Saint-Ouen-l'Aumône

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Saint-Ouen-l'Aumône
Saint-Ouen-l'Aumône
L'Hôtel de ville.
Blason de Saint-Ouen-l'Aumône
Blason
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Île-de-France
Département Val-d'Oise
Arrondissement Pontoise
Canton Saint-Ouen-l'Aumône (Bureau centralisateur)
Intercommunalité Communauté d'agglomération de Cergy-Pontoise
Maire
Mandat
Laurent Linquette
2017-2020
Code postal 95310
Code commune 95572
Démographie
Gentilé Saint-Ouennais
Population
municipale
24 498 hab. (2015 en augmentation de 3,77 % par rapport à 2010)
Densité 2 006 hab./km2
Géographie
Coordonnées 49° 03′ 00″ nord, 2° 07′ 00″ est
Altitude 25 m
Min. 22 m
Max. 58 m
Superficie 12,21 km2
Localisation

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Saint-Ouen-l'Aumône
Liens
Site web http://www.ville-saintouenlaumone.fr

Saint-Ouen-l'Aumône est une commune du Val-d'Oise, faisant partie de la communauté d'agglomération de Cergy-Pontoise et située au bord de l'Oise.

Ses habitant(e)s sont les Saint-Ouennais(es).

Géographie[modifier | modifier le code]

Localisation[modifier | modifier le code]

Située sur la rive gauche de l'Oise, en face de Pontoise, elle fut à l'origine un faubourg agricole puis (après 1860) ouvrier de celle-ci. Aujourd'hui, elle fait partie de l'agglomération de la ville nouvelle de Cergy-Pontoise. Saint-Ouen-l'Aumône abrite depuis le milieu des années 1980 l'une des plus importantes zones d'activités d'Europe qui finance en partie la communauté d'agglomération de Cergy-Pontoise via la contribution économique territoriale (CET). La ville est également située au cœur de plusieurs réseaux ferroviaires (vers Creil au nord, Argenteuil et Paris au sud) avec plusieurs gares.

Communes limitrophes[modifier | modifier le code]

Communes limitrophes de Saint-Ouen-l'Aumône[1]
Auvers-sur-Oise
Pontoise Saint-Ouen-l'Aumône[1] Méry-sur-Oise
Éragny Herblay Pierrelaye

Morphologie urbaine[modifier | modifier le code]

La rue du Général-Leclerc, située dans le prolongement du pont de Pontoise, est la rue commerçante traditionnelle et l'artère la plus animée de la ville.
En-dehors du centre-ville, qui s'est développé sur l'emplacement de l'ancien faubourg de la Basse Aumône, aux portes du châtelet du pont de Pontoise puis de son octroi (place Carnot), existent les quartiers suivants :

  • Le quartier de la Prairie s'est constitué autour de la nouvelle mairie : il comporte les principaux services (poste, médiathèque, cinéma, deux gares adjacentes, marché du mercredi et du dimanche matin) ;
  • Le quartier de l'Église, au sud du parc dessiné par Le Nôtre, entoure l'emplacement du village médiéval de Saint-Ouen.
Il a accueilli les premiers immeubles de la cité Emmaüs, construit dans le milieu des années 1950 et en cours de réhabilitation ;
  • Le quartier de Chennevières, construit au milieu des années 1970, a été complètement réhabilité et a vu sa qualité de vie en partie s'améliorer (terrain multisports, parc urbain, centre commercial de proximité et résidentialisation des logements) ;
  • Le quartier d'Epluches, au nord, essentiellement résidentiel, jouxte la zone d'activités, s'est développé autour de l'ancien village médiéval d'Epluches, du hameau de Courcelles et de la gare d'Epluches;
  • Le quartier de Maubuisson, au nord du centre-ville, où l'on trouve l'ancienne abbaye et son parc, ainsi que la fondation Rotschild ;
  • Les quais de halage, le long de la rive gauche de l'Oise, au nord et au sud du pont qui relie la ville à celle de Pontoise ;
  • Le quartier de Clamart, à l'est du centre ville, s'est développé autour du nouveau lycée Edmond-Rostand, le long de l'ancienne Route nationale 14, en direction de Paris ;
  • Le quartier du Val de Liesse, encore plus à l'est, se développe autour de la gare de Saint-Ouen-l'Aumône-Liesse et du vallon du ru de Liesse et sa coulée verte, depuis 2002.

Voies de communication et transports[modifier | modifier le code]

Transports ferroviaires[modifier | modifier le code]

La commune est desservie par les lignes H et J, ainsi que par le RER C.
La ville possède cinq gares ferroviaires (ordre depuis Pontoise) :

Transports en commun[modifier | modifier le code]

Le réseau d'autobus de la Société de transports interurbains du Val-d'Oise (STIVO) dessert la commune avec ses lignes :

  • La ligne 55 : Gare de Liesse → Conflans Sainte-Honorine (via Les Bellevues et Éragny)
  • La ligne 56 : Pontoise Canrobert → Gare de Méry-sur-Oise (via mairie et rue d'Épluches)
  • La ligne 57 : Osny Stade C.Léon / Clinique → Saint-Ouen l'Aumône lycée technique Jean Perrin (via mairie, gare de Liesse, Les Bourseaux et Vert-Galant)
  • La ligne 58 : Pontoise Canrobert → Saint-Ouen l'Aumône Avenue de la Mare (via Gare de Liesse et Bois du Fief)
  • La ligne 33 : Neuville Université → Pontoise Place du Général de Gaulle (via les Bellevues, gare de Liesse, lycée Edmond Rostand et mairie)
  • La ligne 59 : Cergy-Préfecture → Saint-Ouen l'Aumône Fond de Vaux (via Gare de Liesse et Les Béthunes)
  • La ligne estivale 29 : desserte de l'Île de loisirs de Cergy-Pontoise.

Autres lignes de bus :

  • Bus Valoise/Lacroix
  • Bus Val d'Oise/Ceobus
    • Ligne 95-17 : Saint-Ouen l'Aumône gare de Liesse → Auvers-sur-Oise Les Côteaux (via Les Béthunes et Vert-Galant)
  • Noctilien/SNCF
    • Ligne N150 : Gare Saint-Lazare → Gare de Cergy-le-Haut (via gare du Centre et gare de Liesse). Circule les nuits en Île-de-France de 0h30 à 5h30 du matin.

Vélo[modifier | modifier le code]

La ville possède plus de 13 kilomètres de pistes cyclables. Un dispositif de vélos en libre-service, VélO2, est proposé sur toute l'agglomération. Saint-Ouen l'Aumône dispose de deux stations : gare de Saint-Ouen l'Aumône centre et Place Carnot. Plusieurs formules d'abonnement à la journée, semaine ou longue durée.

Réseau routier[modifier | modifier le code]

La ville est traversée principalement par l'ancienne route nationale 14 (RN 14) Paris-Rouen, d'est en ouest, devenue la RD 14.

Cette route a été supplantée par l'autoroute A15, traversant le territoire de la commune en limite sud, sur le même axe parallèle et dans la même direction que la route nationale.

Dans l'axe nord-sud, la ville est traversée par la RD 922. Elle a été supplanté par la Francilienne Nord et Ouest, permettant de rejoindre Roissy-en-France et l'aéroport international Paris-Charles-de-Gaulle situé sur cette commune sans traverser la Capitale. Elle permet également de relier les autoroutes A1 à la A16, la A15, la A13 et la A12. L'autoroute A16 et la route nationale permettent de rejoindre l'aéroport de Beauvais.

Toponymie[modifier | modifier le code]

Le nom a été emprunté à Saint-Ouen (600-683), évêque de Rouen et conseiller de Dagobert 1er, dont la dépouille a reposé une nuit ici, le 24 août de l'an 683 ap. J.C

Quant à l'Aumône, il s'agirait du nom de terres pouvant avoir été attribuées à l'Aumônerie de quelques abbayes très anciennes, telles que Saint-Denis ou de quelque Hôtel-Doei très ancien. Cette abbaye, fondée en 626, possédait de nombreuses terres sur la rive gauche de l'Oise.

Au cours de la Révolution française, la commune porte provisoirement le nom de L'Aumône-la-Montagne et de Montagne-sur-Oise[2].

Histoire[modifier | modifier le code]

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Le village à l'origine de la ville fut fondé au point de rencontre entre le cours de l'Oise, le seul gué dans la région permettant de traverser à pied cette rivière, et la chaussée, voie romaine de Lutèce à Rotomagus (Rouen) et Jullibonna (Lillebonne) (près du Havre) via Saint-Denis, construite vers 360 ap. J-C.

À l'Aumône, quartier de la maladrerie Saint-Lazare au XIIe siècle, située sous l'actuelle clinique Sainte-Marie, en face de l'actuel Clos du Roy, ancien bâtiment de villégiature des rois, en particulier Louis IX dit Saint Louis et Henri IV, lors de leurs visites à l'abbaye, aujourd'hui disparue.

Toutefois, à partir de cette date et jusqu'au XVIIIe siècle, c'est du nom de Maubuisson qu'on désigne ce territoire. Mais dans les faits le village, dépendant politiquement et militairement de Pontoise, vit de l'activité économique et médicale que déploient les religieuses autour de Abbaye de Maubuisson, fondée par Blanche de Castille sous le nom d'abbaye royale Notre-Dame-la-Royale.

La commune est le regroupement de plusieurs lieux :

  • le village de Saint-Ouen au sud-ouest, situé autour de l’église du même nom et du manoir ;
  • le village de la Haute-Aumône au centre, à la limite du plateau du Parisii sur la route de Paris ;
  • le village d'Epluches et le hameau de Courcelles au nord-est ;
  • le hameau de Liesses au sud-est dans le vallon du ru de Maubuisson ;
  • les fermes de Maubuisson près de l'abbaye, avec son moulin, et de Saint-Prix sur le chemin de Bessancourt à l'est ;
  • le faubourg de la Basse-Aumône, au débouché de la route surélevée, sur pilotis puis sur petites arches en pierre menant au châtelet puis, plus tard à l'octroi du pont de Pontoise, aux limites de la prairie inondable que traverse la chaussée Maubuisson et la partie basse de la route de Paris.

Pendant la Révolution, la commune est rebaptisée Montagne-sur-Oise et L'Aumône-la-Montagne avant d'être rattachée à Pontoise.

Dans le quartier d'Epluches se dresse un château qui vient[Quand ?] d'être restauré dont la construction originale remonte à la deuxième moité du XVIIe siècle.

Il était constitué à l'origine d'un grand corps de logis orienté vers la vallée de l'Oise et le plateau du Vexin et flanqué de deux ailes, et était entouré d'un petit parc débouchant sur une grande prairie.

Seule a été restaurée l'aile Sud, le reste ayant été détruit par un incendie durant la Première Guerre mondiale alors qu'il servait d'hôpital de convalescence pour les Armées alliées.

Le premier propriétaire connu était René Jacob qui après s'être enrichi avec l'affermage des greniers à sel fit l'acquisition de la seigneurie d'Epluches.

Le dernier seigneur d'Epluches était à la Révolution, Antoine André Michel Savarin de Marestan, capitaine de cavalerie, ancien mousquetaire du roi. Malgré son passé d'ancien seigneur d'Epluches et de cavalier dans la maison du roi, il deviendra commandant de la garde nationale de Saint-Ouen l'aumône pendant la Révolution et reniera ses titres de noblesse.

Ce dernier, qui avait ensuite accompagné le roi Louis XVIII pendant son exil à Gand durant les cent jours du retour de Napoléon 1er à Paris, reçut en retour du monarque l'autorisation de relever le titre de baron de Marestan.

Il cédera son château d'Epluches à Jean Baptiste Louis Desavenelle de Grand-Maison qui sera élu maire de Saint-Ouen-l'Aumône ultérieurement[3].

Époque contemporaine[modifier | modifier le code]

Dans la seconde moitié du XIXe siècle, le bourg bénéficie de l'exode rural, mais surtout de la Révolution industrielle et, autour d'usines de menuiserie, de mécanique, de construction ferroviaire, de fabrication d'encre, de la féculerie et de la distillerie, voit sa population atteindre les 3 000 habitants peu avant la Première Guerre mondiale.

La ville a également bénéficié du développement précoce du chemin de fer avec la création par la compagnie des chemins de fer du Nord de la ligne Paris - Lille et Bruxelles, dès juin 1846, et la construction près du hameau de Courcelles de la gare de Saint-Ouen-lès-Pontoise devenue la gare d'Épluches, puis de la création d'une seconde liaison ferroviaire vers Pontoise, Gisors et Dieppe Dieppe à partir de 1863 avec la construction de la ligne d’Argenteuil à Pontoise puis sa prolongation jusqu'à Gisors en 1868 et Dieppe, et enfin la liaison directe entre Dieppe et Paris-Saint Lazare via Pontoise grâce à la création de la ligne d'Achères à Pontoise en 1877.

Ceci a permis aussi le développement important du maraîchage pour approvisionner les Halles de Paris et nourrir la capitale. D'où l'achat par le baron Haussmann préfet de Paris, sous le Second Empire de Napoleon III, de 2000 hectares de terre à l'est de la commune sur le plateau de La Bonneville, à la limite entre les territoires de Méry-sur-Oise et la commune, pour, d'abord créer un gigantesque cimetière (projet abandonné sous la IIIe République), et, finalement, créer la ferme modèle de la Haute-Borne au-dessus de la rive nord du ru du Fond de Vaux, établissement précurseur à l'origine de la création de l'INRA, l'Institut national de la recherche agronomique dont le siège est maintenant entre Rocquencourt et Bailly près de Versailles et des terres de l'arborétum du Château royal.

Seconde Guerre mondiale[modifier | modifier le code]

Avant la Seconde Guerre mondiale, la ville était partie intégrante de la Ligne Chauvineau, dernières défenses de la Grande Banlieue de Paris, construites en 1939 et en partie finalisées en mai 1940. Plusieurs ouvrages défensifs (casemates) protégeaient les ponts contre des franchissements et des traversées trop facile de l'Oise.

Il y avait au moins quatre blocs sur le territoire de la commune :

  • un près du pont du chemin de fer, actuellement encore visible sous le PC de régate de la SNO ;
  • un deuxième le long du halage à l'arrière du parc des sports ;
  • un autre le long de l'Oise, visant le pont routier, face à l'île du Pothuis et le long du stade de rugby Roger-Couderc, aujourd'hui détruit ;
  • un 4e visant le pont du chemin de fer entre Chaponval et Epluches, construit dans le coteau des Gros Chevaux, quasiment disparu.

Cette ligne de défense a été utile, voire partiellement efficace, et a subi une attaque extrêmement meurtrière au droit du barrage sur l'Oise situé à L'Isle-Adam et au niveau des îles situées entre cette commune et la ville de Parmain.

Pendant le conflit, la commune a subi :

  • la destruction, le 11 juin 1940, des ponts routier et ferroviaire par le Génie de l'armée française pour ralentir la progression allemande et protéger l'Ouest de Paris.
  • de gros bombardements anglo-américains, surtout en printemps 1944, d'où la destruction de nombreuses habitations autour du pont routier entre la ville et Pontoise, sans détruire le nouveau pont ferroviaire, reconstruit dès l'été 1940 sous la contrainte des Allemands.

Après-guerre[modifier | modifier le code]

Après la Seconde Guerre mondiale, plusieurs barres d'immeubles ont été construites pour faire face à la crise du logement, et ce mouvement s'est encore amplifié depuis les années 1970 avec la décision de créer une ville nouvelle à Cergy. Si cette initiative d'aménagement du territoire, destinée à désamorcer la croissance de Paris, a eu des effets bénéfiques sur le plan économique pour la ville, elle l'a en revanche durablement déséquilibrée sur le plan de la structure des quartiers, et Saint-Ouen-l'Aumône se cherche toujours un véritable centre-ville, malgré diverses tentatives depuis le début des années 1980, à la suite de la destruction de la mairie construite au début du XXe siècle et le quartier de la Basse Aumône durant les années 1970.

Située à proximité de Paris, très confortablement[non neutre] desservie par plusieurs modes de transport, Saint-Ouen-l'Aumône verra probablement sa population continuer à s'accroître et dépasser les 25 000 habitants.[réf. nécessaire]

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Rattachements administratifs et électoraux[modifier | modifier le code]

Antérieurement à la loi du 10 juillet 1964[4], la commune faisait partie du département de Seine-et-Oise. La réorganisation de la région parisienne en 1964 fit que la commune appartient désormais au département du Val-d'Oise et à son arrondissement de Pontoise après un transfert administratif effectif au . Pour l'élection des députés, elle fait partie de la deuxième circonscription du Val-d'Oise depuis 1986.

La commune faisait partie de 1793 à 1973 du canton de Pontoise. Lors de la mise en place du Val-d'Oise, la commune devient le chef-lieu du canton de Saint-Ouen-l'Aumône[5]. Dans le cadre du redécoupage cantonal de 2014 en France, elle est désormais le bureau centralisateur de ce canton, qui s'est agrandi, passant de 2 à 12 communes.

Intercommunalité[modifier | modifier le code]

La commune se trouve dans la ville nouvelle de Cergy-Pontoise, aménagée à partir de 1970 par un syndicat communautaire d'aménagement (SCA), puis, en 1984, par un syndicat d'agglomération nouvelle (SAN) créé en 1984.

L'aménagement de la ville nouvelle étant achevée, celui-ci se transforme en 2004 en communauté d'agglomération, qui a pris la dénomination de Communauté d'agglomération de Cergy-Pontoise et dont Saint-Ouen-l'Aumône est désormais membre.

Tendances politiques[modifier | modifier le code]

Alain Richard, maire PS sortant, ancien ministre de la Défense (de juin 1997 à mai 2002), ancien vice-président de l'Assemblée nationale (de 1987 à 1988), ancien président de l'agglomération et ancien maître des requêtes au Conseil d’État (1971 à 1979), est réélu, pour un sixième mandat, dès le premier tour des élections municipales de mars 2008.

Il ne sera réélu, pour son septième mandat, qu'au second tour des élections municipales de mars 2014, après un premier tour tendu.

Élu sénateur en septembre 2017, il est contraint par la loi limitant le cumul des mandats à la démission de ses mandats exécutifs locaux, et donc de celui de maire de Saint-Ouen-l'Aumône[6], aboutissant à l'élection comme maire de Laurent Linquette en octobre 2017[7] .

Élections municipales françaises de 2008[modifier | modifier le code]

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Premier tour[modifier | modifier le code]
Liste Nombre de voix Résultats Sièges
Nawal Ben Zemouri liste "Nouveaux horizons" (LAUT - Parti des travailleurs) 526 9,03 % 1
Alain Richard Progresser ensemble pour SOA (PS - Union de la gauche) 3 509 60,26 % 29
Véronique Pélissier (LMC) Ensemble, réussir notre ville (UMP - Indépendants et union de la droite, du Centre et d'écologistes) 1 788 30,71 % 5

Alain Richard totalise un peu plus de 60 % des suffrages exprimés, mais avec seulement 3509 voix sur 11826 électeurs inscrits, soit une représentativité relative de moins de 30 %. L’abstention a été de 49 % et représente 5798 électeurs, sur un total de 23100 habitants environ, soit une représentativité effective à peine supérieur à 15 %.

Élections municipales françaises de 2014[modifier | modifier le code]

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Premier tour[modifier | modifier le code]
Liste Nombre de voix Résultats Sièges
Massoud Hadi liste "Tous ensemble Saint-Ouennais" (Div. extrême gauche & Parti de gauche) 977 16,18 % 0
Alain Richard Une ville avance (PS - Union de la gauche) 2829 46,85 % 0
Véronique Pelissier (LMC) Pour vous, proche de vous (union UMP-UDI,d'indépendants et d'écologistes SE) 2232 36,96 % 0
Deuxième tour[modifier | modifier le code]
Liste Nombre de voix Résultats Sièges
Massoud Hadi liste "Tous ensemble Saint-Ouennais" (Div. extrême gauche et Parti de gauche) 968 15,27 % 2
Alain Richard Une ville avance (PS - Union de la gauche) 2 914 45,98 % 26
Véronique Pelissier Pour vous, proche de vous (union UMP-UDI,d'indépendants et d'écologistes SE) 2 456 38,75 % 7

Alain Richard totalise un peu moins de 46 % des suffrages exprimés, mais avec seulement 2 914 voix sur 12 455 électeurs inscrits, soit une représentativité relative de 23,40 %. L’abstention a été de 52,33 % et représente 6 518 électeurs, sur un total de 23 600 habitants environ, soit une représentativité effective à peine supérieur à 12 %.

Liste des maires[modifier | modifier le code]

Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
Les données manquantes sont à compléter.
maire en 1870[8] ? M. Espinasse    
Les données manquantes sont à compléter.
mai 1945 oct. 1947 Pierre Boudet    
oct. 1947 mai 1953 Gustave Leclerc CNI  
mai 1953 mars 1977 Armand Lecomte CNI puis RI Conseiller général de Saint-Ouen-l'Aumône (1967 → 1979)
Décédé en 1979
mars 1977[9] juillet 1997[10] Alain Richard[11] PS Énarque
Ministre de la Défense (1997 → 2002)
Député du Val-d'Oise (1978 → 1993)
Sénateur du Val-d'Oise (1995 → 1997)
Démissionnaire à la suite de sa nomination ministérielle
juillet 1997 mars 2001 Jean-Louis Linquette[12] PS Président du Syndicat d'agglomération nouvelle
de Cergy-Pontoise (1997 → ? )
mars 2001 décembre 2002 Andrée Salgues PS Conseillère générale de Saint-Ouen-l'Aumône (2004[13] → 2015[14])
Démissionnaire
décembre 2002[15] octobre 2017[6] Alain Richard[16] PS
puis LREM[17]
Énarque
Ministre de la Défense (1997 → 2002)
Sénateur du Val-d'Oise (1995 → 1997 et 2011 → )
Démissionnaire à la suite de sa réélection comme sénateur
octobre 2017[18],[7] en cours
(au 19 octobre 2017)
Laurent Linquette PS Énarque, administrateur civil au ministère du logement
Fils de l'ancien maire Jean-Louis Linquette

Jumelages[modifier | modifier le code]

Population et société[modifier | modifier le code]

Démographie[modifier | modifier le code]

L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir de 2006, les populations légales des communes sont publiées annuellement par l'Insee. Le recensement repose désormais sur une collecte d'information annuelle, concernant successivement tous les territoires communaux au cours d'une période de cinq ans. Pour les communes de plus de 10 000 habitants les recensements ont lieu chaque année à la suite d'une enquête par sondage auprès d'un échantillon d'adresses représentant 8 % de leurs logements, contrairement aux autres communes qui ont un recensement réel tous les cinq ans[19],[Note 1].

En 2015, la commune comptait 24 498 habitants[Note 2], en augmentation de 3,77 % par rapport à 2010 (Val-d'Oise : +3,78 %, France hors Mayotte : +2,44 %).

Évolution de la population  [ modifier ]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
1 414 1 388 1 404 1 388 1 500 1 585 1 607 1 675 1 777
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
1 848 2 022 2 057 2 056 2 142 2 139 2 292 2 256 2 535
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
2 706 3 031 3 109 3 268 3 601 4 318 4 610 4 801 5 346
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2006 2011 2015
6 985 9 957 15 948 17 098 18 673 19 660 22 681 23 731 24 498
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[2] puis Insee à partir de 2006[20].)
Histogramme de l'évolution démographique

Saint-Ouen-l’Aumône est une ville jeune : 75 % de sa population a moins de 45 ans[21].

Équipements culturels[modifier | modifier le code]

  • Situé place Mendès-France, le cinéma indépendant Utopia propose des films classés Art et Essai.
  • Les théâtres UVOL (maison de quartier de Chennevières) et l'Imprévu (23 rue du Général-Leclerc) proposent de nombreux spectacles aux habitants de Saint-Ouen-l'Aumône.

Sports[modifier | modifier le code]

La plupart des sports de la ville sont regroupés dans l'Association sportive de Saint-Ouen-l'Aumône (ASSOA) :

  • Handball : l'équipe masculine évolue en 2013-2014 en championnat de France de Nationale 1 et en 2017-2018 en championnat de France de Nationale 2. Terrain : gymnase Armand-Lecomte, rue du Mail.
  • Football : ce club est en CFA2, son équipe réserve en Promotion d'Honneur. Le club s'est démarqué en 2009-2010 en atteignant les 32es de finales de la Coupe de France face au CS Sedan-Ardennes (défaite 3-0 au Parc des Sports de Saint-Leu-la-Forêt). Cette même année, l'équipe termine première de la DH sportivement mais n'est finalement pas promue en CFA 2 à la suite de l'usurpation d'identité d'un joueur des « Verts », Adilson Tavares Gomes[22]. Terrain : le parc des Sports, boulevard Ducher.
  • Volley-Ball : plusieurs équipes féminines et masculines. Terrain : gymnase du collège Marcel-Pagnol.
  • Basket-Ball : une équipe féminine et une équipe masculine

D'autres clubs sportifs de Saint-Ouen-l'Aumône ne font pas partie de l'ASSOA parmi lesquels les Cougars de Saint-Ouen-l'Aumône qui évoluent en 1re Division française de Football Américain. Terrain : stade Escutary et ponctuellement Le parc des Sports.

Le club de rugby de l'AS Saint-Ouen-l'Aumône a fusionné il y a plusieurs saisons avec celui du RC Pontoise-Cergy pour former aujourd'hui le Racing club de l'agglomération de Cergy-Pontoise (RCACP), qui évolue en 2011-2012 en Honneur Île-de-France.

Économie[modifier | modifier le code]

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La ville est dotée du plus grand regroupement de PME-PMI d'Europe, avec un ensemble de quatre parcs d'activités[23] des Béthunes, des Bellevues, d'Épluches et du Vert-Galant comptant 700 entreprises et couvrant près de 600 hectares soit 40 % du territoire de la commune. L'activité portuaire (trafic de céréales) bénéficie plutôt à Saint-Ouen-l'Aumône qu'aux autres communes de l'agglomération de Cergy-Pontoise.

Culture locale et patrimoine[modifier | modifier le code]

Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

Saint-Ouen-l'Aumône compte cinq monuments historiques sur son territoire, dont trois sont classés au même titre que l'abbaye de Maubuisson : la grange aux dîmes et le ponceau.

  • Le château Le Nôtre, propriété privée.
  • L'abbaye de Maubuisson, avenue Richard-de-Tour (classée monument historique par liste de 1862 puis déclassée en 1887 ; inscrite puis classée définitivement par arrêté du 26 décembre 1947[24]) : Abbaye cistercienne fondée en 1236 par Blanche de Castille. Subsistent la grange aux dîmes, la salle capitulaire voutée, un grand parloir, des latrines, et la salle des religieuses. L'abbaye accueille aujourd'hui le site d'art contemporain du Conseil départemental du Val d'Oise, ainsi que le Service déârtemental d'archéologie.
  • La grange aux Dîmes, avenue Richard-de-Tour (classée monument historique avec l'abbaye par arrêté du 26 décembre 1947[24]) : elle constitue un annexe de l'abbaye et a été construite en 1240. La charpente d'origine en bois de chêne est toujours en place, mais le plancher du grenier a disparu. Se composant initialement de trois vaisseaux, la grange a perdu le bas-côté sud au XIXe siècle. Réaménagée à la fin du XXème siècle, la grange est utilisée essentiellement pour l'organisation d'évènements.
  • La tour d'enceinte (rue Alexandre Prachay). Elle est plus communément appelée "tour des Bourseaux". C'est la seule tour qui subsiste de l'enceinte qui entourait l'abbaye.
  • Le ponceau sur la chaussée de Maubuisson (classé monument historique avec l'abbaye par arrêté du 26 décembre 1947[24]) : Les religieuses de Maubuisson, recluses, empruntaient ce petit pont couvert, jeté par dessus la nouvelle route qui mène à l'Oise, pour se rendre sans être vues de leur enclos au Clos-du-Roi.
  • L'église Saint-Ouen, avenue de Verdun (ex-RD 984) (inscrite monument historique par arrêté du 16 juin 1926[25]) : elle succède à une chapelle, qui a été bâtie à la fin du VIIe siècle ou au début du VIIIe siècle pour commémorer le passage du cortège funéraire de saint Ouen vers sa ville épiscopale de Rouen, en 686. La chapelle est reconstruite pendant la première moitié du XIIe siècle dans le style roman. Seul le portail occidental en subsiste. Le reste de la chapelle est reconstruite pour une nouvelle fois à partir de la fin du XIIe, et jusqu'au milieu du XIIIe siècle. Les dimensions sont modestes, car Saint-Ouen de Saint-Ouen-l'Aumône n'est pas encore une paroisse jusqu'à l'achèvement de la chapelle, qui devient alors église paroissiale. La nef et les bas-côtés sont voûtés d'ogives pendant la première moitié du XVIe siècle dans le style gothique flamboyant. Les chapelles au nord et au sud de la façade paraissent aussi flamboyantes, mais ne datent que du XIXe siècle.
À cette époque, l'église est lourdement restaurée, et si la restauration est heureuse pour le portail, elle reste inachevée dans le transept, et le chœur gothique est démoli pour être remplacée par une nouvelle structure en 1837. L'église Saint-Ouen n'est donc pas un édifice homogène, mais ses différentes parties s'accordent harmonieusement, et son intérêt archéologique est indéniable. Aujourd'hui, l'église Saint-Ouen demeure le principal lieu de culte catholique de la commune, et sa vie spirituelle est intense avec plusieurs messes en semaine, et des messes dominicales tout au long de l'année.
  • Le colombier, avenue de Verdun (RD 984) (inscrit monument historique par arrêté du 26 juillet 1947[26]) : il est de forme cylindrique et date de la première moitié du XVIIe siècle. Un clocheton couronne le toit en poivrière. L'intérieur contient environ 1 800 boulins pour autant de couples de pigeons[b 1].

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École Matisse
Gare d'Épluches.

On peut également citer :

  • La chapelle Sainte-Thérèse, rue Guy-Sourcis : elle a été construite entre 1909 et 1913 dans le quartier de la Basse-Aumône, en tant que l'un des premiers bâtiments dans ce nouveau quartier autour de la gare de Saint-Ouen-l'Aumône ouverte en 1863, aujourd'hui remplacée par un ensemble immobilier moderne.
L'implantation de la mairie-école dans ce quartier, appelé à devenir le nouveau centre-ville, est motivée par la proximité de la gare et de la chapelle[b 2].
Puis une nouvelle mairie fut construite sur la place du Marché, juste en face de l'ancienne mairie-école. :Toutes deux sont aujourd'hui disparues pour laisser place à l'actuelle place Mendès-France d'un côté, où s'implante le marché deux fois par semaine, et l'ensemble immobilier récent de la place Pierre-Godet.
  • Le Monument aux morts : érigé en 1920 grâce à une souscription publique, il rend hommage aux soldats morts pour la France lors de la Première Guerre mondiale. La face arrière est gravée des noms des victimes de la Seconde Guerre mondiale, dont Waldemar Dombrowski, descendant du général Dombrowski, ancien officier de l'armée russe et général dans l'armée des fédérés pendant la Commune[b 2].
  • Le château de Maubuisson, sur le domaine de l'abbaye de Maubuisson : ce bâtiment du XVIIe siècle est l'ancienne maison des hôtes de l'abbaye. Comportant à l'origine un seul étage, il a été rehaussé en 1880, et présente depuis une silhouette irrégulière avec des mansardes de deux formes différentes et une section à trois étage.
Demeure du chocolatier Guérin-Boutron au début du XXe siècle, le château est aujourd'hui occupé par la fondation Rothschild[b 3].
Jusqu'en 1863, Épluches servait de gare à Pontoise sous le nom de Saint Ouen lès Pontoise, cette dernière ne bénéficiant pas encore d'accès ferroviaire direct[b 4].
Nombre de gares, dans la commune et autour, n'ont été ouvertes que postérieurement, et la plupart des bâtiments-voyageurs d'origine ont été remplacés depuis, si bien que la gare d'Épluches, avec le corps principal de celle de Pontoise, constitue aujourd'hui un rare exemple d'architecture ferroviaire du nord parisien et typiquement représentative de la Compagnie des chemins de fer du Nord.
  • Le « musée » Fontaine : série de bas-reliefs sculptés dans le calcaire par un habitant de la commune vers 1848, issu d'une famille de vignerons[b 4].
  • La chapelle Saint-Jean-Baptiste d'Épluches, rue de la Chapelle : édifice de plan rectangulaire d'une grande simplicité architecturale, exception faite du portail occidental comportant des éléments sculptés dans le style classique. La chapelle remonte au XVIe siècle et est peut-être bâtie en contexte avec le château d'Épluches, qui lui est contemporain. Elle a été restaurée en 1879[b 3].
  • Le château d'Épluches : A la veille de la révolution, c'était une construction plus importante que le chateau de Saint-Ouen. Le domaine avait été acquis au XVIIème siècle auprès des religieuses de l'abbaye par le Sieur Jacob, serviteur du roi. Aujourd'hui, le domaine a été réutilisé : des lycées techniques et professionnels ont été construits, et des terrains qui jouxtent le château ont été lotis.
  • Parcours pédestre pictural / sur les pas des impressionistes : Onze reproductions d'oeuvres d'artistes impressionnistes ont été implantées par la municipalité depuis septembre 2017 sur les bords de l'Oise, le long des quais de l’Écluse et du Halage. Sous forme de parcours pédestre pictural, elles révèlent la richesse du patrimoine naturel et bâti de Saint-Ouen l'Aumône. Tableaux peints entre 1872 et 1908 par Camille Pissarro, Gustave Loiseau et Luis Jiménez y Aranda.

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

Héraldique[modifier | modifier le code]

blason Saint-Ouen-l'Aumône
  • Les armes de Saint-Ouen-l'Aumône se blasonnent ainsi :

Parti : au premier de gueules au château donjonné de trois tourelles d'or, au second d'azur semé de fleurs de lys d'or ; à la crosse du même brochant sur la partition.

Annexes[modifier | modifier le code]

Sur les autres projets Wikimedia :

Bibliographie[modifier | modifier le code]

  • Claude Adam, M. Murschler, M. Remondet et Mme Saghaar-Bessière, « Le patrimoine des communes du Val-d’Oise : Saint-Ouen-l'Aumône », Collection Le Patrimoine des Communes de France, Paris, Flohic Éditions, vol. II,‎ , p. 787-803 (ISBN 2-84234-056-6)
  • Louis Régnier, Excursions archéologiques dans le Vexin français, première série : Saint Ouen-l'Aumône, suivi de : Abbaye de Maubuisson, Évreux, Imprimerie de l'Eure, , 278 p. (lire en ligne), p. 112-133
  • Noël Taillepied, Les antiquités et singularités de la ville de Pontoise, Paris, Librairie Champion, 1876, 141 pages.
  • Armelle Bonis, Abbaye cistercienne de Maubuisson : la formation du temporel (1236 à 1256), Saint-Ouen-l'Aumône, service départemental d'archéologie du Val-d'Oise, 109 pages.
  • Monique Wabont,Maubuisson au fil de l'eau… Les réseaux hydrauliques de l'abbaye du XIIIe au XVIIIe siècle, Cergy, Conseil général du Val-d'Oise, 1992, 48 pages illustrées.
  • Annick Couffy, Laurent Lempereur et Geneviève Roche-Bernard, Jardins en Val-d'Oise, Cergy-Pontoise, Conseil général du Val-d'Oise, 1993, p. 170.
  • Solange Contour,« La ferme de la Haute-Borne », Vivre en Val-d'Oise, n°27, 1994, p. 27-31.
  • Collectif dirigé par Monique Wabont, Franck Abert et Didier Vermeersch, Carte archéologique de la Gaule : le Val-d‘Oise, 95, Paris, Maison des sciences de l'homme, 2006.
  • [Jean Lebeuf]], Histoire de la ville et du diocèse de Paris, Paris, Prault Père, 1755.
  • Collectif, Le patrimoine des communes du Val d'Oise, Flohic Éditions, collection « Le Patrimoine des communes de France », 1999.

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]

Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Par convention dans Wikipédia, le principe a été retenu de n’afficher dans le tableau des recensements et le graphique, pour les populations légales postérieures à 1999, que les populations correspondant à une enquête exhaustive de recensement pour les communes de moins de 10 000 habitants, et que les populations des années 2006, 2011, 2016, etc. pour les communes de plus de 10 000 habitants, ainsi que la dernière population légale publiée par l’Insee pour l'ensemble des communes.
  2. Population municipale légale en vigueur au 1er janvier 2018, millésimée 2015, définie dans les limites territoriales en vigueur au 1er janvier 2017, date de référence statistique : 1er janvier 2015.

Références[modifier | modifier le code]

  1. Communes limitrophes de Saint-Ouen-l'Aumône sur Géoportail.
  2. a et b Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  3. Château d'Epluches
  4. Loi no 64-707 du 10 juillet 1964 portant réorganisation de la région parisienne, JORF no 162 du 12 juillet 1964, p. 6204–6209, fac-similé sur Légifrance.
  5. Erreur de référence : Balise <ref> incorrecte ; aucun texte n’a été fourni pour les références nommées Cassin
  6. a et b A B., « Ces sénateurs du Val-d’Oise vont devoir lâcher leur mairie », Le Parisien, édition du Val-d'Oise,‎ (lire en ligne) « Alain Richard dirige la ville de Saint-Ouen-l’Aumône depuis 1977, avec une interruption entre 1997 et 2002 lorsqu’il était ministre de l’Intérieur. Il est l’un des plus vieux maires du département. Il s’apprête donc à démissionner, son successeur devrait être élu courant octobre ».
  7. a et b Marie Persidat, « Saint-Ouen-l’Aumône : Laurent Linquette succède à Alain Richard à la mairie : C’est Laurent Linquette (PS) qui a été élu maire ce jeudi soir. Il succède à l’ex ministre de la Défense Alain Richard qui a tenu les rênes de la ville pendant 35 ans », Le Parisien, édition du Val-d'Oise,‎ (lire en ligne).
  8. http://gallica.bnf.fr/ark:/12148/bpt6k675740t /f1.item.r=canton.zoom
  9. « L’un des plus anciens maires du Val-d’Oise », Le Parisien, édition du Val-d'Oise,‎ (lire en ligne).
  10. « Le ministre de la défense abandonne son mandat de maire », Les échos.fr,‎ (lire en ligne).
  11. « Alain Richard - Parti socialiste », Personnalité, sur http://www.lepoint.fr (consulté le 14 octobre 2015).
  12. Blandine Seigle, Eric Bureau, « Jean-Louis Linquette est mort », Le Parisien, édition du Val-d'Oise,‎ (lire en ligne) « Ce proche d'Alain Richard, qu'il avait remplacé à la tête de la ville et à la présidence du Syndicat d'agglomération nouvelle (SAN) de Cergy-Pontoise lorsque celui-ci est devenu ministre en 1997, avait (...) participé activement à la dernière campagne municipale et avait été réélu sur la liste majoritaire, pour la cinquième fois consécutive ».
  13. « Huit nouveaux au conseil général », Le Parisien, édition du Val-d'Oise,‎ (lire en ligne).
  14. « Le pincement au cœur d'Andrée Salgues (PS) », Le Parisien, édition du Val-d'Oise,‎ (lire en ligne).
  15. Eric Bureau, « Alain Richard va redevenir maire », Le Parisien, édition du Val-d'Oise,‎ (lire en ligne).
  16. Anthony Lieures, « Municipales : Alain Richard lance le bal des vœux à Saint-Ouen-l’Aumône : Alain Richard, sénateur-maire (PS) de Saint-Ouen-l’Aumône, a fait ses vœux pour 2014. S’il ne pouvait parler des municipales, il s’en est amusé en quelques pirouettes », Le Parisien, édition du Val-d'Oise,‎ (lire en ligne).
  17. « Sénatoriales 2017 : dans le Val-d’Oise, Alain Richard réélu sous les couleurs de LRM », Le Monde,‎ (lire en ligne) « Les grands électeurs ont enfin maintenu leur confiance à Alain Richard, unique sénateur sortant de ce scrutin. Ancien socialiste, l’ex-ministre de la défense (1997-2002), actuel maire de Saint-Ouen-l’Aumône, s’impose cette fois sous les couleurs de la République en marche ».
  18. Jérôme Cavaretta, « Saint-Ouen-l’Aumône : Laurent Linquette sur les traces de son père : La majorité saint-ouennaise a désigné à l'unanimité Laurent Linquette (Ps). Il prendra la succession du maire actuel Alain Richard (Lrem), contraint de démissionner, le 19 octobre », La Gazette du Val-d'Oise,‎ (lire en ligne) « Affilié au parti socialiste, Laurent Linquette est adjoint au maire depuis 2014. Chargé des finances, il n’a jamais caché convoiter le siège de maire ».
  19. L'organisation du recensement, sur le site de l'Insee
  20. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2006, 2007, 2008, 2009, 2010, 2011, 2012, 2013, 2014 et 2015.
  21. Saint-Ouen l'Aumône d'aujourd'hui
  22. http://www.leparisien.fr/essonne-91/saint-ouen-l-aumone-dans-la-tourmente-26-05-2010-936956.php
  23. Parcs d'activités
  24. a, b et c « Abbaye de Maubuisson », notice no PA00080199, base Mérimée, ministère français de la Culture.
  25. « Église Saint-Ouen », notice no PA00080201, base Mérimée, ministère français de la Culture.
  26. « Colombier », notice no PA00080200, base Mérimée, ministère français de la Culture.
  1. p. 797.
  2. a et b p. 803.
  3. a et b p. 796.
  4. a et b p. 798.