Saint-Morillon

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Saint-Morillon
Saint-Morillon
La mairie (août 2015).
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Nouvelle-Aquitaine
Département Gironde
Arrondissement Bordeaux
Intercommunalité Communauté de communes de Montesquieu
Maire
Mandat
Laurence Bourgade
2020-2026
Code postal 33650
Code commune 33454
Démographie
Gentilé Saint-Morillonais
Population
municipale
1 724 hab. (2019 en augmentation de 9,32 % par rapport à 2013)
Densité 85 hab./km2
Géographie
Coordonnées 44° 39′ 02″ nord, 0° 30′ 05″ ouest
Altitude Min. 15 m
Max. 67 m
Superficie 20,4 km2
Type Commune rurale
Aire d'attraction Bordeaux
(commune de la couronne)
Élections
Départementales Canton de La Brède
Législatives Neuvième circonscription
Localisation
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Liens
Site web saint-morillon.fr/

Saint-Morillon est une commune du Sud-Ouest de la France, située dans le département de la Gironde, en région Nouvelle-Aquitaine.

Géographie[modifier | modifier le code]

La commune est située dans le vignoble des Graves, sur le Guat mort.

Communes limitrophes[modifier | modifier le code]

Les communes limitrophes en sont La Brède au nord, Saint-Selve à l'est, Saint-Michel-de-Rieufret au sud-est, Landiras à l'extrême sud-est sur environ 500 mètres, Cabanac-et-Villagrains au sud et Saucats à l'ouest.

Climat[modifier | modifier le code]

Le climat qui caractérise la commune est qualifié, en 2010, de « climat océanique altéré », selon la typologie des climats de la France qui compte alors huit grands types de climats en métropole[2]. En 2020, la commune ressort du même type de climat dans la classification établie par Météo-France, qui ne compte désormais, en première approche, que cinq grands types de climats en métropole. Il s’agit d’une zone de transition entre le climat océanique et les climats de montagne et le climat semi-continental. Les écarts de température entre hiver et été augmentent avec l'éloignement de la mer. La pluviométrie est plus faible qu'en bord de mer, sauf aux abords des reliefs[3].

Les paramètres climatiques qui ont permis d’établir la typologie de 2010 comportent six variables pour les températures et huit pour les précipitations, dont les valeurs correspondent à la normale 1971-2000[Note 1]. Les sept principales variables caractérisant la commune sont présentées dans l'encadré ci-après.

Paramètres climatiques communaux sur la période 1971-2000[2]

  • Moyenne annuelle de température : 13 °C
  • Nombre de jours avec une température inférieure à −5 °C : 2,5 j
  • Nombre de jours avec une température supérieure à 30 °C : 7,4 j
  • Amplitude thermique annuelle[Note 2] : 14,6 °C
  • Cumuls annuels de précipitation[Note 3] : 907 mm
  • Nombre de jours de précipitation en janvier : 12 j
  • Nombre de jours de précipitation en juillet : 7,1 j

Avec le changement climatique, ces variables ont évolué. Une étude réalisée en 2014 par la Direction générale de l'Énergie et du Climat[6] complétée par des études régionales[7] prévoit en effet que la température moyenne devrait croître et la pluviométrie moyenne baisser, avec toutefois de fortes variations régionales. Ces changements peuvent être constatés sur la station météorologique de Météo-France la plus proche, « Cabanac et Vill », sur la commune de Cabanac-et-Villagrains, mise en service en 1984[8] et qui se trouve à 6 km à vol d'oiseau[9],[Note 4], où la température moyenne annuelle est de 13,1 °C et la hauteur de précipitations de 923 mm pour la période 1981-2010[10]. Sur la station météorologique historique la plus proche, « Bordeaux-Mérignac », sur la commune de Mérignac, mise en service en 1920 et à 24 km[11], la température moyenne annuelle évolue de 13,3 °C pour la période 1971-2000[12], à 13,8 °C pour 1981-2010[13], puis à 14,2 °C pour 1991-2020[14].

Urbanisme[modifier | modifier le code]

Typologie[modifier | modifier le code]

Saint-Morillon est une commune rurale, car elle fait partie des communes peu ou très peu denses, au sens de la grille communale de densité de l'Insee[Note 5],[15],[16],[17].

Par ailleurs la commune fait partie de l'aire d'attraction de Bordeaux, dont elle est une commune de la couronne[Note 6]. Cette aire, qui regroupe 275 communes, est catégorisée dans les aires de 700 000 habitants ou plus (hors Paris)[18],[19].

Occupation des sols[modifier | modifier le code]

Carte en couleurs présentant l'occupation des sols.
Carte des infrastructures et de l'occupation des sols de la commune en 2018 (CLC).

L'occupation des sols de la commune, telle qu'elle ressort de la base de données européenne d’occupation biophysique des sols Corine Land Cover (CLC), est marquée par l'importance des forêts et milieux semi-naturels (68,3 % en 2018), une proportion identique à celle de 1990 (68,1 %). La répartition détaillée en 2018 est la suivante : forêts (53,3 %), milieux à végétation arbustive et/ou herbacée (15 %), cultures permanentes (12,7 %), zones agricoles hétérogènes (11,4 %), prairies (4 %), zones urbanisées (3,7 %)[20].

L'IGN met par ailleurs à disposition un outil en ligne permettant de comparer l’évolution dans le temps de l’occupation des sols de la commune (ou de territoires à des échelles différentes). Plusieurs époques sont accessibles sous forme de cartes ou photos aériennes : la carte de Cassini (XVIIIe siècle), la carte d'état-major (1820-1866) et la période actuelle (1950 à aujourd'hui)[Carte 1].

Toponymie[modifier | modifier le code]

Le nom de la commune provient du nom de l’évêque d’Angers Maurille (423-453), en latin Maurilius[21].

Le nom gascon de la commune est Sent Maurilhon.

Histoire[modifier | modifier le code]

Préhistoire[modifier | modifier le code]

Nécropole du Graveyron

Une nécropole (ou tumulus de Perbos) est parfois indiquée comme située sur Saint-Morillon (par ex. dans Roussot-Larroque)[22]. D'après Devigne (1995), elle se trouve sur la commune de la Brède près du hameau de Perbos, en bordure de la commune de Saint-Morillon. Voir l'article « La Brède », section « Préhistoire ».

Il y a bien une nécropole sur Saint-Morillon : celle du Graveyron[23],[24], soit un groupe de quatre tumulus mentionné en 1876 par Daleau à la confluence du Guat mort et du ruisseau de Mitaud[23],[25].

Selon Daleau, un cinquième tumulus est exploré vers 1860 par de Mergance. Il contient une sépulture en moellon, ce qui suggère une sépulture à coffre en pierre sèche[23] et l'apparente aux grands tumulus néolithiques à sépulture primaire en coffre de type Bernet (Saint-Sauveur[26]) ou Campet (Saint-Laurent-Médoc)[23].

J. Roussot-Larroque mentionne une hache polie provenant de la collection Braquehaye, hache qu'elle assigne, de son propre aveu, à la nécropole de Perbos malgré le fait que cet objet soit étiqueté « Tumulus de Saint-Morillon »[27] ; c'est Daleau qui signale cette hache comme appartenant à la collection Braquehaye et elle provient plus probablement du Graveyron, comme la resitue Devignes[23].

XVe siècle[modifier | modifier le code]

A l'aube du XVe siècle, le village est coupé en deux, non seulement par le ruisseau du Guat mort — ou Gua Mort —, mais aussi par deux seigneuries qui s'octroient une rive chacune

  • la rive gauche acquise depuis toujours à la baronnie de La Brède,
  • la rive droite rattachée avec huit autres paroisses à la prévôté de Barsac.

Jeanne de Lestonnac, canonisée en 1949, y effectue plusieurs séjours. Née en 1540, cette nièce de Michel de Montaigne est l'épouse du seigneur de Montferrand, baron de Landiras. À la mort de celui-ci, elle reprend son nom de jeune fille. Depuis la maison noble de Lusié, bâtie sur une rive du Guat mort — et dont il reste aujourd'hui les vestiges de l'ancien moulin —, elle organise la fondation d'un ordre de religieuses chargées de l'éducation des jeunes filles, la compagnie des religieuses de Notre-Dame. Elle meurt à Bordeaux en 1640.

XVIIIe siècle[modifier | modifier le code]

En 1746, Montesquieu achète la partie de Barsac pour l'intégrer à sa baronnie, réalisant ainsi l'unité du village.

En 1789, les habitants de la commune assistent aux violences de la Révolution :

  • la vente des biens de leur église et de deux familles locales importantes,
  • l'exécution du marquis de Lajararte, propriétaire du domaine de Bel Air.
  • La paroisse Saint-Morillon forme la commune de Saint-Morillon[28].

Pour plus d'information sur la situation de la commune au XVIIIe siècle, voir l'ouvrage de Jacques Baurein[29].

XIXe et XXe siècles[modifier | modifier le code]

Au XIXe et XXe siècles, la commune mène une vie essentiellement rurale, basée sur l'exploitation de la vigne et de la forêt.

Au début du XXe siècle, la commune donne à ses rues et places les noms des héros de la guerre des Boers.

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
Les données manquantes sont à compléter.
? ? Alexandre Desbarrats    
? mars 1971 André Boyreau DVD  
mars 1971 juin 1995 Paul Boyreau (1923-2020) DVD propriétaire
juin 1995 septembre 1998 Jean Depiot (1939-1998) DVD propriétaire
octobre 1998 mars 2001 Brigitte Videau    
mars 2001 mars 2014 Danielle Secco PS  
mars 2014 décembre 2017 Jean-Michel Benesse[30] DVG Retraité Fonction publique
3 décembre 2017 En cours
(au 3 décembre 2017)
Laurence Bourgade Liste « Avec Vous Pour Saint-Morillon » Préparatrice en pharmacie

Aux élections municipales (partielle intégrale) de 2017 , les résultats ont été :

  • Liste Laurence Bourgade = 53,51%
  • Liste Jean-Michel Benesse = 46,49%

Démographie[modifier | modifier le code]

Les habitants sont appelés les Saint-Morillonais[31].

L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir de 2006, les populations légales des communes sont publiées annuellement par l'Insee. Le recensement repose désormais sur une collecte d'information annuelle, concernant successivement tous les territoires communaux au cours d'une période de cinq ans. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations légales des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[32]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2006[33].

En 2019, la commune comptait 1 724 habitants[Note 7], en augmentation de 9,32 % par rapport à 2013 (Gironde : +7,85 %, France hors Mayotte : +2,17 %).

Évolution de la population  [ modifier ]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
731661722689791776793820829
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
857919940880862814805793742
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
738736694576545544499435508
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2006 2011 2016
5395075667228461 0831 3181 5171 665
2019 - - - - - - - -
1 724--------
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[34] puis Insee à partir de 2006[35].)
Histogramme de l'évolution démographique

Culture locale et patrimoine[modifier | modifier le code]

Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

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Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

Saint-Morillon autrefois[modifier | modifier le code]

Voir aussi[modifier | modifier le code]

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]

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Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes et cartes[modifier | modifier le code]

  • Notes
  1. Les normales servent à représenter le climat. Elles sont calculées sur 30 ans et mises à jour toutes les décennies. Après les normales 1971-2000, les normales pour la période 1981-2010 ont été définies et, depuis 2021, ce sont les normales 1991-2020 qui font référence en Europe et dans le monde[4].
  2. L'amplitude thermique annuelle mesure la différence entre la température moyenne de juillet et celle de janvier. Cette variable est généralement reconnue comme critère de discrimination entre climats océaniques et continentaux.
  3. Une précipitation, en météorologie, est un ensemble organisé de particules d'eau liquide ou solide tombant en chute libre au sein de l'atmosphère. La quantité de précipitation atteignant une portion de surface terrestre donnée en un intervalle de temps donné est évaluée par la hauteur de précipitation, que mesurent les pluviomètres[5].
  4. La distance est calculée à vol d'oiseau entre la station météorologique proprement dite et le chef-lieu de commune.
  5. Selon le zonage des communes rurales et urbaines publié en novembre 2020, en application de la nouvelle définition de la ruralité validée le en comité interministériel des ruralités.
  6. La notion d'aire d'attraction des villes a remplacé en octobre 2020 l'ancienne notion d'aire urbaine, pour permettre des comparaisons cohérentes avec les autres pays de l'Union européenne.
  7. Population municipale légale en vigueur au 1er janvier 2022, millésimée 2019, définie dans les limites territoriales en vigueur au 1er janvier 2021, date de référence statistique : 1er janvier 2019.
  • Cartes
  1. IGN, « Évolution de l'occupation des sols de la commune sur cartes et photos aériennes anciennes. », sur remonterletemps.ign.fr (consulté le ). Pour comparer l'évolution entre deux dates, cliquer sur le bas de la ligne séparative verticale et la déplacer à droite ou à gauche. Pour comparer deux autres cartes, choisir les cartes dans les fenêtres en haut à gauche de l'écran.

Références[modifier | modifier le code]

  1. Saint-Morillon sur Géoportail, consulté le 20 août 2015.
  2. a et b Daniel Joly, Thierry Brossard, Hervé Cardot, Jean Cavailhes, Mohamed Hilal et Pierre Wavresky, « Les types de climats en France, une construction spatiale », Cybergéo, revue européenne de géographie - European Journal of Geography, no 501,‎ (DOI https://doi.org/10.4000/cybergeo.23155, lire en ligne, consulté le )
  3. « Le climat en France métropolitaine », sur http://www.meteofrance.fr/, (consulté le )
  4. 2021 : de nouvelles normales pour qualifier le climat en France, Météo-France, 14 janvier 2021.
  5. Glossaire – Précipitation, Météo-France
  6. « Le climat de la France au XXIe siècle - Volume 4 - Scénarios régionalisés : édition 2014 pour la métropole et les régions d’outre-mer », sur https://www.ecologie.gouv.fr/ (consulté le ).
  7. [PDF]« Observatoire régional sur l'agriculture et le changement climatique (oracle) Nouvelle-Aquitaine », sur nouvelle-aquitaine.chambres-agriculture.fr, (consulté le )
  8. « Station Météo-France Cabanac et Vill - métadonnées », sur donneespubliques.meteofrance.fr (consulté le )
  9. « Orthodromie entre Saint-Morillon et Cabanac-et-Villagrains », sur fr.distance.to (consulté le ).
  10. « Station Météo-France Cabanac et Vill - fiche climatologique - statistiques 1981-2010 et records », sur donneespubliques.meteofrance.fr (consulté le ).
  11. « Orthodromie entre Saint-Morillon et Mérignac », sur fr.distance.to (consulté le ).
  12. « Station météorologique de Bordeaux-Mérignac - Normales pour la période 1971-2000 », sur https://www.infoclimat.fr/ (consulté le )
  13. « Station météorologique de Bordeaux-Mérignac - Normales pour la période 1981-2010 », sur https://www.infoclimat.fr/ (consulté le )
  14. « Station météorologique de Bordeaux-Mérignac - Normales pour la période 1991-2020 », sur https://www.infoclimat.fr/ (consulté le )
  15. « Typologie urbain / rural », sur www.observatoire-des-territoires.gouv.fr (consulté le ).
  16. « Commune rurale - définition », sur le site de l’Insee (consulté le ).
  17. « Comprendre la grille de densité », sur www.observatoire-des-territoires.gouv.fr (consulté le ).
  18. « Base des aires d'attraction des villes 2020. », sur insee.fr, (consulté le ).
  19. Marie-Pierre de Bellefon, Pascal Eusebio, Jocelyn Forest, Olivier Pégaz-Blanc et Raymond Warnod (Insee), « En France, neuf personnes sur dix vivent dans l’aire d’attraction d’une ville », sur insee.fr, (consulté le ).
  20. « CORINE Land Cover (CLC) - Répartition des superficies en 15 postes d'occupation des sols (métropole). », sur le site des données et études statistiques du ministère de la Transition écologique. (consulté le )
  21. Saint-Morillon sur le site « Visites en Aquitaine - Région Aquitaine » (CC-BY-SA), consulté le 20 août 2015.
  22. [Roussot-Larroque 1985] Julia Roussot-Larroque, « Protohistoire de la Grande lande du 4e millénaire aux derniers siècles avant notre ère » (Actes du colloque de Sabres, 27-29 novembre 1981), la Grande Lande, histoire naturelle et géographie historique, Sabres, CNRS et Parc naturel régional des Landes de Gascogne,‎ , p. 97-125 (lire en ligne [PDF] sur archeolandes.com, consulté en ), p. 99.
  23. a b c d et e [Devignes 1995] Marc Devignes, « Inventaire des mégalithes de la France. 9 — Gironde » (monographie, version actualisée d'une thèse de 3e cycle présentée en 1987), Supplément à Gallia Préhistoire, nos 1-9,‎ (lire en ligne [sur persee]) p. 95.
  24. Devignes 1995, p. 124, carte.
  25. « Confluence du Guat mort et du ruisseau de Mitaud, sur Saint-Morillon, carte interactive » sur Géoportail. Couches « Cartes IGN classiques » et « Hydrographie » activées. Vous pouvez bouger la carte (cliquer et maintenir, bouger), zoomer (molette de souris ou échelle sur l'écran), moduler la transparence, désactiver ou supprimer les couches (= cartes) avec leurs échelles d'intensité dans l'onglet de "sélection de couches" en haut à droite, et en ajouter depuis l'onglet "Cartes" en haut à gauche. Les distances et surfaces se mesurent avec les outils dans l'onglet "Accéder aux outils cartographiques" (petite clé à molette) sous l'onglet "sélection de couches".
  26. « Tumulus du Bernet », sur saint-sauveur-medoc.com (consulté en ).
  27. Roussot-Larroque 1985, p. 98.
  28. « Historique des communes » [PDF], sur archives.gironde.fr, Archives départementales de la Gironde (consulté en ).
  29. Jacques Baurein, Variétés Bordeloises, t. 3, Bordeaux, , 2e éd. (1re éd. 1786) « lien brisé »(Archive.orgWikiwixArchive.isGoogleQue faire ?), « article 5.IV, pages 38-48 »(Archive.orgWikiwixArchive.isGoogleQue faire ?).
  30. Commune de Saint-Morillon sur le site de l'AMF, Association des Maires de France, consulté le 25 septembre 2012.
  31. Nom des habitants de la commune sur le site Habitants.fr, consulté le 20 août 2015.
  32. L'organisation du recensement, sur insee.fr.
  33. Calendrier départemental des recensements, sur insee.fr.
  34. Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  35. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2006, 2007, 2008, 2009, 2010, 2011, 2012, 2013, 2014, 2015, 2016, 2017, 2018 et 2019.
  36. « Notice MH de l'église Saint-Morillon », notice no PA00083792, base Mérimée, ministère français de la Culture.
  37. « Notice MH du château de Bel-Air », notice no PA00083791, base Mérimée, ministère français de la Culture.