Saint-Ondras

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Saint-Ondras
Vue générale.
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Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Auvergne-Rhône-Alpes
Département Isère
Arrondissement Arrondissement de La Tour-du-Pin
Canton Le Grand-Lemps
Intercommunalité Communauté de communes Bourbre-Tisserands
Maire
Mandat
Christian Vieux-Melchior
2014-2020
Code postal 38490
Code commune 38434
Démographie
Population
municipale
610 hab. (2014)
Densité 75 hab./km2
Géographie
Coordonnées 45° 31′ 07″ nord, 5° 32′ 52″ est
Altitude 410 m (min. : 361 m) (max. : 626 m)
Superficie 8,15 km2
Localisation

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Saint-Ondras

Saint-Ondras est une commune française située dans le département de l'Isère en région Auvergne-Rhône-Alpes.

Les habitants s'appellent les Ondrasiens et les Ondrasiennes.

Le nom Saint-Ondras est une déformation patoise de Saint-Honoré.

Géographie[modifier | modifier le code]

Le hameau de Vercourt en 1908.

Saint-Ondras est un petit village qui se situe sur une colline qui surplombe ce que l'on appelle dans la région les terres froides.

Il est à mi-chemin entre Grenoble, Lyon et Chambéry, se situant à environ 50 km de chacune de ces villes.

Histoire[modifier | modifier le code]

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
mars 2001 en cours M. Christian Vieux-Melchior SE Retraité
Les données manquantes sont à compléter.

Démographie[modifier | modifier le code]

L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1800. À partir du , les populations légales des communes sont publiées annuellement dans le cadre d'un recensement qui repose désormais sur une collecte d'information annuelle, concernant successivement tous les territoires communaux au cours d'une période de cinq ans. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations légales des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[1]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2007[2],[Note 1].

En 2014, la commune comptait 610 habitants, en augmentation de 3,57 % par rapport à 2009 (Isère : 3,74 % , France hors Mayotte : 2,49 %)

           Évolution de la population  [modifier]
1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851 1856
534 655 766 901 870 813 836 814 762
1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896 1901
695 684 714 693 669 665 638 610 574
1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954 1962
533 535 472 450 411 373 378 380 360
1968 1975 1982 1990 1999 2007 2012 2014 -
336 307 362 478 496 567 612 610 -
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[3] puis Insee à partir de 2006[4].)
Histogramme de l'évolution démographique

Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

  • Château du XIXe siècle qui fut la propriété d'Antonin Dubost, président du sénat sous la IIIe République.
  • L'église
  • Le moulin réhabilité

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

La commune est également célèbre pour avoir hébergé l'écrivain Christian Bobin, lors de son écriture de L'Inespérée. C'est d'ailleurs une Ondrasienne (Gislaine dans le texte) qui a inspiré l'écrivain pour la constitution de la petite histoire « La plus que vive »[5].

L'action de l'œuvre se déroule elle-même dans ce village :

  • « [ce] village où parfois vous passez quelques jours sans rien faire, pas même écrire, surtout pas écrire, le village de Saint-Ondras, en Isère[6] »

  • « Les fleurs sur la tombe de Saint-Ondras, en Isère, ont fané une semaine après ton enterrement[6] »

Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Par convention dans Wikipédia, le principe a été retenu de n’afficher dans le tableau des recensements et le graphique, pour les populations légales postérieures à 1999, que les populations correspondant à une enquête exhaustive de recensement pour les communes de moins de 10 000 habitants, et que les populations des années 2006, 2011, 2016, etc. pour les communes de plus de 10 000 habitants, ainsi que la dernière population légale publiée par l’Insee pour l'ensemble des communes.

Références[modifier | modifier le code]

  1. L'organisation du recensement, sur le site de l'Insee.
  2. Calendrier départemental des recensements, sur le site de l'Insee.
  3. Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  4. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 20062007 2008 2009 2010 2011201220132014 .
  5. interview de Christian Bobin [réf. souhaitée]
  6. a et b La plus que vive, Christian Bobin, Gallimard, 1996, Gallimard/folio, 1999.

Voir aussi[modifier | modifier le code]

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Article connexe[modifier | modifier le code]

Lien externe[modifier | modifier le code]