS .....M.........V.S.L.M Aux Dieux Montagnes ................ s'est acquitté de son vœu, de bon gré, comme il se doit
D M ........ Aux dieux Mânes....
  • Jupiter

D'autres cultes ont été importés de Rome, et celui qui a le plus prospéré dans les Pyrénées et dans le Comminges est sûrement celui du Père des Dieux, celui de Jupiter, le Grand Dieu de la religion gréco-romaine.

Inscription latine Traduction
I O M SABINIANVS SER ACTOR PAVLINIANIN V.S.L.M A Jupiter très bon et très grand,

Sabinius, esclave intendant (du domaine Saint Péen), de notre Paulinianus

s'est acquitté de son vœu, de bon gré, comme il se doit

  • D'autres autels votifs sont trop endommagés pour savoir à quel dieu ils étaient adressés
Inscription Latine Traduction
FABIVS V.S.L.M Fabius s'est acquitté de son vœu, de bon gré, comme il se doit
DEO ALCIMVS V.S.L.M Au dieu .... Alcimus s'est acquitté de son vœu, de bon gré, comme il se doit

Saint-Pé-d'Ardet à l'époque paléochrétienne[modifier | modifier le code]

Sur le temple gallo-romain, fut construit une église paléochrétienne (IVe au VIe siècles) dont il reste trois éléments :

Saint-Pé-d'Ardet au Moyen Âge[modifier | modifier le code]

Sur la période du Moyen Âge, concernant le village de Saint-Pé-d'Ardet, il ne reste quasiment aucun écrit (ni sur papiers, ni même gravé sur du marbre par exemple) ; on ne peut donc pour s'imaginer ce qu'était le site à l'époque que se fier aux objets ou bâtiments qu'il reste de cette période.

L'église Saint-Pierre fut construite au XIe siècle.

Église Saint-Pierre de Saint-Pé-d'Ardet.

C'est le point le plus haut du centre du village. L'église se trouve à 614 mètres.

Elle est entourée de remparts dont quelques vestiges subsistent.

L'emplacement actuel fut toujours un lieu de culte.

cette église est un amoncellement d'architecture : à l'intérieur, il y a des monuments gallo-romains aussi bien que mérovingiens ou encore de l'époque contemporaine. Il y a notamment le couvercle d'un sarcophage mérovingien appartenant à Saint-Seurin de Bordeaux. En réalité, ce que beaucoup ont pris pour un couvercle de sarcophage n'est en fait qu'un côté (la décoration végétale - vignes notamment - ainsi que le chrisme - symbole des premières communautés chrétiennes - laisse penser que c'est la face latérale d'un sarcophage paléochrétien, Ve-VIe siècles, période à laquelle sont attestés les premiers chrétiens dans les Pyrénées Centrales, à la suite de l'évangélisation de saint Saturnin).

On retrouve gravé sur un marbre assez foncé (gris) en bas-relief : un chrisme (symbole du Christ dans la religion primitive), ainsi que des motifs floraux et végétaux (grappe de raisins notamment), mais aucune représentation du défunt, ou du Christ ou d'un saint. Mais on retrouve aussi des modillons de l'époque mérovingienne au-dessus de la fenêtre de la tribune, ou encore en bas des arches de la voûte de la nef. Deux corbeaux soutiennent aussi la grande arche cachait par la tribune, et un autre corbeau plus abîmé soutient une partie de la tribune.

Selon Gabriel Manière, dans son étude sur les réemplois gallo-romains à Saint-Pé-d'Ardet, d'autres objets constituant le trésor du village, sont enfouis dans le lac qui était à l'époque gallo-romaine un lieu de culte où les Gallo-Romains jetaient les trésors de guerre.

La Chapelle Sainte-Auraille (XIXe siècle)[modifier | modifier le code]

Panorama du Calvaire
Panorama du Calvaire.

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Au cours de n’importe quelle conversation sur Saint-Pé-d’Ardet, vous entendrez au moins une fois parler de l’église Saint-Pierre ou du lac ; mais il est rare qu’on vous parle de la chapelle Sainte-Auraille, et pourtant son histoire est tout aussi intéressante – parce que très lacunaire - voire peut-être plus intime avec celle des Saint-Péens.

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Administration municipale[modifier | modifier le code]

Le nombre d'habitants au recensement de 2011 étant compris entre 100 et 499, le nombre de membres du conseil municipal pour l'élection de 2014 est de onze[13],[14].

Rattachements administratifs et électoraux[modifier | modifier le code]

Commune faisant partie de la huitième circonscription de la Haute-Garonne, de la communauté de communes Cagire-Garonne-Salat et du canton de Bagnères-de-Luchon (avant le redécoupage départemental de 2014, Saint-Pé-d'Ardet faisait partie de l'ex-canton de Barbazan) et avant le elle faisait partie de la communauté de communes du Haut Comminges.

Tendances politiques et résultats[modifier | modifier le code]

Liste des maires[modifier | modifier le code]

Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
avant 1995 2008 Gérard Rival    
mars 2008 En cours Patrice Rival PS Conseiller général du canton de Barbazan (2005-2015)
Les données manquantes sont à compléter.

Finances locales[modifier | modifier le code]

Cette sous-section présente la situation des finances communales de Saint-Pé-d'Ardet[n 1].

Pour l'exercice 2013, le compte administratif du budget municipal de Saint-Pé-d'Ardet s'établit à 121 000 € en dépenses et 176 000 € en recettes[A2 1] :

En 2013, la section de fonctionnement[n 2] se répartit en 87 000 € de charges (679 € par habitant) pour 116 000 € de produits (908 € par habitant), soit un solde de 29 000 € (229 € par habitant)[A2 1],[A2 2] :

  • le principal pôle de dépenses de fonctionnement est celui des achats et charges externes[n 3] pour une valeur de 42 000 € (48 %), soit 331 € par habitant, ratio supérieur de 58 % à la valeur moyenne pour les communes de la même strate (210 € par habitant). Sur la période 2009 - 2013, ce ratio fluctue et présente un minimum de 228 € par habitant en 2010 et un maximum de 331 € par habitant en 2013 ;
  • la plus grande part des recettes est constituée de la dotation globale de fonctionnement (DGF)[n 4] pour une valeur totale de 21 000 € (18 %), soit 165 € par habitant, ratio inférieur de 28 % à la valeur moyenne pour les communes de la même strate (230 € par habitant). Sur la période 2009 - 2013, ce ratio fluctue et présente un minimum de 154 € par habitant en 2010 et un maximum de 173 € par habitant en 2012.

Les taux des taxes ci-dessous sont votés par la municipalité de Saint-Pé-d'Ardet[A2 3]. Ils ont varié de la façon suivante par rapport à 2012[A2 3] :

La section investissement[n 5] se répartit en emplois et ressources. Pour 2013, les emplois comprennent par ordre d'importance[A2 4] :

  • des remboursements d'emprunts[n 6] pour 15 000 € (44 %), soit 117 € par habitant, ratio supérieur de 77 % à la valeur moyenne pour les communes de la même strate (66 € par habitant). En partant de 2009 et jusqu'à 2013, ce ratio augmente de façon continue de 96 € à 117 € par habitant ;
  • des dépenses d'équipement[n 7] pour un montant de 5 000 € (15 %), soit 40 € par habitant, ratio inférieur de 91 % à la valeur moyenne pour les communes de la même strate (435 € par habitant).

Les ressources en investissement de Saint-Pé-d'Ardet se répartissent principalement en[A2 4] :

  • subventions reçues pour une valeur de 16 000 € (27 %), soit 128 € par habitant, ratio voisin de la valeur moyenne de la strate. En partant de 2009 et jusqu'à 2013, ce ratio fluctue et présente un minimum de 0 € par habitant en 2010 et un maximum de 128 € par habitant en 2013 ;
  • fonds de Compensation pour la TVA pour une valeur de 4 000 € (7 %), soit 34 € par habitant, ratio inférieur de 29 % à la valeur moyenne pour les communes de la même strate (48 € par habitant).

L'endettement de Saint-Pé-d'Ardet au peut s'évaluer à partir de trois critères : l'encours de la dette[n 8], l'annuité de la dette[n 9] et sa capacité de désendettement[n 10] :

  • l'encours de la dette pour une somme de 71 000 €, soit 558 € par habitant, ratio voisin de la valeur moyenne de la strate. Sur la période 2009 - 2013, ce ratio diminue de façon continue de 929 € à 558 € par habitant[A2 5] ;
  • l'annuité de la dette pour une valeur totale de 17 000 €, soit 132 € par habitant, ratio supérieur de 55 % à la valeur moyenne pour les communes de la même strate (85 € par habitant). Sur les 5 dernières années, ce ratio fluctue et présente un minimum de 124 € par habitant en 2011 et un maximum de 135 € par habitant en 2009[A2 5] ;
  • la capacité d'autofinancement (CAF) pour un montant de 29 000 €, soit 229 € par habitant, ratio supérieur de 16 % à la valeur moyenne pour les communes de la même strate (198 € par habitant). Pour la période allant de 2009 à 2013, ce ratio fluctue et présente un minimum de 36 € par habitant en 2009 et un maximum de 339 € par habitant en 2012[A2 6]. La capacité de désendettement est d'environ 2 années en 2013. Sur une période de 14 années, ce ratio présente un minimum d'environ un an en 2012 et un maximum très élevé, de plus de 50 années en 2006.

Population et société[modifier | modifier le code]

Démographie[modifier | modifier le code]

L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir de 2006, les populations légales des communes sont publiées annuellement par l'Insee. Le recensement repose désormais sur une collecte d'information annuelle, concernant successivement tous les territoires communaux au cours d'une période de cinq ans. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations légales des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[15]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2006[16].

En 2018, la commune comptait 152 habitants[Note 3], en augmentation de 24,59 % par rapport à 2013 (Haute-Garonne : +6,32 %, France hors Mayotte : +2,36 %).

Évolution de la population  [ modifier ]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
477487491605678671626600615
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
610600601655641555570536403
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
519529510321314267203185139
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2006 2011 2016
11210198117116114131123146
2018 - - - - - - - -
152--------
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[17] puis Insee à partir de 2006[18].)
Histogramme de l'évolution démographique
Évolution du rang de la commune
selon la population municipale des années : 1968[19] 1975[19] 1982[19] 1990[19] 1999[19] 2006[20] 2009[21] 2013[22]
Rang de la commune dans le département 463 404 446 444 429 437 446 458
Nombre de communes du département 592 582 586 588 588 588 589 589

Économie[modifier | modifier le code]

Enseignement[modifier | modifier le code]

Saint-Pé-d'Ardet fait partie de l'académie de Toulouse.

Culture[modifier | modifier le code]

Le "Grand" Brandon de la Saint Jean[modifier | modifier le code]

Voila une tradition bien inconnue, et qui malheureusement tend à disparaitre petit à petit. Le Brandon (localement appelé "Eth Haro") est l'équivalent "commingeois" (mais il n'est plus réalisé dans tous les villages du Comminges, seuls ceux au sud de Saint-Gaudens et au nord du Val d'Aran le font) des feux de la Saint Jean. Tradition - fêtant le solstice d'été - millénaire puisque datant au moins des peuples païens gallo-romains (siècle avant et après le Christ), elle est toujours perpétuée de nos jours. Le Brandon est en fait un arbre ébranché et écorcé le plus souvent (sa taille et son essence varient suivant les endroits ou les possibilités qu'offrent le village ou les lieux), arbre fendu (à partir de sa base, du côté le plus gros) à l'aide de coins en fer et en bois (de manière qu'il brûle), puis planté à la verticale dans le sol, rembourré de paille (ou autres) et embrasé normalement le soir de la Saint Jean. En fait, maintenant, très souvent la date n'est plus respectée pour des raisons faciles à comprendre : le manque de gens (quand ça tombe en semaine ou en période hors vacances scolaires). Par exemple, à Saint-Pé, le Brandon a lieu très souvent le deuxième week end de juillet (deux ou trois semaines après la date originelle).

La difficulté du maintien de cette tradition réside dans la technique et le physique que demande une telle préparation (certains villages ont pallié ces problèmes en utilisant des tronçonneuses par exemple) : le Brandon est généralement fendu petit à petit (et non en un seul jour) pour lui laisser le temps de sécher et de s'ouvrir, et fendu très délicatement de manière qu'il ne se fende pas en entier et qu'il ne s'éclate pas...

À Saint-Pé, le Brandon est planté au milieu du Pré Communal (originairement, il se faisait en haut du Calvaire de Sainte Auraille), le soir de l'embrasement un repas animé par de la musique est organisé sur la place du village ou au Pré Communal, où les gens viennent participer à la première des festivités saint péennes. Le Brandon de Saint-Pé présente quelques caractéristiques intéressantes : c'est un sapin (et non un hêtre comme dans de nombreux villages), il est fendu pendant des semaines par un même homme (et non un groupe d'hommes en une seule journée), est totalement empaillé et on dispose à son sommet une croix (ou est gravée dessus une roue solaire, souvenir de l'origine païenne de la fête), rappelant le syncrétisme chrétien, qui a récupéré la fête pour l'assimiler à la Saint Jean.

Le "Petit" Brandon de la Chapelle[modifier | modifier le code]

À Saint Péenne, depuis 2008, un second brandon a été mis en place pour mettre en valeur un des sites laissés à l'abandon pendant des années : la chapelle Sainte Auraille. Le principe reste le même : un sapin (un épicéa plus précisément ici) fendu et dressé à la verticale. Mais ce n'est pas juste un doublon, c'est une fête totalement différente. Depuis 2009, deux fêtes sont associées à ce second Brandon : d'abord, la Montée et la Quille du Brandon de la Chapelle (week-end précédant la fête de Saint-Pé-d'Ardet, très souvent le dernier samedi de juillet) : les Saint Péens ainsi que d'autres habitants des Frontignes portent à bras d'hommes le tronc fendu sur plus de 700 mètres de longueur et sur un dénivelé positif de 60 mètres (tout le long du parcours, des arrêts boissons et nourriture sont organisés par les habitants du village, montrant ainsi leur intérêt pour les festivités nouvelles) jusqu'à la chapelle Sainte-Auraille ; là, ils le dressent au moyen d'échelles et de cordes et mangent tous ensemble ; ensuite, le Brandon en lui-même (premier samedi de septembre), avec un groupe musical, un repas champêtre (le strict minimum est fourni, le reste est apporté par chacun des convives qui partage alors ses entrés ou ses desserts avec tous les autres), une ambiance festive, un cadre sylvestre et sauvage, avec vue sur les pics pyrénéens, et ensuite l'embrasement. Cette initiative pour le moins nouvelle, renoue tout de même avec la tradition, étant donné qu'à l'origine, du moins au début du XXe siècle, le Brandon était brûlé au sommet du Calvaire.

La crèche ("morte") des santons[modifier | modifier le code]

Depuis 2007, le village recommence à faire la crèche dans la chapelle latérale de l'église. Les deux premières années, les bénévoles utilisèrent les vieux santons retrouvés dans la sacristie (qui datent du XIXe siècle), très abîmées (en plâtre donc très friables). En 2009, les habitants ayant le projet de restaurer, ou du moins de ne pas plus les détériorer, ont levé des fonds pour acheter de nouveaux santons pour remplacer les anciens, qui maintenant sont dans un lieu à l'abri de l'humidité et ne sont plus manipulés… Les nouveaux santons (d'une hauteur de 70 cm) ne sont malheureusement pas dans le même style que les anciens, mais ont tout de même leur charme… Ils sont au nombre de 7 : les 3 rois mages, la Vierge, Joseph, Jésus et un berger. Quelques photos :

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Activités sportives[modifier | modifier le code]

Chasse, pétanque, randonnée pédestre,

Écologie et recyclage[modifier | modifier le code]

Protection environnementale[modifier | modifier le code]

Le site Natura 2000 Chaînons calcaires du Piémont Commingeois est classé en zone spéciale de conservation depuis 2007, avec une superficie de 6 198 hectares il s'étend sur une partie de la commune de Saint-Pé-d'Ardet[23].

Culture locale et patrimoine[modifier | modifier le code]

Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

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  • Le Bistrot de Saint-Pé : café convivial
  • La croix et les tilleuls : lieux de rassemblement des villageois, ils y discutent…
  • La place : qui est devenu "un terrain" de quilles
  • L'école
  • Les rochers d'escalade
  • Les « escarerous » : chemin gallo-romain qui relie le village et le col des Ares
  • Le monument aux morts sur la place
  • Le chemin des Evêchés

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

Pour approfondir[modifier | modifier le code]

Bibliographie[modifier | modifier le code]

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Selon le zonage des communes rurales et urbaines publié en novembre 2020, en application de la nouvelle définition de la ruralité validée le en comité interministériel des ruralités.
  2. La notion d'aire d'attraction des villes a remplacé en octobre 2020 l'ancienne notion d'aire urbaine, pour permettre des comparaisons cohérentes avec les autres pays de l'Union européenne.
  3. Population municipale légale en vigueur au 1er janvier 2021, millésimée 2018, définie dans les limites territoriales en vigueur au 1er janvier 2020, date de référence statistique : 1er janvier 2018.

Références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Cette sous-section Finances locales est issue d'une synthèse des données du site alize2.finances.gouv.fr du ministère de l'Économie et des Finances. Elle est présentée de façon standardisée pour toutes les communes et ne concerne que le périmètre municipal. Pour constituer cette partie, l'outil Finances locales version 1.2.1 : Yin Yang Kappa Logo de l'outil Finances localesLettre grecque Kappa en majuscule et minuscule a effectué la synthèse des 98 pages du site alize2.finances.gouv.fr concernant Saint-Pé-d'Ardet. Finances locales est un logiciel libre distribué en copyleft sous licence GNU GPL version 3.
  2. La « section de fonctionnement » est constituée des dépenses courantes et récurrentes nécessaires au bon fonctionnement des services municipaux et à la mise en œuvre des actions décidées par les élus, mais sans influence sur la consistance du patrimoine de la commune.
  3. Le poste « achats et charges externes » regroupe les achats non stockés de matières et fournitures (eau, énergie...), le petit matériel, les achats de crédits-bails, les locations, primes d'assurances...
  4. Les « dotations globales de fonctionnement » désignent, en France, des concours financiers de l'État au budget des collectivités territoriales.
  5. La section « investissement » concerne essentiellement les opérations visant à acquérir des équipements d’envergure et aussi au remboursement du capital de la dette.
  6. Les « remboursements d'emprunts » représentent les sommes affectées par la commune au remboursement du capital de la dette.
  7. Les « dépenses d’équipement » servent à financer des projets d’envergure ayant pour objet d’augmenter la valeur du patrimoine de la commune et d’améliorer la qualité des équipements municipaux, voire d’en créer de nouveaux.
  8. L'« encours de la dette » représente la somme que la commune doit aux banques au de l'année considérée
  9. L'« annuité de la dette » équivaut à la somme des intérêts d'emprunts de la commune et du montant de remboursement du capital au cours de l'année
  10. La « capacité de désendettement » est basée sur le ratio suivant défini par la formule : ratio = encours de la dettecapacité d'autofinancement. Ce ratio montre, à un instant donné, le nombre d'années qui seraient nécessaires au remboursement des dettes en considérant les ressources de Saint-Pé-d'Ardet.
Notes sur la démographie

Base de données du ministère du Budget, relative aux comptes des communes[modifier | modifier le code]

Références[modifier | modifier le code]

  1. « Pointis-de-Rivière », sur google.fr/maps.
    Les distances par route entre deux points donnés sont calculées dans le panneau latéral (voir l'onglet en haut à gauche de l'écran) – cliquer sur "Itinéraires".
  2. a et b « Saint-Pé-d'Ardet, carte interactive » sur Géoportail. Couches « Cartes IGN classiques », « Limites administratives » et « Hydrographie » activées. Vous pouvez bouger la carte (cliquer et maintenir, bouger), zoomer (molette de souris ou échelle de l'écran), moduler la transparence, désactiver ou supprimer les couches (= cartes) avec leurs échelles d'intensité dans l'onglet de "sélection de couches" en haut à droite, et en ajouter depuis l'onglet "Cartes" en haut à gauche. Les distances et surfaces se mesurent avec les outils dans l'onglet "Accéder aux outils cartographiques" (petite clé à molette) sous l'onglet "sélection de couches".
  3. Répertoire géographique des communes(ArchiveWikiwixArchive.isGoogleQue faire ?), Institut national de l'information géographique et forestière.
  4. « Saint-Pé-d'Ardet. "Les vitres ont tremblé", "c’était surprenant" : un séisme ressenti dans le Comminges », sur ladepeche.fr, La Dépêche du Midi, (consulté le 22 décembre 2020).
  5. « Typologie urbain / rural », sur www.observatoire-des-territoires.gouv.fr (consulté le 27 mars 2021).
  6. « Commune rurale - définition », sur le site de l’Insee (consulté le 27 mars 2021).
  7. « Comprendre la grille de densité », sur www.observatoire-des-territoires.gouv.fr (consulté le 27 mars 2021).
  8. « Base des aires d'attraction des villes 2020. », sur insee.fr, (consulté le 27 mars 2021).
  9. Marie-Pierre de Bellefon, Pascal Eusebio, Jocelyn Forest, Olivier Pégaz-Blanc et Raymond Warnod (Insee), « En France, neuf personnes sur dix vivent dans l’aire d’attraction d’une ville », sur insee.fr, (consulté le 27 mars 2021).
  10. Matias Ferrera, Brochures sur le Patrimoine Saint-Péen, disponibles sur le blog du village[Où ?].
  11. Abellio
  12. Matias Ferrera, Brochures sur la Patrimoine Saint-Péen
  13. art L. 2121-2 du code général des collectivités territoriales.
  14. « Résultats des élections municipales et communautaires 2014 », sur interieur.gouv.fr (consulté le 12 septembre 2020).
  15. L'organisation du recensement, sur insee.fr.
  16. Calendrier départemental des recensements, sur insee.fr.
  17. Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  18. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2006, 2007, 2008, 2009, 2010, 2011, 2012, 2013, 2014, 2015, 2016, 2017 et 2018.
  19. a b c d et e INSEE, « Population selon le sexe et l'âge quinquennal de 1968 à 2012 (1990 à 2012 pour les DOM) », sur insee.fr, (consulté le 10 janvier 2016).
  20. INSEE, « Populations légales 2006 des départements et des collectivités d'outre-mer », sur insee.fr, (consulté le 8 janvier 2016).
  21. INSEE, « Populations légales 2009 des départements et des collectivités d'outre-mer », sur insee.fr, (consulté le 8 janvier 2016).
  22. INSEE, « Populations légales 2013 des départements et des collectivités d'outre-mer », sur insee.fr, (consulté le 8 janvier 2016).
  23. Museum national d'Histoire naturelle, « INPN - FSD Natura 2000 - FR7300885 - Chaînons calcaires du Piémont Commingeois - Description », sur inpn.mnhn.fr (consulté le 25 novembre 2018).
  24. « Eglise », sur www.pop.culture.gouv.fr (consulté le 29 mars 2020).
  25. « Saint-Pé-d'Ardet. Restauration : la chapelle Sainte Auraille entre les mains des villageois », sur ladepeche.fr (consulté le 11 novembre 2020).

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Liens externes[modifier | modifier le code]